Un 3ème opus de bonne facture !! Denzel Washington est toujours aussi charismatique dans son personnage qui a toujours une longueur d'avance sur ses adversaires !! La mise en scène est moins nerveuse, contenant moins de scènes d'actions et un rythme plus léger dans l'ensemble !!
Equalizer 3 ne cherche plus à se comparer à John Wick, il en prend même le contrepied avec cette balade sicilienne. Notre héros est à présent blessé, à la retraite mais ne peut s'empêcher de défendre une dernière fois la veuve et l'orphelin. Les combats se font rares ici et sont plutôt cachés pour couvrir l'âge avancé de Denzel Washington. La plus grande part de l'histoire sert de magnifique carte postale à ce village italien et au charme des habitants, le film se ferait presque reposant alors que les morts vont finir par jalonner les rues, un comble ! Au final, vous ne retiendrez rien de ce film si ce n'est l'envie de voyager.
Un peu fainéant quand même... des clichés à la pelle et un scénario sans surprise aucune. Juste pour aller voir des méchants se faire tuer dans de beaux décors. C'est peu mais c'est déjà ça.
Sensation étrange au visionnage de cet opus qui après une scène d'introduction assez crue nous laissera flâner tel Mccall dans ces magnifiques paysages italiens, nous balançant par ci par là les vilaines exactions des vilains mafieux et faisant monter la tension crescendo jusqu'à un final expéditif et bien éloigné de ce à quoi Equalizer nous avait habitué. À croire qu'une bonne partie de ce qui avait fait les précédents de la saga a été reléguée au second plan (intrigue et ça voulait déjà pas très haut, combats) pour se focaliser sur la perpétuelle quête de rédemption de notre protagoniste. Ça reste intéressant mais suis-je aller voir Equalizer pour ça? Non. Ça reste néanmoins un bon film, la 1 avait placé la barre très haut déjà.
Petit à petit, on en apprend plus sur l'agent Mc Call. On part des suburbs dans le 1, on aperçoit la mafia Russe dans le 2 et maintenant montée en gamme avec Naples et la Camora. Le rythme n'est pas épileptique, et on savoure la retraite de cet homme mystérieux, pendant discret de John Wick plus érudit, plus altruiste et plus moral. Peu à peu, on se rend compte que la trame générale d'Equalizer rejoint le postulat de la série des années 90 et l'apparition d'une side-kick abonde dans ce sens.
Une rencontre, un échange et une confidence dans un taxi; Un fond de pension de retraite qui nous amène en Sicile pour un affrontement ouvert avec la Gomorra. Si Antoine Fuqua décidait un jour de ne pas conclure et de poursuivre cette franchise, ce qui ne serait pas pour notre déplaisir, on peut affirmer qu'Equalizer 3 ferme magistralement un beau chapitre de sa carrière, ainsi que pour son acteur. Denzel Washington aura su porter par sa palette nuancée le personnage de Robert McCall, cet ex-assassin gouvernemental. Avec le meilleur des trois volets en forme de conclusion, il laisse sa petite cuillère trouver sa place.
Une honnête suite divertissante, et pas surchargé d'action. On est loin de John WIck mais le peu de scènes d'action reste efficace. Les personnages sont mieux approfondis. On n'est pas obligé d'avoir vu les 2 premiers pour savourer le film. Pas un chef d'oeuvre, mais rempli son coté pop corn movie.
Denzel Washington revient casser des têtes dans ce troisième volet de Equalizer ! Ce tueur n'a rien à envier à John Wick : comme lui, il est plutôt gentil et patient, il y a juste une limite à ne pas franchir ou leur sentence est sans appel... Après une bonne scène d'ouverture, le début du film est assez lent. On comprend vite que c'est justifié pour faire monter les enjeux par la suite. Ça Monte en tension progressivement, on accompagne clairement le personnage dans ses émotions, jusqu'au déclic qui lance le film, qui lui permet d'exploser pour finir en apothéose. Il faut avouer, Ce film est une bonne claque (surtout pour les procrastinateurs !), la réalisation est soignée, l'instant est savoureux. A ne pas louper pour les fans du genre.
Un film d'action un peu mou, qui garde presque toute son efficacité grâce à Denzel Washington et quelques scènes de violence sèche réussies. La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2023/09/equalizer-3-dantoine-fuqua-plaisant.html
Le 1er était une bonne surprise, soit une relecture de la série avec une touche de Taken. Le 2nd était raté et marquait la baisse de rythme (et de savoir-faire) d'Antoine Fuqua (Infinite, Guilty notamment). Autant dire que je n'attendais rien de ce 3e opus même si la délocalisation en Italie était enthousiasmante. Et bien le miracle s'est produit : après une âpre introduction, le spectateur retrouve le flegmatique Robert McCall au crépuscule de sa carrière, laissé pour mort mais animé par l'envie de prendre sa retraite dans un charmant village almafitain. Le film se veut alors plus posé, touchant et tendre vis à vis de son héros, même si la Camorra laisse planer son ombre (venimeuse et violente comme jamais, c'est l'un des points forts de cet épisode) et croisera inexorablement le chemin du Samaritain pour un anticlimax sanglant.
Très bien. Ça manque un peu d'éclat et ça traîne en longueur par moment, mais le décor de carte postale, la classe intemporelle de Denzel du haut de ses 68 ans, les scènes d'action ultra violente, et les gros boum de la BO assurent le spectacle. Pour ma part ce troisième volet écrase largement la concurrence, John Wick en tête.
Clairement un de mes coup de cœur de cette année extraordinaire de cinéma, après un deuxième volet plutôt décevant, Denzel revient , comme on l’aime , avec un scénario qui tient la route , une réalisation maîtrisée, des scènes d’action qui nous rappelle John week, bref un vrai régal.
Une excellente conclusion à une trilogie impeccable. Denzel Washington, avec une présence forte, comme à son habitude. Moins d'action que dans les 2 premiers selon moi mais le film est prenant du début à la fin. À voir sans hésiter !
Bien moins jouissif que les deux premiers opus, ce final espère crédibiliser son personnage par des ralentis poétiques et une philosophie polyglotte. Hélas, tout sonne faux, on s'ennuie ferme et on regrette la formidable simplicité des deux premiers films qui apportait au mot vengeance ses lettres de noblesse gore. Reste une vision réaliste de l'Italie du sud, qui peine à s'extraire du joug du grand banditisme mondial.