The Substance
Note moyenne
3,6
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1 536 critiques spectateurs

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Soso
Soso

4 abonnés 37 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 novembre 2024
La première demi heure est pas mal avec un style visuel accrocheur et une ambiance mystérieuse.

Mais il y a une incohérence majeur qui fait que le scénario ne tient pas la route. Quel est l'intérêt de vouloir la copie de soi même en plus jeune plus beau si tu ne peux pas être dans l'esprit de ce clone. Aucun intérêt.

La fin est totalement absurde
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2024
THE SUBSTANCE : 19,5/20

Imaginez… Une seule injection de LA SUBSTANCE, et votre ADN s’active pour générer une autre version de vous-même, plus belle, plus parfaite.

Mais rappelez-vous d’une seule chose :
VOUS N’ÊTES QU’UN !

Quel film !
Quelle expérience !

Récompensé par le prix du meilleur scénario au Festival de Cannes, ce film est une satire de la société actuelle qui met en avant le beauty privilege et les discriminations que peuvent subir les femmes mûres, jugées « plus assez bancables » et ne répondant plus aux standards de beauté.

La réalisatrice française Coralie Fargeat a tout compris en proposant un film ultra expérimental, à l’esthétique léchée, très pop, vintage mais aussi très moderne, avec des effets spéciaux pratiques réussis.

Pour moi, ce film est un vrai film d’horreur de nouvelle génération qui va vous scotcher à l’écran !

Tous les ingrédients sont là pour faire vivre une expérience horrifique inoubliable : des plans rapprochés à profusion, une esthétique ultra sexy, des scènes extrêmement trash et choquantes, une photographie de dingue et un sound design grandiose. Sans parler de la bande-son terriblement efficace.

D’autant plus que la communication autour du film est parfaite, avec des trailers qui, pour une fois, laissent totalement la surprise aux spectateurs.

Demi Moore est impeccable dans ce rôle et m’a surprise plus d’une fois, tant elle est géniale. Sans parler de Margaret Qualley, sexy à souhait à la plastique parfaite.

Si tu veux une expérience de cinéma unique, du vrai body horror avec un scénario ultra original… fonce !

Plus de notes sur insta : 22sur20
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2024
On se demande pourquoi avoir choisi une métamorphose aussi "organique" et aussi complexe voir même complètement hors sol alors que l'histoire avait besoin d'être plus ancré dans un certain réalisme ?! L'érotisme fantasmé est montré à outrance, comme si il était fantasmé par les hommes alors même que c'est une femme qui est derrière la caméra et ce, même si les hommes sont montrés de façon tout aussi outrancière comme de gros dégueulasses. Mais la démonstration est justement trop démonstrative et tire une balle dans le pied de Coralie Fargeat dont le propos est arasé, érodé, mais d'un point de vue purement de genre, comme un thriller érotico-psychologique l'effet est plus parlant et commercialement un très bon moment. Le face à face entre la "Belle et la Bête" est assez génial jusqu'au dernier acte qui tombe brusquement dans un final aussi grotesque que ridicule, spoiler: aussi pathétique que risible dans un truc foutraque à la "Braindead" (1992), regroupant maquillage et effets visuels avec des flots d'hémoglobines digne des années 80.
Dommage...
Site : Selenie.fr
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 novembre 2024
Alors que Julia Ducourneau refilait du sang frais au cinéma de genre français avec Grave, Coralie Fargeat lui emboîtait le pas le temps d'un Revenge désinhibé et jusqu'au-boutiste. Aujourd'hui, il ressemble plus à un tour de chauffe face à l'électrochoc de Cannes 2024 The Substance. On y suit le destin d'une star sur le déclin qui se laisse séduire par la Substance, un produit promettant de lui offrir une seconde jeunesse...

Le pitch semble tout droit sortie d'un épisode de The Twillight Zone ou une réadaptation du Portrait de Dorian Gray, donc vous pouvez être sûr qu'il va y avoir un hic. Un gros hic. Bienvenue dans un monde où la satire va de pair avec le body-horror. Si on devine qu'Hollywood est le gibier, il faut voir à quelle sauce le bouffe Fargeat. La réalisatrice ne joue pas les timides, son style "dans la face" y va franco pratiquement de la première à la dernière minute. Grossier, outrancier, répugnant et carrément gore dans son invraisemblable dernier acte (on s'en souviendra). Éprouvant, sans nulle doute. Mais pas gratuit.

Plutôt que de l'asséner à longueur de discours, la mise en scène adopte le regard de l'industrie du rêve sur les femmes. Si l'effet est au départ amusant, on devient presque nauséeux à voir ce petit manège tourner au freak show. Et de constater les effets secondaires sur Elizabeth (Demi Moore, exceptionnelle) qui fera les frais de cet insatiable désir de rester dans le coup. C'est d'ailleurs par elle, à travers ce duel obsessionnel avec puis contre son double, que The Substance fait le plus peur. Jusqu'à en devenir proprement monstrueux.

Et sur ce terrain, Fargeat en a des références. Si l'univers froid et certains décors évoquent Kubrick, la terreur organique doit beaucoup aux visions horrifiques de Cronenberg ou Carpenter. Mais le dégoût n'empêche en rien le rire (la touche de Verhoeven ?), et le voyage laisse une impression d'euphorie. Il faut dire que la distribution a de quoi s'éclater, en particulier Dennis Quaid totalement survolté. Le long-métrage confirme bien les trajectoires parallèles de Julia Ducourneau et Coralie Fargeat qui ont l'une et l'autre marqué l'histoire de Cannes avec leur deuxième film (Titane et celui-ci donc), et s'efforcent d'écarter les murs pour le cinéma de genre français. Qu'elles continuent.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2024
« Avez-vous rêvé d'une meilleure version de vous-même ? » À l'image de son étoile sur Hollywood Boulevard, la carrière de l'oscarisée Elisabeth Sparkle s'est dégradée au fil du temps principalement à cause de son âge. Dans ce milieu où les producteurs sont toujours à la recherche de chair fraîche et où n'importe qui finirait avec des complexes, Elisabeth risque de tout perdre, ce qui la pousse à tester un produit spécial... "The Substance", c'est l'horreur corporelle à son meilleur. Un film sur les normes de beauté impitoyables, sur la haine de soi et sur cette industrie néfaste pour la santé mentale. Je craignais un concept redondant à base de simples allers-retours, mais pas du tout avec une situation qui se dégrade sans cesse et qui va toujours plus loin. En gros, Coralie Fargeat lâche tout et ne fait pas dans la subtilité que ce soit sur le fond ou sur la forme. Son second long-métrage est une expérience extrême, folle, gore avec des effets pratiques incroyables, dégoutante et absurde. Il faut avoir l'estomac bien accroché, mais c'est aussi très drôle par moment. Margaret Qualley est fabuleuse, mais chapeau à Demi Moore qui s'abandonne complètement dans la peau de cette femme. En somme, un excellent film à la fois viscéral et jouissif.
Nicolas A
Nicolas A

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 novembre 2024
Après l'excellent Revenge, j'attendais beaucoup de ce film... Quelle déception. Malgré une idée de départ et un message intéressants, c'est trop long et on a en permanence un sentiment de déjà vu ( en mieux): personnages masculins sortis d'un film de Terry Gilliam, body horror à la Cronenberg et surtout ambiance et esthétique de Requiem for à dream. Mais le pire de tout ce sont les trente dernières minutes où le film sombre dans le ridicule le plus complet digne des pires série Z !!!!
Mikaël D
Mikaël D

10 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2024
Au milieu de ce film sidérant, il y a une longue scène où Demi Moore se maquille devant sa glace. A mon avis, cette scène est déjà dans l'Histoire du cinéma. Dans tout le film, ce qu'elle accepte de faire, de montrer, de jouer n'a pas d'équivalent pour une star de 60 ans en terme du risque pris, ou peut-être Stefania Sandrelli dans la Clé.
Le film est éprouvant mais jamais terrifiant. Il est totalement passionnant et on y repense longtemps. Ce n'est pas gênant qu'il cite Kubrick, Cronenberg ou de Palma car il le fait magistralement.
La réalisatrice confirme les défauts et les qualités de son premier film Revenge: d'un côté un sens rare de l'image, de l'imprévu, une audace dans le scénario, une direction d'actrices envoutante. De l'autre une méconnaissance du sujet (ce que peut un corps et comment on le répare) qui devrait l'amener à s'adjoindre un conseiller médical, et de nombreuses failles logiques (le pic dans le ventre dans Revenge, un service de ménage visiblement en télétravail ici). Sans parler de sa vision des hommes: lâches, violeurs et assassins dans Revenge, ici seulement cons et hystériques.
Il faut baisser les yeux dans les 10 dernières minutes pour ne pas être sali par certains fantasmes dégoulinants.
Une expérience unique. A voir absolument.
Franck guitare
Franck guitare

7 abonnés 47 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 avril 2025
Ce film est d'une bêtise incommensurable. Le scénario est bâclé (car l'idée de départ était intéressante) et l'histoire ne tient pas debout 1 seule seconde. Je pensais que la Femme allait rajeunir grâce à la fameuse substance, mais NON en fait, elle devient une autre personne (un clone qui n'en est pas 1 puisqu'il ne lui ressemble pas du tout physiquement). Tout est faussé au bout de 10 minutes. Parlons de la dernière demi-heure qui est insupportable. Ridicule !
macaurel
macaurel

6 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2024
Uppercut visuel mais pas que, « The Substance » empreinte au meilleur du cinéma de genre (de Cronenberg à Carpenter en passant par Lynch) voir même à la série Z pour accoucher d'une monstruosité cinématographique totale, aussi jubilatoire qu'hautement inspirée.

Au delà de l'aspect gore et dérangeant pour un public non averti (quelques fragiles festivaliers Cannois n’auraient visiblement pas pu aller jusqu’au bout de la projection), ce film est un savoureux pamphlet contre le diktat de la jeunesse éternelle et la volonté quasi-messianique qu’à la société du spectacle d’engendrer des monstres. « Etre et avoir été » voilà qui pourrait servir de sous-titre à ce petit joyau de difformité cinématographique, jouissif et jusqu’au boutiste, (ce dernier plan…)

Matérialisation de la laideur morale, schizophrénie de l'être et du paraître, « The Substance » montre ici le vrai visage de Narcisse dépouillé de ses futiles oripeaux, aussi monstrueux qu'inconséquent.

A l’heure où les films de genre peinent désespérément à nous surprendre car devenus profondément lisses voir dramatiquement prévisibles (sacro-saint « jumpscare » usé jusqu'à la corde) et le cinéma mainstream, perdu entre injonctions communautaires et navrance de propos. The substance injecte un peu vie dans un cœur à l’agonie.

En apparence magnifique, en substance… GÉNIAL!!!
Apolline Gruss
Apolline Gruss

5 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 novembre 2024
Séance la plus gênante de toute ma vie
J’arrive dans la salle déjà je suis surprise car il n’y a presque que des hommes, j’ai vite compris pourquoi, pleins de scènes où les actrices sont nues, filmées sous toutes les coutures, à la limite du film x, j’ai hésité à sortir de la salle pendant la projection
Économisez votre argent film inintéressant
Merle
Merle

2 abonnés 22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 janvier 2025
The Substance est un petit bijou et peut-être même un chef-d'œuvre. C’est un film très audacieux, une expérience cinématographique inoubliable portée par les incroyables performances de Demi Moore, Dennis Quaid et Margaret Qualley, dans une mise en scène qui évoque le meilleur du cinéma de David Cronenberg.

Un trio d’acteurs et d’actrices éblouissants
Le film doit beaucoup aux performances de ses trois acteurs principaux, dont Demi Moore, qui livre l’une des meilleures interprétations de sa carrière. Incarnant un personnage à la fois vulnérable et terrifiant, elle captive par son intensité émotionnelle, oscillant entre froideur et éclats d’une humanité bouleversante.

L’héritage de Cronenberg
The Substance explore un univers organique et dérangeant comme savait si bien le faire David Cronenberg. La mise en scène explore avec audace les thématiques de la transformation du corps et de l’identité, oscillant entre horreur viscérale et réflexion philosophique. Le film n’hésite pas à emprunter les sentiers les plus sombres, où le corps devient à la fois source de fascination et d’effroi, tout en proposant une esthétique singulièrement raffinée. Le parallèle avec des œuvres comme La Mouche, Videodrome ou encore Faux-semblant est évident, mais The Substance ne se contente pas de rendre hommage : il renouvelle le genre avec un jusqu'au boutisme étonnant et réjouissant.
Certains plans renvoient aussi vers Kubrick et son Shining ou encore vers Lynch et son esthétique : les locaux de la télévision ne sont pas sans rappeler la Black Lodge de Twin Peaks.

Un jusqu'au boutisme génial et poétique
Là où de nombreux films reculent face à la radicalité, The Substance fonce tête baissée, refusant toute concession. Chaque scène pousse le concept central à ses limites, jouant avec la patience et les nerfs du spectateur. Grâce à cela, le film réussit à transcender son postulat initial pour atteindre une profondeur émotionnelle et narrative exceptionnelle. Et alors qu’on croit avoir tout vu, le film va toujours plus loin jusqu’aux dernières secondes qui surprennent par une note de poésie inattendue, comme un souffle d’apaisement au milieu du chaos. Une conclusion lumineuse, presque cathartique, qui laisse le spectateur à la fois ébranlé et émerveillé.

En conclusion, The Substance n’est pas un film pour tout le monde, mais pour ceux qui acceptent de se laisser happer, il offre une expérience cinématographique hors normes avec les performances hypnotiques de son casting et l’audace de son écriture.
Sarah G. Da Silva
Sarah G. Da Silva

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 novembre 2024
Ce film est long, lourd, rempli de clichés et de déjà-vu cinématographique... L'idée du scénario était peut être sympa mais ça manque de profondeur. C'est creux et faussement féministe. Un des pires films que j'ai pu voir...
Echauvet01
Echauvet01

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 novembre 2024
Si j’ai apprécié le démarrage avec la réalisation type Requiem for a dream, les scènes type Brazil avec Dennis Quaid et le courage de Demi Moore a jouer avec son âge, C. Forgeat m’a complètement perdu dans le virage grand guignol et en particulier dans le final gore que j’ai surtout trouvé ridicule.
La sphère cinématographique
La sphère cinématographique

9 abonnés 189 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 octobre 2024
Une vedette vieillissante veut revivre la gloire de son passé et pour cela, elle va utiliser une substance qui va faire une modification cellulaire de son ADN.
Je n'avais aucune attente sur ce film, et heureusement, car ce film est vide.
Malgré l'idée d'un scénario original, ce film s'essouffle très vite, il est sans tension, inintéressant et je vais même aller plus loin, il fait du mal au cinéma tout simplement.
Pourtant j'aime le body horror, mais je le trouve très mal utilisé dans The Substance.
Les scènes se voulant être intéressantes visuellement sont au final de mauvais goût, étonnant vu que c'est une femme à la réalisation.
Une scène vers la fin du film est totalement pompée sur le film La mouche et à la fin, le monstre est très moche, très mal réalisé.
Il n'a aucun point positif, il est ultra-long, 2 h 20 , j'ai vu passer le temps
Je suis désolé pour celles et ceux qui veulent le voir au cinéma, mais il ne mérite pas de payer sa place pour le voir.
ll fleur
ll fleur

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 novembre 2024
Un début prometteur, un milieu et une fin en forme de sabotage immature.
Au delà des inspirations, de la mauvaise copie de Neon Demon de Nicolas winding Refn, de Shining (de Stanley Kubrick), de Carrie (De Palma), d'Elephant man (de David Lynch, de la mouche de David Cronenberg) mais sans le talent et la finesse d'écriture de ces derniers.
Beaucoup de bruit pour ça...
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