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FilmFreak
1 abonné
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3,0
Publiée le 4 janvier 2026
Disons que cette série présente à la fois des qualités et des défauts. L'idée de base est intéressante, puisqu'elle cherche à mettre en lumière les dérives potentielles du clonage. Cependant, j'ai l'impression que le sujet n'est pas suffisamment approfondi, comme si les créateurs n'avaient effleuré que la surface du problème. La fin est vraiment moyenne, et malgré le fait que les acteurs jouent bien, on reste sur une impression de frustration et d'insatisfaction.
Un film de science-fiction qui repose sur un concept original et plutôt accrocheur. Le scénario s’appuie sur des éléments narratifs bien choisis et le rythme est maîtrisé. Certes, on aurait aimé davantage de tension, un peu plus de mystère et une charge émotionnelle plus forte pour rendre l’ensemble vraiment marquant, mais ça fonctionne tout de même. Artistiquement et techniquement, c’est du très beau travail ! Les effets visuels sont superbes, la mise en scène est soignée, et Bong Joon Ho prouve une nouvelle fois qu’il sait gérer l’équilibre entre spectacle et réflexion. Une belle réussite. Que demander de plus ?
Toutes mes critiques sont disponibles sur mon site FILMEMENT VÔTRE.
Robert Pattinson est très bon, et ce n’est clairement pas dans ce film que l’on remettra son talent en question. Le thème abordé est très passionnant et bien choisi, et il y aurait un million de choses à dire à son sujet. Mais bordel, c’est quoi cette manie d’Hollywood de vouloir transformer des concepts aussi forts en comédies grotesques à tout bout de champ ?
bien longtemps que je n'avais vu un tel navet. Aussi lourd que pénible. Et même si on le prend sous le genre satyrique, ce n'est pas mieux. A peine sourit 2-3 fois. Ne pensez pas que le meilleur reste à venir, il n'arrivera jamais. La bande annonce est trompeuse. Le meilleur est condensé dedans. Et pourtant le concept d'être humain reimprimable était une bonne idée, mais le jeu des acteurs est terrible. Surjouer des personnages déjà terriblement caricaturaux est dramatique. Sans parler de ces pauvres creatures extra-terrestres tellement vulnérables. Mais au cas où on n'aurait pas compris, je propose de torturer leurs bébés... Pour bien être sûr que les humains sont vraiment méchants... Dramatique. Vu le 25 décembre 2025.
J ai vu le film il y a quelques temps déjà. J ai passé un bon moment. Sans être le chef d œuvre du siècle, ça reste un bon scénario. Je me décide a écrire le commentaire aujourd'hui car j entends plein de critiques démonter le film. Je ne partage pas leur avis
Avec Mickey 17, Bong Joon‑ho déploie sa science‑fiction comme un terrain de jeu moral et conceptuel, où la colonisation spatiale devient miroir de l’ultra‑capitalisme et de la condition humaine dans sa dimension instrumentalisée. Le film excelle dans sa capacité à mêler satire sociale, humour noir et exploration existentielle, soutenu par Robert Pattinson, qui insuffle à son clone une fragilité et une curiosité saisissantes.
La mise en scène conjugue planifications minutieuses et audaces visuelles, construisant un univers à la fois tangible et absurde, où chaque décor, costume et mouvement de caméra participe à la densité thématique. Certaines ellipses narratives et ruptures de ton trahissent néanmoins l’ambition démesurée du récit, donnant parfois l’impression que Bong jongle avec trop d’idées à la fois.
Pourtant, c’est précisément cette audace qui rend le film stimulant : Mickey 17 interroge l’identité, le corps, la répétition et la valeur de la vie dans un contexte dystopique, tout en parvenant à rester accessible et divertissant. Une SF intelligente, visuellement inventive et moralement piquante, qui confirme Bong Joon‑ho comme un auteur majeur du cinéma contemporain.
**Mickey 17** – je pensais voir un film de science-fiction sympa : un film dans le futur, dans l’espace, avec des clones. Le synopsis avait l’air intéressant, mais au final, j’ai été extrêmement déçu.
J’ai appris après coup que le réalisateur est Bong Joon-ho, auteur de *Parasite*, *Memories of Murder* et bien d’autres. Chez lui, la critique sociale ou politique prend généralement la forme d’une réflexion humaine ou d’une leçon de vie, jamais d’un message frontal… et c’est justement ce qui fait sa force. Malheureusement, ici, cette touche disparaît presque complètement. On sent que les producteurs américains ont pris le dessus, et le film ressemble davantage à un produit hollywoodien standardisé, porté par **une lecture politique simpliste et manichéenne**, appuyée sur **des codes idéologiques propres à une frange du débat politique américain**.
Visuellement, le film est correct, mais loin d’être marquant pour un récit spatial. Il manque une vraie identité visuelle, et surtout la patte artistique et la force d’écriture auxquelles Bong Joon-ho nous a habitués. Le scénario est classique, prévisible, et même les scènes d’action peinent à susciter de l’intérêt.
spoiler:
Le méchant, interprété par Mark Ruffalo, est caricatural au possible : une figure autoritaire ridicule, sans nuance, presque parodique. Cette opposition très binaire est renforcée par la caractérisation des autres personnages, ce qui donne un ensemble peu subtil. On retrouve ainsi plusieurs codes récurrents de ce type de films : critique sociale appuyée, symboles politiques évidents, thèmes comme la colonisation ou la domination traités de manière superficielle.
La seule dimension qui fonctionne encore un peu reste la lutte des classes, thème récurrent chez Bong Joon-ho, mais elle est ici abordée de façon assez faible et peu développée.
Côté positif, Robert Pattinson livre une bonne performance, et le concept des clones reste intéressant sur le plan philosophique. Malheureusement, ce concept reste très abstrait et éloigné des réalités du spectateur, ce qui limite fortement l’impact émotionnel et l’immersion.
En résumé, le film partait d’une idée originale et prometteuse, mais le potentiel est gâché par un traitement superficiel et trop démonstratif. C’est d’autant plus frustrant que le matériau de départ permettait un vrai film de science-fiction marquant. Au final, *Mickey 17* privilégie le message politique au détriment du récit et du divertissement.
Je ne suis pas fan de SF, ni en littérature, et encore moins au cinéma, mais voir Robert Pattison dans un vrai rôle, j'étais partante. Bien sûr, je n'ai pas aimé cette planète et ses vilaines bébêtes ; ses inventions dont il faut deviner ce que c'est. Mais j'ai aimé ce film très (trop ?) moral dans lequel les méchants sont clairement identifiés (avec un petit côté Elon Musk pas déplaisant). J'ai aimé que tous les personnages se demandent ce que cela fait de mourir. C'est LA grande question, au-delà de l'identité et de la duplication. A la fin du film, j'ai souri en me demandant si j'allais pouvoir de nouveau manger un plat en sauce.
Esthétiquement beau mais l'ambiance a été personnellement déstabilisante. Parfois drôle et quelquefois d'une simplicité humoristique gênante, et souvent bizarre, dois je détester ce film , je sais pas trop. En revanche, Ruffalo et Collette sont rentrés, ils ont vu de la lumière.
Si le postulat de départ titille franchement l'intérêt, le film de Bong Joon Ho n'est malheureusement pas à la hauteur de son sujet : cloner des êtres humains qui deviennent jetables et peuvent subir toutes sortes de tortures mortelles puisqu'ils sont recréés à l'envie en étant simplement réimprimés. Bien sûr, le parti pris du réalisateur fait plutôt pencher le film vers la comédie, mais il est indéniable que le scénario tente également de nous ouvrir les yeux sur les dérives de la science et les dangers d'une certaine hégémonie qui n'est pas sans faire songer au nazisme. Mais ce mélange des genres a tendance à noyer le propos, d'autant que le personnage de dictateur mégalo interprété par Mark Ruffalo frôle à tel point le ridicule qu'on se demande bien pourquoi autant d'adeptes sont prêts à le suivre de manière inconditionnelle. Seule Toni Collette parvient à sortir son épingle du jeu dans son rôle d'épouse manipulatrice sans cœur.
Là où le film pêche vraiment, c'est que le sort de ce pauvre Mickey ne nous importe en réalité que très peu car il est difficile de prendre son histoire au sérieux. Peut-être ce défaut est-il dû au fait que, et je vais sans doute me mettre à dos tous les fans de "Twilight", je n'ai jamais trouvé que Robert Pattison était un bon acteur. Si ses maigres expressions de visage collent parfaitement à un rôle comme celui du "Batman", sa façon de jouer est relativement handicapante pour crédibiliser un personnage censé provoquer l'empathie.
Mais la véritable erreur réside peut-être dans la fausse bonne idée d'avoir situé l'action sur une autre planète avec des habitants rampants, croisements improbables entre chenilles et tardigrades, qui n'aident pas à crédibiliser l'histoire. Sans parler du traducteur de fortune qui apporte son lot de ridicule à certaines scènes. Une histoire similaire de réimpression d'humains censés servir la science qui se déroulerait sur Terre, aurait sans aucun doute eu beaucoup plus d'impact.
Passons sur certaines aberrations comme le puits destiné à recycler les déchets humains, qui ne fait même pas transpirer Steven Yeun (Timo) lorsqu'il manque d'y être jeté et qu'il passe plusieurs minutes à quelques mètres de la lave en fusion, sans la moindre petite brûlure. La fin est quant à elle franchement bâclée et brouillonne.
Au final, une impression que, sous couvert de situations peu crédibles parfois empreintes de comédie, le film est passé à côté de son sujet. Il est regrettable que le réalisateur n'ait pas su délivrer un vrai message en conférant une autre envergure à son "Mickey 17".
Je ne sais pas si je dois applaudir ou jeter des tomates sur le film. En sah bong joon ho tu nous a pondu un bordel je te jure petite folie quand même. Il y a un twist au bout de 45min de film qui change complètement la physionomie du film ce qui au final nous le fait aimer. J’aime beaucoup le ton employé et la performance stratosphérique de Robert et Mark mais poussez vous par pitié je ne le reverrais pas mais j’en garde un bon souvenir, à vous de vous faire votre propre avis.
Mickey 17, L'histoire mêle science-fiction et intensité, créant une atmosphère captivante dès le début. Mickey 17 est un personnage bien traité, à la fois attachant et profond. Sa relation avec Nisha, apporte de l'humanité à l'histoire. Les créatures de la planète sont originales et enrichissent visuellement l'histoire. Les motivations de Kenneth sont claires et renforcent la cohérence de l'intrigue. Quand Mickey parle par pensée, c'est bien car cela permet de mieux comprendre ses émotions et ses dilemmes. Le fait qu'il se régénère après sa mort, c'est top car ça enrichit l'intrigue et souligne la complexité du personnage. Les dialogues entre Mickey 17 et Mickey 18 sont chargés de tension et d'émotion. Leurs traits les rendent faciles à comprendre et à suivre. L'un est calme, l'autre agressif, ce qui crée un contraste intéressant et dynamique entre eux. Renforçant la tension. Il n'y a pas de relation développé entre Kenneth et sa femme, ce qui limite leur impact dans l'histoire. L'origine des créatures n'est pas expliquée, ce qui diminue un peu la clarté de l'intrigue. Le peuple ne parle pas beaucoup des plans de Kenneth, ce qui limite la compréhension de l'intrigue. 17,18 : Mickey 17 est un univers aux décors réussis, puis enrichi par une ambiance captivante.