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Chrystelle Mennessier
23 abonnés
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3,5
Publiée le 15 octobre 2025
Un peu trop de Pompelup et de strings mais le film est vraiment prenant. Scénario original, avec des scènes choquantes et sanglantes sur le sujet du paraître et celui de ne pas accepter de vieillir.
Tres tres bonne premiere moitié de film avec un message féministe bien fait et une morale sur la notion de beauté du corps féminin dans une industrie nécrosée MAIS une deuxième partie de film que j'aime pas du tout
The Substance, le scénario est bon car il mêle tension et mystère autour des personnages principaux. Demi Moore joue très bien, on ressent ses doutes et sa fragilité, ce qui rend le personnage crédible. Margaret Quailey à un bon rôle, c'est Demi mais dans un autre corps en plus belle, elle est tout le contraire de Demi, ce qui est excellent car le contraste entre les deux versions du personnage met en valeur les nuances psychologiques et rend l'intrigue plus captivante. La Substance est claire et son utilisation bien montrée. Les effets spéciaux sont géniaux lorsque Elizabeth/Sue sont dans le même corps mais en tant que monstre. La musique renforce le suspense. On ne sais pas qui à créer la Substance et dans quelle but ? Ce qui fragmente un peu l'intrigue et laisse des zones d'ombres frustrantes pour le spectateur. On n'est plus dans le gore que dans l'intrigue ce qui empêche de ressentir pleinement la peur ou le frisson attendue dans un film d'horreur gore. Sue n'a pas trop de dialogue ce qui limite le développement de ce personnage et rend ses motivations moins claires. The Substance est un bon film, portant un message clair sur le questionnement d'identité : Il montre que vouloir changer sa version de soi-même ne résout pas forcément les problèmes, et qu'accepter qui l'on est reste la vrai force, tout en rappelant que nos choix ont toujours des conséquences.
Critique de The Substance Ce film se présente comme une réflexion sur la jeunesse éternelle, le corps et la société du spectacle… mais c’est un piège. Derrière les grands mots, on sert au spectateur un scénario décousu, incohérent et gavé de provocations gratuites. ➡️ On veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Résultat : c’est le spectateur qu’on tente de lobotomiser. Un scénario vide, qui tourne à la caricature Au lieu d’une réflexion subtile, on a droit à une accumulation de scènes sexualisées sans intérêt (qui au passage font surtout plaisir à un public masculin venu consommer des corps). ➡️ Censé dénoncer la marchandisation du corps, le film la met en scène avec complaisance. L’idée du « clone » aurait pu être brillante. Mais elle est tellement mal traitée que tout s’effondre. Comment prendre au sérieux une intrigue où ce double est décrit comme naïf au point d’ignorer que blesser sa « matrice » revient à se suicider ? ➡️ Un film qui prétend explorer la psychologie et ne fait qu’étaler de la bêtise. Seule lumière : les acteurs Demi Moore, par son intensité et sa subtilité, empêche le naufrage total. Son partenaire masculin sauve lui aussi quelques scènes. Mais leur talent ne suffit pas à masquer le vide abyssal du reste. ➡️ Quand les acteurs et les plans sont la seule bouée, c’est que le navire a déjà coulé. Verdict : un mensonge marketing On a voulu vendre ce film comme un manifeste féministe, une réflexion sur le corps, une claque sociale. Mais tout cela est faux. Il n’y a ni message, ni profondeur. Juste du gore et de la chair exposée sans but. ➡️ Un emballage intellectuel pour un produit creux. En réalité, The Substance n’est rien de plus qu’un film d’horreur gore, mal ficelé, vendu sous une étiquette mensongère. ➡️ On voulait un miroir sur la société, on n’a qu’une vitre sale.
En voilà une proposition cinématographique originale et intelligente. C'est à la croisée de l'horreur et de la psychologie intime des femmes ; sur l'image qu'elle pense devoir renvoyer pour être dans le coup pour le travail, les amants. On ne peut s'empêcher de voir des références à la Mouche et the Thing surtout à la fin où tout part en bain de sang.... Un film à ne pas mettre devant tous les yeux.
Un 3 qui mériterait bien plus mais étant un amateur débutant dans le domaine de l’horreur je me dois de définir ce film comme particulièrement dérangeant (du style à empêcher le développement mental correct d’un enfant par exemple). Cependant peut être est ce le but de la manœuvre ? Si c’est le cas un 4,5 serait mérité spoiler: Film a ranger en compagnie de Grave dans les films particulièrement dérangeant qu’il m’as été donné de voir. Vous prévoyez de vous refaire les lèvres ou d’enlever vos rides ? Passez votre chemin au risque de voir chambouler vos plans et vos opinions à cet égard.
Après le Réjouissant Revenge, Coralie Fargeat nous livre un Uppercut Monumental du Septième Art a travers ce Body Horror Jubilatoire et Indescriptible qui nous laissent totalement pantois de la première a la dernière image. Porté par une Histoire Hallucinante et Dense qui nous arrive a nous estomaquer dans cet récit cauchemardesque et indéfinissable qui s'accentue avec intensité pendant 2h20 jusqu’à nous bluffé par son Dénouement particulièrement Audacieuse et Déroutant. Ajouter a tout cela, une Réalisation Styliser et Flamboyante qui nous stupéfait instantanément par des Plans Séquences sublimables tout en nous transportant instantanément par une Bande Originale frénétique de Raffertie qui apportent une énergie constante a l'univers Onirique et Angoissant du long métrage. Ensuite le Casting est une pure merveille grâce a son duo d'actrice remarquables a commencer par le retour triomphante de Demi Moore qui signe un grand retour en force avec le rôle deja culte de Elisabeth Sparkle une comédienne de renommée Tourmenter et Obsessionnelle dont on assiste stupéfait par l'ascension fulgurante jusqu’à la déchéance sans précédant de ce personnage Féminin Ambivalente et Fascinante. Autour de notre Vedette nostalgique on retrouve face a elle la Fabuleuse Margaret Qualley qui nous éblouit avec stupéfaction avec le rôle emblématique de Sue une jeune femme Ambitieuse et Magnétique qui est accompagné par le retour gagnant de Dennis Quaid qui signe un également un retour en force au cinéma en campant avec délectation le rôle de Harvey un Producteur Féroce et Opportuniste qui vient compléter a merveille cette Distribution magistrale. Enfin le Film nous embarque instantanément dans cette univers hybride entre De Palmas et Cronenberg dont on ressort totalement déboussolé par sa Tension intenable qui monte avec une intensité encore jamais atteinte au cinéma en passant par une multitude de Séquences Crues et Provocantes a déconseiller a un public avertie en passant par des Scènes Homériques et Puissantes qui nous laissent totalement sur le carreau en parvenant a regorger d'un Humour noir particulièrement acerbe et cynique qui apporte un supplément a ce récit très singulier. En Bref, The Substance s’avère comme une Expérience de Cinéma hors du commun qui malgré les avis diviser mérite amplement le détour tout en confirmant avec brio le talent Passionné et Vibrante de la prodigieuse Coralie Fargeat qui nous pétrifie avec talent avec ce Thriller Horrifique Terrifiant,Percutant et Sulfureuse qui rentrer immédiatement au panthéon des Chefs d’œuvres instantané du Cinéma Horrifique de ces 40 dernières années a découvrir de toute urgence.
Faire un hommage à des films cultes, c'est bien, moins lorsque ces "références" deviennent plagiat (Cronenberg, Lynch, j'en passe…) et ne font que rappeler à quel point les films "référencés" étaient fabuleux (et celui ci non), une revisite de Dorian Gray sans aucune subtilité ni profondeur... En terme de scénario et d'esthétique on est sur un genre de Braindead, tandis que Braindead avait au moins l'excuse du gros décalage et de l'humour.
L'alibi autoportant de produire un manifeste sur la condition de la femme dans la société et les médias se retrouve retournée contre elle-même par l'abondance de plans qui sexualisent la femme à outrance (à commencer dès les premières minutes du film ou l'on a bien largement le temps de détailler chaque cm² du corps nu de Demi Moore, puis de sa "jeune remplaçante").
Une surabondance de violence gratuite, de gore vomitif et un scénario qui tient sur une ligne... sans même parler des incohérences grotesques qui parsèment cette production (mamie a du mal à se déplacer et à déplier sa jambe, mais traine un corps à traver le grand appart sans même souffler... et comment le "truc" à la fin parvient même à arriver sur scène sans se faire repérer par le staff avant le tournage...)
Etonnant que ce nanard obtienne une note moyenne au dessus...de la moyenne :)
Les seuls choses que provoque ce film : envie de vomir (à plusieurs reprises, uniquement de par la combinaison images/son gores) et de bien garder le nom de Coralie Fargeat en tête afin de s'assurer de ne plus jamais recroiser son chemin
On pense connaître à l’avance tout ce qu’il va se passer dans le film mais je peux vous assurer que ce n’est pas du tout le cas ! Je pense important de mentionner qu’il s’agit davantage d’un film d’horreur au sens propre plutôt qu’un film de suspens spoiler: la fin est absolument ignoble, à tel point que ça en devient risible.
J’ai vraiment beaucoup aimé l’idée de ce film et la réalisation
Bon, je souhaitais absolument voir ce film qui me paraissait original donc j'ai décidé de le critiquer. De quoi est-il question ? Une femme (Demi Moore) qui a la cinquantaine voit son émission s'arrêter ou en tout cas, son contrat de travail cesser car considérée comme trop vieille pour le monde de la télé et de l'archétype féminin... Pourtant, elle a du mal à l'accepter et va donc décider de prendre un antidote (la substance) afin de devenir "une nouvelle version" d'elle-même, ce qui au départ, semble être pleinement accomplie. Sauf que le film tournée malgré tout au désastre. Sue, qui est la nouvelle version d'Elisabeth, devient la nouvelle sex-symbol de la télé américaine, elle rêve également de grandeur, et pour cela, elle doit sacrifier Elisabeth afin de mener à bien son projet. Le problème est que le film est long... très long et je pense qu'il n'aurait pas fallu aller plus loin spoiler: qu'au moment où Elisabeth souhaite mettre fin à sa nouvelle version . La fin est d'un ridicule, spoiler: on dirait Elephant man en version humour ce qui est bien triste d'ailleurs . Bref, l'idée du film est en soi originale, j'attendais vraiment quelque chose tournée sur la consommation de la chirurgie esthétique, l'apparence qu'on souhaite donner, le physique de rêve ce qui, la première heure, a été accomplie. Mais la seconde heure devient un fiasco, un film gore [spoiler]attention, on voit beaucoup de sang à la fin[spoiler]. Le film n'est pas un échec, il a juste mal été réalisé pour des scènes qui auraient dû être mieux faites.
Un début prometteur, un sujet intéressant, malheureusement aucune finesse ni profondeur dans l'exécution de la réalisation et le jeu des acteurs. Un milieu de film longuet et une fin grotesque et bâclée. Si ce navet a remporté un prix au festival de Cannes, ça veut tout dire !
Comme beaucoup de commentaires, je trouve qu’il y a vraiment 2 parties totalement inégales dans ce film dont le scénario de base est très intéressant . C’est une réflexion intense sur la façon dont les femmes vivent leur avancée en âge sous le regard de leur propre miroir et celui très pesant des hommes . La première partie jusqu’au meurtre de la matrice totalement « vidée » par son double est bien menée La seconde partie est un spectacle gore où l’hémoglobine asperge tout , sans intérêt ou l’exagération de la réalisatrice est sans limite et n’apporte rien au film , on a l’impression d’un rajout inutile , dommage car il y avait un vrai bon sujet à terminer autrement