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Audrey V
33 abonnés
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5,0
Publiée le 9 novembre 2024
À voir au cinéma absolument ! L'idée est juste géniale et merveilleusement bien exécutée. Plus le film avance, et plus c'est jouissif! Je n'en dis pas plus mais vous serez surpris c'est sûr !
Ce film est si horrible que vous n'oserez pas conseiller à quiconque d'aller le voir. Cependant, de tout ce narcissisme empoisonné et diabolique ressort une sorte de morale et un besoin de retourner à de vraies valeurs sacrées. Etrange expérience, film d'horreur très créatif où chaque scène va plus loin que la précédente pour vous dégoûter d'Hollywood.
Avant d’aller voir ce film , j’aurais dû lire de plus près les critiques, ce que je fais habituellement, et non pas me fier uniquement au synopsis ! Je pensais voir une critique du jeunisme , de cette quête de la jeunesse éternelle, de la beauté et de la plastique parfaites…..si durant la première heure , l’illusion est là, malgré des décors minimalistes, une image provocante et des gros plans appuyés sur les courbes de la jeune Margaret Gualley…tout dérape par la suite… Et le film vire au gore , sanguinolent, grotesque ….et on se demande ce qu’on est venu faire là…. Et se dire que le scénario a reçu une récompense à Cannes ? Alors qu’on penche plutôt pour l’idée que le réalisateur ne savait pas comment finir son film …et a eu recours à un delirium nauséabond… À fuir !
C’est l’une des premières fois où il m’est aussi difficile de donner une note à un film. En effet, jusqu’à la moitié du film, on frôlait la perfection, c’était rythmé et suffisamment intriguant pour tenir en haleine le spectateur. Puis, patatras, le film s’étire en longueur et part dans une direction très prévisible. Ce long dénouement rompt avec le traitement de la première partie du film. Mais, le message passe et, dans de nombreuses scènes, sans besoin de dialogues ! Les décors sont très soignés et filmés de manière très recherchée et le casting, restreint, est parfait. Pour toutes ces raisons, je pense qu’il faut saluer le travail de Coralie Fargeat de sortir un film différent. Enfin, suis-je le seul à voir un cousinage, en termes de « génétique » du scénario et des acteurs, entre ce film et « Mes doubles, ma femme et moi » (Multiplicity, 1996) avec Andie MacDowell, la maman de Margaret Qualley ?
Film d’une longueur abyssale et ne présentant aucun intérêt Tant par son histoire ridicule que par la façon dont il est filmé . Je ne vais pas spoiler , mais la fin du film est tellement débile que ça atteint des sommets !
Convoquant le thème du transhumanisme sur un ton qui fait penser à l'univers de David Cronenberg, ou à " Titane" J. Ducourneau palme d'or Cannes 2021, puis un final qui renvoit à Lynch (" Éléphant man") et à " the thing " de J.Carpenter , " the substance" ( prix du scénario Cannes 2024) séduira sans doute un jeune public amateur de sensations fortes.
Si on peut saluer la créativité des images ( certaines pubs télé le sont aussi), une première demi-heure qui promet le meilleur, Coralie Fargeat est malheureusement et paradoxalement ( cf son prix cannois) dépourvue d'un scénario suffisamment solide.
Soutenu par une seule idée ( le refus de vieillir) malaxée certes dans tous les sens, la cinéaste s'essouffle peu à peu dans un opus beaucoup trop long.
Le choix du casting féminin peut aussi laisser songeur en ce qu'il comporte la contradiction du sous thème qu'il semble vouloir défendre : la femme mûre écartée socialement des critères de séduction.
Demi Moore ( sa présence et sa prestation représentent le seul véritable intérêt du film ) pourvue d'un charme éblouissant, surclasse (de mon point de vue) dans tous les registres son vis à vis juvénile.
Pour son second long-métrage, la réalisatrice française Coralie Fargeat revisite le thème de la quête d’éternelle jeunesse dans une vision particulièrement horrifique. Ce film, sorti en 2024, surprend par l’ingéniosité de son scénario décrivant les mutations génétiques d’une femme âgée voulant retrouver sa pimpante plastique corporelle. Si la dernière partie s’enlise dans un schéma ultra-gore, elle n’efface pas la critique sur le jeunisme et la femme-objet traitée préalablement avec audace. Mais, le tour de force reste la prestation des deux actrices américaines Demi Moore et Margaret Qualley. Dans une mise à nu sans filtre, où leurs corps sont photographiés tel un objet de convoitise ou de laideur absolue, elles donnent un sérieux pied de nez à l’industrie hollywoodienne et aux exigences d’apparence véhiculées par la société en général. Bref, une œuvre qui dérange car remettant intelligemment en cause le culte de la beauté.
Avec un exercice de style étonnant, Coralie Fargeat nous livre The Substance, un body horror satyrique, au maquillage époustouflant, qui puise ses inspirations chez David Cronenberg, David Lynch pour Elephant man et sûrement aussi chez Darren Aronofsky avec Requiem for A Dream pour son découpage et son excellent travail sonore. La mise en scène est millimétrée, parfois symétrique, avec ses couleurs chaleureuses qui viennent renforcer le tout. Une satyre aussi peu subtile qu'efficace, où Demi Moore et Margaret Qualley nous livre des prestations impeccables au milieu de personnages surtout masculin tous très caricaturaux. C'est évidemment une œuvre féministe et une critique sur la société notamment au niveau des stars, du succès et de leurs declins. Mais Coralie Fargeat n'oublie jamais de nous dégoûter, elle sait faire peur en nous proposant des scènes horribles, dérangeantes, qui m'a beaucoup rappelé La Mouche et pourtant un certain érotisme se dégage parfois du métrage ce qui vient contraster avec le reste. Demi Moore a sûrement rdv avec les Oscars tant sa prestation est incroyable de bout en bout.
J’ai adoré la première heure et demi. Le rythme est bon, la photographie est sublime - très travaillée, très graphique. Le scénario est prenant. On se doute qu’il va y avoir un point de bascule. Et puis, patatras … j’y crois plus du tout. Ça devient ridicule. Tellement ridicule que l’on pourrait en pleurer de rire. Cette dernière heure plombe la totalité du film. Bien dommage.
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Ce film est une véritable déception, sans histoire et sans intérêt. La narration est inexistante, les personnages sont creux, et les scènes semblent enchaînées sans cohérence..
De plus, plusieurs scènes sont d’une vulgarité gratuite et franchement désagréable à regarder. Cela frôle le mauvais goût, au point que plusieurs personnes – moi y compris – avons quitté la salle avant la fin. C'est rare de voir un film atteindre un tel niveau de médiocrité.
En résumé, ce film est une perte de temps. Je ne le recommande à personne.
Fuyez ! Quelle horreur ! Un mix ridicule entre film x et film gore à vomir . L’idée était intéressante mais le film bascule très vite dans du grand n’importe quoi.
Affligeant, le scénario est cousu de fil blanc. Beaucoup de non sens dans le scénario. Gore au possible pour rien. Beaucoup trop long pour une fin ridicule. Un mauvais mélange d'alien, Doriane Grey. Seules les actrices sont au top.
Un chef d'oeuvre certe mais de la mediocrité, aliant manque de coherance , scènes de gore ridicules, périodes malaisantes sans aucun sens , et bande sonore catastrophique. Un film similaire ce que l'on pourrait trouver gratuitement sur les sites pour adulte, si votre but est de mater des fesses en grande quantitée... Morale du film, si vous êtes moches, vous ne plairez pas au autres.
Film de genre, film féministe, film gore et engagé, The Substance n'est pas résumable, ni racontable. C'est probablement ce qui lui a valu le prix du scénario à Cannes. Elisabeth Sparkle, actrice has been, décide de s'offrir une "meilleure version d'elle-même" sous les traits d'une magnifique jeune femme désirable, avec qui elle ne va pas collaborer pour autant. On a l'impression que les deux partagent les mêmes souvenirs, mais clairement pas le même présent. Le combat qui s'annonce entre les deux version d'Elisabeth deviendra de plus en plus dantesque, allégorie du passage du temps, des regrets, de la chirurgie esthétique, des diktats de beauté et d'une société jeuniste. Mais avoir dit ça, c'est n'avoir rien dit, tant Caroline Fargeat en tire une oeuvre décalée, dérangeante, inventive, esthétique, drôle et cruelle. Bref, pour résumer l'inrésumable, c'est un film à voir, sans préjugé.