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En général je fuis les films nommées à Cannes et ce genre là. Mais avec Demi Moore dans la partie et connaissant une partie de sa filmographie, et n'ayant pas vu de film récent avec elle ; je me suis dit pourquoi pas regarder un film où elle rajeunit *il serait peut-être intéressant.
Finalement, ce n’est pas un spoiler: rajeunissement, mais une espèce de double humain qui prend sa place 1 semaine sur deux. Et tout va basculer peu a peu.
La jeune Sue en veut plus, il fallait bien s'en douter. Et cela va si loin que spoiler: ça tourne à l'horreur et un remake de Carrie le bal de l'horreur
.
Voilà le message : une satire de la course contre la montre pour préserver sa beauté et jeunesse, à Hollywood. Ici Demi Moore met un coup de pied dans le nid de frelon que représente Hollywood et ses acteurs dans le show-business (pourtant bien vieux et ragoûtants eux-mêmes). La réalisatrice a bien compris comment se payer la fugure du tout hollywood et des règles qui régissent les "pov' vieilles carcasses" de 50 ans et + ; remerciées (jetées à la poubelle et oubliées de tous, seules complètement seules). Elle montre comment être au top puis du jour au lendemain, dès les 50 printemps, HOP !! Has been ! Clap de fin et entrée de la nouvelle recrue de moins de 30 ans aux courbes parfaites et loches rebondies. C'est une satire mais la triste vérité du show-business américain. Et ce sont bien des hommes qui régissent ce petit monde. La réalisation n'a rien laissé au hasard, et son personnage d'homme à la tête de tout s'appelle Harvey, s'habille comme Harvey, et se comporte comme/ est un p0rc... #metoo.
À la fin ? Le monstre n'est pas celui que l'on croit... et spoiler: une vie gâchée, détruite par les autres, détruite par elle-même !
. Au moins elle spoiler: m3urt heureuse sur son étoile, des paillettes dans les yeux, là où tout à commencé, et la boucle est bouclé ; elle disparaît et hop ! La terre continue de tourner sans Elisabeth et Sue.
J'ai mis 3 étoiles car je suis allée au-delà du film t que j'ai bien compris son sens, son message et que les deux actrices principales ont joué leur rôles à fond ; j'en ai pas mis 5 car cela reste loufoque à souhait, gore et long à la fin. Cela aurait pu être raccourci et moins "juteux" ni que spoiler: la "bête" se reforme. Mais heureusement, il y a une fin à son histoire et c'est plutôt risible (enfin, si l'on veut, puisque elle part quand même heureuse).
Un film étrange mais intéressant, mais à voir qu'une fois.
PS, Demi Moore a 60 ans environ quand elle joue dans le film, et pour son âge, est une belle femme *mais a dû avoir recours au botox pour le visage... mais ça, les stars ne peuvent pas y couper apparemment..
Finalement, ce n’est pas un spoiler: rajeunissement, mais une espèce de double humain qui prend sa place 1 semaine sur deux. Et tout va basculer peu a peu.
La jeune Sue en veut plus, il fallait bien s'en douter. Et cela va si loin que spoiler: ça tourne à l'horreur et un remake de Carrie le bal de l'horreur
.
Voilà le message : une satire de la course contre la montre pour préserver sa beauté et jeunesse, à Hollywood. Ici Demi Moore met un coup de pied dans le nid de frelon que représente Hollywood et ses acteurs dans le show-business (pourtant bien vieux et ragoûtants eux-mêmes). La réalisatrice a bien compris comment se payer la fugure du tout hollywood et des règles qui régissent les "pov' vieilles carcasses" de 50 ans et + ; remerciées (jetées à la poubelle et oubliées de tous, seules complètement seules). Elle montre comment être au top puis du jour au lendemain, dès les 50 printemps, HOP !! Has been ! Clap de fin et entrée de la nouvelle recrue de moins de 30 ans aux courbes parfaites et loches rebondies. C'est une satire mais la triste vérité du show-business américain. Et ce sont bien des hommes qui régissent ce petit monde. La réalisation n'a rien laissé au hasard, et son personnage d'homme à la tête de tout s'appelle Harvey, s'habille comme Harvey, et se comporte comme/ est un p0rc... #metoo.
À la fin ? Le monstre n'est pas celui que l'on croit... et spoiler: une vie gâchée, détruite par les autres, détruite par elle-même !
. Au moins elle spoiler: m3urt heureuse sur son étoile, des paillettes dans les yeux, là où tout à commencé, et la boucle est bouclé ; elle disparaît et hop ! La terre continue de tourner sans Elisabeth et Sue.
J'ai mis 3 étoiles car je suis allée au-delà du film t que j'ai bien compris son sens, son message et que les deux actrices principales ont joué leur rôles à fond ; j'en ai pas mis 5 car cela reste loufoque à souhait, gore et long à la fin. Cela aurait pu être raccourci et moins "juteux" ni que spoiler: la "bête" se reforme. Mais heureusement, il y a une fin à son histoire et c'est plutôt risible (enfin, si l'on veut, puisque elle part quand même heureuse).
Un film étrange mais intéressant, mais à voir qu'une fois.
PS, Demi Moore a 60 ans environ quand elle joue dans le film, et pour son âge, est une belle femme *mais a dû avoir recours au botox pour le visage... mais ça, les stars ne peuvent pas y couper apparemment..
The Substance, c'est quand même un délire assez particulier.
Le film aurait probablement gagné un peu en rythme si la mise en scène ne cherchait pas autant à en faire dans la stylisation. Mais en même temps, c'est aussi cette démesure qui lui donne cette ambiance si particulière. Difficile donc de lui reprocher complètement ce qui fait aussi une partie de son identité.
Une chose est sûre, The Substance ne m'a pas laissé indifférent. Et il peut compter sur une excellente Demi Moore, tout comme sur une Margaret Qualley qui tient parfaitement sa place.
Pour le coup, on a un drame fantastique qui flirte franchement avec l'horreur, assez original et surtout qui propose quelque chose de différent. On est dans un trip onirique que j’ai bizarrement bien aimé alors que d’habitude ce n’est pas trop ma came.
Ce n'est peut-être pas le genre de délire dans lequel tout le monde se retrouvera, mais au moins, celui-là ne donne pas l'impression d'avoir déjà été vu cent fois. Et rien que pour ça, ça mérite qu'on s'y attarde.
Le film aurait probablement gagné un peu en rythme si la mise en scène ne cherchait pas autant à en faire dans la stylisation. Mais en même temps, c'est aussi cette démesure qui lui donne cette ambiance si particulière. Difficile donc de lui reprocher complètement ce qui fait aussi une partie de son identité.
Une chose est sûre, The Substance ne m'a pas laissé indifférent. Et il peut compter sur une excellente Demi Moore, tout comme sur une Margaret Qualley qui tient parfaitement sa place.
Pour le coup, on a un drame fantastique qui flirte franchement avec l'horreur, assez original et surtout qui propose quelque chose de différent. On est dans un trip onirique que j’ai bizarrement bien aimé alors que d’habitude ce n’est pas trop ma came.
Ce n'est peut-être pas le genre de délire dans lequel tout le monde se retrouvera, mais au moins, celui-là ne donne pas l'impression d'avoir déjà été vu cent fois. Et rien que pour ça, ça mérite qu'on s'y attarde.
The Substance est un film aussi dérangeant que fascinant. La mise en scène est audacieuse, viscérale et parfois franchement gore, avec une réflexion intéressante sur le vieillissement, l’image de soi et la pression du regard des autres. Demi Moore est impressionnante dans un rôle particulièrement intense. Malgré quelques longueurs et un côté parfois excessif, l’expérience reste marquante et ne laisse clairement pas indifférent.
The substance est un véritable chef-d’œuvre horrifique moderne. Il parvient à mêler psychologie body horror, problème de société et santé mentale à la perfection. Le film est extrêmement bien rythmé. Il a une réalisation poussée et assumé. La fin est tout simplement spectaculaire et une des plus grosses surprises du film. Les actrices sont formidables et le film parvient à parler avec un bon sous-entendu de tous les problèmes de l’industrie du cinéma moderne, de la télévision, je regarde porté sur le corps des femmes. Bref une vraie petite pépite, je recommande.
J'ai vraiment beaucoup aimé ce film. Je ne l'ai pas vu jusqu'au bout parce que c'est trop. Mais j'adore le concept. Le scénario est super.
Ce n'est pas mon genre de film alors je ne ferai pas de critique négative. Demi Moore joue son rôle à merveille et l'Oscar du meilleur maquillage est largement mérité.
Un côté chef d’œuvre et un côté n’importe quoi. Beaucoup de scènes sont incohérentes. La deuxième partie du film est basée sur une violence inouïe. Les décors sont angoissants notamment la salle de bain et le couloir. Demi Moore est incroyable et la jeune actrice également. Vous n’êtes qu’UNE. Elle se désagrège. Certains plans sont cultes.
The substance.
J’ai adhéré dès les premières minutes grâce à la force des images très très très inspirées.
Le sujet ensuite semble suffisamment profond pour qu’on ait envie d’en savoir plus, de creuser avec le personnage principal. Mais plus on avance dans l’histoire plus ça devient prévisible et plus les successions des scènes manquent de cohésion, comme lors de la dernière version de la matrice, ponctionnée jusqu’à la moelle, qui court dans les escaliers chercher son dernier kit de substance - et ensuite traine un corps inerte sur le sol alors que 3 minutes avant elle était pratiquement incapable de se déplacer en marchant.
Honnêtement, le dernier quart d’heure est un supplice à soutenir, tant il est aux antipodes de ce qu’a pu nous livrer la première moitié du film. Il me semble que l’équipe de réalisation s’est perdu en cours de route pour bâcler le tout - faute de pouvoir clore un sujet somme toute profond, intéressant et délicat - et nous livrer une fin à la limite du comique tellement ça en devient grossier.
Bref, je suis très partagé. Quand on lit certains commentaires, il semble qu’il faille avoir un minimum de culture cinématographique pour apprécier ce film. Alors pourquoi pas ? Mais ça n’interdit pas de garder un mimimun de cohésion sur l’ensemble.
Oui oui les références, oui oui la photo, oui oui John Merrick, mais en résumé l’histoire n’a ni queue ni tête et ressemble à une escroquerie. Alors c'est peut-être une performance en la matière mais de là à crier au génie, y'a un step il me semble.
J’ai adhéré dès les premières minutes grâce à la force des images très très très inspirées.
Le sujet ensuite semble suffisamment profond pour qu’on ait envie d’en savoir plus, de creuser avec le personnage principal. Mais plus on avance dans l’histoire plus ça devient prévisible et plus les successions des scènes manquent de cohésion, comme lors de la dernière version de la matrice, ponctionnée jusqu’à la moelle, qui court dans les escaliers chercher son dernier kit de substance - et ensuite traine un corps inerte sur le sol alors que 3 minutes avant elle était pratiquement incapable de se déplacer en marchant.
Honnêtement, le dernier quart d’heure est un supplice à soutenir, tant il est aux antipodes de ce qu’a pu nous livrer la première moitié du film. Il me semble que l’équipe de réalisation s’est perdu en cours de route pour bâcler le tout - faute de pouvoir clore un sujet somme toute profond, intéressant et délicat - et nous livrer une fin à la limite du comique tellement ça en devient grossier.
Bref, je suis très partagé. Quand on lit certains commentaires, il semble qu’il faille avoir un minimum de culture cinématographique pour apprécier ce film. Alors pourquoi pas ? Mais ça n’interdit pas de garder un mimimun de cohésion sur l’ensemble.
Oui oui les références, oui oui la photo, oui oui John Merrick, mais en résumé l’histoire n’a ni queue ni tête et ressemble à une escroquerie. Alors c'est peut-être une performance en la matière mais de là à crier au génie, y'a un step il me semble.
Enormissime ! Une bouffée de fraîcheur pure et inattendue.
Demi Moore et Denis Quaid dans un série Z qui s’assume de bout en bout. Ça dérange, ça gratte fort, et ça pique un peu. Une critique acerbe et désinvolte magistralement mis en scène.
Un chef d’œuvre
Demi Moore et Denis Quaid dans un série Z qui s’assume de bout en bout. Ça dérange, ça gratte fort, et ça pique un peu. Une critique acerbe et désinvolte magistralement mis en scène.
Un chef d’œuvre
Un supplice prétentieux qui enfonce des portes ouvertes.
Le constat : The Substance est une immense déception. Sous couvert de radicalité et de satire sociale, le film de Coralie Fargeat s'avère être un calvaire de 2h20 qui prend son public pour des imbéciles en lui expliquant laborieusement un message féministe et sociétal ultra-basique que tout le monde a déjà compris depuis le début.
La faiblesse du film : Le film confond la subtilité avec l'absence totale d'écriture. C'est répétitif, lourd, et inutilement étiré. Au lieu de proposer une vraie réflexion psychologique, le scénario s'enfonce dans une surenchère grotesque et vaine. Seul le travail titanesque des équipes techniques (effets pratiques, maquillages, décors) et l'implication de Demi Moore empêchent le film de sombrer dans le néant absolu, justifiant qu'on ne lui mette pas la note minimale par simple respect pour ceux qui ont travaillé dessus.
Verdict : Un grand huit visuel épuisant, vide et donneur de leçons. Une perte de temps clinquante.
Le constat : The Substance est une immense déception. Sous couvert de radicalité et de satire sociale, le film de Coralie Fargeat s'avère être un calvaire de 2h20 qui prend son public pour des imbéciles en lui expliquant laborieusement un message féministe et sociétal ultra-basique que tout le monde a déjà compris depuis le début.
La faiblesse du film : Le film confond la subtilité avec l'absence totale d'écriture. C'est répétitif, lourd, et inutilement étiré. Au lieu de proposer une vraie réflexion psychologique, le scénario s'enfonce dans une surenchère grotesque et vaine. Seul le travail titanesque des équipes techniques (effets pratiques, maquillages, décors) et l'implication de Demi Moore empêchent le film de sombrer dans le néant absolu, justifiant qu'on ne lui mette pas la note minimale par simple respect pour ceux qui ont travaillé dessus.
Verdict : Un grand huit visuel épuisant, vide et donneur de leçons. Une perte de temps clinquante.
Déjà, je mets 2 étoiles à ce film car ça se termine en eau de boudin, sans mauvais jeu de mot, car il y a effectivement du sang à gogo pendant les 30 dernières minutes, à en faire pâlir Tarantino. Il y a d’ailleurs beaucoup de clins d’œil dans ce film. Outre le côté gore à la Pulp Fiction, qui évoque aussi Carrie de Stephen King avec une fin qui part en sucette, on retrouve aussi des références au Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde, ou à Dr Jekyll et Mr Hyde de Robert Louis Stevenson. Car The Substance, c’est quoi? C’est la cure de jouvence dont rêvent ceux qui ne veulent pas vieillir, en l’occurrence celles car il s’agit ici d’une femme: Élisabeth Sparkle, au nom évocateur qui signifie "scintiller". C’est une belle femme de 50 ans, incarnée par Demi Moore, magnifique malgré sa chirurgie faciale. Élisabeth est une star hollywoodienne connue, qui a son étoile sur Hollywood boulevard et continue d’animer une émission de gym tonique populaire à la télévision. Néanmoins, le producteur décide qu’il est temps pour elle de prendre sa retraite et qu’il faut une animatrice plus jeune pour ce programme. Élisabeth se prend son âge en pleine face et se retrouve à l’hôpital après un accident de voiture. C'est là qu’un jeune infirmier lui remet discrètement une clé USB sur laquelle est inscrit "The Substance" ainsi qu’un numéro de téléphone. Élisabeth visionne la clé qui parle vaguement de créer un double de soi-même tout en restant une seule et même personne, d’où la référence à Wilde et Stevenson. Elle finit par appeler le numéro pour passer commande, qu’elle doit récupérer dans un lieu sordide, jonché de détritus, prélude à sa future déchéance. Car le protocole est strict, et précis: elle doit activer le processus en s’injectant la substance (comme le fait le Dr Jekyll avec la potion qu’il boit), puis une fois que "l’autre" est né, l’entretenir tous les jours en s’injectant du fluide du corps "mère". C’est là que l’on sent le dérapage arriver, et il ne se fait pas attendre: car pour bien fonctionner, ce fluide doit se régénérer, et pour ça, les deux "êtres" doivent permuter une semaine sur deux. Du coup, ça fonctionne bien la première fois, mais dès la deuxième, grisée par son succès, "l’autre" plus jeune triche et enchaîne les semaines, usant et abusant du fluide de la "mère" jusqu'à épuisement. Celle-ci vieillit à vitesse grand V (comme le Portrait de Dorian Gray).
Bon, on va dire que jusque là, ça allait. La vanité l’emporte sur la raison, l’isolement de la "mère" lorsqu'elle vit "sa semaine" y contribuant davantage, mais au prix d’une dégradation physique accélérée. On se pose alors la question : à quoi bon tout ça si au final on finit seul et isolé et prématurément vieux? Voilà bien une des leçons du film. Mais après... Ça part en cacahuète.
La "mère" veut arrêter l’expérience, elle ne ressemble plus à rien et "l’autre" abuse allègrement, donc elle a enfin compris que ça ne rime à rien de tricher avec le temps, la vie etc... Elle commande donc la "phase finale" du processus pour tuer son double, mais elle renonce à la dernière minute. L’autre se réveille et commence l’affrontement entre les deux jusqu'à ce que mort s’en suive avec force éclaboussures de sang. La mère meurt, et l'autre est enfin libre, sauf que l’une ne pouvant pas vivre sans l’autre, sa dégénérescence accélérée se met en route. Elle tente alors de se réactiver avec un reste de la substance mais c’est un monstre qui en sort (autres références ici à Elephant Man de David Lynch, et Frankenstein de Mary Shelley) et qui bien sûr sera rejeté par tous. On revient au "à quoi bon tout ça". Le monstre meurt à la fin en se desintégrant de tous les côtés et en arrosant d’hémoglobine tout ce qui se trouve sur son passage.
Je trouve que la dernière demi-heure qui est le moment gore du film aurait pu être zappée car c'est bien long et on se demande ce qu’on fout là et quand tout ça va s’arrêter.
Bref, voilà un film que je ne vous proposerais pas de voir.
Bon, on va dire que jusque là, ça allait. La vanité l’emporte sur la raison, l’isolement de la "mère" lorsqu'elle vit "sa semaine" y contribuant davantage, mais au prix d’une dégradation physique accélérée. On se pose alors la question : à quoi bon tout ça si au final on finit seul et isolé et prématurément vieux? Voilà bien une des leçons du film. Mais après... Ça part en cacahuète.
La "mère" veut arrêter l’expérience, elle ne ressemble plus à rien et "l’autre" abuse allègrement, donc elle a enfin compris que ça ne rime à rien de tricher avec le temps, la vie etc... Elle commande donc la "phase finale" du processus pour tuer son double, mais elle renonce à la dernière minute. L’autre se réveille et commence l’affrontement entre les deux jusqu'à ce que mort s’en suive avec force éclaboussures de sang. La mère meurt, et l'autre est enfin libre, sauf que l’une ne pouvant pas vivre sans l’autre, sa dégénérescence accélérée se met en route. Elle tente alors de se réactiver avec un reste de la substance mais c’est un monstre qui en sort (autres références ici à Elephant Man de David Lynch, et Frankenstein de Mary Shelley) et qui bien sûr sera rejeté par tous. On revient au "à quoi bon tout ça". Le monstre meurt à la fin en se desintégrant de tous les côtés et en arrosant d’hémoglobine tout ce qui se trouve sur son passage.
Je trouve que la dernière demi-heure qui est le moment gore du film aurait pu être zappée car c'est bien long et on se demande ce qu’on fout là et quand tout ça va s’arrêter.
Bref, voilà un film que je ne vous proposerais pas de voir.
Ah début ça va… puis plus le temps passe plus ça devient n’importe quoi… aucun sens
Le film est très long et la dernière partie est ennuyante au possible
Le film est très long et la dernière partie est ennuyante au possible
Les plus :
- Quelle claque visuelle !!!
- Images et compositions particulièrement soignées, lieux atypiques, sound design maîtrisé.
- Un film très graphique.
- Idée est très intéressante.
- Actrices, trucages et maquillage au top spoiler: (sauf peut-être pour la créature difforme
).
Les moins
- Pourquoi tant de gros plans sexy ?
- Un peu long (même si j'ai passé un bon moment).
- Une fin pas très logique (trop de sang, la créature qui arrive jusqu'à la scène, ...)
Bref, une réalisatrice que j'ai découvert et que je vais suivre.
- Quelle claque visuelle !!!
- Images et compositions particulièrement soignées, lieux atypiques, sound design maîtrisé.
- Un film très graphique.
- Idée est très intéressante.
- Actrices, trucages et maquillage au top spoiler: (sauf peut-être pour la créature difforme
).
Les moins
- Pourquoi tant de gros plans sexy ?
- Un peu long (même si j'ai passé un bon moment).
- Une fin pas très logique (trop de sang, la créature qui arrive jusqu'à la scène, ...)
Bref, une réalisatrice que j'ai découvert et que je vais suivre.
Waouh ! Quelle claque.
Film absolument incroyable. Demi Moore est parfaite. Très beau film. Incroyable.
Film absolument incroyable. Demi Moore est parfaite. Très beau film. Incroyable.
Honnêtement j’ai vu énormément de film dans ma vie mais une bouse pareil jamais.
Je laisse jamais de critiques en général j’étais curieux de le voir suite à sa nomination aux oscars.
Je suis tellement déçu qu’aujourd’hui le monde du cinéma récompense un film soi-disant que la morale est « didactique ».
Je laisse jamais de critiques en général j’étais curieux de le voir suite à sa nomination aux oscars.
Je suis tellement déçu qu’aujourd’hui le monde du cinéma récompense un film soi-disant que la morale est « didactique ».
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