The Substance
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1 536 critiques spectateurs

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Patrick Munoz
Patrick Munoz

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 février 2025
Le film et le scénario sont magnifiques pendant la première heure: jusqu’à ce que Élisabeth commence à vieillir. A partir de là, à mes yeux, toutes les images suivantes viennent gâcher les images précédentes ( qui étaient tellement prometteuses des images suivantes !).Cela aurait pu être un chef-d’œuvre en restant dans la continuité et l’esprit de la première partie du film. Quel gâchis !
Il y avait tellement d’ouvertures possibles pour imaginer un scénario qui sublime la première partie. Par exemple, le créateur de la substance menace de ne plus la fournir. Le créateur que l’on découvre enfin et dans son environnement, qui demande énormément d’argent pour continuer à la fournir. Élaborer un scénario autour de cette idée ou autres idées.
Les deux femmes etant sublimes, elles devaient le rester jusqu’à la fin afin de maintenir les spectateurs en extase.
Dès le départ du scénario , le spectateur conçoit inconsciemment que la fin sera fataliste, il y avait donc matière à la faire.
Je suis donc parti frustré et déçu. Regrettant d’être allé voir ce film qui n’encourage pas à retourner en toute confiance au cinéma. Les effets spéciaux ne doivent pas être utilisés pour démontrer des compétences techniques, mais pour apporter un plus à la qualité d’un film. Que dire de la bagarre surréaliste et indécente entre les 2 femmes ? C’est pitoyable de regarder cela, je souhaitais partir tout de suite, mais ma compagne voulait malgré tout connaître à la fin du film.
J-AIR
J-AIR

3 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2025
Difficile à décrire ce film. C'est un coktail explosif de plusieurs genres.
Pour rien spoiler, je dirais que c'est un film original qui a le mérite de surprendre. Le scénario est bien trouvé et la réalisation est excellente. Même si la fin peut partager, je recommande ce film étonnant.
black-kanagar
black-kanagar

19 abonnés 165 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2025
Je sors du film . Ouahhhhh quelle claque mazette. Bon je ne vais pas en rajouter car tout le monde a tellement parlé sur ce film.
Deux actrices formidables.Un sénar génial. Dommage je ne peux pas mettre 5 étoiles à cause du trop plein dans la dernière demie heure de gore inutile. Mais 1h50 d'un excellent film
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2025
Whaou ! Alors ça, ça décoiffe. Le trio d'acteurs est incroyables, le propos et la dénonciation du culte du corps notamment à travers le patriarcat télévisuel est puissant. Demi Moore est exceptionnelle et incarne à merveille cette femme rejetée de son show parce qtrop vieille, un peu comme son statut à Hollywood et comme celui de la plupart des femmes actrices de son âge qui se voient refuser des rôles. Elle porte le film en acceptant une transformation monstrueuse, métaphore de la vieillesse et accompagné de son alter ego jeune qui incarne la chirurgie esthétique, recherche vaine de la jeunesse éternelle. C'est gore, très gore, répugnant et furieusement dénonciateur. Un film à voir !
Chevreuils Asso Ciné
Chevreuils Asso Ciné

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 février 2025
La critique Chevreuils Asso Ciné : The Substance (9 novembre 2024) ⚠️ SPOIL ⚠️

Un problème de timing

Dans sa première demi-heure assez réussie, Demi Moore (interprétant Elizabeth Sparkle) livre une excellente performance assumant les gros plans qui trahissent son âge sous scalpel. Présentatrice vedette d’une émission de fitness comme on en fait plus (c’est sans doute le problème), Elisabeth Sparkle se fait congédier au profit d’une femme plus jeune, plus fraîche, plus belle. Le film nous économise de toute réflexion, en nous imposant des stéréotypes et prêt-à-penser datés, et nous frustre à rebours de ne pas nous avoir donner de matière à progresser. La réalisatrice semble avoir mûri trop longtemps la problématique du culte de la jeunesse et de la beauté, pour finalement la traiter aujourd’hui de façon anachronique.

Quelle vision de la femme ?

Le film ne fait pas la part belle aux hommes. L’exagération du jeu (Dennis Quaid en producteur grand-guignolesque) est à la limite du grotesque. Au final, on est plongé dans un monde qui ressemble vaguement aux clips rock des 90’s, s’indignant à l’époque de ces mêmes codes de réussite qui étaient à l’ordre du jour (voir par exemple « Black hole sun » de Soundgarden). Les hommes dirigent, sont moches et vulgaires. Mais les femmes ne sont pas mises à l’honneur pour autant. Elles sont résumées à leur corps, chair fraîche ou vieillissante, une semaine sur deux. Le corps vieillissant devient gênant à faire détourner le regard ; le corps jeune est scruté sous toutes les coutures, ce qui ne manque pas de nous mettre mal à l’aise. Mais le film ne donne aucunement la parole aux femmes. Peu de dialogue, à aucun moment on accède à la pensée des femmes sinon sommaire, qui consiste à souhaiter jeunesse et beauté. Elles sont objets, subissent le temps, se tirent la bourre pour grappiller quelques minutes de fesses fermes, et n’évoluent pas. Au final, on ne dépassera à aucun moment la question du corps. On surfe sur les attentes caricaturales du féminin d’une époque révolue. La réalisatrice s’échine à tenter de couper la tête d’un monstre décapité depuis plusieurs décennies. D’autres monstres, plus insidieux, plus sournois, sont probablement à anéantir.

Des références en (sur)abondance

Le film s’inscrit dans la lignée de « Requiem for a Dream » qui abordait déjà les thématiques de la gloire, l’ambition et la déchéance, en 2000. Au montage frénétique, également emprunté à Darren Aronofsky, s’ajoute de nombreuses références non dissimulées : De Palma, Kubrick, Hitchcock, Cronenberg, Carpenter, Gordon, Lynch... Presque indigeste.

Une fin qui manque de tripes

Beaucoup de sang, mais pas de tripes. Un final pseudo rageux qui n’exprime rien de la colère qui devrait être celle d’Elizabeth Sparkle, mise au ban d’une société où seule la jeunesse est succès. Au contraire, ce qui reste de cette présentatrice de fitness (sorte de monstre de chair Elephant woman) continue de chercher l’amour de son public tentant désespérément de le séduire une dernière fois, dans des artifices qui la ridiculisent. Le rapport qu’entretient Elisabeth Sparkle avec les normes esthétiques n’évolue pas. La scène finale est agressive mais sans propos. Les spectateurs se font hurler dans les oreilles déjà pleines de 2 heures de sons décortiqués, organiques et vomitifs. Misophones, s’abstenir. C’est Carrie au bal du diable sans la colère, sans l’élaboration... Et surtout sans le diable. On attendra jusqu’au bout un sursaut de vengeance ou un retournement de situation. Raté.

Y'a-t-il une autrice derrière la caméra ?

Telle une parodie des ZAZ, mais sans l'humour à la clé, Coralie Fargeat enchaîne les références de films presque plans pour plans (Kubrick, 3 fois quand même), sans servir son propos. Les règles du switch entre les deux corps ne sont jamais posées, les a-t-elle elle-même pensées ?
On assiste à un clip de 2h20 où l'insistance de la caméra sur le corps de Sue (personnage (sur)-incarné par Margaret Qualley) n’est qu’un prétexte pour se rincer l’œil, au détriment de la question du féminisme. La réalisatrice propose un message inepte, et surfe sur un genre peu produit en France (« Body Horror ») dont elle se sert sans vergogne comme gage d’originalité. Il en résulte des tas de chair, et des litres de sang, qui ne suffisent pas à nouer les ficelles grossières d’un scénario stérile, digne d’une série Z (à gros budget).
Ines Amallah
Ines Amallah

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2025
Très bien comme film un peu bizarre mais agréable à regarder et puis plutôt hors du communs avec une réflexion
Olivier B.
Olivier B.

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 février 2025
Une claque visuelle. Une photographie brillante. Un rythme parfait pour un sujet d’actualité.
Ce film est le meilleur manifeste féministe qu’il m’a été donné de voir.
IsaLayer
IsaLayer

10 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2025
Exceptionnel ! Une vision féroce de ce besoin d’être vu qui pousse au pire, brillamment transcendée par le fantastique. La violence à l’écran n’y est pas gratuite (c’est rare) et nous montre jusqu’où l’on peut se perdre ! Très bien joué également ! A voir absolument !
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2025
Dans ce film gore franchement très jouissif qui marque le retour de Demi Moore sur grand écran, la réalisatrice française Coralie Fargeat livre un body horror bourré de références. Volontiers grotesque, ce long-métrage qui se fait plaisir et qui nous fait plaisir prend la forme d’une critique au vitriol d’un système hollywoodien aux mains de quelques mâles blancs qui imposent une pression constante sur le corps des femmes – et détournant tous les codes habituellement utilisés par eux. Elisabeth (Demi Moore, donc), ancienne gloire recyclée dans une émission d’aérobic, se fait remercier le jour de ses 50 ans. Elle va alors se laisser tenter par une mystérieuse substance qui lui promet un rajeunissement express…mais à quel prix. Un film à la fois dense, éprouvant et volontiers comique, mis en scène avec la froideur inhérente au huis-clos d’un appartement cossu californien, et dont l’évidente facétie nous emmène toujours plus loin dans l’horreur et la dinguerie.
alexandre Deneux
alexandre Deneux

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2025
Très bon film
Mais avec toute les scene de nudités j ai eu la gaulle tout le long du film surtout sur le monstre à la fin
Sandrine Chiavassa
Sandrine Chiavassa

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2025
Tout simplement incroyable, quelle claque !
Quelle force d'imagination et de maîtrise du sujet et du traitement !

En plus d'une critique de la machine Hollywood, ce film est un portrait de Dorian Gray moderne, trash et totalement immoral.
Il nous interroge sur notre quête et notre soumission au désir d'eternelle jeunesse et beauté.
Qui osera encore recourir à la chirurgie esthétique après l'avoir vu ?

Âmes sensibles s'abstenir, vous vous cacherez oarfois derrière votre main, mais rassurez vous, je ne vois jamais aucun film d'horreur et ici, les scènes les plus gore m'ont fait mourir de rire.

Un très très grand film.
TwinPeaks2003
TwinPeaks2003

6 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 février 2025
ENFIN ! Le film qui a tant fait parler et réagir à Cannes est là sous nos yeux et mon dieu je ne comprends pas ce que je viens de voir, c’est horriblement dégueulasse pour un plaisir absolu.

Durant les deux tiers du film j’ai beaucoup aimé le film mais je me suis dit que ça n’allait pas trop loin dans le délire, ça n’était pas assez gore, à mon gout.
Puis, le dernier acte est arrivé et là Coralie Fargeat est venue face à moi et m’a mis une énorme claque dans ma gueule, elle me l’a même démonté. Cette dernière partie est d’une jouissance extrême, un véritable appel à la révolution, celle des femmes dans notre société et du regard qu’on porte sur elle, c'était magnifique.

Le film est dingue de bout en bout, un énorme travail sur l’univers sonore, la lumière, la mise en scène, les maquillages, les prothèses. On y croit à cette folle histoire.

Et que dire du casting, Demi Moore est excellente (elle n’a pas besoin de cette substance, elle est magnifique comme elle est). Margaret Qualley, aussi, quelle année franchement pour elle (jouant dans l'un des meilleurs films de l'année mais aussi dans l'un des pires de l'année, un exploit) !

Il y a des petites réfs à tout va: Kubrick (2001, Shining), Lynch (Mulholland Drive, Lost Highway, Elephant Man), Cronenberg (La Mouche), Hitchcock (Psychose), Aronofsky (Requiem for a Dream), de Palma (Carrie)… et sans doute pleins d’autres. On a déjà connu ses moments, ses passages de cinéma mais ce film se sert de ces références pour en créer un “clone“ moderne encore plus terrifiant.
Un revisionnage sera grandement nécessaire pour saisir toutes les petites subtilités du scénario.

Bref, ma palme d’or et il y aura très certainement un avant et un après the substance avec des body horror movie à gogo ces prochaines années et Titane y est, sans doute pour quelque chose dans cette résurrection du genre.

Bravo Madame Fargeat !
NotThatYouThink
NotThatYouThink

46 abonnés 281 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2025
J’ai du mal à comprendre l’essence même de “The Substance", profondément subversif. Tout tourne autour du culte de la beauté, on l’aura compris, car il transcende l’écran, avec de très gros plans. Le problème est le côté lourdingue du long-métrage : quelques gros plans bien placés permettent largement aux spectateurs de comprendre sur quels points le réalisateur veut insister et nous faire passer un message, que cela soit dans l’hypersexualisation des corps féminins, la lourdeur de la gente masculine et des propos machistes de tous les hommes présentés (je ne m’identifie à aucun d’eux), ou la partie gore et trash spoiler: largement gratuite sur une partie du long-métrage
. Au delà du physique, du corps et de la beauté, le parti pris de ne révéler que l'explicite, le coté voyeur, là ou le psychologique aurait toute la place d’être racontée et évoqué au travers de Elisabeth (Demi Moore) et d’affronter cette dure réalité. spoiler: Pour ma part, je trouve la fin ridicule, elle n’apporte pas un message clair, ni comble mes attentes suite à une première partie convaincante, elle est juste ultra dé-monstre-ative.


Pour moi une erreur s’est glissée dans l'intérêt même de “The Substance", spoiler: Elizabeth et Sue semblent être deux personnes avec une conscience propre chacune, moi qui croyait au début que l’esprit/la conscience d’Elisabeth (Demi Moore) était transféré dans son nouveau corps. Or Sue semble être un être unique, une seule conscience. Ainsi si la conscience du nouveau corps (Sue) est différenciée de celui de l’ancien (Elisabeth), cette dernière qui s’est injecté “The Substance" ne vit pas elle même l’expérience de la jeunesse et d’un corps nouveau, quel intérêt a t-elle a ce qu’une autre personne, plus jeune, plus belle, vive sa vie à sa place ? Dans ce cas, pourquoi décide t-elle de continuer l’expérience “The Substance" si ce n’est pas elle qui vit “cette meilleure partie" de sa vie ?
C'est incohérent.
Bref, Elisabeth a du mal à lire les modalités (c’est bête) ou la réalisatrice a loupé une partie du script.

"The Substance" regroupe bon nombre de référence cinématographique : “Requiem for a dream" pour ces gros plans frénétiques / “2001, Odyssée de l’espace" pour le côté très minimaliste des espaces : peu d’objet et de nombreuses répétitions et plans géométriques, spoiler: en plus de la présence de sa BO sur la scène finale
. David Cronenberg pour l’aspect organique insufflé dans le film, mais malgré ça “The Substance" paradoxalement, ne trouve pas son équilibre.

En résumé, sur la forme, c’est très épuré, précis et propre ; sur le fond, c’est largement discutable, d’autant plus pour plus de 2h de film.
William Gueremotia
William Gueremotia

3 abonnés 31 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2025
juste waouh le film a réussi deux chose a m'excité et a me dégouté et c'est très bien, le body horror qui arrive a faire ressentir a certain malaise c'est que le film est réussi ! et bravo a demi moore pour avoir osé se mettre a nue!
Jérémie D.
Jérémie D.

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 février 2025
A réserver aux âmes sensibles, mais un petit bijou, de très beaux plans, beaucoup de "eye candy" mais aussi un message fort bien amené.
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