Note moyenne
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Après un premier volet excellent et un second plutôt bien la franchise equalizer met les bouchées doubles sur son troisième et ultime film qui je trouve est une excellente fin pour cette série.
Nous y retrouvons un Denzel Washington plus qu'excellent que ce soit sa prestation ou celle des autres protagonistes on y croit, j'ai pris beaucoup de plaisir à regarder ce film.
Si vous avez aimer les deux premier films vous serez conquis
Nous y retrouvons un Denzel Washington plus qu'excellent que ce soit sa prestation ou celle des autres protagonistes on y croit, j'ai pris beaucoup de plaisir à regarder ce film.
Si vous avez aimer les deux premier films vous serez conquis
Notre bon vieux tueur de la CIA a la retraite, Robert McCall, reprend du service, dans ce nouvel opus de la saga Equalizer et fait escale en Calabre où il devra affronter la terrible Ndrengheta, sur fond de trafic de drogue et de complot terroriste, alléchant n'est pas ?
Et bien comment dire, si la scène d'introduction en court plan séquence et la photographie plutôt soigné, laisse à penser, qu'on aura droit à un minimum d'ambition visuel, a défaut de fulgurances narrative. La déconvenue arrive assez vite, les plans a la composition inégale s'enchaînent, mention spéciale à la scène de dialogue, entre McCall et la jeune agente autour d'une table de café ou la platitude et la monotonie des plans ont obligé le Chef-op ou le réalisateur a mettre un figurant, lisant son journal sur le premier plan pour tenter d'équilibrer un tant soit peu la composition. Insi le film enchaine, dans un rythme plus posé qu'à l'habitude dans ce genre de récit, les balades et les rencontre dans ce petit coin de paradis, pour faire comprendre au spectateur que McCall vient de trouver la un peu de cette paix pour la qu'elle luttent tous les guerriers, et qui bien évidemment, finira par être troublé par des éphèbes, tatoué et vêtu de cuire sur leurs rutilantes motos, au service d'un méchant capo de la mafia calabraise.
Je passe sur le martelage incessant de l'histoire ou le redicule et l'inutilité de certains protagonistes pour me concentrer sur ce qui nous intéresse, LA BAGARRE ! Alors, alors, entre la feneantise de la chorégraphie, l'âge avancé et le jeu théâtral de ce cher Denzel Washington, qui frise la cabotinage a certain moment et rappelle son jeu dans Training day, mais sans jamais en atteindre la justesse, certainement dû a une mauvaise direction d'acteur. la où il jouait un flic outrancier et corrempue jusqu'à la moile épinière, ici, il est sensé incarné un chevalier errant qui vient en aide a la veuve et l'orphelin dans un petit village paisible, tout en donnant l'impression d'être dans un drame shakspirien, mimant Marlon Brando, dans l'un de ses plus célèbre role, le colonel Kurtz dans Apocalypse Now, vers la fin du film.
Reste des passages amusant, comme la scène en vue a la première personne et bien évidemment le charisme de Washington qui malgré tout reste l'un des meilleurs acteurs de sa génération mais face a des John ou un Tyler, Roberto fait pâle figure.
Et bien comment dire, si la scène d'introduction en court plan séquence et la photographie plutôt soigné, laisse à penser, qu'on aura droit à un minimum d'ambition visuel, a défaut de fulgurances narrative. La déconvenue arrive assez vite, les plans a la composition inégale s'enchaînent, mention spéciale à la scène de dialogue, entre McCall et la jeune agente autour d'une table de café ou la platitude et la monotonie des plans ont obligé le Chef-op ou le réalisateur a mettre un figurant, lisant son journal sur le premier plan pour tenter d'équilibrer un tant soit peu la composition. Insi le film enchaine, dans un rythme plus posé qu'à l'habitude dans ce genre de récit, les balades et les rencontre dans ce petit coin de paradis, pour faire comprendre au spectateur que McCall vient de trouver la un peu de cette paix pour la qu'elle luttent tous les guerriers, et qui bien évidemment, finira par être troublé par des éphèbes, tatoué et vêtu de cuire sur leurs rutilantes motos, au service d'un méchant capo de la mafia calabraise.
Je passe sur le martelage incessant de l'histoire ou le redicule et l'inutilité de certains protagonistes pour me concentrer sur ce qui nous intéresse, LA BAGARRE ! Alors, alors, entre la feneantise de la chorégraphie, l'âge avancé et le jeu théâtral de ce cher Denzel Washington, qui frise la cabotinage a certain moment et rappelle son jeu dans Training day, mais sans jamais en atteindre la justesse, certainement dû a une mauvaise direction d'acteur. la où il jouait un flic outrancier et corrempue jusqu'à la moile épinière, ici, il est sensé incarné un chevalier errant qui vient en aide a la veuve et l'orphelin dans un petit village paisible, tout en donnant l'impression d'être dans un drame shakspirien, mimant Marlon Brando, dans l'un de ses plus célèbre role, le colonel Kurtz dans Apocalypse Now, vers la fin du film.
Reste des passages amusant, comme la scène en vue a la première personne et bien évidemment le charisme de Washington qui malgré tout reste l'un des meilleurs acteurs de sa génération mais face a des John ou un Tyler, Roberto fait pâle figure.
Ce troisième volet de Equalizer est une bonne suite, meilleure que le précédent volet. L'histoire, la mise en scène ainsi que le jeu de Denzel Washington valent le détour. Dommage que le film soit un peu court.
Un vrai plaisir de suivre "Roberto" en Sicile, sur la côte Amalfitaine et à Naples. Efficace, violent sans verser dans le sadisme (ou presque pas), et avec toujours ce sentiment du travail bien fait. Un très bon 3e volet, ce qui est souvent rare.
Robert McCall nous revient une dernière fois. Après un premier volet excellent et un second correcte, mais déjà en deçà, cette troisième aventure n'a plus grand chose à raconter de novateur et l'on es face à un scénario très lambda. Fonctionnant malgré tout grâce à un Denzel Washington qui en impose toujours autant, l'histoire est très convenue, et le fait qu'il soit en Italie, et que malencontreusement ses nouveaux amies sont sous le joug de la mafia locale, le scénario est tout tracé. Antoine Fuqua signe un film d'action honnête, bien qu'elle soit peut présente et qu'elle soit beaucoup moins chorégraphié que les précédents, mais sa saga s'essouffle et l'on a cette impression d'avoir fait le tour.
Toujours aussi plaisant de retrouver Denzel Washington. Le film est cousu de fil blanc mais cela fait partie du charme du genre. Un plaisir parfois un peu coupable face à la cruauté du hero.
"Equalizer 3" est une expérience cinématographique captivante qui ne déçoit pas les fans de la franchise. Denzel Washington reprend son rôle emblématique de Robert McCall avec une intensité remarquable. L'intrigue est bien construite, mêlant action, suspense et émotion de manière équilibrée. Les scènes d'action sont chorégraphiées de manière impressionnante, et l'histoire explore des thèmes profonds de justice et de rédemption. Les performances du casting sont solides, et la réalisation de [nom du réalisateur] offre une esthétique visuelle saisissante. "Equalizer 3" offre un divertissement palpitant et constitue une excellente addition à la série. Un must-see pour les amateurs de films d'action.
Si la fin de "The Equalizer" n'a pas été confirmée à ce jour par Denzel Washington ou Antoine Fuqua, ce troisième volet de la franchise débutée en 2014 a un petit goût de conclusion. Après tout ce qu'il a vécu précédemment entre les trahisons et les déceptions, Robert McCall tente de tourner la page et de trouver la paix ainsi que sa place dans ce monde. Alors qu'il se trouve en Italie, il découvre un endroit charmant où les gens le sont tout autant. Pour la première fois depuis longtemps, il se sent comme chez lui. Cependant, Robert McCall reste Robert McCall (même s'il change de prénom) et il n'accepte pas les injustices et surtout quand ça touche ceux qu'il apprécie... Sans surestimer le scénario des deux premiers, l'histoire de ce troisième film est probablement la moins recherchée de la saga. Il y a une histoire parallèle dont on se fiche complètement tandis que tout ce que l'on demande, c'est de la baston. À ce niveau-là, c'est encore moins que les précédents. Denzel Washington se la joue Bruce Willis puisqu'il semble peu présent même si ce dernier avait une bonne raison pour cela ces dernières années. Moins de scènes d'action, mais des moments toujours jouissifs et un Denzel toujours aussi bon et charismatique qui est ici beaucoup plus sombre et cruel en ne faisant preuve d'aucune compassion lorsqu'il élimine ses ennemis. Au final, ce n'est clairement pas le meilleur de la franchise, mais ça reste pas mal et divertissant.
Très bon film d'action comme on le aime. On ne s'ennui pas. Un film où la vengeance est bien présente dès le début du film.
3è film d'une franchise qui ne baisse pas en qualité. C'est toujours la même recette que j'ai toujours autant apprécié. Car j'adore ce style et j'adore cet acteur. Quant au film, en toute honnêteté : il est excellent. Denzel Washington nous rejoue encore un rôle de justicier moralisateur au secours des plus faibles. Il condamne toujours l'injustice et l'oppression en utilisant quand il le faut une violence sans merci. C'est ce contraste qui est saisissant : la patience, le pardon (la notion de 2ème chance); mais si tu franchis la ligne rouge : la sanction par la mort. Le rôle est toujours autant taillé comme un costume pour Denzel Washington. Le film se passe cette fois en Sicile. On est plongé une bonne partie du film en mode découverte de la région, avec un style très carte postale (parfois fort cliché quand même). Robert McCall en convalescence a sympathisé avec les gens de la région jusqu'à ce que la Camora et ses pratiques mafieuses vont le faire sortir de son silence. Un film tout en nuance entre les périodes calmes et de discussions et tout à l'opposé : les scènes d'explosion de violence. Denzel Washington est toujours autant charismatique. Rien que les mimiques sur son visage en disent long. Excellent, j'en veux un quatrième !
Il va falloir que l’on m’explique pourquoi Denzel Washington continue de revenir avec cette franchise. Comme il est super fort il va zigouiller la Camaro á lui tout seul tout en empilant les clichés. Sinon Dakota Fanning est une ravissante plante verte et les scènes d’actions sont toute d’une grande pauvreté et filmé dans la pénombre. Denzel faisant son âge, ça commence á être ridicule.
Le premier était très sympa, le deuxième sans grand intérêt mais le troisième... Pourtant ça commençait bien et puis rapidement c'est le néant, ça brode une histoire autour de la mafia alors qu'il lui suffit de 5 minutes pour tout régler dans un final sans le moindre suspense... Une étoiles pour les plans des paysages et villes italiennes, le reste est à oublier.
Images superbes, réalisation aussi.
Jeu d'acteur parfait. L'ambiance tout aussi pesante. Parfait contraste entre un personnage impitoyable et sympathique.
Je trouve cependant que les scènes d'actions sont moins impressionnantes que les deux premiers et que ça s'essouffle
Jeu d'acteur parfait. L'ambiance tout aussi pesante. Parfait contraste entre un personnage impitoyable et sympathique.
Je trouve cependant que les scènes d'actions sont moins impressionnantes que les deux premiers et que ça s'essouffle
Assez déçu.
Et pourtant la moyenne des notes est plutôt bonne.
Comme quoi..
Je m'attendais à de l'action, un scénario béton, un peu comme dans le 1er au vu des critiques élogieuses mais finalement, peu d'actions, dans un esprit manichéen redondant et moralisateur. On est plus proche d'un reportage touristique sur l'Italie du sud (j'exagère à peine).
Et pourtant la moyenne des notes est plutôt bonne.
Comme quoi..
Je m'attendais à de l'action, un scénario béton, un peu comme dans le 1er au vu des critiques élogieuses mais finalement, peu d'actions, dans un esprit manichéen redondant et moralisateur. On est plus proche d'un reportage touristique sur l'Italie du sud (j'exagère à peine).
Equalizer 3. Le meilleur de la franchise. Equalizer alias Mc Call est de retour. Le village Italien est majestueux. Trois étoiles et demie
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