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The Substance suit une ancienne star confrontée au vieillissement dans une industrie obsédée par la jeunesse, à qui l’on propose une solution aussi radicale que mystérieuse. J’ai vraiment accroché à cette proposition excessive, qui pousse son concept jusqu’au bout sans chercher à ménager le spectateur.
Deuxième long métrage de Coralie Fargeat, The Substance confirme son goût pour un cinéma de genre très physique, centré sur le corps et la démesure visuelle. Tourné entièrement en France malgré son cadre hollywoodien, le film privilégie les décors construits, les prothèses et les effets pratiques. Il assume pleinement la caricature et l’excès plutôt que le réalisme ou la subtilité.
Le film s’intéresse au vieillissement et à la manière dont la valeur d’une femme peut être réduite à son apparence et à sa capacité à rester désirable. Ce regard extérieur finit par être intériorisé, jusqu’à transformer le rapport à son propre corps en conflit permanent. La recherche d’une version supposément meilleure de soi devient alors une forme de haine de soi nourrie par la comparaison et la honte.
Cette violence passe aussi par le contrôle et la consommation du corps. Beauté, nourriture, désir et marchandisation se répondent dans un monde où les corps sont observés, disciplinés puis rejetés lorsqu’ils ne correspondent plus aux attentes. Le film dépasse ainsi le simple discours sur l’acceptation de soi en montrant combien il est difficile de s’accepter lorsque tout un système continue à produire les normes que l’on intériorise.
La mise en scène m’a particulièrement convaincu, notamment certains cadres géométriques et frontaux qui m’ont rappelé Kubrick, ainsi que le jeu de Demi Moore et Margaret Qualley. Le body horror est particulièrement inventif, avec un excellent travail sur la photographie, les décors, les costumes et la musique. J’ai surtout apprécié cette manière d’aborder des thèmes très lisibles sans perdre le goût du spectacle, avec un mélange de répulsion et de véritable plaisir de cinéma. Le film va jusqu’au bout de son idée sans retenue, ce qui lui donne une vraie force.
J’ai quand même trouvé le film un peu long, notamment parce qu’il répète parfois son message et que sa trajectoire reste assez prévisible. La surenchère finale peut aussi devenir presque ridicule, mais elle reste cohérente avec un film qui assume pleinement la caricature.
The Substance transforme ainsi la violence des normes imposées au corps en un spectacle aussi grotesque que fascinant. Une proposition radicale, parfois épuisante, mais qui possède une vraie personnalité.
Deuxième long métrage de Coralie Fargeat, The Substance confirme son goût pour un cinéma de genre très physique, centré sur le corps et la démesure visuelle. Tourné entièrement en France malgré son cadre hollywoodien, le film privilégie les décors construits, les prothèses et les effets pratiques. Il assume pleinement la caricature et l’excès plutôt que le réalisme ou la subtilité.
Le film s’intéresse au vieillissement et à la manière dont la valeur d’une femme peut être réduite à son apparence et à sa capacité à rester désirable. Ce regard extérieur finit par être intériorisé, jusqu’à transformer le rapport à son propre corps en conflit permanent. La recherche d’une version supposément meilleure de soi devient alors une forme de haine de soi nourrie par la comparaison et la honte.
Cette violence passe aussi par le contrôle et la consommation du corps. Beauté, nourriture, désir et marchandisation se répondent dans un monde où les corps sont observés, disciplinés puis rejetés lorsqu’ils ne correspondent plus aux attentes. Le film dépasse ainsi le simple discours sur l’acceptation de soi en montrant combien il est difficile de s’accepter lorsque tout un système continue à produire les normes que l’on intériorise.
La mise en scène m’a particulièrement convaincu, notamment certains cadres géométriques et frontaux qui m’ont rappelé Kubrick, ainsi que le jeu de Demi Moore et Margaret Qualley. Le body horror est particulièrement inventif, avec un excellent travail sur la photographie, les décors, les costumes et la musique. J’ai surtout apprécié cette manière d’aborder des thèmes très lisibles sans perdre le goût du spectacle, avec un mélange de répulsion et de véritable plaisir de cinéma. Le film va jusqu’au bout de son idée sans retenue, ce qui lui donne une vraie force.
J’ai quand même trouvé le film un peu long, notamment parce qu’il répète parfois son message et que sa trajectoire reste assez prévisible. La surenchère finale peut aussi devenir presque ridicule, mais elle reste cohérente avec un film qui assume pleinement la caricature.
The Substance transforme ainsi la violence des normes imposées au corps en un spectacle aussi grotesque que fascinant. Une proposition radicale, parfois épuisante, mais qui possède une vraie personnalité.
En reprenant le fameux thème du double maléfique (Wilde, Stevenson etc.), il aurait mieux valu rester dans la tonalité fantastique du début et surtout s'intéresser un minimum à la psychologie...
Mais les personnages ne sont ici que des corps, et le récit verse dans l'horrifique outrancier et grotesque et dans l'ultraviolence ( spoiler: le visage fracassé contre le miroir
). Une multitude de gros plans complaisants et racoleurs, que ce soit sur les fessiers et les entrecuisses tendus de stretch irisé, ou sur les déversements de viscères et les geysers d'hémoglobine.
Pareil grotesque ne saurait trouver quelque caution de "style" dans une profusion particulièrement pesante de références cinématographiques (Shining et 2001 de Kubrick, La Mouche de Cronenberg, Elephant Man de Lynch, le bleu / rouge de Matrix des Wachovski, Requiem for a dream etc .), et dans des effets de caméra faciles et répétitifs : les couloirs labyrinthiques (comme dans Revenge), les zooms arrière, les plongées et contre-plongées, les gros plans en macro, not. de bouches et de pénétration/expulsion ( spoiler: le pompon: la cuisse de poulet extraite par le nombril et le sein expulsé d'un orbite oculaire)
etc. Ce serait sans doute très réjouissant à décrypter pour un psychiatre...- Fatigant.
Il est très rès surprenant -ou révélateur - que ce film ait reçu un prix pour son scénario et qu'on le définisse comme un film "féministe" ! - Mais ce film doit surtout réjouir à des ados mâles muscu-mascu que le "gore" fait rigoler...
Reste à saluer seulement, et évidemment, ia performance de Demi Moore, qui fait preuve d'une certaine ironie sur elle-même.
Mais les personnages ne sont ici que des corps, et le récit verse dans l'horrifique outrancier et grotesque et dans l'ultraviolence ( spoiler: le visage fracassé contre le miroir
). Une multitude de gros plans complaisants et racoleurs, que ce soit sur les fessiers et les entrecuisses tendus de stretch irisé, ou sur les déversements de viscères et les geysers d'hémoglobine.
Pareil grotesque ne saurait trouver quelque caution de "style" dans une profusion particulièrement pesante de références cinématographiques (Shining et 2001 de Kubrick, La Mouche de Cronenberg, Elephant Man de Lynch, le bleu / rouge de Matrix des Wachovski, Requiem for a dream etc .), et dans des effets de caméra faciles et répétitifs : les couloirs labyrinthiques (comme dans Revenge), les zooms arrière, les plongées et contre-plongées, les gros plans en macro, not. de bouches et de pénétration/expulsion ( spoiler: le pompon: la cuisse de poulet extraite par le nombril et le sein expulsé d'un orbite oculaire)
etc. Ce serait sans doute très réjouissant à décrypter pour un psychiatre...- Fatigant.
Il est très rès surprenant -ou révélateur - que ce film ait reçu un prix pour son scénario et qu'on le définisse comme un film "féministe" ! - Mais ce film doit surtout réjouir à des ados mâles muscu-mascu que le "gore" fait rigoler...
Reste à saluer seulement, et évidemment, ia performance de Demi Moore, qui fait preuve d'une certaine ironie sur elle-même.
Le concept du film est vraiment très bien pensé et assez unique. L'idée de base est vraiment très bonne et donne au film une véritable originalité. C'est un film d'horreur qui mise surtout sur le dégoût, avec quelques passages vraiment dégueulasses, ce qui correspond bien à ce qu'il cherche à proposer.
Dans l'ensemble, j'ai vraiment apprécié le film et son concept, mais malheureusement, c'est la conclusion qui vient gâcher une partie de l'expérience. La fin devient complètement grotesque et absurde, au point de ne plus avoir ni queue ni tête. C'est vraiment dommage, car le film aurait pu se conclure de tellement de façons plus intéressantes.
Bref, un film qui était vraiment bon dans l'ensemble, avec une idée de base très originale, mais dont la fin m'a profondément déçu. Je pourrais tout de même le recommander pour son concept, mais avec un gros avertissement concernant sa conclusion, qui devient franchement nulle et gâche une partie de ce qui avait été construit.
Dans l'ensemble, j'ai vraiment apprécié le film et son concept, mais malheureusement, c'est la conclusion qui vient gâcher une partie de l'expérience. La fin devient complètement grotesque et absurde, au point de ne plus avoir ni queue ni tête. C'est vraiment dommage, car le film aurait pu se conclure de tellement de façons plus intéressantes.
Bref, un film qui était vraiment bon dans l'ensemble, avec une idée de base très originale, mais dont la fin m'a profondément déçu. Je pourrais tout de même le recommander pour son concept, mais avec un gros avertissement concernant sa conclusion, qui devient franchement nulle et gâche une partie de ce qui avait été construit.
Concept excellent, départ majestique, porté par duo d’actrice superbe, puis progressivement laissé place au gore plutôt qu’à continuer la profondeur psychologique
The Substance dissimule une recette éculée sous un écran de fumée pop et provocateur calibré pour séduire le Festival de Cannes. En pillant le mythe de l’éternelle jeunesse à Dorian Gray ou Faust, et en copiant grossièrement Jekyll et Hyde pour l'aspect destructeur du double, le film se contente de recycler sans inventivité. La réalisatrice injecte une dose massive de body horror grand-guignolesque et de gore organique dans le seul but de meubler la vacuité de son canevas. La véritable imposture de l'œuvre réside dans sa posture radicale, qui rejette paresseusement toute la faute sur le patriarcat. En réduisant les hommes à des archétypes grotesques et vulgaires, le long-métrage cède à une haine des hommes rare et pesante au cinéma. Ce joli paquet ultra-stylisé ne propose finalement qu'une satire grossière, opportuniste et totalement dépourvue de nuance.
Un film complètement dingue et excellent, mais attention : excellent dans son genre. C'est bourré de gore, de déformations corporelles et de nudité. C'est déconseillé aux moins de 12 ans, mais perso je dirais facilement -16 ans. Ça retourne le bide, j'étais vraiment pas bien pendant 30 minutes après. Le scénario est super, mais accrochez bien vos tripes !
Un body horror culotté et viscéral. Demi Moore livre une performance courageuse, Margaret Qualley est parfaite. Coralie Fargeat dénonce le culte de la jeunesse avec une audace folle et une mise en scène percutante. Un film qui va très loin, et c'est tant mieux.
Je sais par avance que cette critique ne fera probablement pas l’unanimité..
Je tiens tout de même à saluer la morale du film, notamment sur la sexualisation de la femme dans le milieu de la télévision et du cinéma, ainsi que l’attitude profondément déplacée de certains producteurs masculins. Le propos est intéressant et, sur certains aspects, particulièrement pertinent.
Mais malheureusement, beaucoup trop de choses m’ont sorti du film.
Déjà, certains choix scénaristiques me laissent perplexe. spoiler: Ce panneau publicitaire placé juste devant cette magnifique baie vitrée… pourquoi ? Et puis Sue, qui sait pertinemment que le transfert doit avoir lieu en fin de semaine, décide quand même de partir en soirée quelques heures avant. Forcément, derrière, tout s’enchaîne comme prévu.
Mais c’est surtout les incohérences médicales qui m’ont fait sortir du film. Étant dans le milieu médical, certains détails m’ont vraiment fait tiquer.
spoiler: Une cicatrice béante suturée avec un hameçon, qui cicatrise en une semaine ? Un corps laissé nu pendant une semaine sur un sol carrelé, sans aucune protection, comme si les fluides biologiques décidaient miraculeusement de faire grève ? Une perfusion censée hydrater et nourrir pendant une semaine avec le même cathéter ? Et surtout, du LCR prélevé comme stabilisateur sans véritable asepsie, qui finit par s’infecter après de multiples ponctions, mais sans entraîner la moindre séquelle neurologique ?
Et c’est là que je trouve le paradoxe particulièrement frustrant : le film nous présente un produit biologique issu de recherches en laboratoire, extrêmement sophistiqué, censé révolutionner le monde… mais semble incapable de respecter les bases médicales les plus élémentaires.
Je comprends parfaitement que le film ne cherche pas à être un documentaire médical. Mais lorsqu’on construit une histoire autour d’un procédé biologique aussi central, quelques notions élémentaires de cohérence auraient vraiment aidé à maintenir l’immersion.
En revanche, spoiler: la monstruosité finale
est probablement ce que j’ai le plus apprécié. Elle représente assez bien le monde du cinéma dans ce qu’il peut avoir de plus monstrueux : la transformation d’une personne en produit, puis son rejet lorsqu’elle ne correspond plus aux standards attendus. C’est assez bien pensé et, si je peux me permettre, plutôt poétique dans toute son horreur.
Bref… regardez-le ou non, je ne vais pas vous dire quoi faire. Personnellement, je n’ai pas passé un super moment. Je ressors surtout déçu et énervé de voir un aussi bon casting et une réalisation aussi ambitieuse accoucher, à mes yeux, d’un résultat aussi bancal.
Je tiens tout de même à saluer la morale du film, notamment sur la sexualisation de la femme dans le milieu de la télévision et du cinéma, ainsi que l’attitude profondément déplacée de certains producteurs masculins. Le propos est intéressant et, sur certains aspects, particulièrement pertinent.
Mais malheureusement, beaucoup trop de choses m’ont sorti du film.
Déjà, certains choix scénaristiques me laissent perplexe. spoiler: Ce panneau publicitaire placé juste devant cette magnifique baie vitrée… pourquoi ? Et puis Sue, qui sait pertinemment que le transfert doit avoir lieu en fin de semaine, décide quand même de partir en soirée quelques heures avant. Forcément, derrière, tout s’enchaîne comme prévu.
Mais c’est surtout les incohérences médicales qui m’ont fait sortir du film. Étant dans le milieu médical, certains détails m’ont vraiment fait tiquer.
spoiler: Une cicatrice béante suturée avec un hameçon, qui cicatrise en une semaine ? Un corps laissé nu pendant une semaine sur un sol carrelé, sans aucune protection, comme si les fluides biologiques décidaient miraculeusement de faire grève ? Une perfusion censée hydrater et nourrir pendant une semaine avec le même cathéter ? Et surtout, du LCR prélevé comme stabilisateur sans véritable asepsie, qui finit par s’infecter après de multiples ponctions, mais sans entraîner la moindre séquelle neurologique ?
Et c’est là que je trouve le paradoxe particulièrement frustrant : le film nous présente un produit biologique issu de recherches en laboratoire, extrêmement sophistiqué, censé révolutionner le monde… mais semble incapable de respecter les bases médicales les plus élémentaires.
Je comprends parfaitement que le film ne cherche pas à être un documentaire médical. Mais lorsqu’on construit une histoire autour d’un procédé biologique aussi central, quelques notions élémentaires de cohérence auraient vraiment aidé à maintenir l’immersion.
En revanche, spoiler: la monstruosité finale
est probablement ce que j’ai le plus apprécié. Elle représente assez bien le monde du cinéma dans ce qu’il peut avoir de plus monstrueux : la transformation d’une personne en produit, puis son rejet lorsqu’elle ne correspond plus aux standards attendus. C’est assez bien pensé et, si je peux me permettre, plutôt poétique dans toute son horreur.
Bref… regardez-le ou non, je ne vais pas vous dire quoi faire. Personnellement, je n’ai pas passé un super moment. Je ressors surtout déçu et énervé de voir un aussi bon casting et une réalisation aussi ambitieuse accoucher, à mes yeux, d’un résultat aussi bancal.
Excellent. La fin ça part dans tous les sens c’est le cas de le dire. Le liquide jaune fluo me rappelle celui de la seringue du film re animator, sauf qu’il ne s’agit pas de faire revivre les morts ici mais de la recherche d’une certaine jeunesse éternelle, et comment.
Il y a du bon et du moins bon dans ce film. Une très bonne réalisation, une belle photo et Demi Moore crève l écran. Malheureusement je trouve que le scénario est plutôt maigrichon et nous montrer à tout bout de champ des jeunes filles en tenues sexy se déhancher ne suffit pas à nous raconter une histoire, malgré une bonne idée de départ qui s essouffle assez vite. Le film voudrait ressembler à du Cronenberg, mais n est pas Cronenberg qui veut. Nous montrer un monstre qui explose à la fin dans un bain de sang ne suffit pas à nous émouvoir, voir nous poser quelques saines questions. Les films de Cronenberg sont fantastiques et horrifiques, voire organiques mais il y a toujours de la profondeur dans son propos. The substance nous laisse de belles images, de jolies actrices et une Demi Moore au sommet de son art, mais au bout du compte le film sonne un peu creux...
Difficile à regarder, pour un film +13 ans sur prime !
On est dans l'horreur absolu version Hollywoodien.
Malgré tout, Demi Moore excelle dans son rôle. On comprend le message féministe que la production voulait faire passer... C'est clair et net.
La femme ne plaît plus après un certain âge, son corps est scruté, tout les moindre détails, la moindre rides, le cheveux blanc, et surtout la prise de poid. La charge est lourde pour la femme, et c'est représenter d'une façon extrême mais c'est la destruction de la femme, de sa souffrance mentale qui est montrer.
On est dans l'horreur absolu version Hollywoodien.
Malgré tout, Demi Moore excelle dans son rôle. On comprend le message féministe que la production voulait faire passer... C'est clair et net.
La femme ne plaît plus après un certain âge, son corps est scruté, tout les moindre détails, la moindre rides, le cheveux blanc, et surtout la prise de poid. La charge est lourde pour la femme, et c'est représenter d'une façon extrême mais c'est la destruction de la femme, de sa souffrance mentale qui est montrer.
C'est une sacrée claque ! Un mélange détonnant de Dorian Gray, Faust, Dr Jekyll et Mr Hyde, les Gremlins, la Mouche ou encore Carrie au bal du diable. Réalisation saturée de couleurs, interprétations exacerbées, musique tonitruante. Ça commence comme une fable fantastique et ça finit en orgie horrifique. Les avis sont tranchés, j'ai adoré !
Sujet à fort potentiel, les prises de vue estéthiques et sonores qui au début sont interressantes virent rapidement
spoiler:
à l'excès et au manque total de subtilité... la dualité des personnages est inexistante, et la fin est pénible... j'en suis sorti avec mal au coeur
. Tant de moyens et de potentiel gâchés... dommage
. Tant de moyens et de potentiel gâchés... dommage
J'avoue ne pas bien comprends la note de 3,6 étoile pour ce film. Peut être le gens sont ils passer a coter du message du film ?
The Substance est un long absolument épouvantable. Pour son deuxième film Coralie Fargeat nous sert une gabegie du plus mauvais goût! Le scénario à part l'idée de départ intéressante n'a aucun intérêt. Les acteurs sont plutôt fades et ne trouvent une place que dans les cris et le gore. Une pléiade d'horreurs visuelles et des torrents de sang pour essayer de donner du peps à un propos trop vide.. D'ailleurs en ce qui est de la critique sociétale et de l’âgisme elle est tout simplement inexistante. Elisabeth est une femme plutôt riche qui n'a vécu sa vie que de son corps sans jamais se réinventer et exister en tant que femme car cette vie lui suffisait. C'est donc en fait une dame à la personnalité histrionique. Faire porter ce poids au monde serait malhonnête. Il me semble donc qu'il y ait une mésentente de départ sur la force du film. Il ne supporte absolument pas sa pseudo vocation de film féministe ou engagé. S'il était resté dans les environs de la série D avec la plupart des derniers Nicolas Cage il aurait été dans sa cour. En attendant c'est nauséabond et à côté de la plaque. De la substance vous n'en gagnerez aucune ici.
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