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Jérémie
179 abonnés
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3,5
Publiée le 27 mai 2026
The Substance, c'est l'objet non identifié qui vient bousculer le genre. Un scénario ciselé, une mise en scène qui ne fait aucune concession, et ça fonctionne. On accroche. Certes, il y a quelques longueurs, quelques moments où le film s'admire un peu trop dans le miroir, mais la proposition visuelle est suffisamment forte pour qu'on passe l'éponge sans discuter. C'est exagéré, c'est volontairement poussé dans ses retranchements, et c'est là que réside tout l'intérêt.
La fin, étirée à l'extrême, flirte avec le WTF total et pourra en laisser certains au bord de la route, dubitatifs. Mais le propos tient la route, on comprend la trajectoire. C'est un thriller solide, une expérience qui ne laisse personne intact à la sortie.
Alors là avis différent, mais en vrai j’ai pas du tout compris ce qu’on trouve de bien à ce film. Pas vraiment d’histoire, long à regarder et un peu répugnant lol
Ce film dénonce avec virulence l'injonction faite aux femmes d'être jeune et belle dans un monde patriarcal et de l'image. Autant la première partie donne envie de voir comment tout ça va se terminer, autant la deuxième partie peut donner envie d'éteindre ou bien alors il faut avoir le coeur bien accroché. L'histoire aurait mérité davantage de crédibilité pour un tel sujet car des jeunes femmes misent en effet beaucoup sur leur apparence pour être vues, acceptées et adulées, mais toutes n'ont pas la capacité et/ou la chance de rebondir lorsqu'elles passent un certain âge.
Vous allez vous en souvenir pendant longtemps. À part la fin qui est un peu hurluberlu sans être non plus catastrophique, tout le reste du film est chef d’œuvresque. À ne pas rater !
Le challenge est de délivrer une critique sur ce film sans spoiler. On commence donc par un film de science fiction avec une sublime Demi Moore de 60 ans qui n'hésite pas à se montrer. En principe elle va obtenir "une meilleure version d'elle-même" mais rien ne va se passer comme prévu. Ce film imaginé et mis en scène par une réalisatrice Française pousse très loin les curseurs pour faire passer un message féministe. Et elle a eu la chance (et nous avec) d'avoir comme actrice principale la plus belle actrice de 60 ans (mon second choix aurait été Catherine Zeta-Jones mais qui a 6 ans de moins) pour incarner sans limite ce rôle. Visuellement les maquillages sur la jeune actrice qui l'accompagne sont incroyables. Dans la réalité il s'avère que ce maquillage a laissé des séquelles pour l'anecdote. En tous cas si le film part un peu dans tous les sens vers la fin, cette œuvre reste marquante et tout à fait captivante.
Clairement, il y avait une vraie bonne idée (le prix du meilleur scénario à Cannes n'est pas abusé) et le body-horror n'est pas gratuit (sauf à la fin). Un film risqué, clairement, qui expose cette vision d'Hollywood où seules les belles et jeunes femmes sont appréciées à leur juste valeur. C'est cependant un peu trop grotesque par moment, la scène où Dennis Quaid mange des crevettes ou bien la scène finale digne d'une mauvaise série B avec une quantité hallucinante de sang. Gros point positif pour les costumes et effets spéciaux pour Elisasue qui rend vraiment bien à l'image comme une bouille humaine ignoble.
Prix du scénario à Cannes.... C'est vraiment la fin du monde. Je n'ai même pas tenu 10 minutes c'est un nanar de compétition ne faisant que (mal) citer ses classiques. Tout ça a été vu déjà, mais avec des scénarios et des mises en scènes dignes de ce nom.
Les thèmes abordés durant le film sont vraiment intéressant et le fait que ce soit représenté d’une façon aussi différente de la réalité donne une touche en plus au film. Les acteurs jouent très bien leurs rôles «loufoques ». J’ai mis trois étoiles pour une seule raison la fin qui a été selon moi complètement bâclé. Beaucoup trop gore et on en perd presque le sens du film.
The Substance est bien plus qu’un simple film de body horror : c’est un miroir déformant de notre époque, où le paraître semble parfois avoir plus de valeur que l’être. Sous son esthétique glaciale, son gore brutal et ses transformations cauchemardesques, le film parle surtout d’obsession celle de la jeunesse, de la perfection, de l’image qu’on renvoie aux autres.
Ce qui frappe, c’est à quel point l’horreur paraît crédible, presque familière. Derrière l’excès et la monstruosité, il y a quelque chose de profondément réel : cette pression constante de rester désirable, performant, “présentable”, surtout dans une société qui consomme les visages comme des produits jetables. Le corps n’est plus un refuge, il devient un projet, un produit, une prison.
Le film pousse cette logique jusqu’à l’absurde, mais sans jamais perdre son fond tragique. Plus l’héroïne cherche à correspondre à l’idéal imposé, plus elle se vide elle-même. Ce n’est pas seulement une transformation physique, c’est une lente disparition identitaire. On assiste à une autodestruction presque volontaire, alimentée par le besoin maladif d’être regardée, validée, admirée.
Là où le film est brillant, c’est qu’il ne juge pas : il expose. Il montre une société où vieillir devient une faute, où exister semble conditionné par le regard extérieur. Le gore devient alors un langage, une manière de rendre visible cette violence invisible que beaucoup vivent déjà au quotidien.
The Substance n’est pas juste choquant, il est dérangeant parce qu’il dit vrai. Il transforme notre obsession collective du paraître en cauchemar organique. Et au fond, ce qui fait le plus peur, ce n’est pas la mutation du corps c’est de réaliser à quel point elle ressemble déjà à notre réalité.
Une horreur, un film inutil qui fait simplement mal autant visuellement, psychologiquement que moralement. Rien ne va, ni la mise en scène, ni les acteurs, ni le fond ni la forme. Ce film met en colère plus qu'il ne sensibilisé.
Éloignez vous en, il est violent et choquant sans aucune raison.
Ma critique est tardive car j'ai mis du temps à me décider à regarder the Substance. Une projection écœurante à Cannes, on connaît et on sait qu'on en sort pas indemne. Et je confirme, the Substance est un de ces films marquants auxquels vous essayez en vain de ne plus penser plusieurs jours après l'avoir fini. Pour moi, ce n'est ni un film d'horreur, ni réellement un film de sciences fiction. C'est plutôt un film onirique, dans le sens cauchemardesque du terme et dans lequel il ne faut pas chercher de logique ou de cohérence. Ici, seul le message compte, et celui ci est très bien exploité. La première heure reste digeste mais j'ai personnellement du faire un petite pause avant de me lancer dans la fin du film. Je sentais que ça allait rapidement dégénérer à la Requiem for a Dream (on ne peut d'ailleurs pas s'empêcher de remarquer les nombreuses références)... Et bien, c'était pire pas dans un sens dramatique, mais plutôt... "explosif "! En résumé, un film original, parfois décousu, pour les esprits ouverts et âmes peu sensibles.