Le film est 2h20 de gros plans horrifiques et dégoûtants, sans aucun plaisir pour le spectateur. Le scénario est pauvre et les seules choses flippantes sont les effets spéciaux.
Un film dingue et dégueulasse, mais aussi très intelligent, la psychologie tenant une part importante du spectacle, même si elle n'empêche pas un spectacle outrageusement graphique du plus bel effet. Les deux se complètent à merveille en fait.
Les 2 actrices principales Demi Moore et Margaret Qualley sont épatantes, et Dennis Quaid en producteur con, cynique et superficiel est hilarant.
Un film qui aurait pu être tourné par David Lynch tant la critique sociale est acerbe et le rapport à la chair omniprésent. On est dans une société de débiles qui créée ses monstres, c'est ce qu'il y a à retenir. Une société nombriliste de CONSommation rapide et futile, dans laquelle on peut perdre son identité ou la tirer vers le bas, et se trahir soi-même, sous l'influence du regard des autres formaté par des conventions vaines et stupides.
Le film n'a de cesse d'aller toujours plus loin dans la folie et est souvent surprenant. La fin est totalement déglingo... comme notre monde ! (Je la trouve à peine exagérée en fait, moralement parlant.)
Le plan final laisse penser que malgré les pires horreurs subies, tout s'efface, et donc que personne ne retiendra et n'apprendra des erreurs - pourtant flagrantes - de ceux qui se sont le plus égarés. La même société recycle encore et encore les mêmes dérives et inepties, et le cancer télé-réalité qui fête ses 23 ans ne va pas arranger les choses...
À FUIR : film nul, invraisemblable, de mauvais goût. Du "gore" pur sang, inintéressant, sans message discernable. Incroyable qu'il soit couvert d'éloges par certains et consacré à Cannes. La réalisatrice avait peut-être de vagues intentions mais elle s'est laissé dépasser par les effets spéciaux déployés qui écœurent et ennuient, avec l'espoir que cette surenchère sanglante ferait vendre. Un effort méprisable pour coller au goût étasunien et pour rester "tout public" à des fins commerciales. Un film "sale" à tous points de vue.
Une grosse claque mais âmes sensibles, s'abstenir. « The Substance » traite d'un sujet assez courant malheureusement dans la vie réelle, celui de l'idéal de la jeunesse. Quand une femme vieillit, l'industrie lui fait comprendre qu'elle ne sert plus à grand chose. C'est dans ce contexte qu'Elisabeth Sparkle, gloire passée, va tenter ce nouveau produit, régie par des règles, mais qui va lui redonner un seconde jeunesse. On se doute bien que son rêve éveillé va peu à peu cesser et c'est là qu'on voit la folle intelligence du scénario. C'est poussé à l'extrême mais voulu, c'est choquant, psychologiquement comme physiquement et on vit cette descende aux enfers avec ces deux femmes qui ne font qu'une. Demi Moore est impressionnante dans ce rôle qui lui va comme un gant et Margaret Qualley ne démérite pas. Une vraie critique sur les normes de beauté que la société véhicule et qui a un impact mental considérable sur les femmes. Sanglant, très dérangeant mais brillant.
Mon coup de cœur de Cannes, ce body horror est incroyable, fou, délirant, porter par une Demi Moore et une Margaret Qualley au top, dans des rôles impliquant beaucoup de transformation physique. Chaque plan est intelligent, efficace, la photo est magnifique, la musique également. Une petite longueur certes sur la fin mais qui ne nuit pas au ressenti global du film. La fin est tellement jouissive, et le concept du film très efficace. Attention néanmoins film réservé à un public très averti !
On est sorti avant la fin ! 10 ans que ça ne m’était pas arrivé ! Une HORREUR ! C’est organique, gore, pauvre et le scénario est affligeant ! La fin …un désastre. Ce film ne mérite pas une seconde de votre vie !
A part la plastique des deux actrices (que l'on voit nues au début du film et où on peut juger que Demi Moore est encore bien foutue), le film n'a aucun intérêt.
Pourtant, le scénario paraissait intéressant mais il aurait dû être traité de façon plus subtil et pas avec des maquillages grotesques des années 80 et des flots de ketchup (ah, c'était censé être du sang !).
Je pense que les maquilleurs/euses américains/aines ont voulu se moquer de la petite française et ont ressorti des vieux costumes en latex en lui disant que c'était le top du top... et elle les a crues. MDR !
Comment Demi Moore a pu accepter de jouer dans un tel nanar... à moins qu'à son âge (sic), on ne lui propose plus rien d'autre !
Ah oui, j'allais oublier, le film a reçu le prix du meilleur scénario au Festival de Cannes ! MDR (arrêtez, j'en peux plus).
Absolument immonde ! Je ne compend pas la hype autour de ce film ! Tout le message du film est noyé dans cette fin ignoble ! Perdez pas votre temps, sauf si vous aimez entendre des gens vomir à côté de vous ....
Que dire de ce film ? Pendant une heure et demie, on est captivé par une véritable masterclass de tension et de mise en scène, portée par deux actrices exceptionnelles qui livrent une performance intense et nuancée. Mais alors, la dernière demi-heure... c’est la catastrophe. Le film bascule sans prévenir dans une dérive de série B grotesque, où plus rien n’a de sens. L'intrigue devient incohérente, les personnages perdent toute profondeur, et le suspense retombe comme un soufflé. Un gâchis total pour ce qui aurait pu être un grand film, mais qui se termine en un désastre absurde.
Un body-horror à la perfection. On y retrouve de la violence (comme on avait déjà vu auparavant dans Revenge), du gore, et quelques monstruosités qui font clins d’œil au cinéma de genre qui ont fait référence. On y trouve aussi un peu d’humour dans l’exagération du gore et surtout à la scène finale. Pour les fans d’hémoglobine mais pas pour les âmes sensibles. N’oublions pas aussi la performance de Demi Moore, Margaret Qualley dans cette bataille des corps sans oublier Dennis Quaid en directeur des programmes macho.
Du Gore esthétique : le corps rien que le corps dans toute sa présence physique et physiologique, magnifique et dégoûtant. Un film dérangeant et filmé avec la démesure qui sied. Une française loin des niaiseries habituelles et qui nous fait réfléchir bravo !
Première partie sympa puis c’est la dégringolade, l’enfer, jamais vu un truc aussi nul. J’ai subi un fou rire de 20 mins puis c’était tellement crade que j’ai vomi, et je suis médecin légiste j’en ai vu d’autres.
Horriblement déçue par The Substance. Les 20 premières minutes sont réussies, mais j'ai lâché à la deuxième transformation. Sans compter qu'il y aun truc dans le scenario quine marche pas. spoiler: Quelle est la motivation de Demi Moore alors qu'elle ne retire aucun bénéfice personnel des moments où son double prend sa place ? Si encore elle kiffait à travers la jeune, passe encore, mais là ?...