Après avoir tout cassé en 2019 avec Parasite, le cinéaste Bong Joon Ho est de retour six ans après avec son nouveau film : Mickey 17. Emmené par Robert Pattinson, Mark Ruffalo, Steven Yeun ou encore Toni Collette, Mickey 17 mélange les genres, entre comédie, film de science-fiction et satire sociale. Une petite claque, qui prouve encore une fois la maîtrise totale du cinéaste sud-coréen.
"Mickey 17" captive dès le début du film. L'univers décrit est à la fois fascinant et terrible. L'interprétation de Pattinson est convaincante. Une perte de rythme dans le dernier quart du film, qui se laisse malgré tout regarder.
Loufoque, complètement barré... mais incroyablement réalisé ! J'ai re-découvert un Pattinson toujours aussi talentueux quant à sa façon d'interpréter toutes sortes de personnages aussi différents les uns que les autres. Notamment dans Mickey 17, où il se retrouve à jouer double rôle en incarnant son double. Je n'y ai vu que du feu, c'était bluffant, à croire qu'il y en avait réellement deux sur le tournage. On ne voit aucun défaut à l'écran, ni aucun coupure ou rajout... Incroyable !
Quant à l'histoire, très originale, sort des sentiers battus, j'ai aimé la prise de risque qui a été prise, mais il semblerait que c'est la spécialité du réalisateur, que je ne connaissais pas jusqu'à ce film ! Très bon moment cinéma, je recommande !
On dirait une caricature de Parasite… Le scénario n’est aucunement original, le message tellement simpliste que ça en est risible, les dialogues très mauvais, pourtant l’idée des « Remplaçables » peut sembler intéressante au début. Une erreur de parcours pour M. Bong Joon-Ho
J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans le film. Le début est un peu brouillon, et on se dit que l'idée de base est bonne mais mal exploité. Puis vers le milieu du film, on s'habitue pour finalement trouver le film pas si mal.
La bande-annonce de "Mickey 17" promettait un concept fascinant : la mort en boucle d'un personnage, accompagnée de scènes d'action spectaculaires et nombreuses. Malheureusement, le film ne tient pas ses promesses. Au lieu de l'intrigue captivante attendue, nous nous retrouvons avec une caricature politique simpliste et décevante.
Le concept initial, qui suscitait tant de curiosité, n'est présent que durant les premières minutes du film. Les scènes d'action, quant à elles, sont quasiment absentes. Le récit se concentre sur des personnages caricaturaux et peu intéressants, à commencer par Kenneth Marshal, interprété par Mark Ruffalo, qui n'est qu'une pâle imitation de Trump. Les autres personnages ne sont guère mieux, ne servant qu'à alourdir le film de leur stupidité.
Seul le personnage principal, magnifiquement interprété par Robert Pattinson, semble avoir bénéficié d'un minimum de travail. Cependant, même lui ne parvient pas à sauver le film de sa platitude et de son ennui. En fin de compte, "Mickey 17" ressemble à une publicité mensongère, à l'image du jeu mobile "LastWar". À vos risques et périls !
un demi navet, surtout la deuxième partie du film. Beaucoup de bruit pour un film moyen. Reste Robert Pattinson qui joue très bien. Mais c'est peu pour sauver un film...
Divertissant ! C’est comme cela que je résumerais le film. Drôle, inspirant, cela nous amènes à nous poser des questions intéressantes. spoiler: Le côté « consommable en illimité » du personnage pourrait être interprété comme : faut il consommer autant ? De cette manière? Quelles en sont les conséquences ? spoiler: Même pour la rencontre avec une autre espèce , sommes nous prêt à ça? Robert Pattinson joue merveilleusement bien, et avec ce rôle, il nous prouve une fois de plus que nous pouvons le voir dans n’importe quel registre ! Sinon Ruffalo et Collette spoiler: forme un très beau couple de « je-m’en-foutisite, j’ai de la thune »
Si Bong Joon Ho a déjà accouché de vrais réussites, c'est sur les films classés "cinéma coréen" (Parasite, Mother). Ses films de sensibilité nord-américaine, avec des acteurs occidentaux et un cahier des charges hollywoodien spoiler: (division entre gentils et méchants, happy-end, morale basique) perdent forcément un peu de leur charme exotique. "Mickey 17", qui fait bien entendu partie de la deuxième catégorie, ne révolutionne pas le genre et propose un scénario trop simple pour entrer dans les anales, sans moments de génie qui pourraient le démarquer. Cependant, le côté science-fiction n'est absolument pas raté, spoiler: avec le (vieux) sujet de la planète à coloniser, le visuel de ce monde glacial ou des rampants et cette histoire de "remplaçables" bien inspirée et qui aurait pu servir d'élément central au scénario, dans le style "d'un jour sans fin dans l'espace" (pour apporter une pointe d'humour), plutôt que de spoiler: raconter quasiment uniquement l'histoire de ce dix-septième clone totalement amorphe.
Donc en mettant de côté la morale ou l'hyper-exagération du personnage surjouée parc Mark Ruffalo et bien "Mickey17" offre un petit film de science fiction qui, certes passe un peu à côté de ce qu'il a inventé (spoiler: les "remplaçables" ) mais qui en piochant des idées de gauche et de droite nous offre malgré tout un moment appréciable d'évasion dans le Cosmos.
Je n’ai pas vu le temps passer ! Robert P. est impressionnant dans son rôle. Le personnage de Nasha est brillamment interprèté par Naomi Mackie. On ne s’ennuie pas, la patte de Bong Joon Ho est bien bien présente, les dialogues sont extra, c’est drôle, original, profond à la fois, et toujours sur fond de critique sociale et d’actualité.
Quand on réalise deux chef d’œuvre comme the host et parasite, on se demande comment ont peut autant rater sa copie … énorme déception , pourtant la prestation de Pattinson et très bonne mais ça ne suffit pas
Le film, s’appuyant sur des effets spéciaux impressionnants sans tomber dans la surenchère des blockbusters de super-héros, propose une réflexion sur des thèmes profonds comme la mort, le clonage et les dérives humaines intemporelles. Mark Ruffalo et Toni Collette livrent des performances remarquées.
Sous des airs de comédie de science-fiction, le film déploie une critique acerbe de la nature humaine, notamment à travers la satire du pouvoir, de la religion instrumentalisée et du sentiment de supériorité raciale. Le réalisateur, connu pour son regard ironique et critique (comme dans Parasite), introduit des éléments absurdes qui enrichissent le propos sans l’alourdir.
Loin de rechercher l’émotion, l'œuvre amuse et interroge en même temps, en offrant un spectacle à la fois intelligent et décalé, porté par une construction narrative qui refuse le pathos. Un film original, à la fois léger et cynique, qui repose l’esprit tout en laissant matière à réflexion.
Franchement, Mickey 17 m’a laissé un peu partagé. D’un côté, j’ai trouvé l’univers super original, l’ambiance est vraiment stylée et Robert Pattinson est franchement très bon dans son rôle. L’humour noir et la critique sociale passent plutôt bien, même si parfois c’est un peu trop discret. Par contre, l’histoire est parfois confuse, ça manque de rythme à certains moments et y’a des longueurs qui m’ont un peu saoulé. Je m’attendais à une satire plus mordante et un truc plus fluide. Au final, c’est un film ambitieux et différent, qui peut vraiment accrocher… mais aussi vite perdre, selon ce qu’on recherche.
Le scénario est trop brouillon pour être pleinement prenant pendant plus de 2h. Trop de sous-intrigues abandonnées en cours de route, trop de personnages qui, soudainement, deviennent centrales puis disparaissent... et enfin, le fil rouge. Pendant plus de 1h30 on ne voit pas le but final du film. De fait, tous ces éléments précédemment évoqués conduisent à un final médiocre. Mark Ruffalo j'ai pas aimesa prestation.