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JB2
4 critiques
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5,0
Publiée le 14 avril 2026
J'aurais deux mots : Brillant et "Merci" Je suis outrée de bonheur et je n'en crois pas mes yeux éblouis par le génie de la réalisatrice. Le finish est absolument jouissif. Certains le trouveront extreme, je le trouve plus juste que n'importe quel film. Beauté, horreur, mon cœur balance, mais il bat. Banger.
The substance : film sur le papier qui avait l'air prometteur avec une histoire qui tient la route et plutôt intéressante avec un vrai fond et un engagement... Le problème c'est que c'était sur le fond mais la réalité est que la première moitié est plutôt pas mal, on essaie de comprendre ce qu'il va se passer, on entre dans la psychologie du personnage principal joué par demi moor mais le film s'essouffle vite avec une seconde partie complètement décalée et trop poussée à l'extrême. Trop de gore, trop de tout en fait que ça en devient ridicule.
Faut il le regarder en entier pour donner son avis ?? Vais je réussir à le regarder jusqu'à la fin ? C'est cringe la plupart du temps, des bruitages de slime sans arrêt,mais le pire est cette détestation des hommes, la caricature est grotesque, tout comme les scènes de danse... Bon j'y retourne il paraît que ça devient gore à la fin, finalement c'est grotesque tout le temps mais surtout à la fin,épargnez vous ce film
Les mots me manquent pour décrire un tel navet ! Comment une actrice comme demie moore à pu accepter un film pareille ? Un scandale d'une nullité.... je me faisais un plaisir de voir un film avec elle, je suis déçue et je n'arrive pas à comprendre le but ni le sens du film ! Ça part en film d'horreur aucun intérêt, ça aurait pu tellement être top, véhiculer un message de transition avec l'âge mais non c'est juste pitoyable le scénario.....
Ça faisait longtemps qu'un film ne m'avait pas fait autant cogiter. Déjà, je vais saluer l'excellent casting et en particulier Demi Moore, qui est incroyable dans ce rôle plus que difficile.
Ce film est un mélange d'horreur, de thriller, de science-fiction, sur une base psychologique particulièrement intéressante. Le rapport au corps, dans notre société actuelle, où tout est biaisé par les médias (que ce soit la télévision, le cinéma, les réseaux, internet... Le personnage incarné par Demi Moore est littéralement obsédé par son apparence. Tout le long du film, on a l'impression d'évoluer dans sa tête. L'histoire est d'une tristesse affolante et angoissante. Il y aurait beaucoup à dire, tant c'est bien mené. spoiler: Perso, je n'ai pas aimé les scènes où elle cuisine, dans une espèce d'orgie dégueulasse. J'en ai eu des hauts de coeur. Mais je suis sûre que c'était le but recherché.
Finalement, spoiler: le personnage principal, femme d'âge mûr, absolument magnifique, se retrouvera Immonde, monstrueuse, parce qu'elle a refusé de vieillir. On pourrait faire le parallèle avec toutes ces actrices qui usent et abusent de al chirurgie au point d'en être méconnaissable et laides. Mais on comprend que c'est la société, et en particulier le regard des hommes, qui veut ça. La scène où tous ces vieux mecs libidineux regardent la jeune femme comme un bout de viande est écoeurant de réalisme.
Un film féministe, résolument.
spoiler: J'ai lu dans un des commentaires la question suivante "peut-on dénoncer l'hyper-sexualisation des femmes en hyper-sexualisant les femmes?". Pour ma part, je répondrai oui. Même si le message sera probablement plutôt compris par des femmes... Dommage.
Ce film est une satire sur les stars vieillissantes du cinéma, qui sont prêtes à tout, pour retrouver la jeunesse et la notoriété. De bons effets spéciaux, notamment sur la plastique des deux actrices, Demi Moore et Margaret Qualley assurent vraiment ! Par contre la fin violente et gore, fait rire, car le bouchon de la caricature est poussé très loin.
Des gros moyens, une esthétique irréprochable mais le film a des longueurs et je pense qu'il aurait pu s'achever dans de meilleures conditions. Le propos est redondant. Les amateurs de ketchup seront ravis quant à eux.
Alors il faut que je précise un truc avant cette critique, je sais que certaines critiques sont dithyrambiques, mais personnellement, je n'ai pas aimé et c'est mon avis à moi et rien qu'à moi. je ne mets pas une mauvaise note parce que c'est un mauvais film mais juste parce qu'il ne m'a pas touché, mais ça permet aux gens de voir ce que j'apprécie et ce que j'apprécie pas pour se faire une idée en fonction de mes goûts par rapport au leurs.
Il y a des films qui cherchent à vous toucher, et d’autres qui cherchent simplement à vous malmener. *The Substance* appartient à cette seconde catégorie. Malgré les louanges de la presse, cette œuvre s'est révélée pour moi être un tunnel insupportable, une expérience dont la radicalité n'a d'égale que sa vacuité émotionnelle.
L’absence de "vérité" : Pour un spectateur qui cherche l’authenticité d’un regard ou la densité d’un silence, ce film est une torture. Tout y est hurlé, surligné, amplifié. En voulant dénoncer la superficialité d'Hollywood, Coralie Fargeat tombe dans son propre piège : elle livre un film qui n'est que surface. On regarde de la chair, du sang et des prothèses, mais on ne ressent jamais l'âme du personnage.
Le dégoût comme seul moteur : Le cinéma est un art de l'empathie. Ici, l'empathie est sacrifiée sur l'autel du "Body Horror". Le film ne propose aucune nuance, aucun répit. À force de vouloir provoquer le haut-le-cœur, il finit par provoquer l'ennui, puis le rejet total. Quand on doit s'y reprendre à deux fois pour terminer un film, c'est que le lien sacré entre l'œuvre et le spectateur est rompu.
Une caricature assourdissante : Là où un film comme Aftersun suggère tout avec pudeur, The Substance assomme avec une vulgarité visuelle constante. Les personnages ne sont que des pantins grotesques au service d'un message martelé pendant plus de deux heures. C'est du cinéma de démonstration, froid et mécanique, caché sous une couche de gore indigeste.
En résumé : Ce 1/5 n'est pas une note sur la technique, mais une note de rejet viscéral. *The Substance* est un film qui m’est resté totalement extérieur. Une expérience bruyante et épuisante qui prouve que l’excès de style finit souvent par tuer l’humanité du récit. Pour mon radar, ce n'est pas du cinéma, c'est une performance vaine qui m'a laissé sur le bord de la route.
En substance le film est bon son message clair mais la fin est débile ce qui détruit en substance le film . En substance je dirais que le film est raté
Déjà la promesse initiale est bidonnée puisque ... spoiler: non, tu n'es pas qu'un, c'est bien une division. Il y a toi et la chose que tu as engendré et qui te vole ta vie petit à petit.
Ca n'a rien d'une expérience de rajeunissement. Normalement si tu tentes l'expérience et que tu vois dès le premier switch que tu n'as plus qu'une demi vie aussi triste qu'avant, et que tu ne vis rien des expérience de ton doppelganger jeune beau et parfait, tu appelles la boite qui t'a revendu ce produit et tu laisses tomber l'expérience.
Trop d'absurdités enchainées les unes aux autres. La suite est juste un film d'horreur inutilement gore et dont la fin est absurde (quoi qu'on peut trouver un sens esthétique et une fin métaphorique à spoiler: cette horreur qui se déverse sur le public - en droite ligne de ce qu'est le film en définitive)
Sur la question du féminisme du culte de la beauté et de la vanité du monde du show business on aura compris : les hommes sont tous libidineux et répugnants dans ce film, à un niveau grotesque. les personnages féminins sont insipides, et méchantes mais elles ont une plastique magnifique.
Aucun attachement aux personnages qui méritent bien ce qui leur arrive selon moi.
Bref, c'est un nanard. Ca ne mérite clairement pas plus qu'une seule étoile. On peut le regarder pour le plaisir du gore. Et n'allez pas me dire que c'est une satire. une satire c'est supposé être un minimum subtil.
L'idée de départ est top , le début du film est prenant. Malgré les longueurs on s'accroche à l'histoire mais malheureusement la fin vire au ridicule. Le film aurait mérité d'être plus court Je ne m'attendais pas à ce revirement .....complètement débile à mon sens !
Exceptionnel et psychologique. Et c’est du BODYHORROR pas des trucs de fantômes slashers ou autre films usants de jumpscare . J’aime beaucoup ce film qui est lent mais fabuleux à la fois . Ce n’est pas fait pour tout le monde mais il faut le voir on aime les films d’auteurs
Ok la morale est de s'accepter tel que l'on est, mais le film tourne au ridicule. L'idée était bonne,le début intéressant et c 'est tout! J'ai avancé pour connaître la que fait Demi Moore dans ce rôle stupide et méprisable.
J’ai vraiment apprécié The Substance. Le film brille autant par la performance de ses acteurs, à commencer par Demi Moore et Dennis Quaid, que par une direction artistique absolument remarquable. La photographie est exceptionnelle : chaque plan semble pensé comme une œuvre à part entière. Les gros plans, les contrastes de couleurs et les transitions audacieuses renforcent le caractère profondément viscéral et déjanté du film.
C’est un cinéma extrêmement visuel, presque sensoriel, qui n’hésite pas à provoquer le spectateur. Certaines scènes marquent durablement, comme cette ouverture dérangeante où Dennis Quaid spoiler: déguste ses scampis à pleines mains, aussi répugnante que fascinante . Le final, lui aussi, pousse cette logique jusqu’à l’extrême.
Visuellement, le film regorge de références. Difficile, par exemple, de ne pas penser à The Shining en découvrant le design du long couloir du studio, qui évoque clairement l’iconique Overlook Hotel. Ces clins d’œil nourrissent encore davantage l’univers du film, entre hommage et réinterprétation.
Mais au-delà de son esthétique, The Substance captive aussi par ses thématiques. Le film questionne frontalement le rapport à l’âge, à l’image et à la place du corps dans une industrie obsédée par la jeunesse. Que reste-t-il après 50 ans dans un système dominé par des studios richissimes qui façonnent et consomment leurs idoles ? Le propos est acide, parfois brutal, mais toujours pertinent. Et surtout, on ne voit pas le temps passer.
Mon principal regret concerne cependant le manque de cohérence sur le plan médical. Le film semble considérer comme acquis que l’héroïne maîtrise spontanément des gestes techniques, notamment l’utilisation de seringues, sans jamais expliquer les protocoles ou les risques. Aucune indication n’est donnée sur la manière correcte d’injecter les produits (intramusculaire ou non, zones d’injection, etc.), ce qui donne une impression de facilité un peu artificielle. Ce manque de réalisme, bien que secondaire face à la proposition artistique globale, peut légèrement sortir du film.
Malgré cela, The Substance reste une expérience marquante, aussi dérangeante que maîtrisée, qui s’impose autant par son audace visuelle que par la force de son propos.