Equalizer 3: Denzel, la Mamma Mia de l'action!
Ah, Denzel Washington, cet acteur charismatique pourrait te rendre passionnant même en train de lire le bottin. Il a le genre de charisme naturel qui te fait dire "Wow, je ferais bien un road trip avec ce gars-là". Le seul mec qui pourrait rendre une scène de pêche à la ligne palpitante. Dans "Equalizer 3", il incarne Robert McCall, une sorte de sauveur à la retraite de la CIA qui, au lieu de profiter de son temps libre à jouer au golf, préfère distribuer des coups de pied dans le derrière des malfrats.
C'est comme si "Equalizer" et "John Wick" étaient les Mamies du Kickass dans une compétition de cassages d'os. Si Keanu Reeves dans "John Wick" c'est une tornade d'action à mains nues, Denzel dans "Equalizer" c'est plutôt un vieux bon cru de vin, posé et dramatique. On préfère peut-être la chorégraphie de baston dans "John Wick", mais chez Denzel, ça prend son temps. C'est comme choisir entre une soirée Fortnite et une partie de Scrabble avec des potes bourrés. Les deux sont cool, mais pas vraiment comparables.
Fuqua a décidé de secouer les choses en délocalisant l'action en Sicile. Fini les ruelles de New York, bienvenue aux ruelles sinueuses et aux petits villages italiens où les méchants mafieux portent des costards trois pièces et mangent des spaghetti à la godfather. Les images sont parfois un peu sombres, mais sérieux, c'est la mafia, pas un défilé de mode. Le final est un peu rapide, comme un orgasme prématuré, mais on aurait aimé en avoir plus. Les scènes d'action sont intenses, cruelles, et impressionnantes, comme une LAN party de geeks surexcités.
Le personnage de Denzel, Robert McCall, c'est un peu comme Batman sans la cape et la Batmobile, un justicier sombre qui aime se la jouer discret. Il est plus crédible qu'un Liam Neeson qui, à son âge, devrait sérieusement penser à prendre sa retraite de justicier en série B. On comprend ses motivations, on ressent sa cause, c'est comme s'il était motivé par le combo pizza-peine de cœur. L'intrigue est bien ficelée, pas trop cliché, et Denzel fait des merveilles avec son côté taciturne mais implacable.
C'est probablement le dernier épisode, et Denzel le clôture avec autant de classe qu'un barista préparant un latte en forme de licorne. Pas de redite totale, Fuqua ajoute quelques twists intéressants. En résumé, pour un dernier épisode, c'est une fin qui envoie du pâté. Et par pâté, je veux dire des explosions, des combats et Denzel qui marche lentement vers la caméra avec une musique épique en fond.
En conclusion, "Equalizer 3" c'est comme la pizza : parfois sombre, souvent intense, et à la fin, tu veux toujours plus. Denzel Washington, c'est le genre de mec qui pourrait rendre intéressante une soirée de tricot. Alors, si tu veux voir Denzel botter des derrières avec autant de classe qu'un Jedi maniant un sabre laser, ce film est pour toi. Et si t'aimes pas Denzel, sérieux, t'as pas de cœur.
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