11532 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 557 critiques spectateurs
5
200 critiques
4
507 critiques
3
308 critiques
2
207 critiques
1
158 critiques
0
177 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Ben
5 abonnés
127 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 11 septembre 2026
Je sais par avance que cette critique ne fera probablement pas l’unanimité..
Je tiens tout de même à saluer la morale du film, notamment sur la sexualisation de la femme dans le milieu de la télévision et du cinéma, ainsi que l’attitude profondément déplacée de certains producteurs masculins. Le propos est intéressant et, sur certains aspects, particulièrement pertinent.
Mais malheureusement, beaucoup trop de choses m’ont sorti du film.
Déjà, certains choix scénaristiques me laissent perplexe. spoiler: Ce panneau publicitaire placé juste devant cette magnifique baie vitrée… pourquoi ? Et puis Sue, qui sait pertinemment que le transfert doit avoir lieu en fin de semaine, décide quand même de partir en soirée quelques heures avant. Forcément, derrière, tout s’enchaîne comme prévu.
Mais c’est surtout les incohérences médicales qui m’ont fait sortir du film. Étant dans le milieu médical, certains détails m’ont vraiment fait tiquer.
spoiler: Une cicatrice béante suturée avec un hameçon, qui cicatrise en une semaine ? Un corps laissé nu pendant une semaine sur un sol carrelé, sans aucune protection, comme si les fluides biologiques décidaient miraculeusement de faire grève ? Une perfusion censée hydrater et nourrir pendant une semaine avec le même cathéter ? Et surtout, du LCR prélevé comme stabilisateur sans véritable asepsie, qui finit par s’infecter après de multiples ponctions, mais sans entraîner la moindre séquelle neurologique ?
Et c’est là que je trouve le paradoxe particulièrement frustrant : le film nous présente un produit biologique issu de recherches en laboratoire, extrêmement sophistiqué, censé révolutionner le monde… mais semble incapable de respecter les bases médicales les plus élémentaires.
Je comprends parfaitement que le film ne cherche pas à être un documentaire médical. Mais lorsqu’on construit une histoire autour d’un procédé biologique aussi central, quelques notions élémentaires de cohérence auraient vraiment aidé à maintenir l’immersion.
En revanche, spoiler: la monstruosité finale est probablement ce que j’ai le plus apprécié. Elle représente assez bien le monde du cinéma dans ce qu’il peut avoir de plus monstrueux : la transformation d’une personne en produit, puis son rejet lorsqu’elle ne correspond plus aux standards attendus. C’est assez bien pensé et, si je peux me permettre, plutôt poétique dans toute son horreur.
Bref… regardez-le ou non, je ne vais pas vous dire quoi faire. Personnellement, je n’ai pas passé un super moment. Je ressors surtout déçu et énervé de voir un aussi bon casting et une réalisation aussi ambitieuse accoucher, à mes yeux, d’un résultat aussi bancal.
Excellent. La fin ça part dans tous les sens c’est le cas de le dire. Le liquide jaune fluo me rappelle celui de la seringue du film re animator, sauf qu’il ne s’agit pas de faire revivre les morts ici mais de la recherche d’une certaine jeunesse éternelle, et comment.
Il y a du bon et du moins bon dans ce film. Une très bonne réalisation, une belle photo et Demi Moore crève l écran. Malheureusement je trouve que le scénario est plutôt maigrichon et nous montrer à tout bout de champ des jeunes filles en tenues sexy se déhancher ne suffit pas à nous raconter une histoire, malgré une bonne idée de départ qui s essouffle assez vite. Le film voudrait ressembler à du Cronenberg, mais n est pas Cronenberg qui veut. Nous montrer un monstre qui explose à la fin dans un bain de sang ne suffit pas à nous émouvoir, voir nous poser quelques saines questions. Les films de Cronenberg sont fantastiques et horrifiques, voire organiques mais il y a toujours de la profondeur dans son propos. The substance nous laisse de belles images, de jolies actrices et une Demi Moore au sommet de son art, mais au bout du compte le film sonne un peu creux...
Difficile à regarder, pour un film +13 ans sur prime !
On est dans l'horreur absolu version Hollywoodien.
Malgré tout, Demi Moore excelle dans son rôle. On comprend le message féministe que la production voulait faire passer... C'est clair et net.
La femme ne plaît plus après un certain âge, son corps est scruté, tout les moindre détails, la moindre rides, le cheveux blanc, et surtout la prise de poid. La charge est lourde pour la femme, et c'est représenter d'une façon extrême mais c'est la destruction de la femme, de sa souffrance mentale qui est montrer.
C'est une sacrée claque ! Un mélange détonnant de Dorian Gray, Faust, Dr Jekyll et Mr Hyde, les Gremlins, la Mouche ou encore Carrie au bal du diable. Réalisation saturée de couleurs, interprétations exacerbées, musique tonitruante. Ça commence comme une fable fantastique et ça finit en orgie horrifique. Les avis sont tranchés, j'ai adoré !
Sujet à fort potentiel, les prises de vue estéthiques et sonores qui au début sont interressantes virent rapidement spoiler: à l'excès et au manque total de subtilité... la dualité des personnages est inexistante, et la fin est pénible... j'en suis sorti avec mal au coeur . Tant de moyens et de potentiel gâchés... dommage
The Substance est un long absolument épouvantable. Pour son deuxième film Coralie Fargeat nous sert une gabegie du plus mauvais goût! Le scénario à part l'idée de départ intéressante n'a aucun intérêt. Les acteurs sont plutôt fades et ne trouvent une place que dans les cris et le gore. Une pléiade d'horreurs visuelles et des torrents de sang pour essayer de donner du peps à un propos trop vide.. D'ailleurs en ce qui est de la critique sociétale et de l’âgisme elle est tout simplement inexistante. Elisabeth est une femme plutôt riche qui n'a vécu sa vie que de son corps sans jamais se réinventer et exister en tant que femme car cette vie lui suffisait. C'est donc en fait une dame à la personnalité histrionique. Faire porter ce poids au monde serait malhonnête. Il me semble donc qu'il y ait une mésentente de départ sur la force du film. Il ne supporte absolument pas sa pseudo vocation de film féministe ou engagé. S'il était resté dans les environs de la série D avec la plupart des derniers Nicolas Cage il aurait été dans sa cour. En attendant c'est nauséabond et à côté de la plaque. De la substance vous n'en gagnerez aucune ici.
En général je fuis les films nommées à Cannes et ce genre là. Mais avec Demi Moore dans la partie et connaissant une partie de sa filmographie, et n'ayant pas vu de film récent avec elle ; je me suis dit pourquoi pas regarder un film où elle rajeunit *il serait peut-être intéressant. Finalement, ce n’est pas un spoiler: rajeunissement, mais une espèce de double humain qui prend sa place 1 semaine sur deux. Et tout va basculer peu a peu. La jeune Sue en veut plus, il fallait bien s'en douter. Et cela va si loin que spoiler: ça tourne à l'horreur et un remake de Carrie le bal de l'horreur . Voilà le message : une satire de la course contre la montre pour préserver sa beauté et jeunesse, à Hollywood. Ici Demi Moore met un coup de pied dans le nid de frelon que représente Hollywood et ses acteurs dans le show-business (pourtant bien vieux et ragoûtants eux-mêmes). La réalisatrice a bien compris comment se payer la fugure du tout hollywood et des règles qui régissent les "pov' vieilles carcasses" de 50 ans et + ; remerciées (jetées à la poubelle et oubliées de tous, seules complètement seules). Elle montre comment être au top puis du jour au lendemain, dès les 50 printemps, HOP !! Has been ! Clap de fin et entrée de la nouvelle recrue de moins de 30 ans aux courbes parfaites et loches rebondies. C'est une satire mais la triste vérité du show-business américain. Et ce sont bien des hommes qui régissent ce petit monde. La réalisation n'a rien laissé au hasard, et son personnage d'homme à la tête de tout s'appelle Harvey, s'habille comme Harvey, et se comporte comme/ est un p0rc... #metoo. À la fin ? Le monstre n'est pas celui que l'on croit... et spoiler: une vie gâchée, détruite par les autres, détruite par elle-même ! . Au moins elle spoiler: m3urt heureuse sur son étoile, des paillettes dans les yeux, là où tout à commencé, et la boucle est bouclé ; elle disparaît et hop ! La terre continue de tourner sans Elisabeth et Sue.
J'ai mis 3 étoiles car je suis allée au-delà du film t que j'ai bien compris son sens, son message et que les deux actrices principales ont joué leur rôles à fond ; j'en ai pas mis 5 car cela reste loufoque à souhait, gore et long à la fin. Cela aurait pu être raccourci et moins "juteux" ni que spoiler: la "bête" se reforme. Mais heureusement, il y a une fin à son histoire et c'est plutôt risible (enfin, si l'on veut, puisque elle part quand même heureuse).
Un film étrange mais intéressant, mais à voir qu'une fois. PS, Demi Moore a 60 ans environ quand elle joue dans le film, et pour son âge, est une belle femme *mais a dû avoir recours au botox pour le visage... mais ça, les stars ne peuvent pas y couper apparemment..
The Substance, c'est quand même un délire assez particulier.
Le film aurait probablement gagné un peu en rythme si la mise en scène ne cherchait pas autant à en faire dans la stylisation. Mais en même temps, c'est aussi cette démesure qui lui donne cette ambiance si particulière. Difficile donc de lui reprocher complètement ce qui fait aussi une partie de son identité.
Une chose est sûre, The Substance ne m'a pas laissé indifférent. Et il peut compter sur une excellente Demi Moore, tout comme sur une Margaret Qualley qui tient parfaitement sa place.
Pour le coup, on a un drame fantastique qui flirte franchement avec l'horreur, assez original et surtout qui propose quelque chose de différent. On est dans un trip onirique que j’ai bizarrement bien aimé alors que d’habitude ce n’est pas trop ma came.
Ce n'est peut-être pas le genre de délire dans lequel tout le monde se retrouvera, mais au moins, celui-là ne donne pas l'impression d'avoir déjà été vu cent fois. Et rien que pour ça, ça mérite qu'on s'y attarde.
The Substance est un film aussi dérangeant que fascinant. La mise en scène est audacieuse, viscérale et parfois franchement gore, avec une réflexion intéressante sur le vieillissement, l’image de soi et la pression du regard des autres. Demi Moore est impressionnante dans un rôle particulièrement intense. Malgré quelques longueurs et un côté parfois excessif, l’expérience reste marquante et ne laisse clairement pas indifférent.
The substance est un véritable chef-d’œuvre horrifique moderne. Il parvient à mêler psychologie body horror, problème de société et santé mentale à la perfection. Le film est extrêmement bien rythmé. Il a une réalisation poussée et assumé. La fin est tout simplement spectaculaire et une des plus grosses surprises du film. Les actrices sont formidables et le film parvient à parler avec un bon sous-entendu de tous les problèmes de l’industrie du cinéma moderne, de la télévision, je regarde porté sur le corps des femmes. Bref une vraie petite pépite, je recommande.
Ce n'est pas mon genre de film alors je ne ferai pas de critique négative. Demi Moore joue son rôle à merveille et l'Oscar du meilleur maquillage est largement mérité.
Un côté chef d’œuvre et un côté n’importe quoi. Beaucoup de scènes sont incohérentes. La deuxième partie du film est basée sur une violence inouïe. Les décors sont angoissants notamment la salle de bain et le couloir. Demi Moore est incroyable et la jeune actrice également. Vous n’êtes qu’UNE. Elle se désagrège. Certains plans sont cultes.