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Seskapil
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2,0
Publiée le 18 octobre 2025
Civil War est un film extrêmement décevant. Je m’attendais à un film géopolitique qui m’aurait expliqué comment la guerre civile pouvait arriver aux États-Unis et on a finalement qu’un documentaire sur le photo-journalisme de guerre. A aucun moment n’est même évoqué le motif de cette guerre. On sait juste que le pouvoir central combat une coalition de la Californie et du Texas. A partir de là c’est déjà difficile d’y croire tant ces deux états sont antagonistes, et je ne suis jamais totalement rentré dans le film. On enchaine juste les scènes clic clac Kodak, regardez comme ils font de belles photos. C’est un peu léger. Très décevant.
Toujours à la recherche d'un bon film Hollywoodien. Décidément le level du cinema américain depuis quasi une décennie vol en mode furtif, c'est à dire à raz des pâquerettes. Comment obtenir un nanar avec pourtant l'idée d'un bon scenario ? Ce road trip est enyeux, et à part quelques scènes en fin de film, la mollesse et de mise à l'image d'une Kirsten Dunst insipide et au vocabulaire pour le moins limité. Même si la prestation de Wagner moura relève quelque peu le level, rien n'y fait. Les héros ne sont pas attachant pour 2 sous. À moins d'avoir loupé un truc (peut être en somnolent) on pige les raisons de cette insurrection en regardant la fiche wiki du film, mais pas en le regardant. Un comble. Plusieurs scènes semblent inachevés, Alex Garland semble vouloir qu'on s'en invente le dénouement. Côté positif, en fin de film, quelques scènes de combat à Washington DC sont plutôt réussit et réalistes. Cela ne sauve malheureusement l'ouvrage qui rappele la lividité de 28 jours plus tard et Ex machina.
On aurait pu s'attendre à un simple film d'action, destiné à effrayer le citoyen lambda quelques années après l'assaut du Capitole où des héros glorieux auraient rivalisé d'audace pour faire vivre leurs idéaux, à grands renforts de scènes d'action sur fond de musique martiale. Il n'en est rien. Civil War commence tout doucement, dans une zénitude confortable, à la limite de l'ennui, sans pour autant l'atteindre. Et peu à peu, au fur et à mesure que les personnages se dévoilent, l'angoisse s'installe secrètement, puis va crescendo. Un sentiment de malaise s'empare du spectateur et le rythme et la violence des scènes d'action accélèrent, jusqu'à atteindre un paroxysme d'une intensité notable. Ce film nous prend aux tripes. Alors oui, le réalisateur fait usage de quelques ficelles largement téléguidées dans son scénario, très linéaire, avec des passages obligés et sans grande surprise. Il n'en reste pas moins que c'est un film esthétique, dur et puissant. Je le classe donc comme un très bon film, qui peut vous apporter bien plus d'émotions qu'il ne paie de mine.
"Dans un futur proche! Les Etats-Unis sont en proie à la guerre civile. Des milices sèment le chaos dans tout le pays. Le gouvernement lutte pour sa survie. Un groupe de reporters de guerre décide de se rendre à Washington pour interviewer le président. Tuons immédiatement tout suspense; "CIVIL WAR" est un ratage total. Quelle était donc l' ambition des producteurs et du réalisateur? On peut légitimement se le demander au vu du spectacle proposé pour un budget de 50 millions de dollars tout de même. On imagine sans doute, et sans difficultés, un message politique à la sauce anti-Trump. Allez, c' est fait! Passons... Pour le reste, et malgré l' argent dépensé, rien ne fonctionne. Les protagonistes n' inspirent aucun sentiment; Kirsten Dunst en tête, qui traine sa mine de chien battu façon reporter blasé, tout au long du film. On aura connu l' interprète de "VIRGIN SUICIDES"(1999) beaucoup plus inspirée. Le film se borne à suivre les quatre protagonistes tout au long de leur voyage, au gré de leurs mauvaises rencontres et à la manière d' un reportage de guerre. Malheureusement, on se trouve ici dans une fiction, et le spectateur le ressent cruellement tout au long des presque deux heures de projection. On s' ennuie ferme durant la première partie du film malgré "l' apport" de certaines scènes très violentes, voire choquantes. Le rythme est inexistant. "CIVIL WAR" est au final un road movie léthargique dénué de toute émotion. Les personnages, sans épaisseur, ne font que traverser le film. Et la fin contestable qui ajoute à l' absence d' empathie des protagonistes, libère un public qui va pouvoir pousser un "ouf" de soulagement dès le début du générique final. La copie ne restera toutefois pas totalement impropre grâce à une bande son sympathique ainsi que, parfois, de très belles images; qui ont tout de même couté la bagatelle de plusieurs millions de dollars. Vous l' aurez compris; circulez, y' a rien à voir!"
Le film aurait plutôt dû s'intituler (Civil) War Photography. Il suit quatre journalistes entre New-York et Washington . dans une Amérique plongée en pleine guerre civile opposant forces fédérales aux Western Forces (principalement Californie et Texas). Cependant, cette guerre civile restera tout le long du film en toile de fond, Alex Garland ne s'attardant jamais à nous en donner les raisons. Au contraire, le film semble proposer initialement une réflexion sur les limites du photojournalisme de guerre. Jusqu'où aller en terme de risques pour prendre une photo, quelles sont les limites morales à ce qui peut être pris en photo ? Malheureusement, ce début de réflexion ne sera pas plus développé alors que notre petit groupe fait route entre New-York et le front de la guerre. La dernière demie-heure du film, purement orientée action, dénote avec le reste du film. Kirsten Dunst fait la tête pendant tout le film. On passera sur les incohérences (les journalistes qui portent un casque au début film, mais plus à la fin, les soldats qui se soucient de la sécurité de ces mêmes journalsiets en plein coeur des combats urbbains). Je ne retiendrai seulement de ce film quelques jolis plans, et c'est vraiment le minimum pour un film dont le thème principal est le photojournalisme.
Un film qui divise et, si ma note est basse, ce n'est pas pour les raisons habituelles : pourquoi ? comment ? dans quel but ? Si vous avez besoin d'une intro, d'un développement, d'une conclusion, vous n'êtes tout simplement pas fait pour des films d'auteurs. Il n'y a pas de contexte, ici. Un contexte aurait aboutit à un film de 3h, ampoulé au possible. On va directement à l'essentiel et c'est bienvenu.
Mais c'est aussi ce qui pose problème. Disons-le clairement : "Civil War" est un film à sketchs. Ce sont ses sketchs qui donnent l'ossature à l'histoire du film. C'est décevant. Garland avait pourtant travaillé avec Danny Boyle sur "La plage" ou encore "28 jours plus tard"; il aurait dû bien mieux faire. Rien que la narration d'un film de survie / zombie, il n'y a pas de temps mort. Chaque instant est rentabilisé entre moment de pure grâce, de poésie et d'autres de violence et d'effroi. Le passage où Kirsten Dunst pose son visage dans l'herbe spoiler: alors que des snipers se visent sans savoir réellement pourquoi est mauvais au possible. Boyle aurait rajouté une musique à vous faire vibrer, aurait ralenti le tempo, vous aurait fait ressentir les deux côtés de la chose.
C'est un film qui n'a pas de liaison, pas de poésie. Vous montrez la mort, mais montrez la vie également ! Rien n'est jamais tout noir, rien n'est jamais tout blanc. C'est ce qui fait de "Civil War" un potentiel monumental, bien montré à travers une Amérique déshumanisée, comme ce stade désertée, recouvert de graffitis, mais aussi un immense flop, trop froid, trop déconstruit, trop jeu vidéo presque avec ces sketchs de scènes d'action.
Road trip aussi soporifique que pathétique, ce film caricature les productions actuelle : un réalisateur imbu de lui-même, persuadé que la moindre de ses images est un chef d'œuvre, oubliant l’essentiel, pourtant simple... un film doit avoir quelque chose à raconter et concerne avant tout le public. Que dire de Kirsten Dunst, monoexpressive, comme tous les acteurs de ce pitoyable pseudo pamphlet dont le message risible (la guerre c’est mal) se perd dans une réalisation qui ignore son public. Que dire du scénario, inexistant, qui ne décrit aucunement les causes et étapes de cette guerre civile, tout simplement parce que la bande de comiques derrière cette production en est probablement incapable, faute de capacités créatives. Bref, un film que je balance au vide ordure, sans état d’âme.
Alex Garland nous signe ici un bon film, un « road movie » sous fond d’atrocité de la guerre, et de ce que l’être humain est capable de faire . Ici, le mélange est savant entre accélération de rythme pour montrer cette sauvagerie, et baisse de rythme nécessaire pour installer l’impact psychologique profond que cela peut avoir sur ces personnes, photographe de guerre qui risquent leur vie pour permettre de mettre en exergue toute cette souffrance et barbarie. La réalisation est plutôt soignée. Pour ce qui est du casting, c’est plutôt bon ! Mention spéciale à Cailee Spaeny ✌
Une vraie claque. Moi qui avais peur d'un enième film sur le patriotisme américain bourré de clichés et de testostérone. L'histoire transpose des journalistes de guerre dans une hypothétique guerre civile américaine, telle qu'on pourrait en connaître une...demain. L'histoire est simple et avance comme un reportage brut. Les acteurs, la photo (c'est bien la moindre des choses) et la musique accompagne parfaitement cette glaçante descente en enfer. Dans ce film sans temps mort, rien n'est plus terrifiant que les scènes tournées loin de la ligne de front. La scène du charnier en plein milieu de la campagne profonde est un summum de cruauté où l'humain démontre toute l'horreur et la bêtise dont il est capable. C'est surtout un fomidable hommage aux reporters de guerre et à leur formidable engagement, leur abnégation à leur où l'information de masse est relayée, diluée et faussée par le virus des réseaux sociaux.
L’action finale est impressionnante de réalisme. Les dialogues sont convaincants, Le scénario est malheureusement tres facile à imaginer. C’est prenant, bien rythmé. J’aurais voulu en avoir plus!
Irrespirable, incroyablement réaliste, formidablement bien mis en scène, Garland nous mène dans un quasi documentaire d’anticipation qui nous sidère par la virtuosité de la mise en scène mais surtout par la lucidité de son propos. A cela s’ajoute une intensité qui m’a littéralement vu etre aggripé a mon siège de cinéma, les ongles enfoncés dans le tissu tant le cauchemar était reel. Incontournable.
Alex Garland signe une pure pépite cinématographique a travers cette Dystopie Angoissant et Étourdissant dont on reste totalement désemparé par cette œuvre majeur des années 2020. Porté par une Histoire Passionnante et Édifiante qui nous paralyse instantanément du début jusqu’à la dernière minute dont le Rythme se maintient frénétiquement tels un véritable compte a rebours dont reste pantois par son Dénouement Final particulièrement intense et troublant. Ajouter a tout cela, une Réalisation Exigeante et Immersive qui nous plonge en parfaite immersion avec son aspect quasi documentaire qui renforce avec un réalisme saisissant l'aspect post-apocalyptique tout en étant soutenu par une Bande Originale magnétique du duo Geoff Barrow et Ben Salisbury qui monte rapidement en crescendo tout en collant impeccablement avec l'univers Nihiliste et Crépusculaire du long métrage. Ensuite le Casting est Parfait en tout point grâce notamment a la performance grandiose de Kirsten Dunst qui livre une interprétation de haut niveau avec le rôle de Lee Smith une journaliste reporter Mélancolique et Endurcie dont l'actrice nous bluffe par les nuances de cette Héroïne Inspirante et Déterminée. Autour de notre Reporter intrépide on retrouve une galerie de Seconds Rôles très marquants comme l’Étonnant Wagner Moura qui campe avec brio le rôle de Joël un Journaliste Décontracté et Raisonnable qui est également rejoint par la formidable Cailee Spaeny qui campe avec intensité le rôle de Jessie Cullen une jeune Photographe Volontaire et Fonceuse qui tire amplement son épingle du jeu tout comme l'inoubliable Jesse Plemons qui nous bluffe totalement a contre emploi dans la peau d'un Milicien Brutal et Dangereux ainsi que les prestations formidables de Stephen McKinley Henderson,Sonoya Mizuno,Nick Offerman et Jefferson White qui viennent enrichir cette Distribution grandiose. Enfin le film nous embarque sans concessions dans une véritable course contre la montre dont la tension ne s'essouffle jamais dont on ressort époustouflé par des Séquences d'Actions Fracassantes et Brutales qui nous clouent littéralement dans notre canapé en passant par une Tension Palpable qui reste omniprésente de bout en bout tout n'oubliant pas de nous saisir parfaitement aux tripes avec son lot de Séquences Déstabilisantes et Nerveuse qui laissent une trace indescriptible dans nos mémoires sélectives. En Bref, Civil War est assurément l'un des Uppercuts Cinématographiques les plus mémorables de cette nouvelle décennie qui confirme le retour triomphant du majestueux Alex Garland qui confirme son ascension inéluctable après les renversants Ex Machina et Annihilation tout en réussissant a nous prendre a la gorge avec ce Blockbuster d'Auteur Scotchant,Ébouriffant et Âpre qui mérite largement son engouement mérité par le public et le presse tout en laissant personne indifférent par cette expérience de cinéma monumentale et vibrant.
Dans une Amérique plongée dans une guerre civile, on suit le parcours d’une équipe de photographes de guerre voyageant à travers les Etats-Unis pour capter au plus près le conflit. C’est un film tranchant, incisif qui au-delà de son contexte politique interroge sur la nature humaine et la profession de reporteur dans cette fascination constante de la photo immortalisant le mieux un conflit meurtrier. Le réalisateur et scénariste Alex Garland signe une œuvre glaçante dont la mise en scène capte par des fulgurances recherchées toute l’iniquité de ces zones de guerre urbaine pour la population et les soldats. Entre besoin d’exposer la vérité et quête du sensationnalisme, le récit interroge en profondeur le rapport entre informations et image. Doté d’une mise en scène millimétrée et d’une excellente distribution portée par une Kirsten Dunst remarquable de froideur de cette photographe de guerre au cœur d’un conflit ravageant son pays ce « Civil War » est une œuvre clivant à la mécanique déroutante.
Je m'attendais à un film de guerre, avec des combats entre differentes armées, mais pas du tout! Ce film nous montre la guerre sous l'angle des reporters de guerre, les dangers auxquels ils font face juste pour faire une photo, et comment ils sont dopés à l'adrenaline pour aller toujours au plus pres pour faire LA photo, et ce au peril de leur vie
Ce Civil War très violent ressemble plutôt à une sorte d'American Nightmare et pour ceux qui l'ont vu à la série Twisted Metal où au final on voit plutôt des tarés de la gâchette qui se font plaisir en ayant rien à battre de tout (à l'image du passage de la station essence et des faux militaires) plutôt qu'à un film de guerre où justement les raisons de cette guerre civile ne sont pas du tout expliquées sans parler qu'on s'y perd sur les différentes "factions" c'est dommage, au final le film tient surtout en haleine pour le roadtrip que font les persos où au grès des différentes rencontres qu'ils font lequel d'entre eux arrivera où pas vivant à destination bref m'attendais pas du tout à ce genre de film à l'image du final qui ressemble à Call Of Duty...