Note moyenne
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Épisode somme toute bâclé, qui avait pourtant quelques arguments à faire-valoir pour clore une trilogie honorable. Usant de cliché et de facilité tout au long du récit.
Top ! Beaucoup de charisme Denzel. L'histoire en elle même est simple et suffisante pour que l'on s'y accroche. Super
Cet Equalizer 3 est meilleurs que son précédent, où les découpages et scènes étaient moins enthousiasmant. Concernant ce 3ème opus, le cadre change beaucoup ça fait du bien, les situations sont différentes mais à partir de la moitié du film on a l'impression que le reste est bâclé et rapidement effectué comme si l'équipe avait hâte que ça se termine.
Par contre le personnage de Denzel est sur côté, on a l'impression de se retrouver face au personnage d'Horatio Caïne dans les Experts où le bonhomme est inébranlable et ça ne prend pas trop concernant la bedaine de Denzel. Même John Wick plus en forme en prend plus dans la figure qu'equalizer.
La franchise Equalizer est sympathique, mais rien de bien culte dans ce panorama et le personnage bien trop surdimensionné, il anticipe tous les choix des protagonistes, se retrouve à 36 lieux en même temps et reste invisible dans des pièces où la surface ne le permet pas, on est pas dans scénario des plus élaborés ni réfléchit mais on passe un bon divertissement.
Par contre le personnage de Denzel est sur côté, on a l'impression de se retrouver face au personnage d'Horatio Caïne dans les Experts où le bonhomme est inébranlable et ça ne prend pas trop concernant la bedaine de Denzel. Même John Wick plus en forme en prend plus dans la figure qu'equalizer.
La franchise Equalizer est sympathique, mais rien de bien culte dans ce panorama et le personnage bien trop surdimensionné, il anticipe tous les choix des protagonistes, se retrouve à 36 lieux en même temps et reste invisible dans des pièces où la surface ne le permet pas, on est pas dans scénario des plus élaborés ni réfléchit mais on passe un bon divertissement.
“Terres de sang !”
Avec “The Equalizer 3”, troisième et probablement dernier volet de la saga, Antoine Fuqua accompagné d’un Denzel Washington crépusculaire comme jamais, nous livre une masterclass d’actions, d’émotions et de réflexions philosophiques dans laquelle l’humanité et la férocité - les antagonistes par excellence - se disputent chaque plan.
Pour l’heure, nous retrouvons Robert McCall (D.Washington) sur les terres de la mafia sicilienne. Ayant laissé derrière lui, ses années d’assassin fantôme à la solde d’une organisation gouvernementale, McCall n’en reste pas moins une arme létale redoutable. Le vertigineux prologue dans lequel l’iconique justicier nous apparaît de façon quasi-christique, est là pour nous le rappeler. Alors qu’il pensait pouvoir tourner le dos à toute cette violence, McCall est grièvement blessé. À l'orée de la mort, il est secouru par Gio Bonucci (Eugenio Mastrandrea), un carabinieri, puis soigné par le Dr Enzo Arisio (Remo Girone). McCall se trouve alors en convalescence dans le village pittoresque d'Altamonte, à quelques encablures de Naples. Au contact des habitants, ce loup solitaire qui - pour sa rééducation autant physique que psychologique - arpente les ruelles étroites de ce havre de paix, se laisse progressivement apprivoiser par ce lieu unique. À la manière de James Mangold pour Logan ou encore Adrian Grunberg pour John Rambo, Antoine Fuqua aurait lui aussi aimé que son héros aspire à une paix intérieure, mais il n’en sera rien ! Vivants sous la coupe de la Camorra locale, les villageois d’Altamonte subissent intimidations, violences et extorsions. Pour les autochtones, il s’agit là d’une triste fatalité ancrée dans les mœurs du sud de l’Italie, mais pour Robert McCall, la fatalité n’existe pas !
Dans un splendide décorum baroque - parsemé de cadavres tout droit sortis d’un tableau du Caravage - avec parfois comme témoins, des statues antiques au regard pétrifié par la peur, l’ange de la mort va déterrer la hache de guerre, en semant souffrance et désolation à quiconque se mettra au travers de sa quête de justice. Entre la rédemption - finir sur un baroud d’honneur - et la passation - lorsque McCall prend sous son aile une analyste de la CIA jouée par Dakota Fanning, le long-métrage se réinvente constamment. Coïncidence ou non, Denzel Washington avait déjà donné la réplique à la toute jeune Dakota dans le magistral et non moins abyssal “Man On Fire” de Tony Scott en 2004. 19 ans plus tard, “The Equalizer 3” s’offre une autre gémellité avec le polar urbain de Tony Scott, à savoir, la désespérance de Robert McCall ressemblant à s'y méprendre à celle de John Creasy, mais avec cette fois, un petit quelque chose en plus qui s’appelle l’espoir.
Un grand moment de cinéma !
Avec “The Equalizer 3”, troisième et probablement dernier volet de la saga, Antoine Fuqua accompagné d’un Denzel Washington crépusculaire comme jamais, nous livre une masterclass d’actions, d’émotions et de réflexions philosophiques dans laquelle l’humanité et la férocité - les antagonistes par excellence - se disputent chaque plan.
Pour l’heure, nous retrouvons Robert McCall (D.Washington) sur les terres de la mafia sicilienne. Ayant laissé derrière lui, ses années d’assassin fantôme à la solde d’une organisation gouvernementale, McCall n’en reste pas moins une arme létale redoutable. Le vertigineux prologue dans lequel l’iconique justicier nous apparaît de façon quasi-christique, est là pour nous le rappeler. Alors qu’il pensait pouvoir tourner le dos à toute cette violence, McCall est grièvement blessé. À l'orée de la mort, il est secouru par Gio Bonucci (Eugenio Mastrandrea), un carabinieri, puis soigné par le Dr Enzo Arisio (Remo Girone). McCall se trouve alors en convalescence dans le village pittoresque d'Altamonte, à quelques encablures de Naples. Au contact des habitants, ce loup solitaire qui - pour sa rééducation autant physique que psychologique - arpente les ruelles étroites de ce havre de paix, se laisse progressivement apprivoiser par ce lieu unique. À la manière de James Mangold pour Logan ou encore Adrian Grunberg pour John Rambo, Antoine Fuqua aurait lui aussi aimé que son héros aspire à une paix intérieure, mais il n’en sera rien ! Vivants sous la coupe de la Camorra locale, les villageois d’Altamonte subissent intimidations, violences et extorsions. Pour les autochtones, il s’agit là d’une triste fatalité ancrée dans les mœurs du sud de l’Italie, mais pour Robert McCall, la fatalité n’existe pas !
Dans un splendide décorum baroque - parsemé de cadavres tout droit sortis d’un tableau du Caravage - avec parfois comme témoins, des statues antiques au regard pétrifié par la peur, l’ange de la mort va déterrer la hache de guerre, en semant souffrance et désolation à quiconque se mettra au travers de sa quête de justice. Entre la rédemption - finir sur un baroud d’honneur - et la passation - lorsque McCall prend sous son aile une analyste de la CIA jouée par Dakota Fanning, le long-métrage se réinvente constamment. Coïncidence ou non, Denzel Washington avait déjà donné la réplique à la toute jeune Dakota dans le magistral et non moins abyssal “Man On Fire” de Tony Scott en 2004. 19 ans plus tard, “The Equalizer 3” s’offre une autre gémellité avec le polar urbain de Tony Scott, à savoir, la désespérance de Robert McCall ressemblant à s'y méprendre à celle de John Creasy, mais avec cette fois, un petit quelque chose en plus qui s’appelle l’espoir.
Un grand moment de cinéma !
Autant le notifier tant c’est à contre-courant de la tendance actuelle : les films Equalizer sont de plus en plus courts : 132 minutes pour le premier, 121 minutes pour le second et 110 minutes pour le 3ème. Ils décroissent de manière régulière et c’est tant mieux pour le rythme ! Côté méchants, c’était mafia russe dans le premier volet, simples mercenaires américains dans le deuxième et donc, ici mafia italienne. De très beaux décors, des longs dialogues en italien mais aussi quelques facilités scénaristiques vues et revues (le tueur que l’on recueille, que l’on soigne et que l’on « adopte ») et une grosse incohérence scénaristique entre les épisodes 2 et 3 que je ne spoilerai pas. Ce 3ème volet est à mon avis le meilleur de la saga mais il est aussi temps que celle-ci s’arrête tant l’acteur principal vieillit pour ce type de rôles.
Denzel Washington reprend du service dans ce très bon numéro 3, toujours aussi limité en action pur mais en conservant son extrême violence. Antoine Fuqua n’étant pas un manche niveau mise en scène, le film est bien filmé, monté, photographié. Peut-être le meilleur « Equalizer ».
Le côté sombre et violent prend le dessus et réduit le côté gentil à peu de chose.
C'est finalement un peu trop sanglant pour moi.
C'est finalement un peu trop sanglant pour moi.
Un bon moment avec ce bon vieux Denzel qui prends de l'âge, mais s'endurci..
Beaux décors italiens, belle ambiance.
Petit bémol sur quelques fois le jeu de certains acteurs italien, mais rien de grave.
Une bonne suite
Beaux décors italiens, belle ambiance.
Petit bémol sur quelques fois le jeu de certains acteurs italien, mais rien de grave.
Une bonne suite
Un navet sans nom ,zéro action d'une lenteur inimaginable ..en gros il ne se passe rien .un ennui total du vide, nul,nul nul
Ce troisième volet est pas mal Denzel Washington un acteur de légende toujours aussi charismatique que légendaire après toutes ces années il est excellent
Pourquoi faire 2 premier films très bon et bâcler le 3eme ? Ça met un temps infini à démarrer pour 2 ou 3 scènes d'actions courtes et intéressantes. Du gâchis.
Denzel Excel! Et ce petit village italien, quel merveille.j'ai passe un super moment devant un film super. A voir absolument
Si les scènes d’action tardent à se dévoiler, le réalisateur américain opte en effet pour une ambiance plus sentimentale et, ainsi, une première partie qui prend le temps d’introduire les personnages, le contexte ainsi que le danger grandissant, la mafia, au cœur de ce petit village. C’est un choix scénaristique qui offre un vent de fraîcheur à la franchise et qui lui permet, d’une part, de se démarquer enfin de la franchise John Wick et surtout d’en apprendre davantage sur ce héros du quotidien.
Mon avis complet , sans spoilers : https://mediashowbydk.com/2023/09/06/critique-film-equalizer-3/
Mon avis complet , sans spoilers : https://mediashowbydk.com/2023/09/06/critique-film-equalizer-3/
Toujours aussi charismatique le Denzel. Malgré l'intrigue linéaire, le film est un excellent divertissement.
Quelle tristesse scenaristique. C'est franchement affligeant. Tout est téléphoné dans les premières minutes. De bons clichés tout du long et la cerise sur le gateau avec la scène finale. Bref, merci pour ce vendredi soir Denzel.
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