Note moyenne
3,5
10986 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
56 critiques
4
268 critiques
3
270 critiques
2
172 critiques
1
77 critiques
0
43 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Le film, s’appuyant sur des effets spéciaux impressionnants sans tomber dans la surenchère des blockbusters de super-héros, propose une réflexion sur des thèmes profonds comme la mort, le clonage et les dérives humaines intemporelles. Mark Ruffalo et Toni Collette livrent des performances remarquées.
Sous des airs de comédie de science-fiction, le film déploie une critique acerbe de la nature humaine, notamment à travers la satire du pouvoir, de la religion instrumentalisée et du sentiment de supériorité raciale. Le réalisateur, connu pour son regard ironique et critique (comme dans Parasite), introduit des éléments absurdes qui enrichissent le propos sans l’alourdir.
Loin de rechercher l’émotion, l'œuvre amuse et interroge en même temps, en offrant un spectacle à la fois intelligent et décalé, porté par une construction narrative qui refuse le pathos. Un film original, à la fois léger et cynique, qui repose l’esprit tout en laissant matière à réflexion.
Sous des airs de comédie de science-fiction, le film déploie une critique acerbe de la nature humaine, notamment à travers la satire du pouvoir, de la religion instrumentalisée et du sentiment de supériorité raciale. Le réalisateur, connu pour son regard ironique et critique (comme dans Parasite), introduit des éléments absurdes qui enrichissent le propos sans l’alourdir.
Loin de rechercher l’émotion, l'œuvre amuse et interroge en même temps, en offrant un spectacle à la fois intelligent et décalé, porté par une construction narrative qui refuse le pathos. Un film original, à la fois léger et cynique, qui repose l’esprit tout en laissant matière à réflexion.
Franchement, Mickey 17 m’a laissé un peu partagé. D’un côté, j’ai trouvé l’univers super original, l’ambiance est vraiment stylée et Robert Pattinson est franchement très bon dans son rôle. L’humour noir et la critique sociale passent plutôt bien, même si parfois c’est un peu trop discret. Par contre, l’histoire est parfois confuse, ça manque de rythme à certains moments et y’a des longueurs qui m’ont un peu saoulé. Je m’attendais à une satire plus mordante et un truc plus fluide. Au final, c’est un film ambitieux et différent, qui peut vraiment accrocher… mais aussi vite perdre, selon ce qu’on recherche.
Le scénario est trop brouillon pour être pleinement prenant pendant plus de 2h. Trop de sous-intrigues abandonnées en cours de route, trop de personnages qui, soudainement, deviennent centrales puis disparaissent... et enfin, le fil rouge. Pendant plus de 1h30 on ne voit pas le but final du film. De fait, tous ces éléments précédemment évoqués conduisent à un final médiocre. Mark Ruffalo j'ai pas aimesa prestation.
Sans un petit-fils à sortir, je ne serai pas aller voir la dernière pépite coréenne.
Bien m'en a pris, sans atteindre la réussite de Parasite et dans un genre différent, ce fut une bonne pioche!
C'est un nouveau Blade Runner à l'époque de Trump-Musk!
Le talent du scénariste éclate autant que celle du metteur en scène. Car même tiré d'un bouquin, il fallait du culot pour mélanger les genres différents sans perdre de la saveur. Passons rapidement sur quelques longueurs (Ce n'est pas un film d'action trépidant même si le côté thriller n'est pas absent), ainsi qu'une richesse de personnages qui ne peuvent tous être suivis dans le détail.
S'appuyant sur une bande son très classique (beaucoup de piano et violon), pas aguicheuse, le pitch de départ ouvre des pistes multiples: politique (se sauver avec ses fidèles en laissant les pauvres humains "non élus" derrière soi), philosophique (comment appréhender la mort quand on ne risque rien), sociale ( éliminer ou pactiser avec les habitants autochtones dans un univers à peupler) sans oublier plusieurs thèmes de film de genre (la mafia et ses codes, la séduction et la jalousie dans un milieu fermé et castrateur).
La confrontation spoiler: entre les deux Mickey
est tellement réussie que l'on en vient à se demander si Pattinson a bien joué les deux rôles. Lesquels sont différents, ce qui pourrait être paradoxal puisque c'est le même homme qui a été copié…Sauf que, c'est un humain - et non pas un humanoïde- donc propice à changer en fonction de ce qu'il vit.
Le couple Mark Russo/ Toni Collette est grotesque, mais jouissif à voir dans leur délire de gourous en quête d'une nouvelle vie et de guide vers une nouvelle vie rédemptrice.
La mise en scène est violente dans les intentions mais jamais gore.
Cela donne envie de revoir Snowpiercer qui prédisait déjà une lutte pour le pouvoir en milieu fermé. Mais la Terre n'est-elle pas également un milieu fermé ? Petite différence d'échelle.
cinéma - avril 25
Bien m'en a pris, sans atteindre la réussite de Parasite et dans un genre différent, ce fut une bonne pioche!
C'est un nouveau Blade Runner à l'époque de Trump-Musk!
Le talent du scénariste éclate autant que celle du metteur en scène. Car même tiré d'un bouquin, il fallait du culot pour mélanger les genres différents sans perdre de la saveur. Passons rapidement sur quelques longueurs (Ce n'est pas un film d'action trépidant même si le côté thriller n'est pas absent), ainsi qu'une richesse de personnages qui ne peuvent tous être suivis dans le détail.
S'appuyant sur une bande son très classique (beaucoup de piano et violon), pas aguicheuse, le pitch de départ ouvre des pistes multiples: politique (se sauver avec ses fidèles en laissant les pauvres humains "non élus" derrière soi), philosophique (comment appréhender la mort quand on ne risque rien), sociale ( éliminer ou pactiser avec les habitants autochtones dans un univers à peupler) sans oublier plusieurs thèmes de film de genre (la mafia et ses codes, la séduction et la jalousie dans un milieu fermé et castrateur).
La confrontation spoiler: entre les deux Mickey
est tellement réussie que l'on en vient à se demander si Pattinson a bien joué les deux rôles. Lesquels sont différents, ce qui pourrait être paradoxal puisque c'est le même homme qui a été copié…Sauf que, c'est un humain - et non pas un humanoïde- donc propice à changer en fonction de ce qu'il vit.
Le couple Mark Russo/ Toni Collette est grotesque, mais jouissif à voir dans leur délire de gourous en quête d'une nouvelle vie et de guide vers une nouvelle vie rédemptrice.
La mise en scène est violente dans les intentions mais jamais gore.
Cela donne envie de revoir Snowpiercer qui prédisait déjà une lutte pour le pouvoir en milieu fermé. Mais la Terre n'est-elle pas également un milieu fermé ? Petite différence d'échelle.
cinéma - avril 25
Mickey 17, nouveau film de Bong Joon Ho tant attendu. Pour ma part, l’expérience était bonne. Il y a une réelle réflexion sur la nature de l’Homme.
spoiler:
Si on le duplique artificiellement, est-il encore un Homme, sachant qu’il est le même dans sa constitution ? Sans subtilité, on retrouve une critique du capitalisme dans le contexte trumpiste : Mickey est un Homme qui a été détourné en un objet purement scientifique
. Cependant, Marshall et sa femme sont un peu « too much ». En effet, au début du film cela ne dérange pas, mais suivre ces 2 personnages sans aucune subtilité et non nuancé le long des 2 heures de film est peu intéressant. spoiler: Il y a une réelle critique de la colonisation humaine, en quête de pouvoir sur tout. J’ai beaucoup aimé la relation entre les 2 Mickey, qui montre le fond de la personnalité de chacun de nous.
Mais, les intrigues ne sont pas traités en profondeur et la réflexion du spectateur est plutôt limitée, car le réalisateur laisse très peu place à des questionnements et donc à une interprétation filmique. N’oublions pas la qualité visuelle du film toujours très appréciable.
Ceci n’est que mon avis personnel
. Cependant, Marshall et sa femme sont un peu « too much ». En effet, au début du film cela ne dérange pas, mais suivre ces 2 personnages sans aucune subtilité et non nuancé le long des 2 heures de film est peu intéressant. spoiler: Il y a une réelle critique de la colonisation humaine, en quête de pouvoir sur tout. J’ai beaucoup aimé la relation entre les 2 Mickey, qui montre le fond de la personnalité de chacun de nous.
Mais, les intrigues ne sont pas traités en profondeur et la réflexion du spectateur est plutôt limitée, car le réalisateur laisse très peu place à des questionnements et donc à une interprétation filmique. N’oublions pas la qualité visuelle du film toujours très appréciable.
Ceci n’est que mon avis personnel
Plutôt fun ! De vrais enjeux soulevés dans cette satire de conquète de l'espace Républicaine (au sens américain du terme). J'espère que d'ici là, on aura déniché un peu d'empathie.
J'ai beaucoup apprécié la manière dont l'histoire est racontée. L'introspection de Mickey est particulièrement intéressante : il dégage un sentiment de détachement qui, au début, peut déstabiliser. Plusieurs fois, je me suis demandé : "Pourquoi agit-il de manière aussi étrange ?". Finalement, ce n'est pas de la stupidité, mais une forme de détachement, presque une résignation face à sa situation.
Le film adopte parfois un ton grotesque, ce qui risque de dérouter certains spectateurs. Mais connaissant le style du réalisateur, je m'y étais préparé, et cela fait partie du charme singulier du film.
J'ai également beaucoup apprécié l'originalité du scénario, qui tranche avec la banalité de nombreux films actuels. Mickey 17 n'est pas un film parfait, mais il a le mérite de proposer quelque chose de différent, et de nous divertir autrement.
Le film adopte parfois un ton grotesque, ce qui risque de dérouter certains spectateurs. Mais connaissant le style du réalisateur, je m'y étais préparé, et cela fait partie du charme singulier du film.
J'ai également beaucoup apprécié l'originalité du scénario, qui tranche avec la banalité de nombreux films actuels. Mickey 17 n'est pas un film parfait, mais il a le mérite de proposer quelque chose de différent, et de nous divertir autrement.
Film de science fiction mais on ne peut faire que le parallèle avec la situation actuelle. .. Chacun peut reconnaitre un trump ou un Elon Musk voulant conquérir une planète .Les" habitants" ont t des réactions plus humains que les "terriens"
Film aussi drôle par la naïveté du personnage .film un peu trop long.
Film aussi drôle par la naïveté du personnage .film un peu trop long.
Thierry Chèze de Ouest-France décrit ce long-métrage comme « une fable de science-fiction aussi spectaculaire que virtuose ». Après Parasite, sorti en 2019, ayant été récompensé de la Palme d’Or au Festival de Cannes et d’un Oscar, Bong Jooh Ho revient en force avec cette fresque de Science-Fiction sur le grand écran.
Le film se déroule dans un univers futuriste, en 2054, ou un homme, Mickey Barnes, souhaitant quitter la Terre après des différends avec un autre homme, rejoint une mission en tant que « Remplaçable » et se tue littéralement à la tâche. Son entreprise lui ordonne en effet de faire des missions sur cette planète et ainsi mourir régulièrement afin qu’il puisse gagner sa vie.
D’abord, j’ai personnellement apprécié le film, bien que ce soit pas l’un de mes préférés je dois l’admettre. J’ai trouvé l’univers assez bien, qui m’a un peu fait penser à Star Wars V avec la planète enneigé et ces animaux qui sortent un peu de l’ordinaire (envers qui j’ai eu un peu d’affection il est vrai).
En terme d’acting, le jeu de Robert Pattinson (Mickey Barnes) est bon, voire très bon. Il arrive à se mettre dans la peau de Mickey 17, qu’on suit tout au long du film, et de son clone Mickey 18. Ces deux personnes (qui sont en vérité les même), ne sont en réalité pas les même sur certains points comme leur caractère, et Robert Pattinson arrive très bien à gérer ces deux rôles, ce qui reflète pour moi un très grand acting de sa part. Aussi, j’ai beaucoup apprécié le rôle de Nasha joué par Naomi Ackie qui, elle aussi, livre pour moi une grande perfomance. Elle est omniprésente, proche de Mickey, prête à tout pour l’aider contre le chef d’entreprise qu’est Kenneth Marshall et sa femme Ylfa. spoiler: Et c’est même elle qui, en quelque sorte, sauve les humains contre les autochtones
. Mark Ruffalo et Toni Collette Kenneth Marshall et Ylfa) jouent aussi très bien leur rôle de « méchant ». Mention spéciale à Anamaria Vartolomei qui, bien qu’on la voit peu dans le long-métrage, joue également bien.
Du côté du scénario, même si je l’ai un peu trouvé « banale », un peu revu (cela reste des humains contre un peuple autochtone), je l’ai trouvé assez bien, pas trop difficile à comprendre, donc on le suit plutôt bien, et j’ai personnellement réussi à « m’investir » dedans.
Si je devais donner un point de vue sur le côté technique, je dirais que la photographie est bien, j’ai surtout adoré les scènes en extérieur, et même certaines scènes en intérieur, où les décors sont parfois très beau, notamment la salle à manger des Marshall.
Enfin, et pour donner un avis global sur le film, je l’ai trouvé vraiment bon, mais encore une fois pas au niveau d’autres blockbusters, mais il fait le boulot, et les 2h passe tout de même assez vite. Le message est aussi assez claire, Bong Joon Ho qui a sûrement voulu dénoncer la colonisation, et on sait les ravages que ça a fait dans l’Histoire, avec le triangle commerciale au 17e, 18e siècle, et puis une possible colonisation de l’espace. C’est une sorte de leçon de vie, où il faut apprendre à respecter les autochtones et à cohabiter ensemble. Je mets donc pour ce film une note de 3,5/5*.
Le film se déroule dans un univers futuriste, en 2054, ou un homme, Mickey Barnes, souhaitant quitter la Terre après des différends avec un autre homme, rejoint une mission en tant que « Remplaçable » et se tue littéralement à la tâche. Son entreprise lui ordonne en effet de faire des missions sur cette planète et ainsi mourir régulièrement afin qu’il puisse gagner sa vie.
D’abord, j’ai personnellement apprécié le film, bien que ce soit pas l’un de mes préférés je dois l’admettre. J’ai trouvé l’univers assez bien, qui m’a un peu fait penser à Star Wars V avec la planète enneigé et ces animaux qui sortent un peu de l’ordinaire (envers qui j’ai eu un peu d’affection il est vrai).
En terme d’acting, le jeu de Robert Pattinson (Mickey Barnes) est bon, voire très bon. Il arrive à se mettre dans la peau de Mickey 17, qu’on suit tout au long du film, et de son clone Mickey 18. Ces deux personnes (qui sont en vérité les même), ne sont en réalité pas les même sur certains points comme leur caractère, et Robert Pattinson arrive très bien à gérer ces deux rôles, ce qui reflète pour moi un très grand acting de sa part. Aussi, j’ai beaucoup apprécié le rôle de Nasha joué par Naomi Ackie qui, elle aussi, livre pour moi une grande perfomance. Elle est omniprésente, proche de Mickey, prête à tout pour l’aider contre le chef d’entreprise qu’est Kenneth Marshall et sa femme Ylfa. spoiler: Et c’est même elle qui, en quelque sorte, sauve les humains contre les autochtones
. Mark Ruffalo et Toni Collette Kenneth Marshall et Ylfa) jouent aussi très bien leur rôle de « méchant ». Mention spéciale à Anamaria Vartolomei qui, bien qu’on la voit peu dans le long-métrage, joue également bien.
Du côté du scénario, même si je l’ai un peu trouvé « banale », un peu revu (cela reste des humains contre un peuple autochtone), je l’ai trouvé assez bien, pas trop difficile à comprendre, donc on le suit plutôt bien, et j’ai personnellement réussi à « m’investir » dedans.
Si je devais donner un point de vue sur le côté technique, je dirais que la photographie est bien, j’ai surtout adoré les scènes en extérieur, et même certaines scènes en intérieur, où les décors sont parfois très beau, notamment la salle à manger des Marshall.
Enfin, et pour donner un avis global sur le film, je l’ai trouvé vraiment bon, mais encore une fois pas au niveau d’autres blockbusters, mais il fait le boulot, et les 2h passe tout de même assez vite. Le message est aussi assez claire, Bong Joon Ho qui a sûrement voulu dénoncer la colonisation, et on sait les ravages que ça a fait dans l’Histoire, avec le triangle commerciale au 17e, 18e siècle, et puis une possible colonisation de l’espace. C’est une sorte de leçon de vie, où il faut apprendre à respecter les autochtones et à cohabiter ensemble. Je mets donc pour ce film une note de 3,5/5*.
Une dystopie futuriste portée par le sens de la mise en scène de Bong Joon Ho et la palette de jeu d'acteur de Robert Pattinson.
Mark Ruffalo y tient également une interprétation réussie d'un politicien détestable à la moue horripilante.
Le scénario original basé sur un concept fort fonctionne à merveille.
La voix off qui intervient au début et à la fin du film sonne comme une faiblesse dans la narration, qui ne laisse pas au spectateur le soin d'interpréter ce qui est montré à l'écran. Elle permet aussi de condenser rapidement plusieurs événements en peu de temps et contribue à un sentiment de facilité narrative.
Mark Ruffalo y tient également une interprétation réussie d'un politicien détestable à la moue horripilante.
Le scénario original basé sur un concept fort fonctionne à merveille.
La voix off qui intervient au début et à la fin du film sonne comme une faiblesse dans la narration, qui ne laisse pas au spectateur le soin d'interpréter ce qui est montré à l'écran. Elle permet aussi de condenser rapidement plusieurs événements en peu de temps et contribue à un sentiment de facilité narrative.
Je m’attendais à beaucoup, j’ai eu beaucoup mais pas autant que je l’aurais voulu. L’idée du scénario est vraiment pas mal mais un peu tiré par les cheveux et compliqué à comprendre, cependant ça reste un bon film qui fou froid dans le dos !
Film original et futuriste. C'est aussi pour ça que je vais au cinéma, pour voir des choses jamais faites. Mais ici on atteint jamais la tension, et le réalisme de son précédent film, multi récompensé, "Parasite". On en a attendu bcp en France après son carton. J'en suis presque venu à regretter Snowpiercer. Mais je dois dire que le casting de Robert Pattinson en passant par Mark Ruffalo, Toni Colette, Steven Yeun ou (mention spéciale frenchy) Anamaria Vartolomei m'ont fait relever ma note. Les rôles n'ont pas été poussés jusqu'au bout mais cela reste convainquant. Mickey 17 est drôle par moment, parfois surprenant, mais jamais brillant.
Sous couvert de science fiction, on assiste à une satire de la politique, de la stratification et des relations humaines. Bon concept intéressant sur les 2/3 du film mais qui s’essouffle et l’ogre un final assez décevant
Bong Joon Ho revient après le triomphe de Parasite avec une dystopie parfaite de notre monde. On y découvre Mickey 17, un homme éprouvette, utilisé tel un rat de laboratoire pour améliorer les conditions de vie d’un équipage sur une planète inconnue. Ce film est une satyre féroce de la société et du passé, avec une critique puissante du fascisme (avec là des références très modernes malgré tout). On a parfois l’impression de retrouver des fulgurances à la Tarantino, avec un humour acide, des dialogues presque jouissif. C’est absolument puissant, divinement porté par Robert Pattinson. Excellent.
Pas mal...mais sans plus...ainsi pourrait se résumer ce nouveau film du réalisateur coréen ayant mis en scène le sublime "Parasite". Le sujet est intéressant, l'univers tout autant...mais pourquoi le traiter à la manière tantôt d'un space opéra loufoque, tantôt d'un SF solle toute classique. Il en résulte un film inégal mais pas déplaisant, parfois un peu longuet.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse