The Substance
Note moyenne
3,6
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1 536 critiques spectateurs

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pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 décembre 2024
Intéressant sur le papier, The Substence devient rapidement répétitif pour finir par être carrément absurde. En quelque sorte, la rencontre manqué entre Croneberg et metoo.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2024
L'expression est devenue tellement galvaudée qu'elle sort même parfois de la bouche de certains footballeurs : "donner la meilleure version de soi-même.' Elle définit cependant assez bien le projet de The Substance qui assimile Faust, Frankenstein et Dorian Gray dans son concept, dont il est inévitable d'envisager qu'il ne puisse déboucher sur des scènes d'horreur. Là-dessus, Coralie Fargeat ne tourne pas autour du pot et ramène canons de la beauté (imposée) et laideur repoussante,au même niveau d'abjection, ou peu s'en faut. Avec des références héritées de Blanche Neige et de Freaks, entre autres, The Substance joue sa partition sur le mode répétitif, spoiler: avant son grand finale, parfaitement écœurant
, mais avec une efficacité constante car nous, spectateurs, attendons toujours le pire avec délectation et, tant pis si cela passe par des moments de grand malaise. L'ensemble est virtuose, quoiqu'un peu trop sur le mode clip, souvent, et s'attaque bille en tête au culte de la jeunesse dans le monde du divertissement, sans chercher la subtilité, en lui préférant le rentre-dedans, à l'instar du premier rôle masculin, tenu par Dennis Quaid, qui dépasse largement, et volontairement, les bornes de la caricature. Dans cette expérience remuante et radicale, Demi Moore n'a guère de mal à surpasser Margaret Qualley. spoiler: Logiquement, puisque l'autre n'est que la créature issue de l'une.
Adrien J.
Adrien J.

150 abonnés 165 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 novembre 2024
Regarder The Substance c’est comme se faire rouler dessus par un camion chargé à bloc et lancé à pleine vitesse, il est difficile d’en sortir indemne. Coralie Fargeat a décidé d’aller très loin avec son film en proposant un spectacle d’une radicalité déconcertante. Les effets sont extravagants et l’image est esthétisée jusqu’à l’excès, mais c’est absolument incroyable ! Alors certes la cinéaste cite Kubrick, David Lynch ou encore David Cronenberg pour rendre hommage, mais aussi et surtout pour transcender son message. Elle va à fond dans la violence et dans la monstruosité, je trouve ça formidable d’assumer à ce point de tels partis pris. Une claque visuelle, sensorielle et horrifique.
Lili04
Lili04

12 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 novembre 2024
Franchement ! Le film partait bien. On comprenait Élisabeth, on avait hâte de rencontrer son alter ego....et ..
Les scènes sont devenues longues et vraiment ridicules!!! J'avais hâte de sortir! Heureusement que je suis abonnée, j'aurais pleuré l'argent de ma place!!!
S Pbc
S Pbc

26 abonnés 44 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2024
Demi Moore, dans un nouveau genre, très assumé, là où on ne l'attend pas, mais toujours grande, belle, si digne et si misérable à la fois, si faiblement humaine. A nue, vraie, magnifique.

Un Denis Quaid en Harvey, nom de famille Weinstein non évoqué mais évident vu le jeu d'acteur si évocateur et si bien exécuté jusqu'au faciès du personnage.

Deux acteurs, deux personnages qui sont finalement les seuls dans ce film, les autres ne sont que du plastic : beaux, belles, pour ceux qu l'on "regarde", les autres n'étant que figurants et invisibles mais c'est bien ça le coup de génie :

Deux acteurs, qu'on ne voit plus mais dont on se souvient, Demi et Denis remis sur le devant de la scène et qui font en fait la seule "substance" du film. Deux come back réussi d'autant plus qu'ils desservent le vrai sujet du film : L'oubli des êtres profonds et l'artificialisation de notre monde, le règne de l'image, la mutilation, jusqu'à la folie juste pour nous retrouver devant ce projecteur ou cette caméra (on revoit d'ailleurs dans ce symbôle HAL de 2001, une machine prenant le contrôle du vaisseau, ici de notre monde). Deux antagonistes :
Lui, Harvey, coupable et responsable des bases de ce système de plastification des femmes, du physique, de l'artificiel visuel plus en général.
Elle, humaine, soumise à ce système, complice malheureusement de fait par faiblesse, qui lui jèterait la pierre ? Tant et tant que la folie mentale et corporelle la gagne et la rend monstrueuse. Elle fini là où elle voulait être peut importe dans quel état, sur son étoile, un simple pavé coloré.

Il y aurait tant à dire. Scénario, photographie, acting, du gore, du sang, des fesses mais peu de sexes, à raison, tou y est. On adore. Bravo et surtout Merci ! Attention certaines scènes sont assez gore
Byrlthek
Byrlthek

37 abonnés 170 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 novembre 2024
Nul, on voitFilm « puissant » ?
Parlons plutôt d'une mascarade grotesque, noyée dans des litres de faux sang pour dissimuler l'absence totale de sens. Demi Moore et Margaret Qualley sauvent les apparences, mais même leur talent ne suffit pas à racheter ce naufrage.

Une critique de la société du spectacle ?
Plutôt un spectacle affligeant, sans âme ni esthétique, qui nous laisse amèrement regretter le temps perdu devant ce désastre. La fin est à vomir tant le chemin emprunté est sinueux et accablant.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 novembre 2024
Dire que "The Substance" est un choc visuel est un véritable euphémisme !!
Si vous aimez le cinéma nu et cru, vous allez être servis !!
La première heure partait pourtant bien, proposant une intrigue fantastique digne d'un bon épisode de la série "Black Mirror", mais pourquoi ensuite cette dérive gorissime faisant presque passer le film "La Mouche" de 1987 pour un conte pour enfants ?
Le dérapage progressif vers l'horreur graphique sabote totalement l'atmosphère intrigante initiale !
Tout le final est long, laid, insupportable et vomitif, même au 15ème degré !!
Je reste clément dans ma notation car je tiens compte d'un scénario puissant et d'actualité, mais il y avait sûrement des manières plus subtiles de réaliser une satire de notre société sur la course au corps parfait à tout prix !
Piquant, mais abominablement répugnant !
Site CINEMADOURG.free.fr
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 novembre 2024
Magistral !
Coralie Forgeat a réalisé un film incroyable, une triple réussite, à la fois politique, philosophique et esthétique.
Politique car il s'agit là d'un vrai film féministe. Greta Gerwig (pourtant si talentueuse) avait déçu avec son Barbie si peu corrosif, oscar incontesté du défonçage de portes ouvertes. Coralie Fargeat fait beaucoup plus fort. Ce sont les comportements des hommes et des femmes qu'elle défonce. Les hommes n'apparaissent dans le film que sous les traits de prédateurs qui imposent aux femmes de se soumettre à leurs désirs. Certes, le trait est forcé mais cette image abjecte nourrit le combat féministe. Quant aux femmes, Coralie Fargeat ne se contente pas de les filmer en victimes. Elles ne sont pas absoutes d'une forme de responsabilité lorsqu'elle se soumettent à ces injonctions masculines. La courte scène des boucles d'oreilles, à la fin du film, est d'ailleurs très drôle et très cynique
Philosophique car, derrière cette intrigue de science-fiction, la réalisatrice questionne le sujet fondamental du dualisme face au physicalisme. Il est d'ailleurs surprenant qu'à quelques mois d'intervalle, Coralie Fargeat et Yorgos Lanthimos se soient tous deux attaqué à ce thème peu traité sur grand écran. "You are one" répète la voix secrète. Pourtant, deux corps donnent vie à deux personnes bien distinctes. Il n'y a pas "d'âme", pas d'essence intangible de l'Etre qui traverse les âges et les événements. Nous ne sommes que chair et sang, comme le démontre le film.
Esthétique car c'est là un vrai bijou de créativité. Coralie Fargeat avait déjà montré un avant-goût de son incroyable talent dans "Revenge". Sa façon de filmer les gros plans, le corps et de mettre en scène la violence étaient déjà remarquables. Elle va encore plus loin dans ce film avec des références appuyées à Stanley Kubrick (l'oeil, les flashs de lumières, le couloir, Ainsi parla Zarathoustra...) mais il y a aussi du Lanthimos et du Gaspard Noé dans l'efficacité de son cinéma.
Indéniablement, c'est un des grands chocs cinématographiques de l'année 2024 et la confirmation d'une très grande réalisatrice.
Vinczs
Vinczs

15 abonnés 53 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 novembre 2024
Un film qui divisera, c'est sur !! Une première partie saisissante et une seconde beaucoup plus dérangeante et gore. On appréciera ou pas.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2024
"Revenge" nous avait déjà émoustillé, "The Substance" est une totale dinguerie. Ce film d'horreur à la mise en scène époustouflante, dénonce la pression exercée par Hollywood, et de la société en général, face au vieillissement du corps féminin. A 60 ans, la talentueuse et superbe Demi Moore incarne une beauté fanée pour son émission d’aérobic. En quête de jeunesse, elle teste un produit miracle qui lui offre une version améliorée d’elle-même. Sans en dire plus, l’expérience est viscérale et choc : le corps, filmé avec minutie, devient le centre d'une fable aussi provocante que jubilatoire.
amipb
amipb

13 abonnés 15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 novembre 2024
Le film partait bien malgré une base scientifique totalement inexistante et une intro avec un œuf totalement hors-sol (dans l'œuf, ce n'est pas le jaune la partie vivante !). Mais très vite le scénario dérape vers le gore, et même le gore parfaitement inutile, voire totalement ridicule. Je suis personnellement sorti de la séance après la scène spoiler: de la cuisse de poulet
. C'est moche, stupide et n'apporte strictement rien à une éventuelle réflexion sur la pression mise sur les femmes quant à leur apparence physique, ou même sur la vieillesse et la mort inéluctable. À fuir.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2025
« The Substance » de Coralie Fargeat se présente comme un véritable ovni dans l’univers cinématographique, proposant une double lecture audacieuse du récit. Le film se découpe en deux parties bien distinctes qui, malgré quelques imperfections, réussissent à captiver le spectateur par leur originalité.

Première Partie – Science Fiction Inspirante
La première moitié du film, ancrée dans la science-fiction, est une véritable réussite. J’ai particulièrement apprécié le parcours de cette ex vedette de la télévision, évoquant une Demi Moore transfigurée tant physiquement que symboliquement. Ce segment nous entraîne avec une énergie contagieuse dans un univers futuriste où l’image et la célébrité se mêlent de façon subtile à une critique acerbe de notre société. La trajectoire du personnage principal, teintée de nostalgie et de renouveau, offre une réflexion pertinente sur le culte de l’image et la perte de repères liés à l’âge.

Deuxième Partie – Horreur Disséquante
La seconde moitié, plus orientée vers l’horreur, s’éloigne du charme de la première partie. Entre sang, monstres et un scénario qui semble parfois partir en sucette, il est difficile de suivre le fil narratif. Cette section, bien que riche en effets visuels et en ambitions, perd de sa cohérence et nuit à l’ensemble du film. On peut légitimement penser qu’en coupant cette dernière partie, l’intensité et l’impact émotionnel du récit auraient été renforcés.

Conclusion
En somme, « The Substance » est un film audacieux qui, malgré une deuxième partie moins aboutie, offre une critique sociale incisive sur la vieillesse et la réduction des femmes à de simples objets dans un monde dominé par des figures de pouvoir. Un film à voir pour les amateurs de cinéma qui osent sortir des sentiers battus.
Vitaminea
Vitaminea

20 abonnés 85 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 novembre 2024
The Substance est un film ridicule, pitoyable, sans pratiquement aucun dialogue. C’est long, c’est chiant, sans intérêt, c’est laid. Un film sans imagination, sans scénario… c’est honteux.
Le message est soi-disant fort… Il y avait d’autres moyens pour l’exprimer ce fameux message. A fuir !
bruno
bruno

35 abonnés 182 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 février 2025
Au début ça décoiffe et après ça défrise !!

Prenez : La Mort vous va si bien, Neon Demon, Faux Semblants, La Chose, Cendrillon, Barbie, Shining, Carrie, Eléphant Man, puis vous secouez très fort le tout et vous obtenez l’étrange substance…de ce film.

Il s’agit d’une fable, sur la beauté et l’angoisse associée à la vieillesse.
Demi Moore incarne « Elisabeth Sparkle » une actrice qui connut son heure de gloire avec même son nom inscrit sur l’étoile du célèbre Walk of Fame d’Hollywood Boulevard.

Aujourd’hui (dans une réalité un peu décalée, cf. les voitures datées 80’s) elle anime une célèbre émission d’aérobic quand le Show Runner (Denis Quaid) décide de la virer du jour au lendemain au motif qu’elle est trop âgée.

Effondrée, l’héroïne va ruminer sa déchéance incapable de passer à autre chose. Quand miraculeusement s’offre à elle un moyen de retrouver sa jeunesse et sa gloire.
Mais comme dans tout conte de fée qui se respecte il y des règles à ne jamais transgresser.

Grâce à une substance qu’elle s’inocule (mais où a-t-elle appris les techniques d’injections ???) elle va pouvoir se dupliquer et créer un clone version plus jeune d’elle-même. Alors pendant une semaine l’une devra rester cachée pour que l’autre puisse vivre au grand jour et ce à tour de rôle sans jamais déroger à cette règle…

D’abord évoquons les qualités : c’est admirablement bien joué et Demi Moore et Margaret Qualley (son double) sont toutes deux vraiment épatantes. c’est bien filmé avec une caméra évoquant tour à tour Tim Burton et ses couleurs acidulées et Vince Gilligan (Breaking Bad) et ses gros plans acrobatiques…

Mais hélas le film fonctionne d’entrée sur une énorme aberration car spoiler: si le clone conserve les souvenirs de son orignal à sa « naissance », aucune des deux femmes ne pourra partager les nouvelles sensations et expériences acquises par l’autre.
Cela rend ipso facto l’expérience sans le moindre intérêt car l’original n’en retirera aucune satisfaction et pire encore…

Mais admettons cette incongruité. La réalisatrice tient bon la barre pendant les ¾ du film et arrive à nous intriguer quand soudain elle craque et nous assène une fin du dernier grotesque. Avec mille façons de conclure élégamment cette fable, la voilà qui sombre dans une hystérie la poussant à détruire tout ce qu’elle avait soigneusement bâti ..comme un enfant casserait rageusement son jouet favori.

On assiste alors, médusé puis révulsé, à une autodestruction en bonne et due forme menant à un final radicalement gore digne de Cronenberg !

Décidément il semble que les gerbes conduisent aux palmes …
I. GIZ
I. GIZ

30 abonnés 113 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 novembre 2024
On dirait un " David Cronenberg" mais le truc c'est qu'on est plus dans les années 80. J'ai trouvé le film très long et bien dégoûtant à la fin. On voit a quoi le réalisateur veut faire référence ( carrie, Éléphant man, the thing) qui n'ont rien avoir avec le thème de ce film donc pas d'intérêt. trop d'hémoglobine , ça gâche le film qui commençait bien.
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