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4,0
Publiée le 1 novembre 2023
Un bon film d'action, avec un Washington fidèle à lui même mais quelque peu improbable aussi. Toujours habillé pareil. Pas de valise. On se demande de quoi il vit. Les méchants sont vraiment mauvais et se font tuer beaucoup trop facilement. Sanglant et violent mais sans excès. Par contre, la scène sur la place du village: totalement invraisemblable et improbable. C'est quasiment prendre le spectateur pour un débile. Aussi, un kebab, la meilleure bouffe du village en Italie ? Sérieux ? Pis la cote amalfitaine, c'est pas la Sicile.
Après "Training Day", "The Equalizer", "The Magnificent Seven - Les 7 Mercenaires" et "The Equalizer 2", le réalisateur Antoine Fuqua marque sa cinquième collaboration avec le brillantissime acteur Denzel Washington.
Il nous livre un film abordant les thématiques de : La rédemption. L'envie de vivre paisiblement, entouré de personnes aimantes. La lutte qui peut devenir acharnée afin de préserver une certaine tranquillité de vie. La vengeance lorsqu'une vie paisible est bafouée par des personnes sans scrupules.
Ce film manque malheureusement d'un certain investissement physique de la part de Denzel Washington. En effet, on se laisse à penser que sa doublure cascade a pris sa place afin d'effectuer la majeure partie des séquences de combat. Le manque de dynamisme et de rebondissements, qui enrichissaient pourtant les deux premiers films, laisse néanmoins la place à de belles rencontres humaines. On appréciera effectivement l'authenticité des personnages car joués par de véritables italiens parlant réellement la langue italienne, apportant un aspect narratif concret et réaliste.
Ma Note : Excellent. 4/7 - ⭐️⭐️⭐️⭐️
Vous pouvez retrouver l'analyse détaillée de ce film sur mon Blog Facebook sous le même pseudonyme.
Franchise qui m'était inconnue mais diablement efficace. C est du bon blockbuster assumé mais qui dose parfaitement les différents ingrédiens et qui propose juste ce qu'il faut de combats et effets spéciaux..pour vous dire je suis ensuite allé voir le 1 et le 2 tout aussi réussis et pourtant je ne suis pas super fan des blockbuster d'action
Denzel Washington revient casser des têtes dans ce troisième volet de Equalizer ! Ce tueur n'a rien à envier à John Wick : comme lui, il est plutôt gentil et patient, il y a juste une limite à ne pas franchir ou leur sentence est sans appel... Après une bonne scène d'ouverture, le début du film est assez lent. On comprend vite que c'est justifié pour faire monter les enjeux par la suite. Ça Monte en tension progressivement, on accompagne clairement le personnage dans ses émotions, jusqu'au déclic qui lance le film, qui lui permet d'exploser pour finir en apothéose. Il faut avouer, Ce film est une bonne claque (surtout pour les procrastinateurs !), la réalisation est soignée, l'instant est savoureux. A ne pas louper pour les fans du genre.
Déjà nous pourrions nous faire rembourser la première heure du film où il ne se passe strictement rien. On a bien compris, c'est en Italie, c'est beau et Denzel Washington est un Terminator qui a beaucoup de chance de tomber sur le bon samaritain au bon moment. Il en devient énervant à se prendre si au sérieux et invincible, on en arrive a vouloir le voir se prendre une raclée histoire qui redescende sur Terre (lol) Bref la franchise est usée tout comme son héros qui mérite une bonne retraite.
Le 1er était une bonne surprise, soit une relecture de la série avec une touche de Taken. Le 2nd était raté et marquait la baisse de rythme (et de savoir-faire) d'Antoine Fuqua (Infinite, Guilty notamment). Autant dire que je n'attendais rien de ce 3e opus même si la délocalisation en Italie était enthousiasmante. Et bien le miracle s'est produit : après une âpre introduction, le spectateur retrouve le flegmatique Robert McCall au crépuscule de sa carrière, laissé pour mort mais animé par l'envie de prendre sa retraite dans un charmant village almafitain. Le film se veut alors plus posé, touchant et tendre vis à vis de son héros, même si la Camorra laisse planer son ombre (venimeuse et violente comme jamais, c'est l'un des points forts de cet épisode) et croisera inexorablement le chemin du Samaritain pour un anticlimax sanglant.
Épisode somme toute bâclé, qui avait pourtant quelques arguments à faire-valoir pour clore une trilogie honorable. Usant de cliché et de facilité tout au long du récit.
Cet Equalizer 3 est meilleurs que son précédent, où les découpages et scènes étaient moins enthousiasmant. Concernant ce 3ème opus, le cadre change beaucoup ça fait du bien, les situations sont différentes mais à partir de la moitié du film on a l'impression que le reste est bâclé et rapidement effectué comme si l'équipe avait hâte que ça se termine. Par contre le personnage de Denzel est sur côté, on a l'impression de se retrouver face au personnage d'Horatio Caïne dans les Experts où le bonhomme est inébranlable et ça ne prend pas trop concernant la bedaine de Denzel. Même John Wick plus en forme en prend plus dans la figure qu'equalizer. La franchise Equalizer est sympathique, mais rien de bien culte dans ce panorama et le personnage bien trop surdimensionné, il anticipe tous les choix des protagonistes, se retrouve à 36 lieux en même temps et reste invisible dans des pièces où la surface ne le permet pas, on est pas dans scénario des plus élaborés ni réfléchit mais on passe un bon divertissement.
Avec “The Equalizer 3”, troisième et probablement dernier volet de la saga, Antoine Fuqua accompagné d’un Denzel Washington crépusculaire comme jamais, nous livre une masterclass d’actions, d’émotions et de réflexions philosophiques dans laquelle l’humanité et la férocité - les antagonistes par excellence - se disputent chaque plan.
Pour l’heure, nous retrouvons Robert McCall (D.Washington) sur les terres de la mafia sicilienne. Ayant laissé derrière lui, ses années d’assassin fantôme à la solde d’une organisation gouvernementale, McCall n’en reste pas moins une arme létale redoutable. Le vertigineux prologue dans lequel l’iconique justicier nous apparaît de façon quasi-christique, est là pour nous le rappeler. Alors qu’il pensait pouvoir tourner le dos à toute cette violence, McCall est grièvement blessé. À l'orée de la mort, il est secouru par Gio Bonucci (Eugenio Mastrandrea), un carabinieri, puis soigné par le Dr Enzo Arisio (Remo Girone). McCall se trouve alors en convalescence dans le village pittoresque d'Altamonte, à quelques encablures de Naples. Au contact des habitants, ce loup solitaire qui - pour sa rééducation autant physique que psychologique - arpente les ruelles étroites de ce havre de paix, se laisse progressivement apprivoiser par ce lieu unique. À la manière de James Mangold pour Logan ou encore Adrian Grunberg pour John Rambo, Antoine Fuqua aurait lui aussi aimé que son héros aspire à une paix intérieure, mais il n’en sera rien ! Vivants sous la coupe de la Camorra locale, les villageois d’Altamonte subissent intimidations, violences et extorsions. Pour les autochtones, il s’agit là d’une triste fatalité ancrée dans les mœurs du sud de l’Italie, mais pour Robert McCall, la fatalité n’existe pas !
Dans un splendide décorum baroque - parsemé de cadavres tout droit sortis d’un tableau du Caravage - avec parfois comme témoins, des statues antiques au regard pétrifié par la peur, l’ange de la mort va déterrer la hache de guerre, en semant souffrance et désolation à quiconque se mettra au travers de sa quête de justice. Entre la rédemption - finir sur un baroud d’honneur - et la passation - lorsque McCall prend sous son aile une analyste de la CIA jouée par Dakota Fanning, le long-métrage se réinvente constamment. Coïncidence ou non, Denzel Washington avait déjà donné la réplique à la toute jeune Dakota dans le magistral et non moins abyssal “Man On Fire” de Tony Scott en 2004. 19 ans plus tard, “The Equalizer 3” s’offre une autre gémellité avec le polar urbain de Tony Scott, à savoir, la désespérance de Robert McCall ressemblant à s'y méprendre à celle de John Creasy, mais avec cette fois, un petit quelque chose en plus qui s’appelle l’espoir. Un grand moment de cinéma !
Autant le notifier tant c’est à contre-courant de la tendance actuelle : les films Equalizer sont de plus en plus courts : 132 minutes pour le premier, 121 minutes pour le second et 110 minutes pour le 3ème. Ils décroissent de manière régulière et c’est tant mieux pour le rythme ! Côté méchants, c’était mafia russe dans le premier volet, simples mercenaires américains dans le deuxième et donc, ici mafia italienne. De très beaux décors, des longs dialogues en italien mais aussi quelques facilités scénaristiques vues et revues (le tueur que l’on recueille, que l’on soigne et que l’on « adopte ») et une grosse incohérence scénaristique entre les épisodes 2 et 3 que je ne spoilerai pas. Ce 3ème volet est à mon avis le meilleur de la saga mais il est aussi temps que celle-ci s’arrête tant l’acteur principal vieillit pour ce type de rôles.
Denzel Washington reprend du service dans ce très bon numéro 3, toujours aussi limité en action pur mais en conservant son extrême violence. Antoine Fuqua n’étant pas un manche niveau mise en scène, le film est bien filmé, monté, photographié. Peut-être le meilleur « Equalizer ».
Un bon moment avec ce bon vieux Denzel qui prends de l'âge, mais s'endurci.. Beaux décors italiens, belle ambiance. Petit bémol sur quelques fois le jeu de certains acteurs italien, mais rien de grave. Une bonne suite