The Substance
Note moyenne
3,6
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1 536 critiques spectateurs

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199 critiques
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305 critiques
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201 critiques
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Show Main Prod
Show Main Prod

17 abonnés 312 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2025
La moyenne et pas plus, malgré tout le tapage autour de ce film soit-disant révolutionnaire. Parce qu'en réalité, si les deux premiers tiers sont effectivement novateurs, l'intrigue sombre dans un grand-guignolesque qui gâche l'idée première du film dans sa dernière partie. La moyenne également parce que Demi Moore et Margaret Qualley sont juste parfaites dans leurs rôles respectifs, s'efforçant tant bien que mal à sauver le dernier tiers, en vain.

Enième adaptation du thème de l'être humain qui refuse de vieillir depuis "Le Portrait de Dorian Gray", "The Substance" se voulait pourtant prometteur avec cette idée originale d'un protocole mystérieux permettant à une actrice, rejetée en raison de son âge, de donner vie à un double d'elle-même plus jeune et plus jolie. Seule contrainte : retrouver son corps d'origine tous les sept jours, sans exception. Mais contrairement à ce qu'affirme le scénario, il ne s'agit pas en réalité d'une seule et même personne dans deux corps différents puisque aucune d'entre elles ne contrôle ce que fait l'autre pendant ces sept jours et qu'elles ont juste à constater les dégâts chaque fois qu'elles changent de corps. Quel est donc l'intérêt de vouloir redevenir jeune si on n'en profite pas une seconde ? Et c'est bien le problème dans cette histoire qui se ment à elle-même depuis le départ et n'est de fait pas crédible.

Une crédibilité également mise à mal par une ambiance malsaine qui transpire les stéréotypes au point d'en devenir ridicule : les filles sont toutes superficielles et ne pensent qu'à montrer leurs fesses, tandis que les hommes sont tous des gros porcs (Dennis Quaid en tête). Si dénoncer la condition des actrices dans le milieu du cinéma et de la télévision lorsqu'elles prennent de l'âge est honorable, le film passe à côté de son sujet en surdosant les propos féministes qui finissent par lasser.

Autant de défauts scénaristiques qui auraient pu passer (presque) inaperçus si la dernière partie du film ne s'engluait pas dans la facilité parce que la réalisatrice et scénariste Coralie Fargeat (bien plus inspirée pour "Revenge") n'a pas pris la peine de réfléchir à une conclusion originale au lieu de verser dans le gore et l'hémoglobine à outrance, tentant maladroitement de copier sans vergogne "Elephant Man", "La Mouche" et "Carrie", entre autres. Les trois derniers quarts d'heure en deviennent interminables et anesthésient tout l'intérêt du propos.

Au final, une déception à la hauteur de l'envie première de voir le film.
Amenemhat
Amenemhat

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2025
Difficile d'accorder une note autre que moyenne à ce film qui présente des aspects aussi réjouissants que d'autres parfaitement navrants.
Crédibilité, cohérence factuelle : 0
Humour, parfois : 5
Grotesque et parfois écoeurant : 0
Scénario : a priori intéressant, 4
Réalisation : une modernité sans profondeur: 2
Tournage excellent : 5
Du voyeurisme gratuit : 0
Traduction de l'angoisse du vieillissement : 5
Et un petit air de déjà vu sur le principe (Faust, le portrait de Dorian Gray, Dr Jekyll....) mais avec traité cependant avec originalité.
Bref, on en sort pas mécontent mais pas ravi non plus.
LapinoFurioso
LapinoFurioso

3 abonnés 271 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2025
Avec The substance, on part d'un postulat vraiment intriguant à propos d'un double de soi rajeuni. Un concept vraiment aussi original qu'il deviendra répugnant au fil du récit. Une chose est sûre, on ressort assez éreinté après son visionnage.

J'ai globalement plutôt apprécié cette proposition, même si le dernier acte m'a un peu fait décrocher. Pendant plus de la moitié du film, je me suis même dit que le côté gore était assez peu prononcé. Mais à la fin, tout s'accélère et se transforme en une descente aux enfers vers le gore et le body horror. On a droit à [Spoiler] une confrontation sanglante entre Elisabeth et Sue qui sont vivantes en même temps [Spoiler] puis à un final sanguinolent complètement absurde à la fois grotesque et immonde. Je ne sais pas si on doit plus rire ou vouloir vomir de dégoût.

D'un autre côté, j'ai beaucoup apprécié toute la partie où l'on est exposé à la découverte de cette substance et de ses effets qui ne semblent pas poser de problème à son utilisatrice. Mais en voulant toujours plus de temps à profiter de sa jeunesse et de son nouveau statut de célébrité, on entre peu à peu dans les travers de cette étrange substance. On assiste alors à une expérience prenante et difficile à endurer sur la fin tant le supplice de son personnage est affreux. Par moment, on souhaiterait abréger ce supplice tellement c'est éprouvant et dégoûtant pour le spectateur.

Par contre, j'avoue ne pas toujours avoir compris le propos du film, du fait que ces deux personnes qui n'en sont qu'une, ont en fait deux personnalités différentes. Cela permet de créer tout l'intérêt du film et son intrigue, mais cela rend peu compréhensible l'expérience du point de vue d'Elizabeth, si ce n'est pas celle-ci qui vit ces moments et ne profite pas directement de sa nouvelle jeunesse.

Je comprends que le film suscite des avis vraiment opposés à cause de son jusqu'auboutisme dans sa dernière partie. J'ai accroché aux deux tiers mais la fin m'a laissé sur le côté.

En définitive, rien ne sert de courir après la renommée et la beauté éternelle. Un film sur les travers du culte de la beauté, de l'injonction à la jeunesse et à la beauté de la femme, qui a pourtant de longues scènes lascives lors des emissions sportives d'Elisabeth et de Sue.
Ben92120
Ben92120

7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2025
C'est puissant, radical, très direct, caricatural, léché, caricatural… Ce film ne laisse pas indifférent ! Le film s'amuse avec nous, on rie, on s'insurge, on est dégoutés, on est choqués… bref on nous fait vivre une véritable expérience.. D'apparence assez simpliste, le film est pus complexe qu'il n'y parait grâce à une superbe mise en scène !
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2025
Meilleur Scénario à Cannes 2024 pour une claque visuelle qui va forcément diviser les esprits. Une succession de clin d'oeils aux meilleurs films du genre s'inspirant de De Palma ou Cronenberg, cette reflexion sur la jeunesse ne peut pas laisser de marbre. La scène finale est peut être too much et grand guignolesque mais elle ne peut laisser insensible. Un grand film.
christophe D10
christophe D10

33 abonnés 977 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 juin 2025
La première partie sans atteindre des sommets est acceptable, mais a partir des 2 tiers du film on tombe dans le grand n’importe quoi, avec une surenchère de scènes grand-guignolesques, et une indigestion de gore qui tourne au grotesque.
Comme dit le dicton ´ tout ce qui est excessif est insignifiant’…
Voila qui résume parfaitement l’inutilité de ce film, dont on se demande bien par quel miracle, il a pu ainsi etre aussi bien noté par la presse et par les spectateurs..
Totale perte de temps…
vinper
vinper

22 abonnés 127 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juin 2025
L’idée de départ est très bonne, son développement n’est pas judicieux pour le scenario.
Les references à des films cultes sont délicieuses.
La réalisation est très marquante dès le debut du film, c’est vraiment génial.
Ce film est classé en « film d’horreur » et c’est parfaitement justifié, je peux même le classer dans la sous-catégorie « Gore ». Des centaines et milliers de litres de sang sont dispersés.
oliviers
oliviers

1 abonné 25 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2025
très bons acteurs surtout Demi Moore.
bon film du début jusqu'à la fin.
Aspalis
Aspalis

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juin 2025
un film complètement déjanté n'a ni queue ni tête avec des images gores. même si on comprend le message de la quête de la jeunesse éternelle et de la beauté. j'adore pourtant Demi Moore mais là j'ai trouvé le film complètement déjanté, délirant, sanglant. un film que je recommanderais à mon pire ennemi 臘‍♀️
Martin Peugny
Martin Peugny

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2025
Très bon film, avec un style original. Mais attention à l age du spectateur ! 12 ans c'est tros juste .
Arcadie
Arcadie

22 abonnés 64 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mai 2025
La moyenne, car l'esthétique est soignée. On est prévenu, c'est un film d'horreur, mais le tiers restant, c'est du grand n'importe quoi et tellement prévisible. Du coup l'effet waouh retombe comme un soufflet, mais c'était voulu. On passe de clichés Instagram enfilés comme des perles à de la bouillabaisse étalée. La fin aurait pu être tout autre, moins cracra et plus dans le psychologique, parce que j'aime beaucoup Demi Moore qui méritait 1000 fois mieux l'oscar pour sa prestation dans GI Jane. On veut une époque où la femme est décomplexée et libérée de ses chaînes, mais franchement j'ai vu tout l'inverse dans la réalisation et le scénario. Des femmes qui n’alignent pas plus de 3 phrases d'affilée et prennent des pauses aguicheuses. Et pour finir, la vieillesse et les tumeurs sont affichés sans aucun tact. Vous êtes prévenus....
Perledeverre
Perledeverre

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 mai 2025
Rarement vu un nanard pareil, des poncifs de l’horreur, des longueurs, des incohérences, des plans fatigants qui se veulent modernes mais qui donnent un côté très lourd à la réalisation, un scénario déséquilibré qui ne sert pas le fond. Dommage le sujet était fertile, la forme est ridicule.
Adam67
Adam67

6 abonnés 552 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2025
The Substance, réalisé par Coralie Fargeat en 2024, est un film d’horreur qui ne laisse personne indifférent. Il a clairement fait parler de lui, à raison : c’est un film maîtrisé, à la fois sur le fond et sur la forme. On sent l’inspiration kubrickienne dans la mise en scène, ce souci du détail, cette ambiance à la fois froide et cauchemardesque. Le film est visuellement travaillé, dérangeant, parfois insoutenable, mais c’est justement ce qui en fait un bon film. Il provoque, il choque, et surtout, il a quelque chose à dire.

Formellement, The Substance est une réussite. C’est moche, c’est viscéral, c’est répugnant. Tout dans l’image provoque le malaise, et ce contraste est volontaire : l’horreur organique est mise au service d’un film qui parle de la beauté, de sa fabrication, de sa destruction. Et c’est là que le fond rejoint la forme. Le corps est au centre du film – un corps féminin fantasmé, puis malmené, cloné, massacré. Et le casting fonctionne parfaitement, notamment Margaret Qualley, qui incarne à la fois la beauté idéalisée et la descente aux enfers de ce corps trop regardé, trop désiré.

Mais ce n’est pas un type d’horreur qui me plaît. Le dégoût qu’on ressent ici est radicalement différent de celui qu’on peut avoir devant un slasher. Dans un slasher, la violence a quelque chose de cathartique, on sursaute, on anticipe, parfois on se réjouit même que certains personnages se fassent punir. Il y a une tension, une adrénaline. Ici, dans The Substance, c’est plus lent, plus lourd. Le dégoût est constant, frontal, sans libération. Ce n’est pas une peur qui monte, c’est un malaise qui ne descend jamais. Ce n’est pas que ce soit mal fait, au contraire, mais c’est une horreur qui me laisse à distance.

Sur le fond, The Substance est un film profondément féministe, et il ne s’en cache pas. spoiler: Il aborde frontalement des thèmes d’une rare violence symbolique : l’obsession de la jeunesse éternelle, la pression étouffante des standards de beauté, la déshumanisation du corps féminin réduit à un objet de consommation, la brutalité de la société du spectacle et de la célébrité, et la solitude des femmes vieillissantes dans un monde qui les jette dès qu’elles ne correspondent plus aux critères du désir. Le film dénonce aussi la violence du regard masculin, omniprésent et destructeur, et surtout cette quête désespérée de validation auprès des hommes comme moteur d’un engrenage infernal. Tout cela est mis au service d’un propos clair : dans une société dominée par le patriarcat, le corps des femmes devient un terrain de souffrance et d’aliénation. Je vais revenir sur ce qui me semble problématique dans le fond du film et te donner mon analyse.[spoiler] Selon moi, la beauté occupe une place omniprésente dans notre société. C'est un fait : les personnes considérées comme belles bénéficient souvent d’avantages, que ce soit au niveau social, professionnel ou personnel. Cependant, cela n’implique pas nécessairement que nous vivons dans une société patriarcale. D’ailleurs, on n’a jamais vraiment attaqué ce patriarcat, qui semble aujourd’hui plutôt affaibli, voire inexistant. Cette obsession de la beauté est liée à l’idée que nous, hommes comme femmes, préférons naturellement ce qui est beau et agréable à regarder. C’est une réalité biologique : les hommes, en particulier, accordent plus d’importance à la beauté féminine, car des attributs comme une poitrine généreuse évoquent la capacité à nourrir un enfant, tandis qu’un joli visage présage des enfants en bonne santé. C’est profondément ancré dans notre biologie. De leur côté, les femmes vont plus volontiers se tourner vers l’homme fort du groupe, capable de les protéger et de contribuer à leur bien-être et celui de leurs enfants. Ainsi, ce n'est pas la société qui fait les hommes, mais c'est bien les hommes qui font la société, homme avec un grand "H". Évidemment, l’attractivité physique des femmes joue un rôle, et cela se traduit par un intérêt évident pour les femmes belles. C’est pourquoi, dans le cinéma ou les médias, il est naturel de choisir des actrices belles : cela capte l’attention et attire un large public. Ce qui pose question, c’est de réduire une femme à sa beauté physique, sans considérer ses autres qualités humaines comme son intelligence, son humour ou ses compétences dans son domaine. Là, je suis d’accord : la beauté doit être accompagnée de valeurs humaines et de talent, sinon, peu importe la beauté, l’intérêt finit par s’estomper. Le film aurait pu faire mieux en équilibrant beauté et compétence, mais il est vrai que la société met toujours un accent particulier sur la beauté, notamment pour la validation des hommes. Cependant, il ne faut pas oublier qu’il est bien plus facile pour une femme de plaire à un homme. Un peu de maquillage, une hygiène irréprochable et une tenue soignée suffisent souvent pour séduire. Les hommes, en revanche, doivent faire un travail bien plus conséquent sur eux-mêmes. Ils doivent plaire physiquement sans artifices comme le maquillage, avoir une bonne situation professionnelle, être en forme, charismatiques, confiants, et accomplis dans plusieurs domaines, sans garantir qu’ils trouveront forcément quelqu’un. Une femme n’a pas besoin de tout cela pour attirer un homme. L’effort nécessaire pour qu’un homme trouve une partenaire est donc bien plus exigeant que pour une femme. Il convient de préciser que certains hommes possèdent une force presque innée et n’ont pas besoin de faire autant d’efforts pour plaire. C’est un fait naturel, ni bon ni mauvais, c’est juste ainsi. Il faut aussi noter que des féministes qui adoptent des comportements et apparences radicalement opposés à la norme – comme celles qui se distinguent par des choix de vêtements extrêmes, des cheveux colorés ou des piercings – semblent chercher à être rejetées, parce qu'elles considèrent que les hommes sont des bourreaux, puisqu'elles n'arrivent pas à trouver un homme fort et qui prend soit d'elle. De ce fait, ces femmes, malheureusement, cherchent un homme dit déconstruit, dénué de toute masculinité, un homme qu’elles peuvent dominer, non par amour, mais par un besoin de revanche ou par haine envers les hommes. Enfin, concernant les standards de beauté, il est prouvé que la symétrie du visage et du corps joue un rôle central dans la perception de la beauté. Ce qui est symétrique est généralement jugé beau, ce qui encore une fois, ne relève pas d’une construction sociale mais bien d’une réalité biologique. Le film semble généraliser en présentant tous les hommes sous un même angle. Pourtant, il existe des manières de séduire et de respecter une femme, ce qui nécessite un certain équilibre entre les désirs biologiques et la manière de les exprimer. Oui, la beauté impose une forme de tyrannie, mais encore une fois, ce n’est pas un produit d’une société patriarcale ; c’est simplement une loi naturelle, une conséquence logique de notre biologie et de la survie de l’espèce. Le film dépeint un homme qui semble apprécier le personnage de Demi Moore, tant pour ses qualités physiques que mentales. Même si ce n’est pas l’homme le plus beau, il l'apprécie pour ce qu’elle est, indépendamment de son âge. Elle, par contre, ne va pas au rendez-vous, ce qui, à mon avis, est une bonne critique de certain agissement de certaines femmes, où il est important de se responsabiliser et de ne pas vivre dans l'illusion du mythe de la jeunesse éternelle.
[/spoiler]

Les médias, le cinéma et les réseaux sociaux sont le miroir du désir humain, notamment masculin, et de la recherche de validation par la beauté physique. OnlyFans en est un exemple de cette quête de l'image et du manque affectif. De manière générale, ces plateformes véhiculent une image fantasmée, qui peut être néfaste pour la santé mentale, car elles montrent une version idéalisée des hommes les plus riches et des femmes les plus belles. spoiler: Cependant, le film critique l’objectification des femmes, à cause d'une société qui serait patriarcal. Toutefois, il ne remet pas en question l’influence des médias et des réseaux sociaux, qui perpétuent une image de beauté irréaliste, loin de la diversité de la majorité des individus.


Un point que j’ai trouvé assez cocasse dans le film, c’est la critique qui s’immisce subtilement dans le processus de sélection des actrices. On voit clairement une annonce stipulant : « Recherche jeune femme entre 18 et 30 ans, sexy ». Et, au final, Sue est retenue parce qu’elle est « incroyablement belle ». Cela fait écho à la réalité, car, en tant que personnage, Sue est avant tout définie par sa beauté. Dans la réalité, la sélection aurait dû se passer de manière similaire : « Recherche actrice blanche, brune, entre 18 et 30 ans, jolie ». Si elle correspondait à ces critères, alors oui, il fallait aussi qu’elle joue bien, mais si physiquement elle ne convenait pas, c’était terminé.

spoiler: Il est intéressant de noter que Margaret Qualley, qui incarne Sue, a subi une intervention pour avoir une poitrine plus généreuse dans le film, et il y a eu quelques retouches légères sur son visage. Mais cela n’empêche pas de reconnaître que Margaret Qualley a parfaitement incarné son rôle. Elle est magnifique, et, au-delà de sa performance, elle a été parfaitement choisie. D’ailleurs, elle ressemble beaucoup à la réalisatrice : brune, yeux bleus, blanche, mais en plus jeune et plus jolie. Je pense que la réalisatrice a fait ce film pour elle-même, et Margaret Qualley, en tant qu’incarnation de la beauté idéalisée, reflète un peu cette image de perfection qu’elle pourrait désirer être elle-même. Cela doit être agréable pour Margaret de représenter cette beauté idéalisée, même si la poitrine a été modifiée, car, en dehors de cela, elle est d’une beauté frappante.


Un film d'horreur qui fait autant réagir et forcément réussi même si je ne suis pas d'accord avec l'idée de la réalisatrice.
moket

660 abonnés 4 677 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2025
Un film qui ne laisse pas indifférent. Un pamphlet sur le jeunisme et le paraître exacerbés par notre société de l'image. Trash et gore, le film est à la fois violent et drôle. La prestation des deux actrices est à saluer.
Kadec
Kadec

1 abonné 129 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2025
Voilà un film intense et superbement réalisé qui mérite des oscars.
Les actrices sont bien choisies, magnifiques et excellentes.
Les images vous harponnent dès le premier plan et ça continue jusqu'à la fin.
L'esthétique est partout.
Le thème classique est parfaitement modernisé.
Le rythme ne se relâche jamais et le drame s'immisce progressivement.
Seule la fin est critiquable car exagérée et un peu décalée par rapport au reste du film.
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