The Substance
Note moyenne
3,6
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1 536 critiques spectateurs

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Toudire Pourquoipas
Toudire Pourquoipas

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 novembre 2024
Holala!! Mais ce n'est pas possible !! Je me suis ennuyé à mourir, ce film est beaucoup trop long, avec des plans scène interminables et grotesques. Vraiment je ne comprends pas les professionnels qui encensent cette farce.
Et pourquoi le classer dans la catégorie horreur ? Gore à la limite, mais horreur non. À aucun moment on est effrayés, la salle était remplie de retraités qui ont tous beaucoup rit tout le long du film tellement c'est n'importe quoi.
On dirait un scénario écrit sous acide.
" une claque ce film." La bonne blague !! Perso, la seule que j'ai pris, est d'avoir dépensé mon argent inutilement
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 novembre 2024
Jusqu’où est-on prêt à aller pour retrouver le succès et la beauté ? C’est à cette principale question que répondra « The substance » que l’on peut apparenter à un conte moderne de 2h20 sur le prix du succès et la jeunesse éternelle dans lequel Demi Moore incarne Elisabeth Sparkle, une actrice vieillissante qui a eu jadis son heure de gloire et qui va tester une substance capable de dupliquer son ADN afin de créer un double d'elle-même beaucoup plus jeune, la sublissime Sue campée par la non moins incroyable Margaret Qualley. S’inscrivant dans les pas de David Cronenberg pour son aspect organique gore et nanti d’une fin extraordinaire de mauvais goût rappelant le corrosif « Society » de Brian Yuzna et le délirant « Braindead » de Peter Jackson, le dernier film de Coralie Fargeat semble être le long-métrage de la maturité pour la réalisatrice française. En effet, après un décevant « Revenge », celle-ci débarque avec ce projet au scénario étoffé, au casting cinq étoiles et au score très soigné alternant les distorsions de sons avec les tubes des années 80 comme si de rien n’était ! On a donc là un film puissant, allégorique en diable mêlant parfaitement le body horror à l’anticipation et qui s’achève en une apothéose graphique hallucinante. Bref, une belle claque cinématographique pour ma part !
legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2024
Un film qui a fait grand bruit au festival de Cannes 2024. Et après visionnage je comprends largement pourquoi.

Pourtant la première partie du film est largement supportable. A se demander si on nous avait pas mentis sur la marchandise.
Mais la seconde partie met tout le monde d'accord jusqu'à un climax très éprouvant même pour les habitués de film d'horreur.

Coralie Fargeat filme avec maestria la déchéance physique de son personnage principale et, au passage tacle l'industrie hollywoodienne sans aucune demie mesure.

Demi Moore tient ici uns de ses rôles les plus marquants de sa carrière. Margaret Qualley est également exceptionnelle. Je m'avance peut être mais les 2 actrices ont largement leurs places pour les Oscars 2025.

Un long métrage maîtrisé et malaisant qui puise et assume ses inspirations (Shining, La Mouche). Un très bon cru glauque et malsaint mais non moins fascinant. Et signé d'une réalisatrice française s'il vous plaît.
Julien C.
Julien C.

39 abonnés 66 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2024
De loin l’expérience cinématographique la plus intense, malaisante et jouissive que j’ai vécue depuis longtemps ! Tout est complètement dingue dans ce film dont on ne sait pas où il va nous emmener si ce n’est vers le pire, et ce sera encore bien en dessous de l’imagination délirante de son autrice . Et aussi et avant tout un choc esthétique. Âmes sensibles s’abstenir et tous les autres, courez -y !
ENVIE DE POISSON
ENVIE DE POISSON

14 abonnés 39 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 novembre 2024
Viscéral
Bruyant
Stupide ?
Le film met en scène un conflit avec soi-même
Mais rien n'est intérieur dans ce film
Tout est à la surface
Le déchirement
Entre son âge réel
L'âge et l'apparence que l'on voudrait avoir
Le propre dégoût de soi
Le point de vue sur une féminité et une beauté exigée
Et la réalité
La réalité qui n'existe pas vraiment dans ce film
Elle se mélange furieusement avec le moi intérieur d'Elisabeth Sparkle
Et son moi extérieur
C'est une allégorie
Un conte
Plutôt féministe
Même si tout le monde peut se reconnaitre
Dans cet écartèlement entre le moi à la maison et le moi que l'on pense devoir montrer dans la vie publique
Et la stupidité qui en est liée
Pourquoi me courber aux exigences du monde extérieur ?
Et rien d'autre ne semble exister pour cette femme que cette soumission à ce diktat
La soumission a un homme monstrueux sans once d'humanité
Et c'est un peu la limite de ce film
Ce personnage féminin est quand même très bête
Tellement superficiel
Difficile de compatir pleinement
Même si
Et c'est la force du film
Il arrive à montrer violemment le tiraillement
La torture que l'on s'inflige à soi-même
Pour s'aimer
S'accepter
Quand
Pour s'aimer et s'accepter
Il faut se sentir aimé et accepté par les autres
TLT
TLT

17 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2026
Wow la claque! J'ai beaucoup aimé Anora mais c'est ce film là qui aurait dû gagner la palme d'or cette année. Extrême, mais tellement bien joué et réalisé avec de superbes idées et Français en plus. Bravo 
Hi T
Hi T

12 abonnés 31 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2024
Excellent, les réferences bien digérées ne manquent pas , The Thing, Éléphant Man, La Mouche, Alien 4...Une belle critique de notre société du paraître.
caramel2017
caramel2017

20 abonnés 148 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 novembre 2024
Pas mal l’idée de ce pacte Faustien mixé avec Dorian Gray à la sauce « Cronenberg » mais honnêtement j’ai trouvé le traitement de l’histoire, la mise en scène et le jeu d’une vulgarité qui dessert totalement le propos selon moi.
Violaine D
Violaine D

5 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 novembre 2024
Vu en avant-première : malgré le battage médiatique : film 90% gore et 100% sans intérêt !
Fuyez , il y a tellement de beaux films à voir !
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 novembre 2024
Mise à la porte de son émission par un odieux directeur amateur de chair fraîche, Elisabeth Spakles sent que l'ère de sa gloire d'antan est définitivement achevée. Déprimée, elle rencontre un médecin qui lui offre la chance de tester une nouvelle substance révolutionnaire pour lutter contre son âge. En salle le 6 novembre.

spoiler: "The Substance" est un horror-body movie terrifiant tant il s'empare d'une thématique de notre époque : la lutte contre l'âge dans nos apparences. J'ai trouvé le scénario aussi dérangeant que pertinent dans la première moitié de l'oeuvre : le chassé-croisé des deux versions d'Elisabeth pointe l'égoïsme de la jeune Sue. Dommage que les 30 dernières minutes soient une explosion aussi sanguinolente et gore ! Tout ce sang et cette chair ne servent pas spécialement le propos du film et m'ont semblé vraiment gratuits. Je note quelques incohérences qui m'ont gêné également.
Philippe ANSELIN
Philippe ANSELIN

7 abonnés 98 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 novembre 2024
Film sans aucun intérêt on comprend le problème qu'ont les femmes de ne pas accepter de vieillir c'est le seul message pour le reste c'est vide long et sans intérêt
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 novembre 2024
"Vous n'échapperez pas à vous-même."

«The Substance», ou le body horror à son meilleur.

Récompensé à Cannes par le Prix du scénario (auquel j'aurai volontiers rajouté celui de la mise en scène), le nouveau film de la réalisatrice-scénariste française Coralie Fargeat (Revenge) nous plonge dans le récit de l'actrice Elisabeth Sparkle, étoile du cinéma qui a perdu de son éclat au fil du temps, et anime une émission d'aérobic dont elle se fait licencier par son directeur de production, qui veut y réinjecter du sang neuf (et plus attrayant pour l’œil masculin).

Sans emploi et victime d'un accident, une clé USB va lui être remise. Sur celle-ci, une publicité mystérieuse faisant la promotion d'une substance spéciale, lui permettant de générer une version plus jeune, plus belle et plus parfaite d'elle-même, à l'unique condition de suivre 3 instructions bien précises.

D'abord hésitante, Elisabeth décide de sauter le pas, déterminée à renouer avec sa célébrité passée, d'une manière ou d'une autre. Mais ce qui semblait d'abord se présenter comme une sorte de miracle va progressivement se transformer en cadeau empoisonné pour elle. Et lui démontrer que sa véritable ennemie, c'est elle-même.

«The Substance» est, sans l'ombre d'un doute, l'une des œuvres les plus immersives et radicales que j'ai pu découvrir au cinéma cette année.

Variation moderne et viscérale d’œuvres classiques comme «Le portrait de Dorian Gray» (la quête désespérée de la beauté et jeunesse éternelles), «Frankenstein» (la créatrice et sa "créature interne"), «Dr. Jekyll & Mr(s). Hyde» (2 corps liés par la même conscience, se battant pour prendre le dessus l'un sur l'autre) ou encore «Dracula» (l'autre moi qui se nourrit, comme une addict, de la moelle de l'Elisabeth originale pour conserver son corps et plus largement sa vie), cette fable horrifique dresse le portrait, frontal et peu reluisant, de cette obsession maladive pour l'apparence, diktat de la société et des chaînes TV, toujours à la recherche du corps parfait à exploiter sur leurs écrans.

Doté d'une mise en scène chirurgicale et oppressante, lorgnant notamment du côté de Kubrick (pour la composition de ses plans et ses décors souvent épurés) ou encore de Winding Refn (en particulier pour son «Neon Demon»), le film fourmille d'idées visuelles ingénieuses (à l'image de cette intro temporelle sur le Walk of Fame), filmant le corps sous toutes ses coutures, sans tabou et de manière parfois volontairement malaisante et hyper-sexualisée (à la manière d'un clip de Benny Benassi), en adéquation totale avec son sujet, dans l'esprit d'un «Black Mirror» gore et qui aurait complètement vrillé.

À l'intérieur de cette expérience ultra-sensorielle (d'autant plus lors d'une séance en Dolby Atmos), le très bon duo Demi Moore-Margaret Qualley se complète à merveille, telles les 2 faces d'une même pièce se fendant de plus en plus, et Dennis Quaid prend un certain plaisir à jouer le grand méchant loup en costard et au sourire carnassier.

«The Substance» est définitivement une œuvre qui ne plaira pas à tout le monde de par son jusqu'au-boutisme formel spoiler: (en particulier dans son dernier tiers outrancier mais totalement assumé, convoquant notamment des références à «The Thing» de Carpenter et «Society» de Brian Yuzna
), mais personnellement, c'est justement ce qui m'a particulièrement plu.

Un film décomplexé et ultra-généreux à tous les niveaux, ne se retenant jamais d'y aller à fond, et ne pouvant laisser indifférent..
Un film se revendiquant de l'héritage Cronenbergien, tout en y apportant sa propre vision, sa propre lumière.
Un film-monstre sur un combat interne (celui d'une actrice qui, au fond d'elle, ne s'est jamais vraiment trouvée "belle", et semble n'exister qu'à travers le(s) regard(s) qu'on veut bien lui apposer/imposer), dont les images et les sons nous impactent de plein fouet, et ne nous relâchant qu'au moment du générique de fin.
Un petit bijou cauchemardesque et jouissif dont on ne ressort pas totalement indemne, et que je ne peux que vous inviter à découvrir sur grand écran (si c'est votre truc évidemment).
Parce que des films comme ça, il n'en sort définitivement pas toutes les semaines. 8,5/10.
Tommy78_75019
Tommy78_75019

4 abonnés 294 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 décembre 2024
Ce film est une réelle catastrophe! Demi Moore, qu'as tu été mêler ta carrière à un scénario aussi absurde/mauvais ?! Une perte de temps incroyable! N'en perdons pas plus encore à chercher à commenter ce film. A fuir !!
Seelie
Seelie

13 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 novembre 2024
Je ne mets pas zéro ne serait-ce que pour l'idée qui est brillante et pour la réalisation de la 1ere heure
Lanaletellier
Lanaletellier

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 novembre 2024
Franchement, les 2h30 les plus longues de ma vie, heureusement que je n’ai pas payé ma place. À la limite d’un film porn0graphique. Alors certes c’est ce que la réalisatrice a voulu dénoncer, mais je pense qu’il y avait 10000 autres moyens de le démontrer. La scène de fin ne ressemble à rien, sans queue ni tête, interminable, clairement du manque de respect pour les 2 grandes actrices qui ont (je ne sais pas comment) acceptées de jouer dans ce film misérable. Attention spoil pour les plus courageux : spoiler: scène de fin misérable où l’actrice se transforme en monstre et explose de 300L de sang avant de finir en bouillie LOL
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