Note moyenne
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Scenario intéressant mais assez vite gâché.
Déjà la promesse initiale est bidonnée puisque ... spoiler: non, tu n'es pas qu'un, c'est bien une division. Il y a toi et la chose que tu as engendré et qui te vole ta vie petit à petit. Ca n'a rien d'une expérience de rajeunissement. Normalement si tu tentes l'expérience et que tu vois dès le premier switch que tu n'as plus qu'une demi vie aussi triste qu'avant, et que tu ne vis rien des expérience de ton doppelganger jeune beau et parfait, tu appelles la boite qui t'a revendu ce produit et tu laisses tomber l'expérience.
Trop d'absurdités enchainées les unes aux autres. La suite est juste un film d'horreur inutilement gore et dont la fin est absurde (quoi qu'on peut trouver un sens esthétique et une fin métaphorique à spoiler: cette horreur qui se déverse sur le public
- en droite ligne de ce qu'est le film en définitive)
Sur la question du féminisme du culte de la beauté et de la vanité du monde du show business on aura compris :
les hommes sont tous libidineux et répugnants dans ce film, à un niveau grotesque.
les personnages féminins sont insipides, et méchantes mais elles ont une plastique magnifique.
Aucun attachement aux personnages qui méritent bien ce qui leur arrive selon moi.
Bref, c'est un nanard. Ca ne mérite clairement pas plus qu'une seule étoile. On peut le regarder pour le plaisir du gore. Et n'allez pas me dire que c'est une satire. une satire c'est supposé être un minimum subtil.
Déjà la promesse initiale est bidonnée puisque ... spoiler: non, tu n'es pas qu'un, c'est bien une division. Il y a toi et la chose que tu as engendré et qui te vole ta vie petit à petit. Ca n'a rien d'une expérience de rajeunissement. Normalement si tu tentes l'expérience et que tu vois dès le premier switch que tu n'as plus qu'une demi vie aussi triste qu'avant, et que tu ne vis rien des expérience de ton doppelganger jeune beau et parfait, tu appelles la boite qui t'a revendu ce produit et tu laisses tomber l'expérience.
Trop d'absurdités enchainées les unes aux autres. La suite est juste un film d'horreur inutilement gore et dont la fin est absurde (quoi qu'on peut trouver un sens esthétique et une fin métaphorique à spoiler: cette horreur qui se déverse sur le public
- en droite ligne de ce qu'est le film en définitive)
Sur la question du féminisme du culte de la beauté et de la vanité du monde du show business on aura compris :
les hommes sont tous libidineux et répugnants dans ce film, à un niveau grotesque.
les personnages féminins sont insipides, et méchantes mais elles ont une plastique magnifique.
Aucun attachement aux personnages qui méritent bien ce qui leur arrive selon moi.
Bref, c'est un nanard. Ca ne mérite clairement pas plus qu'une seule étoile. On peut le regarder pour le plaisir du gore. Et n'allez pas me dire que c'est une satire. une satire c'est supposé être un minimum subtil.
L'idée de départ est top , le début du film est prenant. Malgré les longueurs on s'accroche à l'histoire mais malheureusement la fin vire au ridicule.
Le film aurait mérité d'être plus court
Je ne m'attendais pas à ce revirement .....complètement débile à mon sens !
Le film aurait mérité d'être plus court
Je ne m'attendais pas à ce revirement .....complètement débile à mon sens !
Exceptionnel et psychologique. Et c’est du BODYHORROR pas des trucs de fantômes slashers ou autre films usants de jumpscare . J’aime beaucoup ce film qui est lent mais fabuleux à la fois . Ce n’est pas fait pour tout le monde mais il faut le voir on aime les films d’auteurs
Ok la morale est de s'accepter tel que l'on est, mais le film tourne au ridicule.
L'idée était bonne,le début intéressant et c 'est tout! J'ai avancé pour connaître la que fait Demi Moore dans ce rôle stupide et méprisable.
L'idée était bonne,le début intéressant et c 'est tout! J'ai avancé pour connaître la que fait Demi Moore dans ce rôle stupide et méprisable.
J’ai vraiment apprécié The Substance. Le film brille autant par la performance de ses acteurs, à commencer par Demi Moore et Dennis Quaid, que par une direction artistique absolument remarquable. La photographie est exceptionnelle : chaque plan semble pensé comme une œuvre à part entière. Les gros plans, les contrastes de couleurs et les transitions audacieuses renforcent le caractère profondément viscéral et déjanté du film.
C’est un cinéma extrêmement visuel, presque sensoriel, qui n’hésite pas à provoquer le spectateur. Certaines scènes marquent durablement, comme cette ouverture dérangeante où Dennis Quaid spoiler: déguste ses scampis à pleines mains, aussi répugnante que fascinante
. Le final, lui aussi, pousse cette logique jusqu’à l’extrême.
Visuellement, le film regorge de références. Difficile, par exemple, de ne pas penser à The Shining en découvrant le design du long couloir du studio, qui évoque clairement l’iconique Overlook Hotel. Ces clins d’œil nourrissent encore davantage l’univers du film, entre hommage et réinterprétation.
Mais au-delà de son esthétique, The Substance captive aussi par ses thématiques. Le film questionne frontalement le rapport à l’âge, à l’image et à la place du corps dans une industrie obsédée par la jeunesse. Que reste-t-il après 50 ans dans un système dominé par des studios richissimes qui façonnent et consomment leurs idoles ? Le propos est acide, parfois brutal, mais toujours pertinent. Et surtout, on ne voit pas le temps passer.
Mon principal regret concerne cependant le manque de cohérence sur le plan médical. Le film semble considérer comme acquis que l’héroïne maîtrise spontanément des gestes techniques, notamment l’utilisation de seringues, sans jamais expliquer les protocoles ou les risques. Aucune indication n’est donnée sur la manière correcte d’injecter les produits (intramusculaire ou non, zones d’injection, etc.), ce qui donne une impression de facilité un peu artificielle. Ce manque de réalisme, bien que secondaire face à la proposition artistique globale, peut légèrement sortir du film.
Malgré cela, The Substance reste une expérience marquante, aussi dérangeante que maîtrisée, qui s’impose autant par son audace visuelle que par la force de son propos.
C’est un cinéma extrêmement visuel, presque sensoriel, qui n’hésite pas à provoquer le spectateur. Certaines scènes marquent durablement, comme cette ouverture dérangeante où Dennis Quaid spoiler: déguste ses scampis à pleines mains, aussi répugnante que fascinante
. Le final, lui aussi, pousse cette logique jusqu’à l’extrême.
Visuellement, le film regorge de références. Difficile, par exemple, de ne pas penser à The Shining en découvrant le design du long couloir du studio, qui évoque clairement l’iconique Overlook Hotel. Ces clins d’œil nourrissent encore davantage l’univers du film, entre hommage et réinterprétation.
Mais au-delà de son esthétique, The Substance captive aussi par ses thématiques. Le film questionne frontalement le rapport à l’âge, à l’image et à la place du corps dans une industrie obsédée par la jeunesse. Que reste-t-il après 50 ans dans un système dominé par des studios richissimes qui façonnent et consomment leurs idoles ? Le propos est acide, parfois brutal, mais toujours pertinent. Et surtout, on ne voit pas le temps passer.
Mon principal regret concerne cependant le manque de cohérence sur le plan médical. Le film semble considérer comme acquis que l’héroïne maîtrise spontanément des gestes techniques, notamment l’utilisation de seringues, sans jamais expliquer les protocoles ou les risques. Aucune indication n’est donnée sur la manière correcte d’injecter les produits (intramusculaire ou non, zones d’injection, etc.), ce qui donne une impression de facilité un peu artificielle. Ce manque de réalisme, bien que secondaire face à la proposition artistique globale, peut légèrement sortir du film.
Malgré cela, The Substance reste une expérience marquante, aussi dérangeante que maîtrisée, qui s’impose autant par son audace visuelle que par la force de son propos.
C’est de loin le PIRE film que j’ai vu de ma vie, et puis c’est long quoi j’ai perdue 2h20 de ma vie pour ça ! Mise à part au début où il y a un léger fil conducteur mais rien de transcendant non plus mais alors la fin…c’est juste du gore mal fait qui n’a aucun sens je ne comprends même pas comment le réalisateur a pu se dire oe ça passe. Si le but était que les gens soit déprimé après avoir vu le film et bien pour le coup c’est réussi !
Même si la morale est évidente, ne pas accepter de vieillir nous rend encore plus affreux... Je n'ai pas trouvé pertinent la manière dont le film a été tourné. Trop superficiel, sans véritable histoire et un usage disproportionné des effets spéciaux mal faits.
J'ai regardé ce film grâce à Demi Moore, mais j'ai vite regretté. Je ne comprends pas ce qui l'a attiré dans le scénario. De plus, n'a t'elle pas elle-même usé de la chirurgie esthétique ?
J'ai regardé ce film grâce à Demi Moore, mais j'ai vite regretté. Je ne comprends pas ce qui l'a attiré dans le scénario. De plus, n'a t'elle pas elle-même usé de la chirurgie esthétique ?
Que dire... Plutôt prenant et intéressant au debut et rapidement on comprend où on veut nous emmener avec l'obsession de la jeunesse par l'autodestruction mais j'ai trouvé cela tellement mal amené et bourré d'incohérences notamment avec la sensation qu'on a à affaire a deux personnes différentes. Ça n'a aucun sens.
Puis ça vire au gore spoiler: avec la logique d'une seule personne dans deux corps complément balayée
et une fin hyper longue où on a arreté de réfléchir, spoiler: ça vire sur un Éléphant Man grotesque
puis carrément du hard core gratuit sans queue ni tête...
C'était clairement pas la peine d'aller jusqu'à ces extrémités. Ridicule.
Puis ça vire au gore spoiler: avec la logique d'une seule personne dans deux corps complément balayée
et une fin hyper longue où on a arreté de réfléchir, spoiler: ça vire sur un Éléphant Man grotesque
puis carrément du hard core gratuit sans queue ni tête...
C'était clairement pas la peine d'aller jusqu'à ces extrémités. Ridicule.
J’adore Demi Moore car c’est une vraie femme qui n’a jamais froid aux yeux. Dans ce film elle se met à nue ausens propre du terme mais avec classe. La jeune actrice aussi assure bien dans son rôle. Les effets spéciaux sont bien fait mais il est très stressant comme film. Il y a peu de contexte au début du film qui pousse Demi Moore a faire le choix de prendre cette substance. À la fin ca devient très gore ! Ce n’est pas vraiment mon type de film même si les actrices sont superbes
The Substance est un film visuellement audacieux et gore à souhait, avec une satire féroce sur le culte de la jeunesse et de la beauté à Hollywood. Malheureusement, il lui manque ce qui fait la force de The Shining : une vraie dimension humaine et émotionnelle.
spoiler: Dans The Shining, même au cœur de l’horreur, Wendy et Danny s’en sortent, offrant un mince espoir et une catharsis. Ici, tout n’est que destruction totale et nihilisme pur. Pas d’adversaires extérieurs récurrents, pas de résistance, juste une spirale intérieure répétitive qui finit par tourner en rond.
Le film est impressionnant dans son excès, mais il manque cruellement de souffle dramatique et d’attaches émotionnelles. Brillant par moments, mais trop mécanique et punitif pour marquer durablement.
spoiler: Dans The Shining, même au cœur de l’horreur, Wendy et Danny s’en sortent, offrant un mince espoir et une catharsis. Ici, tout n’est que destruction totale et nihilisme pur. Pas d’adversaires extérieurs récurrents, pas de résistance, juste une spirale intérieure répétitive qui finit par tourner en rond.
Le film est impressionnant dans son excès, mais il manque cruellement de souffle dramatique et d’attaches émotionnelles. Brillant par moments, mais trop mécanique et punitif pour marquer durablement.
Le film et très bien à la première heure mais là 2 heure nul de chez nul comme l'OM cette saison je déconseille le film et l'équipe
Un enchevêtrement d'images sacadées, un excès de nudité pas forcément nécessaire.
Des gros plans à outrance...
J'ai décroché de l'histoire au bout d'une quarantaine de minutes, j'ai avancé plusieurs séquences par impatience et aller au bout a été un véritable supplice...
Des gros plans à outrance...
J'ai décroché de l'histoire au bout d'une quarantaine de minutes, j'ai avancé plusieurs séquences par impatience et aller au bout a été un véritable supplice...
"The Substance" s’impose comme une expérience de cinéma à la fois visuelle et psychologique, qui ne laisse pas indemne. Le film frappe fort par son esthétique marquante et parfois dérangeante, offrant des images puissantes qui restent en tête bien après la projection. Porté par deux actrices remarquables, Demi MOORE et Margaret QUALLEY, le film gagne en intensité et en crédibilité à chaque scène. Leur performance donne une véritable profondeur à cette histoire troublante. Au-delà du choc visuel, le film propose un conte moderne sur le culte de la beauté, questionnant avec une certaine brutalité les normes imposées et leurs dérives. Un film fort, dérangeant, mais profondément marquant.
Vu le 13/3/26 en VOSTFR au cinéma
Encore un film beau, comme Avatar, mais avec un scénario un peu plus développé. Chaque plan est un tableau. Parfois ils sont simples, d’autres fois ils sont plus complexes, souvent ce sont des copies.
Comme je l’ai déjà dit, chaque plan est un tableau. Mais une succession de tableau ne fait pas un film. Surtout quand ces plans sont répétitifs. Tant qu’ils sont répétitifs comme un mantra, c’est justifié dans ce film, mais si c’est répéter pour ne pas faire avancer le film, juste pour surligner un thème, cela devient vite fatiguant, on prend une ride.
En plus, il y a trop de tableaux, le film est trop long, Fargeat veut tellement bien décrire la déchéance qu’elle en est bavarde, le film fait parfois l’impression de visionner un clip musical.
Substance, c’est comme Seven, ce sont des films à l’ambiance nihiliste, mais du coup, je préfère celui de Fincher, car il cherche à se différencier de ses pairs, tandis que Fargeat convoque Kubrick (2001, Shining), Lynch (Elephant man), Cronenberg (la mouche), Carpenter (The Thing) ou encore de Gans (Silent Hill), les sœurs Washowski (Matrix) et d’autres … . La multitude de références brouille le message.
L’autre différence entre Fincher et Fargeat, c’est la violence, le premier ne la montre pas tandis que Fargeat la montre de manière crue. Le film n’aurait pas dû être interdit au moins de douze ans. Personnellement je l’aurais interdit au moins de seize ans. Personne sensible, fuyez-le. Autant faire regarder Platoon à des enfants de primaire dans ce cas.
Si le film est trop long, c’est pour imposer sa fin, spoiler: les femmes ne sont que de la viande
.
Cette fin impose de s’être tapé tout un speech pour ça !?
Je qualifiai Seven de film tape à l’oeil, Substance l’est beaucoup plus. Le spectateur est ici dans le monde du showbiz.
Est-ce que Coralie Fargeat cherche à développer une relation mère-fille toxique ? Est-ce un jeu de miroir sur un conflit jeune contre vieux ? … Cette relation est bien mise en scène cinématographiquement, mais j’ai trouvé ce cinéma malsain dans le sens où la logique de forme évolue en cours de film. La question qui se pose à travers ce film serait est-ce qu’il faut dénoncer l’hypersexualisation dans les média ou dans la société en faisant de même ? Ce long-métrage peut être un film dénonciateur, mais cet effet disparaît car il utilise les mêmes codes que ce qu’il dénonce d’autant plus qu’il avait le temps de proposer une piste d’évolution : le spectateur n’est pas que de la chair à pognon. Je crois plutôt que ce film traite des erreurs du passé des personnes conformistes. Il est aussi un peu trop pêle-mêle.
Ma scène préférée : Walk of fame.
Encore un film beau, comme Avatar, mais avec un scénario un peu plus développé. Chaque plan est un tableau. Parfois ils sont simples, d’autres fois ils sont plus complexes, souvent ce sont des copies.
Comme je l’ai déjà dit, chaque plan est un tableau. Mais une succession de tableau ne fait pas un film. Surtout quand ces plans sont répétitifs. Tant qu’ils sont répétitifs comme un mantra, c’est justifié dans ce film, mais si c’est répéter pour ne pas faire avancer le film, juste pour surligner un thème, cela devient vite fatiguant, on prend une ride.
En plus, il y a trop de tableaux, le film est trop long, Fargeat veut tellement bien décrire la déchéance qu’elle en est bavarde, le film fait parfois l’impression de visionner un clip musical.
Substance, c’est comme Seven, ce sont des films à l’ambiance nihiliste, mais du coup, je préfère celui de Fincher, car il cherche à se différencier de ses pairs, tandis que Fargeat convoque Kubrick (2001, Shining), Lynch (Elephant man), Cronenberg (la mouche), Carpenter (The Thing) ou encore de Gans (Silent Hill), les sœurs Washowski (Matrix) et d’autres … . La multitude de références brouille le message.
L’autre différence entre Fincher et Fargeat, c’est la violence, le premier ne la montre pas tandis que Fargeat la montre de manière crue. Le film n’aurait pas dû être interdit au moins de douze ans. Personnellement je l’aurais interdit au moins de seize ans. Personne sensible, fuyez-le. Autant faire regarder Platoon à des enfants de primaire dans ce cas.
Si le film est trop long, c’est pour imposer sa fin, spoiler: les femmes ne sont que de la viande
.
Cette fin impose de s’être tapé tout un speech pour ça !?
Je qualifiai Seven de film tape à l’oeil, Substance l’est beaucoup plus. Le spectateur est ici dans le monde du showbiz.
Est-ce que Coralie Fargeat cherche à développer une relation mère-fille toxique ? Est-ce un jeu de miroir sur un conflit jeune contre vieux ? … Cette relation est bien mise en scène cinématographiquement, mais j’ai trouvé ce cinéma malsain dans le sens où la logique de forme évolue en cours de film. La question qui se pose à travers ce film serait est-ce qu’il faut dénoncer l’hypersexualisation dans les média ou dans la société en faisant de même ? Ce long-métrage peut être un film dénonciateur, mais cet effet disparaît car il utilise les mêmes codes que ce qu’il dénonce d’autant plus qu’il avait le temps de proposer une piste d’évolution : le spectateur n’est pas que de la chair à pognon. Je crois plutôt que ce film traite des erreurs du passé des personnes conformistes. Il est aussi un peu trop pêle-mêle.
Ma scène préférée : Walk of fame.
Dans The Substance Demi Moore joue une ancienne star hollywoodienne reconvertie en animatrice d’une émission d’aérobic en déclin, selon les patrons masculins des chaînes et d’Hollywood, en raison de son âge. Son personnage n’est pas que renvoyée, elle est invisibilisée! Malgré ce jugement, elle demeure resplendissante. Traumatisée par son corps et cette nouvelle vie sans popularité, elle découvre une mystérieuse substance capable de diviser son ADN en deux, permettant à une meilleure version et plus jeune d’elle-même de prendre sa place une semaine sur deux. Cette transformation physique lui offre une seconde chance de briller sous les projecteurs.
Félicitations à Coralie Fargeat qui a permis avec son long métrage de faire passer un message très fort. La scénariste, réalisatrice et co-monteuse déploie une vision furieusement baroque, satirique et sanguinolente. Le film est empreint d’une symbolique psychologique très forte, décrivant l’inconfort provoqué par le fait de vivre selon un modèle (qu’il soit sociétal ou de toute autre nature) et de s’y coller si intensément qu’il finit par nous ronger de l’intérieur. Porteuse ainsi d’un message fort et libérateur, la cinéaste montre qu’il est possible de diffuser le féminisme mainstream dans le cinéma hollywoodien contemporain, et d’attirer l’attention d’un large public sur des enjeux sociaux fondamentaux, comme les souffrances infligées au corps des femmes, voire des individus de manière plus globale. The Substance brille particulièrement lorsqu’il met en scène la vampirisation des corps. Omniprésentes sur les lieux de tournage du morning show où Elizabeth est évincée par Sue, les caméras sont ici des seringues grâce auxquelles est extraite la substance vitale des corps, en particulier féminins.
L’issue du film fait référence à Elephant Man et Carrie: jubilatoire voire jouissive – le terme n’est, pour une fois, pas galvaudé – s’accompagne d’ailleurs d’un jaillissement grotesque qui ressemble à une éjaculation féminine. Au bout de son supplice, le monstre aura accompli sa REVENGE en un geste à la fois exubérant et cathartique : spoiler: pisser du sang sur une rangée d’actionnaires!
Félicitations à Coralie Fargeat qui a permis avec son long métrage de faire passer un message très fort. La scénariste, réalisatrice et co-monteuse déploie une vision furieusement baroque, satirique et sanguinolente. Le film est empreint d’une symbolique psychologique très forte, décrivant l’inconfort provoqué par le fait de vivre selon un modèle (qu’il soit sociétal ou de toute autre nature) et de s’y coller si intensément qu’il finit par nous ronger de l’intérieur. Porteuse ainsi d’un message fort et libérateur, la cinéaste montre qu’il est possible de diffuser le féminisme mainstream dans le cinéma hollywoodien contemporain, et d’attirer l’attention d’un large public sur des enjeux sociaux fondamentaux, comme les souffrances infligées au corps des femmes, voire des individus de manière plus globale. The Substance brille particulièrement lorsqu’il met en scène la vampirisation des corps. Omniprésentes sur les lieux de tournage du morning show où Elizabeth est évincée par Sue, les caméras sont ici des seringues grâce auxquelles est extraite la substance vitale des corps, en particulier féminins.
L’issue du film fait référence à Elephant Man et Carrie: jubilatoire voire jouissive – le terme n’est, pour une fois, pas galvaudé – s’accompagne d’ailleurs d’un jaillissement grotesque qui ressemble à une éjaculation féminine. Au bout de son supplice, le monstre aura accompli sa REVENGE en un geste à la fois exubérant et cathartique : spoiler: pisser du sang sur une rangée d’actionnaires!
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