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Wallace et Gromit : La palme de la vengeance
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philouofpb
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2,0
Publiée le 22 janvier 2025
Même réalisateur, même studio et la grande épopée inventive et rafraichissante des Wallace et Gromit se transforme en soupe tiède faite d'anciens éléments ressassés et mis bout à bout sans une once d'enthousiasme. Certes la réalisation en stop motion est impeccable mais sans un bon scénario, des idées scéniques et le sens du timing qui va avec ça ne vaut pas tripette. Bref, un produit de plus pour les nostalgiques pathologiques, un!
On retrouve l'esprit des précédents opus et c'est avec plaisir que l'on suit les nouvelles aventures de notre duo en pâte à modeler. C'est toujours impressionnant de les voir s'animer et l'intrigue est intéressante avec un méchant particulièrement réussi. 15/20
Je n’avais jamais vraiment regardé Wallace et Gromit avant. Ça se regarde sans grande surprise pour passer le temps. Le stop motion est toujours un regal pour les yeux.
Dommage, Je n’ai pas du tout été capté, ni étonné, et encore moins enchanté par ce film. A vrai dire, je me suis ennuyé, pour être poli. Les auteurs et leurs personnages ont perdu leur âme dans un grenier qui sent la naphtaline… C’est bien dommage, je me faisais un vrai plaisir à voir cette nouvelle histoire et ce fut tout l’inverse. Voilà, bye bye Wallace…
Je n'avais pas vu de Wallace et Gromit depuis "Le Lapin-Garou", et ce fut une belle surprise. L'animation est toujours impeccable, le scénario actuel et agréable, et les personnages, notamment Feather McGraw, sont très soignés. Les voix françaises font le job, la mise en scène est top, et les vannes s’enchaînent parfaitement. Mention spéciale aux nains, vraiment creepy, qui ajoutent une petite touche horrifique. En bref, un pur moment de plaisir à regarder ce film !
“Wallace et Gromit : La palme de la vengeance”, un retour nostalgique attendu ?
Après un film “Wallace et Gromit : Le Mystère du lapin-garou” sorti en 2005 rempli de succès par les Studios Aardman ; 2025 marque le grand retour du duo légendaire de l’inventeur et de son chien. Après 20 ans d’absence sur le grand écran, le retour est-il réussi ?
Les films en stop motion en pâte à modeler représentent une ambition dans le domaine de l'animation et les Studios Aardman font partie des meilleurs dans ce type de réalisation. Verdict… Le film est très bon avec une mise en animation de haute qualité avec un scénario simple et démagogique.
Très concrètement, les Studios Aardman ne déçoivent jamais et ce film montre une nouvelle fois le talent que possèdent les réalisateurs et les techniciens de chez eux. Effectivement, la réalisation est d’une grande qualité honorable et respectable avec des transitions justes et satisfaisantes. Les couleurs changent de ce que proposait le premier film ; cependant, cela reste cohérent avec l’histoire. L’ensemble offre une photographie très belle avec des images marquantes pour le plus grand plaisir du spectateur (qu’il soit nouveau ou plus ancien). Les musiques donnent une madeleine de Proust à son public en reprenant le thème original ; cela apporte un biais rempli de nostalgie et de bons souvenirs.
En bref, la réalisation est d’une grande qualitée pratiquement irréprochable avec une fluidité dans les mouvements et une beauté dans les images.
Le scénario a une très bonne narration qui porte le spectateur du début jusqu’à la fin. Le récit est bon mais il y a une candeur dans l’histoire qui vise particulièrement un certain public (les plus jeunes) ; ce qui donne une dimension un peu trop éducative au scénario. En l’occurrence, le film combat la venue et l'omniprésence de la technologie et de l’intelligence artificielle ; le message est un peu trop démagogique et basique mais efficace dans la manière dont il est posé. Les personnages, bien que caricaturaux, sont très attachants, ont un caractère bien fourni et un développement très cohérent vis-à-vis du récit proposé.
En quelques mots, le scénario est à la hauteur des attentes mais la morale reste tout de même simpliste et démagogique.
Fort heureusement, le retour de Wallace et Gromit est très appréciable et mérite un succès. D'autant plus que la réalisation et la narration est à la hauteur de la réputation des Studios Aardman. C'est franchement à voir.
Une nouvelle aventure en stop-motion toujours aussi inventive et divertissante à suivre, même si le récit aurait gagné à être resserré un peu. Petite préférence de mon côté pour le très bon «Mystère du Lapin-garou» et son ambiance horrifico-décalée.
Avec La Palme de la Vengeance, Nick Park et Merlin Crossingham redonnent vie à Wallace et Gromit, un duo légendaire de l’animation britannique. Bien que le film propose une aventure visuellement charmante et empreinte d’une nostalgie indéniable, il n’atteint pas les sommets de ses prédécesseurs. Cette nouvelle itération, tout en restant fidèle à l’esprit de la franchise, souffre d’un manque d’équilibre narratif et de quelques choix créatifs discutables.
Le style artisanal en stop-motion, signature d’Aardman Animation, reste une force incontestable. Chaque scène regorge de détails minutieux, qu’il s’agisse des expressions muettes mais évocatrices de Gromit ou de la maladresse désarmante de Wallace. Ce souci de perfection donne au film une qualité tactile et chaleureuse, qui se démarque toujours dans l’univers de l’animation contemporaine.
Cependant, l’approche visuelle, bien qu’agréable, ne surprend plus autant qu’autrefois. Certains décors, notamment les scènes d’action sous-marines ou les poursuites, manquent de dynamisme et de profondeur. Ce décalage, bien que mineur, peut frustrer ceux qui espéraient une évolution plus audacieuse dans la réalisation.
L’histoire nous plonge dans une confrontation entre le duo emblématique et Feathers McGraw, le pingouin manipulateur déjà connu des fans. Le scénario regorge d’idées prometteuses, notamment autour du robot Norbot et de son rôle pivot dans la trame. Malheureusement, l’intrigue principale peine à maintenir un rythme fluide.
Les moments de tension et d’humour se succèdent parfois de manière chaotique, et certains segments s’étirent inutilement, diluant l’impact de scènes autrement mémorables. La résolution de l’histoire, bien que satisfaisante sur le plan émotionnel, manque de la finesse et de la créativité qui caractérisaient les œuvres précédentes.
Wallace et Gromit brillent une fois de plus par leur complémentarité. Wallace, inventeur farfelu et distrait, contraste superbement avec la sagesse et l’ingéniosité muette de Gromit. Ce duo reste le cœur du film et compense certaines faiblesses du scénario par leur alchimie inégalée.
Cependant, les nouveaux venus peinent à s’imposer. Norbot, bien qu’intriguant au départ, devient prévisible et perd de son attrait. L’inspecteur Mackintosh et sa jeune protégée Mukherjee apportent quelques moments humoristiques, mais leur rôle reste limité. Même Feathers McGraw, malgré son aura nostalgique, manque d’une véritable profondeur qui aurait pu en faire un antagoniste mémorable.
L’humour, marque de fabrique de la série, est toujours présent, mais moins percutant. Si certains gags visuels et jeux de mots suscitent de francs sourires, d’autres tombent à plat ou semblent trop familiers. Le film semble parfois hésiter entre s’adresser aux nouveaux spectateurs et raviver la flamme des nostalgiques, sans pleinement satisfaire ni l’un ni l’autre.
La musique, signée Julian Nott et Lorne Balfe, soutient bien l’ambiance du film. Si elle ne propose pas de morceaux véritablement mémorables, elle accompagne l’action avec une légèreté qui sied à l’univers de Wallace et Gromit. Les emprunts musicaux, tels que la reprise humoristique de la Toccata et Fugue de Bach, apportent une touche de sophistication bienvenue, mais restent sous-exploités.
Wallace & Gromit - La Palme de la Vengeance conserve le charme et l’esprit des aventures passées tout en proposant une intrigue moderne et visuellement plaisante. Cependant, le film souffre de problèmes de rythme, d’un scénario parfois brouillon et de personnages secondaires trop fades.
Malgré ses défauts, cette nouvelle aventure reste une expérience agréable, notamment pour les fans de longue date. Si elle n’atteint pas les sommets des chefs-d’œuvre précédents, elle offre un moment divertissant, empreint de nostalgie et de touches d’humour qui rappellent pourquoi Wallace et Gromit occupent une place si spéciale dans le cœur du public.
Pour le coup, un très bon sequel à un ancien film, qui ne se base pas dessus que pour la nostalgie facile, mais qui arrive à faire le compromis entre le court métrage original et à proposer une suite pertinente et bien écrite qui se réadapte bien au nouveau contexte 30 ans plus tard. L'animation est toujours aussi excellente, la traduction est impeccable, et les gags visuels très imaginatifs. Il y a bien quelques raccourcis et quelques incohérences mineures dans le scénario (spoiler: comment Feather a fait pour réussir à échanger le diamant avec le navet et comment est-ce qu'il savait que la théière ne serait pas utilisée pendant des mois ?), mais vu que tout le reste a été réussi, je les pardonne volontier.
Une merveille d’animation et d’humour british. On savoure cette nouvelle aventure comme une friandise, une vraie madeleine de Proust, hors du temps. Que du bonheur !
Ce duo est de retour, toujours aussi marrants, amusants, et sympathiques, un film bien écrit accompagné de l'ancien personnage du pingouin Feathers, ça fait plaisir des tous les revoir depuis les années 90.
20 ans après le premier long-métrage, "Wallace et Gromit : La palme de la vengeance" débarque sur Netflix. Ayant apprécié le précédent volet, j'attendais donc impatiemment cette nouvelle aventure, et je dois dire que je n'ai pas été déçu. Toujours porté par cette sublime animation en pâte à modeler, le film se place au milieu d'une thématique propre à notre temps. Si le premier épisode était rempli d'hommages à un certain style cinématographique, ce projet tourne autour de l'intelligence artificielle et de son utilisation. Globalement, je trouve que le scénario réussit à correctement utiliser ce thème, via beaucoup d'humour et via des situations faisant énormément écho à notre actualité. Globalement, même si l'histoire est encore très prévisible et n'apportera pas énormément de surprises, on prend du plaisir à la suivre. Le rythme est particulièrement bien tenu, toujours saupoudré d'un humour assez intéressant. Certes, tous les gags ne sont pas du même niveau, mais la plupart réussissent à nous faire rire. Je pense notamment à ce qui tourne autour du personnage de Feather McGraw, car ce grand écart, entre son design très minimaliste et ses intentions diaboliques, offre un décalage intéressant. Par conséquent, je vous recommande vivement de foncer voir ce deuxième volet, qui s'avère aussi réussi que le premier. Si je dois chipoter un peu, j'avoue avoir été un peu déçu de certains choix au niveau du développement des personnages, et c'est ce qui m'empêche de l'apprécier encore plus. On sent que le long-métrage joue sur la relation assez étrange entre Wallace et Gromit, en explorant le manque de reconnaissance qu'éprouve Gromit. Malheureusement, je trouve que cela reste assez superficiel et que c'est assez vite laissé de côté au fil du film. J'aurais aimé un peu plus de développement à ce niveau-là, cela aurait largement fait prendre de l'épaisseur à ces héros, qui restent assez simples malgré tout. Mais hormis ce petit détail, je trouve que cette nouvelle aventure reste particulièrement réussie ! Pour conclure, une suite dans la lignée de la série.
Le studio Aardman livre une nouvelle fois un film d’animation de qualité sur Netflix. Le film est assez drôle et livre une histoire plutôt intéressante. Hâte de voir le prochain projet du studio sur la plateforme après ce film réussi et un chikenrun 2 tout aussi bon.
Pas mauvais, mais loin du Were Rabbit, qui était il est vrai un chef-d'œuvre. Le scénario est moins ingénieux, les gags moins nombreux, les personnages moins désopilants. Sujet tarte à la crème traité assez grossièrement. Ca se laisse regarder, cela dit.