Suis-je objectif...bien sûr que non...comme chacun dont le ressenti l'analyse et la critique restent très influencés par les émotions vécues devant un film... ...n'empêche j'entre dans la salle avec un à priori favorable depuis ma découverte d'Andreas Dresen par son film de 2012 sur la vie...et la fin de vie dans une merveille d3 sensibilité et de justesse sur ce thème sans dogmatisme .ni militantisme "Pour lui" ("halt auf freier strecke" en allemand), une pépite que tous les soignants et ...futurs soignants devraient visionner et commenter dans une épreuve non facultative et sèlective. On retrouve ici la même "patte" toute en n délicatesse sur un thème grave et tristement d'actualité : comment la petite histoire croise la grande, comment la Vie l'amour la jeunesse et parfois sa naïveté salutaire peuvent être broyés par la tyrannie, la dictature la guerre la folie meurtrière et une justice dévoyée par un état "voyou"... et comment la vie triomphe malgré tout ce malheur..comme elle triomphe et survit à travers ce petit nourrisson "Hansich" qui survit à ses parents dont la résistance illusoire et illusionnée est broyée par la barbarie nazie. On ne peut s'empêcher de penser â "une vie cachée " de Terence Mallik" sur le même sujet avec qq analogies troublantes dans le scénario et la mise en scène sans que l'on puisse parler de plagiat...qui était plus long (un peu trop) plus poétique mais peut-être moins délicat et centré sur un débat de conscience philosophique " se soumettre ou risquer sa vie...jusqu'à la perdre". Plus "d'innocence " dans le film de Dresen" celle de la jeunesse cimetière. Dans les 2 films la guerre omniprésente et pesante ...mais jamais exhibée. Une mention spéciale pour l'actrice qui interprète Hilde dans ce film. "Berlin été 42" titre français...soit...mais le titre allemand " mir liebe, eure Hilde" (avec tout mon amour, votre Hilde" était beaucoup plus joli et adapté...et d'ailleurs les mots par lesquels Hilde conclut sa lettre "testament et d'adieu" adressée à son fils et sa propre mère à qui l'enfant est confié avant qu'Hilde soit radicalement fauchée par le totalitarisme. Il y avait Hitler Staline entre autres, Il y a aujourd'hui Pourinr Trump XiJinPing et leurs émules... Reste la jeunesse l'innocence et la vie toujours recommencée. "Mourir pur les idées" chantait Brassens "... d'accord mais dr mort lente" poursuivait-il... ...résister pour la vie plus que pour des idées...encore mieux
histoire édifiante, de plus en plus triste au fur et à mesure qu'elle se déroule. L'horreur de la dictature et du totalitarisme. La mise en scène est assez académique mais les acteurs sont touchants, la jeune femme notamment. L'envie de vivre, l'amour, la nécessité d'un combat malgré les risques, mais d'autres gend en avaient décidé autrement...comme dit la chanson de Jean Jacques Goldman.