Voilà un film très riche qui a bien mérité son prix du scénario à Cannes, et qui aurait pu prétendre à plus, s’il n’y avait eu le malheureux précédent de la Palme d’or donnée en 2021 à un autre « body horror » d’une cinéaste Française, le catastrophique « Titane ». Sur une idée de départ très originale, il développe des découvertes et rebondissements ingénieux, en convoquant intelligemment, pour le plus grand plaisir du cinéphile, de nombreux éléments littéraires et cinématographiques des genres « science-fiction » (un peu) et « fantastique » (beaucoup), marchant ainsi, sans plagier, dans les pas de Oscar Wilde et de son « Portrait de Dorian Gray », de David Cronenberg et de « La Mouche », de Stevenson et de son « Docteur Jekyll et Mister Hyde », ou de David Lynch. Sur le fond, il aborde des thèmes essentiels comme la conception mercantile du corps dans notre société, le refus du vieillissement et de son corollaire, le renoncement, ou le dédoublement de la personnalité. Sur la forme, le rythme de la mise en scène, les choix audacieux des décors et des prises de vue, sont absolument remarquables. Dommage qu’un dernier quart d’heure un peu « too much » altère quelque peu l’impression générale, époustouflante, du film.
Plutôt mitigée sur ce film. Je comprend le message et je pense même qu’il y a plusieurs critiques et une belle analogie avec l’addiction, mais je trouve que c’est mal amené. Tout est très cliché et manque de subtilité, surtout dans les dialogues. Les plans sont très beaux mais manquent de sens et de pertinence dans le scénario, ce qui les rend très superficiels et pas forcément utiles. Par contre les VFX sont très très beaux.
Malgré un très bon jeu d'acteur de Demi Moore, le film se traîne en longueur. Les bandes annonces ne sont pas le reflet du film.
Un beau message au travers de l'oeuvre mais qui finit un peu en un mélange des Goonies et de Frankenstein. Assez déçue. J'ai un peu le sentiment d'avoir perdu 2h de ma vie.
The substance est un film d’horreur réalisé par une réalisatrice française. Il s’agit d’une coproduction international entre le Royaume-Uni, les États-Unis et la France. Aujourd’hui ça fait déjà plus d’un an que ce film est sorti et j’ai vraiment pas été déçu car je l’ai regardé plusieurs fois depuis. Ce film est dans la catégorie film d’horreur car il contient des éléments de body horror ce qui veut dire qu’il y a des transformations physiques, il y a du métamorphisme, mais pour moi ce film est plus psychologique porté sur le féminisme et également centré sur l’apparence et le corps parfait que au fond tout le monde souhaite avoir toute sa vie. Ce film, un excellent scénario selon moi, même si dans celui-ci, il y a parfois quelques longueurs nous servant vraiment à savoir ce que les différents personnages principaux ressentent dans ce film.  Je vous conseille fortement ce film.
Un film qui osé tout se que j'aime le film, utilise le body horror non pas juste pour choquer, mais pour dénoncer la manière dont les corps (surtout féminins) sont contrôlés, transformés, consommés. La “substance” devient une métaphore de tous les produits, régimes, interventions qu’on impose pour correspondre à une norme qui est extrêmement répandue. Cette confrontation entre l’originale (Demi Moore) et sa version rajeunie (Margaret Qualley) soulève la question : quelle version est plus légitime de rester ? Le film pousse à réfléchir sur l’identité, l’authenticité, et ce qu’on sacrifie pour plaire. Le choix de casting est mali Demi Moore a elle-même été un symbole de beauté hollywoodienne. La voir ici incarner une femme jetée par l’industrie ajoute une couche de méta-commentaire très forte. Il y a beaucoup de gore, c’est une violence stylisée, presque théâtrale je dirais, qui reflète l’agressivité du monde contre lequel les femmes doivent se défendre. La "substance" est un produit miracle, à consommer. Ça dit quelque chose sur la manière dont la société vend des identités, des apparences, comme des biens de , c’est un film qui, sous ses allures de cauchemar sanglant, a une vraie profondeur
j'ai déteste ce film. Il y a 20 min qui ne servent a rien , la fin n'est pas travaille, cependant l'idée est originale mais compte sur ses interprètes. Cest un des pire film que j'ai vu de toute ma vie.
J'ai vu ici et là des critiques acerbes au sujet de ce film. C'est normal, il a été pris au premier degré par ces êtres enduits de jobardise et de misogynie qui ont déclarés ne voir qu'un film gore ! La réalité de nos chairs viellissantes est pourtant un monde gore qui n'appartient qu'à nous dans l'intimité du miroir ! Celui que le monde du spectacle refuse ; la vue qu'un public réfute de tout son être.
Faisons fi du monde misogyne qui s'impose dans ce monde évoqué ci-dessus et laissons nous emporter par ce film qui montre non seulement les coulisses du microscome des médias dans toute sa laideur mais aussi la triste réalité du regard porté sur des êtres viellissants.
Etres vieillissants que nous sommes tous voués à devenir sauf si la mort ne vient nous faucher avant dans toute notre splendeur comme ce fut le cas pour quelques privilégiés bien connus qu'il serait vain de citer car notoires. Et qui sait, si l'un d'entre nous était si riche, qu'il n'essaierait pas de faire reculer l'échéance par tous les moyens ... Vivre jeune et longtemps ?
Vivre au-delà de son "temps", j'appelle cela le complexe du vampire ! Je m'explique : Il est à noter qu'une personne qui peut vivre plus que la moyenne éprouve un raz-le-bol, se sentant ainsi déconnectée de sa génération et, de ce fait, se retrouve comme perdue dans un monde différent ! En effet, chacun de nous a des repères dans une époque où elle a vécue heureuse. Cette époque étant perdue à jamais et n'ayant aucun rapport avec la réalité qu'elle connaitrait à un âge avancé, lui ferait perdre tous ses repères et lui causerait une déprime voire une grande dépression. Le sentiment de "c'était mieux avant, de mon temps" prendrait ainsi pour elle tout son sens ! Il est donc irraisonable de penser qu'une personne qui vivrait au-delà de 100 ans se sentirait à son aise dans une époque qui la dépasse (d'où le complexe du vampire !) La nature est bien faite, elle ne nous fait pas vivre pas plus qu'il ne le faut ! Bref, film à voir !
Coralie Fargeat. Une réalisatrice qui a su s'inspirer, selon moi, de quelques Maîtres comme Stanley Kubrick et en tirer le meilleur et qui a réalisé un chef d'oeuvre incompris encore comme Revenge. J'ai du mal à lire les mauvaises critiques mais comme tout avant gardisme, il y a des imbéciles qui ne comprennent rien et essayent d'imposer leur vision de leur monde étriqué !
Rien ne va. On s’ennuie à mourir. La dernière heure est digne des pires comédies américaines ou tout par dans tous les sens. Une honte de faire ce genre de film. Et comme toute buse qui se respecte, c’est financé par mes impôts (France inter).
Euh Wow ! je suis subjugué devant une telle violence. Une morale qui démontre bien que pour arriver au succès, les sacrifices sont parfois inacceptables. Des scènes bien gore, bien sombre. Des effets spéciaux absolument incroyables, du maquillage FX très réussi également. Demi Moore est stupéfiante, elle incarne le rôle avec un tel niveau que ça en devient malaisant. Un film d’horreur réussi !
"The Substance" est un film horrifique réalisé par la française Coralie Fargeat. Il présente une star cinquantenaire en déclin, Elisabeth Sparkle, rôle parfait pour une Demi Moore que l'on avait un peu perdu de vu ces dernières années, mais qui n'a clairement pas perdu de son charme malgré ses soixante ans passés. Rejeté par un système masculin que la réalisatrice parvient à rendre parfaitement répugnant, l'actrice découvre la substance capable de lui procurer un nouveau corps plus jeune, cédant donc sa place à la sublime Margaret Qualley, dont la plastique sera largement mise en avant dans des séquences de danse volontairement provocatrices. Mais évidemment tout ne se passera pas comme prévu avec cette substance. Le film est particulièrement plaisant lorsqu'il montre la dualité entre ces deux personnages qui ne doivent faire qu'un. Le propos du film est alors assez limpide, critiquant ce que les femmes doivent faire subir à leur corps pour garder la considération des hommes. On reconnaitra accessoirement des références à plusieurs grand cinéastes, Stanley Kubrick et son "Shining" en premier lieu. Le film s'enfonce ensuite progressivement dans l'horreur, un Body Horror, qui alimente assez bien l'intrigue et avec des prothèses plutôt bien faite. Jusqu'à une dernière partie où le film devient complètement hors de contrôle, et tombe dans des excès qui le desservent totalement et qui laissent finalement un goût assez amer au film alors que nous étions jusqu'ici plutôt convaincus. Dommage pour "The Substance", qui mérite quand même largement le détour car il ne laisse pas indifférent.