9453 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 017 critiques spectateurs
5
88 critiques
4
342 critiques
3
229 critiques
2
154 critiques
1
109 critiques
0
95 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Cadreum
60 abonnés
780 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 7 juin 2024
Blockbosteur d'auteur explorant une dystopie tangible d'une Amérique déchirée aux frontières marquées par le chaos. Un road movie parsemée de confrontations où chaque mile parcouru (où on ne ressent ni contrainte du temps ni peur palpable et omniprésente) exacerbe une soif d'adrénaline. En point de mire, une déclaration.
Les journalistes, archétypales et charognards, incarnent l'ambiguïté morale et la déchéance médiatique et/ou sociétal.
L'assaut du Capitole, écho moderne, peine en crédibilité scénaristique mais c'est dans l'Union d'incarnation idéologique opposé que viendra la promesse d'une paix.
Même si le film est bien réalisé, on a plutôt eu l'impression de voir un documentaire. Mais le temps est long et difficile de rester captivés par l'histoire ... pour certains même "c'était trop dur, j'avais mal à la mâchoire à force de bailler..."
Mettant en action l'armée US contre des sécessionnistes, ce film est un hymne au métier de photo-reporter de guerre. Organisé comme un road-movie dystopique, il glorifie la passion de ces journalistes à la recherche de photos historiques. Les séquences terribles se succèdent pour arriver progressivement et crescendo à un épilogue virtuose, dans les appartements de la Maison Blanche. DUNST et McKINLEY sont charismatiques. La BO est tellement brillante : musique soul en pleine action illustrant l'absurdité de la situation, chanson de Sturgill SIMPSON sur traversée d'une forêt incendiée avec ballet d'étincelles,... Brillantissime!
Très mauvais film. Son invraisemblance n’a égales que sa vanité, sa prétention, sa médiocrité, sa vacuité... Les quatre personnages sont des caricatures, leurs dynamiques encore plus. Donc évidemment la journaliste quinca blonde va tolerer/apprendre de la petite jeune brune, du beau rebelle et du vieux sage, gros et fatigué. On n’y croit pas. on est lassé. On a presque envie de prendre les armes pour faire la guerre à la médiocrité. le clin d’œil à Virgin Suicide ne m’a même pas fait sourire c’est dire.
Un film marquant , on ne ressort pas de la séance comme on y est entré . La violence est totale , qui bouscule les certitudes . C'est l'effet recherché , puisque le propos en filigrane est de présenter une Amérique qui aurait (mal) choisi son futur politique . Comment ne pas faire le parallèle entre le président du film et Trump ? L' allusion est à peine voilée , c'est mème très clair à la fin et totalement irresponsable en démocratie. Car l'attentat du 13 juillet nous confirme que les thèses politiques d'Hollywood sont souvent prises au 1er degrés par des esprits simples . L'effet obtenu (God bless America ! ) en Pennsylvanie est encore pire: l’américain moyen croit maintenant à une intervention divine qui a sauvé Trump pour quelques mm ..Et la photo (Evan Vucci - Pulitzer 2021) du martyr poing levé fait le tour du monde . Comment ne pas penser au film "civil war" lui mème , où l'action est vue intégralement d'un œil ultra journalistique . C'est la qualité du film mais aussi sa faiblesse car on ne s'identifie pas du tout aux réactions des personnages . On se demande par exemple pourquoi les deux filles continuent à faire de simples photos sur les actions , alors que de nos jours on fait des vidéos pour en sortir ensuite les bonnes photos . Surtout que la plus jeune fait des photos développées en argentique : détail vraiment absurde au 21eme siècle .
Un film de guerre au sein des États Unis qui surprend par son réalisme. La guerre civile et ses atrocités, sont suivies par des journalistes en quête du cliché ultime. Toutefois, l’ensemble manque de pep’s malgré un bon casting
Très bon film, l histoire de photographe de guerre,guerre civile ,pas un film d amour. Personne sauve son âme dans l atrocité. Si tu as le brassard press, on doit éviter de te tirer dessus : étrange comme règle. Bon dialogue, bon scénario, filmé avec délicatesse. Si ça peut faire réfléchir...
Une grosse déception. Une équipe de journalistes se lance dans un road movie pour interviewer un président des États-Unis en pleine guerre de sécession. On croise toute la violence d'une telle situation, les morts, ceux qui se tiennent à l'écart. Il manque juste les profiteurs de guerre et les traitres. Là est justement le problème. On a un film avec de gros moyens, de superbes acteurs de beaux paysages et effets spéciaux mais qui tourne à vide. Le pourquoi de la guerre, la description de l'âme humaine dans ces situations extrêmes, la personnalité du président américain ne sont pas du tout explorés. La fin est d'une nullité hors normes, pas crédible pour un sou et aurait gagné à s'inspirer de cas historiques. Dommage ! J'ai revu à l'occasion "the second civil War" de 1998 largement meilleur et que je recommande
Un des pires films je je n’ai déjà vu. Il n’y a pas d’histoire. Aucun intérêt. On reste assis que pour finir ses popcorn puisque le film est d’une médiocrité incroyable.
Dire que je voulais le voir au cinéma 藍, heureusement les plateformes de streaming gratuites m'ont évitées le pire. Payée pour voir un film idiot et sans âme. Des photos des morts des photos des morts des photos des morts, un navet ce film, un gâchis de moyens humains et financiers, scénario plat et superficiel, on ne comprend rien à cette guerre soit disant civile. Un road movie idiot et creux digne d'une sous série B. Ne perdez pas votre temps à voir un tel navet... La fin est à mourir de rire.
2h de film pour nous expliquer qu’être journaliste de guerre c’est traumatisant. Merci pour l’info. Film sans intérêts.. les acteurs jouent bien mais l’histoire et le rythme du film sans intérêts vraiment.
La guerre au cinéma, c'est dans loin. Un lointain passé, un lointain pays. Mais dans civil war, la guerre semble être un avenir proche... et possible. Amateur du genre, je ne m'etais jamais aussi senti impliqué que devant ce film.