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Equalizer 3
Le cadre italien est soigneusement exploité, ce qui apporte une véritable identité visuelle au film.
Robert dévoile un côté plus chaleureux, ce qui renforce l'attachement du spectateur à son personnage.
Les habitants occupent une place importante dans le paysage urbain, ce qui donne à Rome une véritable impression a vie.
La représentation de la mafia italienne apporte une dimension criminelle intéressante, ce qui enrichit l'histoire.
Robert fait peu de cauchemars, ce qui limite l'exploration de ses traumatisme.
L'ascension de la mafia manque d'identification, ce qui rend son influence sur l'intrigue moins claire.
Rome : Equalizer 3 le best des best.
Le cadre italien est soigneusement exploité, ce qui apporte une véritable identité visuelle au film.
Robert dévoile un côté plus chaleureux, ce qui renforce l'attachement du spectateur à son personnage.
Les habitants occupent une place importante dans le paysage urbain, ce qui donne à Rome une véritable impression a vie.
La représentation de la mafia italienne apporte une dimension criminelle intéressante, ce qui enrichit l'histoire.
Robert fait peu de cauchemars, ce qui limite l'exploration de ses traumatisme.
L'ascension de la mafia manque d'identification, ce qui rend son influence sur l'intrigue moins claire.
Rome : Equalizer 3 le best des best.
J'aime vraiment beaucoup cette trilogie qui mélange l'action et le suspens, dans celui ci j'ai apprécié le fait qu'il parle de la mafia Italienne. C'est vraiment un bon film. Super film qui m'a foutu les frissons.
Bis repetita… on ne peut pas dire que ce troisième opus viendra relever cette saga après un deuxième volet déjà plus terne. C'est un peu les mêmes ressorts et la même dynamique: longue mise en place censée souligner l'enjeu dramatique, venant justifier l'explosion de brutalité dont nous gratifie un Denzel Washington ici bien fatigué à plus d'un titre; une mise en scène qui accumule poncifs sur poncifs, ne cherchant même pas à masquer son peu d'inspiration et sa tendance au pompage chez le voisin, avec un scénario très convenu et des raccourcis trop évidents. Reste que Denzel fait le job et que la carte postale est plutôt jolie, mais l'on ne s'étonnera guère devant le résultat.
Aïe Aïe Aïe c'était le film de trop....les acteurs ou les rôles sont fades .
Trop lent pour être un film d action....une vue de l Europe....années 70 pffff d un ennui mortel
Trop lent pour être un film d action....une vue de l Europe....années 70 pffff d un ennui mortel
« Equalizer 3 » (2023) est une excellente conclusion pour cette belle trilogie, et surtout un film qui retrouve parfaitement l’ADN de « Equalizer ». Dès les premières minutes, on est immédiatement mis dans le bain : on reconnaît les caractéristiques qui font le charme de la saga, avec un Robert McCall toujours aussi méthodique, calme et implacable lorsqu’il s’agit de faire justice.
Cette fois, Robert se retrouve en Sicile, en Italie, et j’ai beaucoup aimé ce changement de décor. La raison pour laquelle il se retrouve là-bas est d’ailleurs bien expliquée dans le film, et son installation progressive au sein de cette petite communauté fonctionne particulièrement bien. Comme dans les précédents opus, McCall se retrouve du côté des petites gens et cherche à les protéger face à ceux qui abusent de leur pouvoir. Ici, les antagonistes sont tout simplement la Mafia italienne.
Et c’est justement l’un des aspects que j’ai le plus appréciés : toutes les petites interactions que Denzel Washington a avec les habitants de la ville. Il y a quelque chose de vraiment touchant dans la manière dont Robert se rapproche progressivement de ces personnes. Ces moments plus calmes permettent aussi de découvrir un personnage moins solitaire qu’il n’en a l’air.
Et puis, évidemment, quel plaisir de retrouver Denzel Washington en grande forme ! J’aime beaucoup cet acteur et il est une nouvelle fois parfaitement à sa place dans le rôle de Robert McCall. Il suffit parfois d’un regard ou de quelques secondes de silence pour qu’il impose sa présence à l’écran.
Mais soyons honnêtes : on vient aussi pour les exécutions ! Et elles sont toujours aussi jouissives. « Equalizer 3 » sait parfaitement nous donner ce que l’on attend de lui : des affrontements violents, secs et méthodiques, où McCall analyse chaque situation avant de transformer son environnement en véritable arsenal. C’est brutal, efficace et toujours aussi satisfaisant.
On retrouve donc pleinement les caractéristiques d’un « Equalizer », avec cet équilibre entre les moments humains, la protection des petites gens et les scènes d’action particulièrement violentes.
C’est également l’occasion de retrouver Antoine Fuqua derrière la caméra. C’est le même réalisateur que pour « Michael » (2026), et il signe ici le troisième volet de cette trilogie qu’il a intégralement réalisée. Une belle cohérence pour une saga qui conserve ainsi la même identité du premier au dernier film.
« Equalizer 3 » n’invente peut-être rien de nouveau, mais il maîtrise parfaitement sa formule. On est immédiatement plongé dans l’action, on retrouve l’ADN de la saga, Denzel Washington est toujours aussi charismatique et les scènes d’exécution sont particulièrement efficaces.
Une très bonne conclusion pour une belle trilogie. Robert McCall peut tirer sa révérence : il aura une nouvelle fois fait le ménage.
Cette fois, Robert se retrouve en Sicile, en Italie, et j’ai beaucoup aimé ce changement de décor. La raison pour laquelle il se retrouve là-bas est d’ailleurs bien expliquée dans le film, et son installation progressive au sein de cette petite communauté fonctionne particulièrement bien. Comme dans les précédents opus, McCall se retrouve du côté des petites gens et cherche à les protéger face à ceux qui abusent de leur pouvoir. Ici, les antagonistes sont tout simplement la Mafia italienne.
Et c’est justement l’un des aspects que j’ai le plus appréciés : toutes les petites interactions que Denzel Washington a avec les habitants de la ville. Il y a quelque chose de vraiment touchant dans la manière dont Robert se rapproche progressivement de ces personnes. Ces moments plus calmes permettent aussi de découvrir un personnage moins solitaire qu’il n’en a l’air.
Et puis, évidemment, quel plaisir de retrouver Denzel Washington en grande forme ! J’aime beaucoup cet acteur et il est une nouvelle fois parfaitement à sa place dans le rôle de Robert McCall. Il suffit parfois d’un regard ou de quelques secondes de silence pour qu’il impose sa présence à l’écran.
Mais soyons honnêtes : on vient aussi pour les exécutions ! Et elles sont toujours aussi jouissives. « Equalizer 3 » sait parfaitement nous donner ce que l’on attend de lui : des affrontements violents, secs et méthodiques, où McCall analyse chaque situation avant de transformer son environnement en véritable arsenal. C’est brutal, efficace et toujours aussi satisfaisant.
On retrouve donc pleinement les caractéristiques d’un « Equalizer », avec cet équilibre entre les moments humains, la protection des petites gens et les scènes d’action particulièrement violentes.
C’est également l’occasion de retrouver Antoine Fuqua derrière la caméra. C’est le même réalisateur que pour « Michael » (2026), et il signe ici le troisième volet de cette trilogie qu’il a intégralement réalisée. Une belle cohérence pour une saga qui conserve ainsi la même identité du premier au dernier film.
« Equalizer 3 » n’invente peut-être rien de nouveau, mais il maîtrise parfaitement sa formule. On est immédiatement plongé dans l’action, on retrouve l’ADN de la saga, Denzel Washington est toujours aussi charismatique et les scènes d’exécution sont particulièrement efficaces.
Une très bonne conclusion pour une belle trilogie. Robert McCall peut tirer sa révérence : il aura une nouvelle fois fait le ménage.
Mou. À vouloir donner du contexte et nous faire ressentir pour ce petit village italien, on en perd le rythme et le film semble à rallonge sans grand intérêt. De bonnes scènes d'action cependant mais qui se font rares.
Risible: la premiere heure n'est qu'une pub pour les paysages de Sicile. Ensuite on a droit à des mafieux bas du front qui font leurs méfaits en plein jour sans se cacher. Et bien sûr l'ange vengeur Denzel Washington les zigouille sans une goutte de sueur à son crâne rasé de bonze tibétain. On est bien loin du Parrain. Grotesque Fuqua.
Comme les deux précédents films, ce nouvel opus est, selon moi, une véritable réussite. Les images sont époustouflantes et l’histoire, même si elle possède un petit goût de déjà-vu, reste cohérente et agréable à suivre.
Quel plaisir de retrouver notre cher Robert McCall, toujours aussi brillamment interprété par Denzel Washington. Son interprétation apporte une vraie profondeur au personnage, notamment grâce au choix de le rendre plus fragile.
Cette vulnérabilité rappelle que personne n’est invincible, même lorsqu’il s’agit d’un héros aussi redoutable. C’est un aspect que je trouve particulièrement intéressant, et qui devient malheureusement assez rare chez les antagonistes du cinéma d’action actuel.
Un troisième volet qui reste à la hauteur de ses prédécesseurs, avec une belle réalisation et un personnage toujours aussi captivant.
Quel plaisir de retrouver notre cher Robert McCall, toujours aussi brillamment interprété par Denzel Washington. Son interprétation apporte une vraie profondeur au personnage, notamment grâce au choix de le rendre plus fragile.
Cette vulnérabilité rappelle que personne n’est invincible, même lorsqu’il s’agit d’un héros aussi redoutable. C’est un aspect que je trouve particulièrement intéressant, et qui devient malheureusement assez rare chez les antagonistes du cinéma d’action actuel.
Un troisième volet qui reste à la hauteur de ses prédécesseurs, avec une belle réalisation et un personnage toujours aussi captivant.
Denzel Washington en justicier remet le couvert en Sicile dans ce troisième opus. Le lieu de tournage est magnifique. Il faut avouer que le scénario est totalement improbable et pourtant on regarde jusqu'au bout. Bien sûr, les américains sont forcément les plus forts et un seul homme qui plus est, en retraite, suffit à démanteler un pan de la mafia locale. C'est quand même fort et aussi très gore par moment.
Dans ce troisième volet, Robert McCall (Denzel Washington) est cette fois ci en Sicile, et il va faire le bon samaritain auprès d'un petit village face à la Camorra. C'est moins percutant, moins vivace, moins mouvementé mais toujours aussi percutant dans sa manière de rendre sa justice.
À vouloir faire des suites sans plus car le premier était superbe
Denzel joue encore très bien mais l’histoire est bof
Denzel joue encore très bien mais l’histoire est bof
Une bonne série B qui déçoit par un relatif manque d'idées ou de nouveautés par rapport à ses prédécesseurs, mais qui gagne à se passer en Europe et dans les beaux décors de la côte Amalfitaine.
Dans sa quête de la défense des opprimés, Robert McCall continue le job et c’est très violent dans ce troisième opus, toujours avec Antoine Fuqua derrière la caméra. Avec son sourire désarmant, Denzel Washington affronte la Camorra dont les membres infiniment méprisables s’attaquent à ceux qui l’ont sauvé et accueillis. Sa détermination et son efficacité viennent nettoyer le mal pour faire triompher le bien dans la quiétude d’une petite ville sicilienne. Un enfant de six comprend le scénario et les scènes d’actions limitées suffisent grâce à la précision chirurgicale du déchaînement du justicier. Toujours aussi jubilatoire !
Attention Robert tu commences à te ramollir. Le lieu est splendide, tu veux absolument partir pour te ressourcer . Revenons à héros, il est fatigué, l’histoire est vraiment basique. Pas de bonne ou mauvaise surprise. Un film déjà oublié, dommage car la bande annonce donnait drôlement envie, elle montrait le meilleur .
Dans la trilogie de l'Equalizer, Américains et Italiens ont ceci en commun de n'avoir pas compris que le Denzel, faut pas le chatouiller là où ça le chatouille pas. Ce ne sera pas l'avis de tout le monde et c'est tant mieux, mais pour moi, ce troisième et dernier volet est le meilleur. Certes l'action y est moins présente que dans les deux précédents et le côté méticuleux et métronome de McCall n'est plus présenté ouvertement, seulement suggéré, mais de l'autre côté on lui octroie des agissements plus violents, certes plus brefs mais tout aussi jouissifs. Et par la même occasion Denzel y est encore plus badass. Et puis, c'est quand même vachement cool de le regarder dessouder du mafieux en plein territoire de la Camorra, non ?
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