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Jerome Bernard
1 critique
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5,0
Publiée le 2 avril 2025
J'ai adoré. Un Pattinson qui nous montre toute l'étendue de son talent en incarnant 2 rôles différents en même temps. Ruffalo qui en fait des caisses et on adore. un humour bien dosé et cinglant. Les créatures attachantes sans même les comprendre. Une critique acerbe de la politique américaine. Tout y est
Un plaisir aux dialogues ciselés de très grande qualité. on se régale et le scénario est top. les acteurs aussi. La fin dérape un peu too much. Mais bon, c'est l'Amérique... Allez le voir, ça vaut le coup...
Impossible de comprendre l’enthousiasme qu’il y a autour de ce film. "Mickey 17" m’a laissé complètement perplexe. Non seulement l’histoire est incohérente, mais en plus, le film semble totalement déconnecté de tout ce qu’on attendait de cette aventure. C’est une vraie perte de temps. L'idée de base aurait pu être intéressante, mais tout est gâché par un scénario incompréhensible et des personnages sans profondeur. On se perd dans des rebondissements absurdes et des choix narratifs qui frôlent l’irrespect envers l’intelligence du spectateur.
Un film de science fiction réussi avec un message caché qui ne l'est pas tant que ça, et de nombreuses références au monde actuel. Un très bon blockbuster !
Un film de SF super où Robert Pattinson à su trouver la bonne manière de jouer ce rôle. Dommage qu'il n'ait pas rencontré plus de succès qu'à ça sortir.
Ruffalo qui cabotine beaucoup (trop) à mon avis. Toni collette en reflet miroir de son mari. Pattinson mou comme un chewing gum. C'est innovant. Oui. Ça passe vite. Aussi. J'étais presque surpris, je m'attendais à plus de longueur. Au final, le réalisateur nous montre. Etale des faits. Lance des sujets intéressants sans jamais prendre parti ou juste avec une pincée assez précise. Les autochtones de cette planète sont bien faits et assez inattendus. Je pensais que le côté "multiples" allait prendre plus de place. Au final, c'est le côté "remplacable" qui prend de la place. Je pense qu'il faut le voir er se faire son avis car cela reste un film de qualité qui peut plaire à pas mal de monde.
Finalement après plusieurs réimpressions de Mickey, j’ai décidé de quitter la salle. La bande annonce m’avait donné envie mais au bout de 20mn, j’étais à bout.
L' idée de départ est originale ! un volontaire s'engage pour être Remplaçant puis répliqué après chaque décès ! afin d'aider à la colonisation d'une planète... ! Tout ceci à la sauce Coréenne , le film ne se prend pas trop au sérieux ! à l'image de ses chenilles extravagantes et ses personnages tout en caricatures ! Ce conte SF fonctionne tant bien que mal jusqu'à la moitié du film ! spoiler: la scène ou l'on retrouve Mickey version 17 de l'introduction pour ensuite perdre de son intérêt au fil des minutes ...le 18em Mickey sans doute de trop ! L'ennui commence à poindre ... Sauf si vous parvenez à regarder Mickey 17 comme un Dessin - animé ! Dommage mais un scénario qui mériterait bien un Reboot dans quelques années .
On est face à un concept d'invincibilité du personnage principal totalement brisé, le tout avec une belle verve scénaristique que le réalisateur s'approprie toujours avidement plus dans un voyage déphasant qui offre une véritable ode au cosmicisme lovecraftien. On constate bien la mise en fragilité de la fatalité, la tournure en légèreté de la mort au cinéma grâce à la mélancolique objectivisation du personnage principal ce qui en fait une figure stylistique de déshumanisation. Sans omettre l'évidente et habituel intelligence profonde concernant les enjeux sociaux et la situation du monde, l'anthropocentrisme entre autre, la purulence et le cynisme de l'indivisible opulence d'un microcosme cosmique hiérarchisé sur lequel le manichéisme du film prend appui. C'est surtout le trouble dissociatif pour le coup palpable qui introduira le questionnement existentiel qui germe du film. Mention à Ruffalo qui porte le costume d'un psychopathe infatué et démesuré théâtralement à ravir au bras d'une Toni Colette tout autant répugnante.
Le film est bien, il a un rythme correct et les acteurs jouent très bien. La musique est bonne et l'intrigue est un peu particulière, avec des petites incohérences, mais on rigole bien et on passe un bon moment.
Je vois beaucoup de personnes parlaient de dystopie qui ne fonctionne pas, donc je me permets de rappeler que Mickey 17 est une adaptation du livre Mickey 7 écrit en 2022, et donc après le premier mandat du fou à lier.
Cela dit, j'ai eu une petite frayeur concernant les VFX et cette introduction qui présager le pire, bien heureusement c'est vite balayer avec ces créatures superbes.
Le concept est bien exposé, démontrant l'insouciance face à la mort et bien développé grâce à un montage soigné.
Bong Joon-ho continue dans la lutte des classes et ce scénario lui permet d'exposer à quel point la pauvreté et détresse sont toujours plus exploitées par les riches, créant de véritables cobayes humains.
Toute l'indifférence autour est aussi froide que l'atmosphère de Niflheim, pour appuyer ce dédain, il tourne ce projet sur une touche comique.
Son univers est plutôt bien exploité, en particulier la technologie présente qui est épatante, maintenant on sent très peu la patte du réalisateur et la violence est très édulcoré, enlevant en pertinence.
Le casting est vraiment excellent, l'alchimie Nasha (Naomi Ackie) et Mickey (Robert Pattinson) fonctionne à merveille, tout comme le tandem détestable Kenneth (Mark Ruffalo) et Ylfa (Toni Collette).
De façon plus individuel, Robert Pattinson crève l'écran et sa multitude de rôle lui permet de dévoiler toute sa palette d'émotions.
Mark Ruffalo n'est pas en reste et il incarne cet esprit de gros beta mégalo, ce mélange grossier entre Trump et Musk.
Le réalisateur pointe une fois de plus, toute la bassesse de l'humanité et arrive néanmoins à y mettre une référence à sa filmographie avec ces rampants qui sont le mélange parfait entre The Host et Okja.
Un bon film de SF avec un Robert Pattinson qui joue plusieurs versions de lui-même, avec différentes personnalités, la 17 étant gentille au contraire de la 18 qui est limite psychopathe car elle est prête à liquider la version précédente sans remord, du moins au début. Dans le vaisseau colonie qui l'emmène vers une planète de glace habitée par des genres d'oursins d'eau géants, on a une version réduite de la société dénoncée par le réalisateur, à savoir d'un côté les puissants (Mark Ruffalo et sa femme à l'écran nous font une parodie d'un certain couple présidentiel américain qui est pris dans son délire de grandeur) et de l'autre ceux qui sont sous leur coupe et que le couple traite vraiment comme des moins que rien. Le film baigne dans un humour noir plutôt agréable, le tout servi par une bonne réalisation, des décors bien faits et réalistes. Les habitants du nouveau monde de glace sont eux aussi bien conçus et sont plutôt attachants malgré leur apparence monstrueuse (qui peut être trompeuse). Bref, dans l'ensemble j'ai passé un bon moment, et je ne comprend pas le manque de public pour ce film qui semble parti pour ne pas connaitre le succès qu'il mérite malgré tout. Mais bon, Blade Runner non plus n'a pas connu de succès à sa sortie...
Allégorie de notre société, de l'absurbe style "Don't look up", scénario futuriste et le plein de twists dans le scénario, j'ai adoré ce film sans atteindre l'extase totale qui serait aller sur le 5. Bref, pour moi c'est un super film, bien réalisé, à voir sans hésiter... mais pas le chef d'oeuvre comme Parasite ou ceux d'autres réalisateurs.