Robert Pattinson ne cesse de surprendre quant à l’évolution de sa carrière. Sa prouesse dans le film en est le parfait exemple. L’histoire quand à elle, je l’ai trouvé intéressante, bien des métaphores autour de la politique américaine et de certaines folies humaines y sont présentes et j’ai été agréablement surprise de la manière dont le réalisateur a choisi de les mettre en avant. C’est subtile et très bien tourné, la photographie est belle et les plans rythmés ! A voir au cinéma
Le réalisateur, Bong Joon Ho, n’a plus rien à prouver sur sa capacité à raconter et imager une bonne histoire après des succès tels que “Okja” et “Parasite” ; par ailleurs, après une Palme d’or, il faut savoir confirmer.
C’est donc la chose qu’il prouve avec maestria dans sa nouvelle création “Michey 17”. L’ensemble est très bon avec un scénario prenant et typique du style sud-coréen mélangeant les genres avec une mise en scène immersive et un montage stimulant mais qui aurait pu aller plus loin.
Le cinéma sud-coréen se démarque par sa capacité à savoir créer du drame dans la comédie et inversement. Ici, l’histoire oscille entre gravité et légèreté avec une narration digne d’un conte et des personnages un peu décalés relatifs à une comédie. Concrètement, les protagonistes sont des archétypes qui manquent d’originalité et de prises de risque dans leur développement. En effet, le cliché manque de surprise. Cela n’empêche que chacun est parfaitement écrit et ils possèdent chacun leur évolution ; cependant, les dialogues manquent cruellement de subtilité. Quant à l’intrigue, elle est prenante et donne aux spectateurs une analyse sociale et historique d’enjeux encore d’actualités.
Succinctement, “Mickey 17” présente un récit philosophique qui traite à la fois d’une histoire cyclique et moderne avec humour et sérieux à la fois. La balance est parfaite. Malgré un manque de singularité dans le schéma narratif, le film offre une vision du monde tout en s’inspirant de la littérature russe de Dostoïevski et de la notion du double.
En effet, le concept du double aurait pu être exploité un peu plus mais le scénario en a décidé autrement.
En ce qui concerne la réalisation, le fait que Bong Joon Ho cadre majoritairement en plan rapproché démontre une certaine immersion et une certaine empathie ou proximité envers les différents personnages. Les mouvements font voyager et les décors plongent le public dans un univers singulier et original. En fait, la direction photographique crée une véritable ambiance rétro futuriste en total cohérence avec la mise en image. En ce qui concerne la musique, dans un premier temps, elle est complète et cohérente à l’image ; dans un second temps, elle est relativement oubliable.
En clair, la réalisation est qualitative et a du potentiel dans ses décors et son imagerie. Par contre, elle ne prend pas assez de risque au vu de son intrigue.
Concrètement, le film se doit être conseillé car il présente un ensemble convaincant et prenant. Le jeu du double aurait pu être plus exploité mais le tout est très convenable.
Un très bon film de SF où se mêle un jeu très brillant de Robert Pattinson, et une intrigue drolatique et rocambolesque. Une dystopie et une satire d'une société pas si éloignée de la nôtre, où les magnats iraient au-delà de tout ce qui protège l'éthique et le corps humain pour satisfaire leurs intérêts. Une vraie réussite filmique !
un film qui part sur les chapeaux de roue avec un scénario très original, des séances très bien filmées et on est vraiment dans le bain très rapidement. Par contre, à partir d'une 1 h 30, le film s'essouffle et on sent que le réalisateur se répète un peu. il a du mal à terminer son film et on reste un peu sur sa fin avec de grandes longueurs qui vous conduisent lentement vers le sommeil. c'est dommage car le début est vraiment explosif et de très bonne qualité. il aurait pu mieux terminer la fin.
Excellent film ! Original, bien réalisé avec de belles images, acteurs impliqués dans leur rôle, scénario donnant aussi à réfléchir parfois... Tout y est ! On ne voit pas le temps passer.
Quel gâchis ... On retrouve malheureusement ici les pires travers de mise en scène de ce pourtant si génial Bon Joon-Ho. Où sont les personnages riches, travaillés et nuancés ? Où est l'équilibre dans le mélange tonal qui lui réussit pourtant si bien, la finesse du propos satirique ? L'élégance de la mise en scène ? Il y a bien quelques idées, c'est très bien incarné, mais l'ensemble est gâché par le côté balourd et boursouflé de la satire trop frontale et presque univoque du film. On rêve d'un autre mickey 17 abordant plus en profondeur le clonage, ses dérives (les tests in vivo sur l'homme, le marchandage des corps, qu'est ce que l'individualité ?) mais ce n'était peut-être pas la volonté du réal. Résultat, une immense déception pour un film finalement assez vain qui ne raconte rien de neuf ... avec Bong Joon-Ho à sa tête. On voit clairement ses faiblesses pour ses réalisations "internationales" et on attend toujours l'éclair de génie qui viendra confirmer tout son talent et secouer ces productions là.
LA première moitié du film est sympa et assez drôle puis la 2e moitié perds vraiment en rythme et deviens moralisatrice et gnangnan. Ce n'est pas la dinguerie/banger espéré
Mais qu'est-il arrivé à Bonh Joon-Ho ? Lui qui se montra si fin, si politique et si créatif dans "Parasite", le voilà englué dans la lourde mélasse de l'explicite. Ce n'est pas que Mickey 17 soit un mauvais film mais il est si lourd qu'on en est forcément déçu. Le personnage de Mark Ruffalo est caricatural jusqu'à l'exagération. Les thèmes de l'exploitation et du rapport à l'altérité sont parcourus avec de gros sabots. Si les effets visuels sont réussis, la teneur politique du film est bien fade. Bonh Joon-Ho ne se serait-il pas fait manger par le système qu'il a si longtemps dénoncé ? Est-il lui-même devenu un petit Mickey ? Un film pas déplaisant mais qui n'est rien de plus qu'un divertissement.
Quelques jolis effets speciaux sur les petites creatures, en revanche nous nous sommes ennuyés pendant ces 2h17... C'est lent, répétitif, il n'y a pas de fond ni d'humour. C'est long, c'est meme tres long. Je ne comprends pas la note de ce film...
Pleins d'idées intéressantes mais mal exploitées, ça traîne parfois en longueur. Parfois limite gore. Ambiance glauque. Manque de rythme. Bref, impression mitigée. À voir pour la culture générale et les idées intéressantes qu'il développe... Pattison se montre un excellent acteur dans ce film...
Ne traite pas le propos du film en profondeur, s'en sert comme un prétexte. les clones ont des personnalités différentes ?? pourquoi ? on en sait rien ! l'actrice noire est dans la surinterpretation constante, surtout à la fin. Le plan a 3, bon, rigolo mais est ce vraiment le but du film ? Ensuite le couple de méchant, quelle horreur de cliché et de vu et revu. ils n'ont aucun intérêt ! Le concept du film est bon, mais on en sait jamais plus sur Mickey et les réimpression, les crawlers ne sont jamais menaçant, les clichés sont faisons dans ce film ("Je suis pas un utérus sur patte", le couple de méchant, la flic noir vulgaire...)
Un film original mais sans surprise. Pour une dystopie c'est un film plutôt optimiste par rapport aux productions sur les mêmes thèmes. J'ai bien aimé mais sans plus. Je n'ai pas été emballé vomme je l'avais été pour parasite. Les thèmes sont intéressants tout de même, spoiler: leader autoritaire, média omniprésent, expériences sur l'homme . Une critique de nos sociétés ? La dernière partie est pour moi la plus réussie spoiler: avec la communication avec les autochtones . Ma compagne a bien aimé ce film,, elle met 15/20 je mets 13/20
Un film correct, qui met selon moi trop de temps à vraiment nous faire comprendre où il veut en venir et quelle est son intention. Le scénario est recherché mais farfelu (alors oui c'est de la science-fiction et je n'en ai peut-être pas assez regardé pour en comprendre les codes). Pendant le visionnage, j'ai connu quelques moments de déconcentration et eu du mal à m'attacher à l'environnement. Le film se permet parfois une dose d'humour léger, implicite et bien amené.
Vers la fin, spoiler: la morale est belle et propose une réflexion à propos de la face détestable de l'être humain, dans sa volonté de vouloir s'accaparer de tout et de croire que tout lui est dû.