Mcall reprend du service mais en Italie et cette fois si il s'attaque à la Mafia calabraise. Si les paysages sont somptueux côté histoire c'est du déjà vu dans le 1er Opus, on dirait qu'ils se sont dépêché de faire le Film. Il y a très peu d'action et quand il y en a c'est vite expédié, même Denzel semble pas y croire Dommage ⭐️⭐️
film sans vrai dialogue. beaucoup moins d'action que les deux premiers. ça reste un film a voir une fois. Denzel se fait vieux dans cet épisode. a 69 ans il a le mérite de le faire..
Il faut attendre quand meme une bonne demi heure pour que Denzel ce remet sur pied , en suite le film démarre vraiment . toujours quand meme un peu sanglant, mais efficace , la musique et magnifique ainsi que le pays l Italie . la scène du restaurant et la sortie ensuite ont reste bouge B j ai adoré . suite ou pas c est bien réussi
Le film se voit sans déplaisir tant les décors sont superbes. Quelques scènes du village retranscrivent bien le cancer que constitue la mafia. Les scènes de baston sont excellentes et les mafiosos ecoeurants à souhait. Par contre comment peut on croire que Denzel Washingtion 68 ans peut à lui tout seul décimer quasiment toute la camorra, c'est relativement risible.
Mon dieu que c’est nul j’ai aimé le 1 ,un peu moins le deux et là c’est Macc Call à l’Ehpad.C’est lent l’histoire est bof bof pleine de clichés très mal exploités avec des méchants mafieux en carton sans charisme et Denzel n’est pas mis en valeur par ce scénario, bref une suite dont je me serais passé.
Après un premier volet excellent et un second plutôt bien la franchise equalizer met les bouchées doubles sur son troisième et ultime film qui je trouve est une excellente fin pour cette série.
Nous y retrouvons un Denzel Washington plus qu'excellent que ce soit sa prestation ou celle des autres protagonistes on y croit, j'ai pris beaucoup de plaisir à regarder ce film.
Si vous avez aimer les deux premier films vous serez conquis
Notre bon vieux tueur de la CIA a la retraite, Robert McCall, reprend du service, dans ce nouvel opus de la saga Equalizer et fait escale en Calabre où il devra affronter la terrible Ndrengheta, sur fond de trafic de drogue et de complot terroriste, alléchant n'est pas ?
Et bien comment dire, si la scène d'introduction en court plan séquence et la photographie plutôt soigné, laisse à penser, qu'on aura droit à un minimum d'ambition visuel, a défaut de fulgurances narrative. La déconvenue arrive assez vite, les plans a la composition inégale s'enchaînent, mention spéciale à la scène de dialogue, entre McCall et la jeune agente autour d'une table de café ou la platitude et la monotonie des plans ont obligé le Chef-op ou le réalisateur a mettre un figurant, lisant son journal sur le premier plan pour tenter d'équilibrer un tant soit peu la composition. Insi le film enchaine, dans un rythme plus posé qu'à l'habitude dans ce genre de récit, les balades et les rencontre dans ce petit coin de paradis, pour faire comprendre au spectateur que McCall vient de trouver la un peu de cette paix pour la qu'elle luttent tous les guerriers, et qui bien évidemment, finira par être troublé par des éphèbes, tatoué et vêtu de cuire sur leurs rutilantes motos, au service d'un méchant capo de la mafia calabraise. Je passe sur le martelage incessant de l'histoire ou le redicule et l'inutilité de certains protagonistes pour me concentrer sur ce qui nous intéresse, LA BAGARRE ! Alors, alors, entre la feneantise de la chorégraphie, l'âge avancé et le jeu théâtral de ce cher Denzel Washington, qui frise la cabotinage a certain moment et rappelle son jeu dans Training day, mais sans jamais en atteindre la justesse, certainement dû a une mauvaise direction d'acteur. la où il jouait un flic outrancier et corrempue jusqu'à la moile épinière, ici, il est sensé incarné un chevalier errant qui vient en aide a la veuve et l'orphelin dans un petit village paisible, tout en donnant l'impression d'être dans un drame shakspirien, mimant Marlon Brando, dans l'un de ses plus célèbre role, le colonel Kurtz dans Apocalypse Now, vers la fin du film.
Reste des passages amusant, comme la scène en vue a la première personne et bien évidemment le charisme de Washington qui malgré tout reste l'un des meilleurs acteurs de sa génération mais face a des John ou un Tyler, Roberto fait pâle figure.
Ce troisième volet de Equalizer est une bonne suite, meilleure que le précédent volet. L'histoire, la mise en scène ainsi que le jeu de Denzel Washington valent le détour. Dommage que le film soit un peu court.
Un vrai plaisir de suivre "Roberto" en Sicile, sur la côte Amalfitaine et à Naples. Efficace, violent sans verser dans le sadisme (ou presque pas), et avec toujours ce sentiment du travail bien fait. Un très bon 3e volet, ce qui est souvent rare.
Robert McCall nous revient une dernière fois. Après un premier volet excellent et un second correcte, mais déjà en deçà, cette troisième aventure n'a plus grand chose à raconter de novateur et l'on es face à un scénario très lambda. Fonctionnant malgré tout grâce à un Denzel Washington qui en impose toujours autant, l'histoire est très convenue, et le fait qu'il soit en Italie, et que malencontreusement ses nouveaux amies sont sous le joug de la mafia locale, le scénario est tout tracé. Antoine Fuqua signe un film d'action honnête, bien qu'elle soit peut présente et qu'elle soit beaucoup moins chorégraphié que les précédents, mais sa saga s'essouffle et l'on a cette impression d'avoir fait le tour.
Toujours aussi plaisant de retrouver Denzel Washington. Le film est cousu de fil blanc mais cela fait partie du charme du genre. Un plaisir parfois un peu coupable face à la cruauté du hero.
"Equalizer 3" est une expérience cinématographique captivante qui ne déçoit pas les fans de la franchise. Denzel Washington reprend son rôle emblématique de Robert McCall avec une intensité remarquable. L'intrigue est bien construite, mêlant action, suspense et émotion de manière équilibrée. Les scènes d'action sont chorégraphiées de manière impressionnante, et l'histoire explore des thèmes profonds de justice et de rédemption. Les performances du casting sont solides, et la réalisation de [nom du réalisateur] offre une esthétique visuelle saisissante. "Equalizer 3" offre un divertissement palpitant et constitue une excellente addition à la série. Un must-see pour les amateurs de films d'action.
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3,0
Publiée le 4 octobre 2023
Si la fin de "The Equalizer" n'a pas été confirmée à ce jour par Denzel Washington ou Antoine Fuqua, ce troisième volet de la franchise débutée en 2014 a un petit goût de conclusion. Après tout ce qu'il a vécu précédemment entre les trahisons et les déceptions, Robert McCall tente de tourner la page et de trouver la paix ainsi que sa place dans ce monde. Alors qu'il se trouve en Italie, il découvre un endroit charmant où les gens le sont tout autant. Pour la première fois depuis longtemps, il se sent comme chez lui. Cependant, Robert McCall reste Robert McCall (même s'il change de prénom) et il n'accepte pas les injustices et surtout quand ça touche ceux qu'il apprécie... Sans surestimer le scénario des deux premiers, l'histoire de ce troisième film est probablement la moins recherchée de la saga. Il y a une histoire parallèle dont on se fiche complètement tandis que tout ce que l'on demande, c'est de la baston. À ce niveau-là, c'est encore moins que les précédents. Denzel Washington se la joue Bruce Willis puisqu'il semble peu présent même si ce dernier avait une bonne raison pour cela ces dernières années. Moins de scènes d'action, mais des moments toujours jouissifs et un Denzel toujours aussi bon et charismatique qui est ici beaucoup plus sombre et cruel en ne faisant preuve d'aucune compassion lorsqu'il élimine ses ennemis. Au final, ce n'est clairement pas le meilleur de la franchise, mais ça reste pas mal et divertissant.