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LECOUPCRITIQUE
13 critiques
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4,0
Publiée le 15 juillet 2025
Le ridicule de l’extrême. Toujours vouloir plus, pour l’image et l’argent. La réalisatrice Coralie Fargeat à tout compris, elle pousse la débilité au maximum jusqu’à en faire trop et c’est génial. Bourré de références en tout genre (Shining, Carrie, La mort vous va si bien…etc). Je conseille fortement.
Un film exceptionnel ! Touchant et juste , nous exposant à une triste réalité . Très bien réalisé et présenter par Coralie Fargeat ! C’est un vrai chef d’œuvre et je considère ce film comme le meilleur de la décennie !
The Substance est un film que je qualifierais de thriller psychologique horrifique de science-fiction. Sa réalisation et sa mise en scène, sont grandement inspirés de "Requiem for a Dream". Ce long métrage nous offre une expérience subjective de ce que l'apparence peut nous emmener à faire pour paraître malgré les problématiques moral que cela implique. Visuellement tordu, on saluera les effets, maquillages et costumes, et, surtout, le travail apporté côté gore/hémoglobine à la "Braindead", le tout avec une french touch bien assumé ! Du grand art.
Voilà un film qui ne peut laisser personne insensible. En effet, on retrouve la grande Demi Moore pour un rôle puissant où elle incarne une grande présentatrice télé qui va se faire virer car trop "vieille". Elle va alors essayer un nouveau produit qui permet de changer de vie en créant une version plus jeune, belle et parfaite de soi. La 1ère partie est extraordinaire, angoissante et puissante. La 2nd partie, plus ancré sur un film d'horreur, ne ressemble plus à grand chose et déçoit. Par contre, je trouve la fin réussi et permet à tout un chacun de se poser de bonnes questions sur l'utilité du paraitre. Bref : une substance à déconseiller mais pas le film ;)
La cinéaste Coralie Fargeat offre une expérience cinématographique intrigante, explorant, grâce à ses deux actrices Demi Moore et Margaret Qualley, les limites de l'obsession pour la jeunesse éternelle et les stéréotypes qui conditionnent les représentations du corps féminin.
C'est un film excessif en raison de sa double focalisation sur la beauté et la laideur. Les maquillages sont impressionnants, ainsi que les prothèses et les effets visuels, mais aussi la formidable performance des deux actrices. Celle-ci sont profondément attachantes, chacunes jouant un rôle clé dans le message du film. Un body-horror teinté d'éléments fantastiques qui aborde les thèmes de l'âge, de la beauté et de l'identité.
The Substance est une œuvre percutante, une expérience unique ; Bref, une grande réussite.
Dans The Substance, on suit l’histoire d’une femme de carrière dont l’éclat et la jeunesse s’estompent peu à peu. Dans un monde où l’on valorise les femmes bien plus pour leur apparence que pour leurs compétences, beaucoup subissent la pression constante des diktats imposés par la société. Pour certaines, cette pression devient si forte qu’une solution s’impose – rapidement.
La "substance" du titre apparaît d’abord comme une réponse idéale : elle offre ce dont beaucoup rêvent en vieillissant – une peau lisse, un teint éclatant, des lèvres pulpeuses, un galbe parfait. Mais derrière cette promesse se cache une question vertigineuse : est-il sain de céder à ses désirs les plus profonds ? Car une fois que l’on a croqué la pomme, il est difficile de ne pas la dévorer entièrement. Le film joue habilement avec cette métaphore de la tentation et de l’irréversibilité du choix.
Au-delà de son aspect horrifique et fantastique, The Substance soulève des réflexions essentielles sur l'identité : qui suis-je sans mon corps ? Mon corps peut-il réellement être un problème ? Peut-il devenir mon ennemi ? Le film met aussi en lumière la relation ambivalente, souvent toxique, que les femmes entretiennent avec leur propre image. Qui n’a jamais scruté son reflet dans le miroir avec un regard impitoyable ?
Ce qui rend le film si percutant, c’est sa capacité à mêler body horror et critique sociale. Il ne se contente pas de choquer : il interroge, il dérange, il pousse à réfléchir. The Substance est à la fois viscéral et intellectuel. Il parle d’obsession, de perte de contrôle, mais aussi de solitude, de honte, de désespoir.
Je recommande ce film non seulement aux amateurs de body horror, mais aussi à celles et ceux qui s’intéressent aux problématiques contemporaines liées au corps, à l’image de soi et à la pression du paraître. Une œuvre troublante, audacieuse, et franchement surprenante. J’en suis ressortie réellement satisfaite — et un peu secouée.
Voila un film qui ma bien mi une claque, . Une vision de la beauté a son extrême, déranger, trash. Un cendrillon sous opium, une message percutant de nôtre société. Vraiment, la futur palme de canne . Bravo à Coralie Fargeat, et forcément à Demi Moore
Bourré de référence, "the substance" est un film visuellement très beau mais qui n'arrive pas vraiment à susciter la réflexion malgré un scénario de départ alléchant. La seconde partie et surtout le final tombent vite dans le trop en martelant maladroitement des mesdages.
Voilà un film très riche qui a bien mérité son prix du scénario à Cannes, et qui aurait pu prétendre à plus, s’il n’y avait eu le malheureux précédent de la Palme d’or donnée en 2021 à un autre « body horror » d’une cinéaste Française, le catastrophique « Titane ». Sur une idée de départ très originale, il développe des découvertes et rebondissements ingénieux, en convoquant intelligemment, pour le plus grand plaisir du cinéphile, de nombreux éléments littéraires et cinématographiques des genres « science-fiction » (un peu) et « fantastique » (beaucoup), marchant ainsi, sans plagier, dans les pas de Oscar Wilde et de son « Portrait de Dorian Gray », de David Cronenberg et de « La Mouche », de Stevenson et de son « Docteur Jekyll et Mister Hyde », ou de David Lynch. Sur le fond, il aborde des thèmes essentiels comme la conception mercantile du corps dans notre société, le refus du vieillissement et de son corollaire, le renoncement, ou le dédoublement de la personnalité. Sur la forme, le rythme de la mise en scène, les choix audacieux des décors et des prises de vue, sont absolument remarquables. Dommage qu’un dernier quart d’heure un peu « too much » altère quelque peu l’impression générale, époustouflante, du film.
Plutôt mitigée sur ce film. Je comprend le message et je pense même qu’il y a plusieurs critiques et une belle analogie avec l’addiction, mais je trouve que c’est mal amené. Tout est très cliché et manque de subtilité, surtout dans les dialogues. Les plans sont très beaux mais manquent de sens et de pertinence dans le scénario, ce qui les rend très superficiels et pas forcément utiles. Par contre les VFX sont très très beaux.
Malgré un très bon jeu d'acteur de Demi Moore, le film se traîne en longueur. Les bandes annonces ne sont pas le reflet du film.
Un beau message au travers de l'oeuvre mais qui finit un peu en un mélange des Goonies et de Frankenstein. Assez déçue. J'ai un peu le sentiment d'avoir perdu 2h de ma vie.
The substance est un film d’horreur réalisé par une réalisatrice française. Il s’agit d’une coproduction international entre le Royaume-Uni, les États-Unis et la France. Aujourd’hui ça fait déjà plus d’un an que ce film est sorti et j’ai vraiment pas été déçu car je l’ai regardé plusieurs fois depuis. Ce film est dans la catégorie film d’horreur car il contient des éléments de body horror ce qui veut dire qu’il y a des transformations physiques, il y a du métamorphisme, mais pour moi ce film est plus psychologique porté sur le féminisme et également centré sur l’apparence et le corps parfait que au fond tout le monde souhaite avoir toute sa vie. Ce film, un excellent scénario selon moi, même si dans celui-ci, il y a parfois quelques longueurs nous servant vraiment à savoir ce que les différents personnages principaux ressentent dans ce film.  Je vous conseille fortement ce film.
Un film qui osé tout se que j'aime le film, utilise le body horror non pas juste pour choquer, mais pour dénoncer la manière dont les corps (surtout féminins) sont contrôlés, transformés, consommés. La “substance” devient une métaphore de tous les produits, régimes, interventions qu’on impose pour correspondre à une norme qui est extrêmement répandue. Cette confrontation entre l’originale (Demi Moore) et sa version rajeunie (Margaret Qualley) soulève la question : quelle version est plus légitime de rester ? Le film pousse à réfléchir sur l’identité, l’authenticité, et ce qu’on sacrifie pour plaire. Le choix de casting est mali Demi Moore a elle-même été un symbole de beauté hollywoodienne. La voir ici incarner une femme jetée par l’industrie ajoute une couche de méta-commentaire très forte. Il y a beaucoup de gore, c’est une violence stylisée, presque théâtrale je dirais, qui reflète l’agressivité du monde contre lequel les femmes doivent se défendre. La "substance" est un produit miracle, à consommer. Ça dit quelque chose sur la manière dont la société vend des identités, des apparences, comme des biens de , c’est un film qui, sous ses allures de cauchemar sanglant, a une vraie profondeur