The Substance
Note moyenne
3,6
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1 545 critiques spectateurs

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ZeRainMakeR
ZeRainMakeR

1 abonné 75 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 août 2025
Oui j'ai voulu voir LE film qui a fait le buzz et... je l'ai trouvé nul ....
Déjà le real est assez mauvais, je sais pas si c'est le même que Mr Robot, mais les cadrages approximatifs, les énormes plans où le personnage est noyé au milieu du décor , le rythme ultra lent avec des scène vides .... au bout d'1h de film j'en pouvais plus.
Y'a de longues minutes où il ne se passe strictement rien ... à croire que le mec s'était engagé à faire un film de 2h et cherche tous les moyens pour faire la durée ....
L'histoire est ultra classique et on voit les rebondissements arriver des années avant ....
Au début le film paraissait pas mal, mais comme je disais la lenteur, les rebondissements prévisibles et surtout ce final raté m'ont fait totalement sortir de mes gonds .... y'a des petits clins d'œil (involontaires ?) aux films d'horreurs des années 90, avec un monstre qui sort du dos de la victime (les loups garous c'était la mode à Avoriaz).
Le clin d'œil, en plus d'être totalement incohérents (genre personne ne remarque ????) fini en une espèce d'orgie de gore avec giclage de sang .... oui je sais y'a un sous texte et une critique d'Hollywood etc... mais c'est tellement mal fait et ca dire tellement trop longtemps que ça a fini par m'achever....
Bref une grosse daube à éviter
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2025
Quand une actrice magistrale comme Demi Moore rencontre une réalisatrice française de talent et avec des idées, cela ne donne forcément que du bon.
Coralie Fargeat, inspirée par Le portrait de Dorian Gray, nous offre un film qui ne laissera personne indifférent.
Adriano64
Adriano64

22 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 août 2025
Avec The Substance, Coralie Fargeat signe bien plus qu’un film d’horreur : elle livre une réflexion vertigineuse sur le vieillissement et la place des femmes dans une société obsédée par la jeunesse. Vieillir, ce n’est pas seulement voir son corps se transformer, c’est aussi affronter le regard d’autrui, ce regard qui peu à peu vous relègue dans l’invisible. Le film embrasse frontalement cette idée et la transpose dans une dimension cauchemardesque, révélant avec d’autant plus de force la violence de cette injonction sociale.

Au cœur de ce dispositif, Demi Moore, qu’Hollywood avait reléguée dans l’ombre, signe une performance magistrale. Elle ose se montrer dans toute sa vérité — rides, corps marqué, fragilités — comme pour affirmer une réconciliation avec elle-même. Cette mise à nu, physique et émotionnelle, confère à son jeu une intensité rare, bouleversante, qui transcende le film. À ce titre, sa prestation avait tout d’une performance à Oscar, tant elle conjugue courage et justesse.

The Substance dépasse ainsi le cadre du genre horrifique : loin de l’exercice gratuit, la monstruosité visuelle devient le miroir d’une société qui préfère détourner le regard face au vieillissement. Un film coup de poing, qui dérange autant qu’il émeut.
Olivier Levigne
Olivier Levigne

37 abonnés 457 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 août 2025
Ma critique du film “The Substance”

Effets spéciaux : 10 sur 10
Interprétation : pas loin de 10 sur 10, je vais dire 9 sur 10
Effets de mise en scène (gros plans et grands angles éxagérés, type Brazil) : je mets 8 sur 10.
Histoire et thème du film : 5 sur 10
Intrigue : 2 sur 10
Scénario : 1 sur 10
Dialogue : 0,5
Hémoglobine : 21 000 litres (à ce que j'ai lu sur la fiche Wikipédia de ce film)
Faut-il expliquer plus ?



L'histoire de ce film : une star de la télé, Elisabeth, émission de gym matinale, se fait virer car elle est trop vieille. spoiler: Dans la foulée elle a un accident de voiture et à l'hôpital, on lui propose d'avoir recours à une substance qui la rajeunit considérablement, mais seulement une semaine sur deux. Alors, une semaine sur deux elle devient Sue, belle et jeune, surtout très belle. Sue se fait embaucher à la place de Elisabeth. Mais, attention, il faut respecter les consignes et le partage du temps, sinon, c'est la catastrophe.



Il s'écoule 25 minutes avant que l'héroïne prenne la première injection, et 12 minutes de plus pour qu'elle sorte de la salle de shoot. L'histoire commence à ce moment-là, c'est un signe, mais elle n'avance pas plus vite ensuite.

En fait, c'est plus suggéré que raconté.

Comme dit plus haut, il y a peu de dialogue.



Y a-t-il un message ? Probablement. Un message sur l'acceptation de soi, sur l'acceptation du vieillissement.

Tout ça pour ça, pourrait-on dire.



C'est un cinéma différend, le rythme du film est peut-être l'élément de séduction ?

Rythme propre aux films d'horreurs ?

Certains se réjouiront avec les références à d'autres œuvres cinématographiques. J'y ai vu de la mauvaise copie de Shining (de Stanley Kubrick), de Carrie (De Palma), d'Elephant man (de David Lynch), de la mouche (de David Cronenberg) ou même des nombreux Dr Jekyl, Mr Hide.

C'est le mythe de Dorian Gray version show business.

En tout cas, je ne vois pas trop ce qui pouvait me séduire vraiment, je suis allé jusqu'à la fin par curiosité.



spoiler: Certes Margaret Quelley donne bien le change à Demi Moore, même si elles ne se croisent pas, ou presque pas, seulement à la fin, dans cette scène de combat interminable et ridicule, c'est un plaisir, et Dennis Quaid est tellement ... tellement quoi ? Tellement insupportable que c'est un plaisir aussi.




Bande son, costumes et décor. Là, c'est TOP, réussi.



Autre sujet : ce film est pour certains, un peu misandre, ou bien faut-il penser qu'il est féministe ?

Ou pas ? Féministe dans un drôle de sens, non ? Ou pas féministe du tout, machiste en fait ?

Mais bon, ce serait un autre récit, un autre débat.



Ah, j'ai failli oublier. Deux heures et vingt minutes.

Horriblement long.

Cette histoire aurait pu être mise en scène et montée en format court métrage.



spoiler: Un spectateur a écrit qu'il a arrété le film après la scène de la cuisse de poulet ... Ah ah ah ... Je comprends cela. Pourquoi n'ai-je pas fait de même ?




J'ai vu ce film sur le replay de canal+, un dimanche après-midi où je n'avais pas grand-chose à faire.

Heureusement que je n'étais pas dans une salle, que je n'avais pas acheté un ticket pour ce film.

Ai-je eu du plaisir à le regarder ? Mouais ! Pas vraiment.



J'avais bien vu que l'indice d'affinités de Allo Ciné était 58, que la moyenne des 9000 notes était 3,6 et j'avais lu une partie des 1390 critiques, dont une partie des 295 qui avaient mis une note de 1 ou moins. Je crois que ce film a été surévalué.

181 personnes ont écrit une critique avec la note de 5

462 avec une note de 4 ou plus.



Et moi ? Que dire ?

J'ai hésité entre MAUVAIS et TRES MAUVAIS. Je vais donner finalement la note de 2,5 en étant généreux.

Je dirai donc tout de même que c'est peut-être MOYEN. Mais, faut le dire vite, très vite. C'est du cinéma après tout, le cinéma est un art avec des œuvres diverses et variées. La diversité en fait sa richesse, je me marre.

Je n'ai pas aimé et je me suis même demandé pourquoi j'avais regardé ça.



Je ne vois pas dans quelle circonstance, je pourrais vous inviter à le regarder.

Par simple curiosité ? Parce que vous êtes fan des films d'horreur ?

Franchement, passer votre chemin, j'aurais peut-être du moi aussi passer à côté, temps un peu perdu quand même.
DWG
DWG

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2025
Simple et efficace. Horreur, pas vraiment, un peu trash, sans aucun doute.
Toute personne qui se renseigne un peu sur le film sait de quoi il est question : le poids de l'âge, le culte du corps et ce que l'humain est prêt pour transformer une réalité qu'il nie et/ou refuse, dénonçant au passage les ravages de la chirurgie esthétique.
Et franchement, c'est une réussite. Il ne faut que qq minutes pour que l'intrigue soit mise en place, à peine plus pour se rendre compte que la situation va dégénérer. Ce n'est pas un secret, on le sent, on le sait, c'est juste une question de temps et de "comment".
Les deux actrices principales sont parfaitement coordonnées et se renvoient la balle avec justesse, la tension monte au fil du temps et cela prend aux tripes pour un final terriblement violent. spoiler: Et c'est sans parler de la réaction finale du public qui nous renvoie directement à nous même et aux comportements déviants qu'adoptent certaines personnes.

Une musique électro bien vitaminée accentue le côté choquant du scénario.
A voir si ce n'est pas encore fait !
Theo J
Theo J

2 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2025
C'est pas mal, c'est crescendo, ça nous mène là où on ne peut imaginer au début du film, vraiment. on sent une extrême inspiration de la mouche, pourtant bien accroché et habitué à tous les films les plus horribles possibles, celui là est un OVNI total, il est malsain, malaisant et pour le moins préventif lol. je recommande si vraiment vous êtes accroché et si vous voulez voir un film qui vous surprendra
Laurentladoux
Laurentladoux

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 août 2025
Une réalisation époustouflante mais qui laisse pensif: la réalisatrice tombe dans les clichés qu'elle cherche à dénoncer.
Fañch
Fañch

2 abonnés 36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 août 2025
Surprenant et très bien fait. L’histoire est relativement originale et les moyens modernes du cinéma sont habilement utilisés.
Jean Mariage
Jean Mariage

1 abonné 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2025
« The Substance » apporte une nouvelle fois la preuve que le cinéma de genre et le cinéma d’auteur peuvent faire bon ménage. Coralie Fargeat nous livre une variation féministe et spectaculaire du « Portrait de Dorian Gray ». Elle connaît ses classiques et, outre les films cités dans le texte qui suit, la créature hybride semble sortie d’un film de Stuart Gordon, tandis que le bain de sang final rappelle irrésistiblement celui de « Carrie » de Brian De Palma. Le film fait preuve d’une audace inouïe, et sa conclusion, qui prend le risque de l’excès gore, flirte constamment avec le ridicule sans jamais y sombrer.
Je ne trouve rien de mieux à dire que de citer ce qu’a écrit mon ami le philosophe Valentin Husson au sujet de ce film, et je le remercie de m’avoir incité à le découvrir :
« Le film est complexe et fait de nombreuses références au genre du « body horror » : « Elephant Man » de Lynch, « La Mouch »e de Cronenberg, etc. Un « Portrait de Dorian Gray » au féminin. Pour autant, c'est une œuvre unique, dans ses outrances, sa sur-esthétisation. C’est une claque. Ce que j’ai pu voir de mieux ces dix dernières années dans le genre. Rien n’est bête, tout est d’une redoutable intelligence. Coralie Fargeat ne montre pas le corps humain en général, mais le rapport que la femme a à son propre corps, étant entendu que son corps ne lui appartient pas, mais appartient à la société qui lui intime d’être toujours beau et désirable. C’est un film qui questionne tout encore la difficile sororité qui se transforme le plus souvent en une agressivité entre les femmes, mises en concurrence sur le marché du désir. Le film dérange, dégoûte. Il restera, pour sûr, dans les mémoires.
Demi Moore y campe là son meilleur rôle. Elle est exceptionnelle de justesse ; troublante de vérité. C’est le rôle de sa vie, parce que Fargeat a fait de sa vie un rôle. Elle qui s'est fait refaire, dans la vraie vie, le nez, les seins, les genoux, allant jusqu'à corriger son strabisme. C’est trop, beaucoup trop, mais c’est beau, c’est grand. Voilà un sublime film féministe, parce que justement il n’a aucune pitié envers les femmes, aucun bon sentiment. Il montre ce que c’est pour beaucoup d’entre elles de se vivre dans cette société en tant que femme. Il montre comment chaque humain, trop humain, vise bas, ou est amené à viser si bas, à s’avilir, à se dégrader pour se conformer au regard des autres. »
Nicothrash

468 abonnés 3 309 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2025
Coralie Fargeat avec The Substance réussit un mélange des genres aussi inattendu que jouissif en s’appuyant sur un casting tout à fait réjouissant. Elle dépeint le milieu du star system sans aucune concession et met le doigt où ça fait mal, notamment sur le traitement des femmes dans le milieu du spectacle lorsqu’elles commencent à vieillir. Le scénario sonne très juste et qui mieux que Demi Moore pour incarner cette star sur le déclin prête à tout pour rester jeune. Cette dernière joue parfaitement de son image et se lâche totalement sur une intrigue folle et no limit. Côté réalisation c’est du costaud avec d’excellents effets spéciaux et une très belle photographie. C’est bien glauque et souvent choquant et passer du drame au fantastique puis à l’horreur la plus pure est une vrai régal. C’est clairement à ne pas mettre entre toutes les mains, il vaut mieux être prévenu. Je comprends également les déçus du final mais le second degré de lecture y est pourtant particulièrement intéressant et je trouve ça parfait que Coralie Fargeat soit allée au bout de son délire. The Substance est définitivement une belle surprise, ça sort des sentiers battus et la critique y est acerbe tout en omettant pas un bien bel enrobage. À découvrir, avec avertissement.
Dimitri Cacouros
Dimitri Cacouros

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2025
Très bon film même si parfois en fait un peu trop sans raison apparente. Cliché de notre époque moderne.
Sekou Bangoura
Sekou Bangoura

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2025
J'ai trouvé ce film incroyable.

Le film nous amène un vrai questionnement. Pour ma part j'y ai vu un parallèle avec les réseaux sociaux, ce qu'on est et ce qu'on souhaite donner au monde..

On se retrouve avec une personne dont l'apparence à cause de son âge décline et elle choisi de se donner une autre image afin de recevoir l'amour qu'elle recevait dans sa jeunesse.

Cette autre image est ce double, qui est censé être elle mais qui n'est pas vraiment elle, puisque ce qu'il inspire au gens est différent de ce qu'elle inspire. Ce double je l'ai perçu comme le filtre que beaucoup mettent désormais sur leur réseau pour paraître plus beau. Les photos et vidéos prises d'une certaine manière pour paraître plus attirant quitte à se dénuder un peu.

On retrouve énormément ce côté réalité/ filtre dans le visuel tout au long du film, très épuré avec l'essentiel visuel, sans que ça ne paraisse pauvre. Pour le double, son corps, ses formes, sa sensualité et sa sexualisation nous la montre telle qu'on aime voir les femmes sur les réseaux sociaux, celles qui sont le plus aimé, suivi. spoiler: Et même dans le comportement qu'on adopte au quotidien notamment la scène du voisin qui devient miraculeusement serviable.

L'hyper sexualisation attire. Ce double est le filtre que la société impose indirectement à l'original pour qu'elle soit acceptée.

Et ce, quitte a effacé ce qu'elle est vraiment, elle joue le jeu de la société à son détriment.

L'original se retrouve très rapidement dépassé pas son double, ce qu'il représente est ce qu'elle à toujours voulu. Et au moment où ce double lui à tout pris parce qu'elle y a laissé toute son intégrité physique et mentale, conséquence de son auto effacement pour exister, elle renonce à la détruire. Parce que son double a atteint ce qu'elle voulait avoir comme image.

Le scénario nous rappelle pourtant un point crucial au moment où spoiler: son double la supprime "vous n'êtes qu'un". Cette mort n'est pas une mort banale, c'est la mort de sa personnalité au profit du filtre. Le double pleure alors la fin de sa réelle existence. Et la dernière forme, nous donne la pièce final qui vient compléter ce message. Quand l'original absorbe le produit c'est quelqu'un d'entier. Une personne avec une histoire, un vécu. Dans la scène face à la télévisions voyant une émission avec son double elle le dit clairement "toi tu n'es rien, c'est moi qui ai vécu ça". Effectivement n'est rien que ce que son passé peut lui offrir. Le double diablement sexy qui sort d'elle est plus que ce qu'elle veut être, il est ce que la société veut voir d'elle, le monde lui rejetant sans cesse à la figure, qu'elle est devenu, physiquement has been, par son âge. Alors cette image filtre à pu naître. Par contre le double quant à elle, lorsqu'il absorbe le produit un monstre apparaît, difforme, un agrégat de rien, et c'est ce qu'elle est. Car une image ne peut produire que l'émotion, le but et en l'occurrence le désir que son créateur a voulu qu'elle suscite. Et une fois qu'elle est offerte au monde c'est lui qui lui donne un fond. C'est pourquoi à la fin, ce qu'il reste du monstre issu du double, c'est le visage de l'original, qui va symboliquement mourir sur son nom. Sur la scène un monstre issue de ce qu'elle a créé, porte un masque de son visage, personne ne réagit, ni n'a l'air choqué, que quelqu'un arbore le visage de quelqu'un d'autre. Le masque tombe est les gens se retrouve face à la réalité, celle qu'ils ont engendré et qui au final ne ressemble à rien.


Ce film offre énormément d'axe de réflexion tout en posant les fondements d'une critique de notre société. Nous prenant au dépourvu par le visuel, nous renvoyant en pleine face notre propre vision du monde. Le jeu et le scénario sont intelligents.

Voilà pourquoi j'ai trouvé ce film exceptionnel.
CHRISTOPHE DEHLINGER
CHRISTOPHE DEHLINGER

3 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2025
Véritable surprise dans tous les sens du terme !
On se fait cueillir plusieurs fois par le scénario et les actrices , un vrai moment de cinéma à la fois plaisant et surprenant.
Silir Blanchebarbe
Silir Blanchebarbe

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 août 2025
Première partie du film est prenante et nous embarque pour une aventure qui semble surprenante et originale. Mais ensuite... des incohérences en cascade, tout devient brouillon sans parler du final qui part complétement en vrille, je n'attendais qu'une chose, que le film s'arrête. Je ne comprends pas comment il a eu autant de succès, un vrai nanar comme il y en a des centaines.
alex
alex

3 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 août 2025
Le film est pas mal mais sans plus ! La première heure est vraiment bien mais la deuxième est molle.. je trouve que c’est centré que sur les transferts de corps et c’est tout .. après l’ambiance du décor est dingue vraiment
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