The Substance
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Roxanevial9
Roxanevial9

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 avril 2026
C’est de loin le PIRE film que j’ai vu de ma vie, et puis c’est long quoi j’ai perdue 2h20 de ma vie pour ça ! Mise à part au début où il y a un léger fil conducteur mais rien de transcendant non plus mais alors la fin…c’est juste du gore mal fait qui n’a aucun sens je ne comprends même pas comment le réalisateur a pu se dire oe ça passe. Si le but était que les gens soit déprimé après avoir vu le film et bien pour le coup c’est réussi !
céline PALLARO
céline PALLARO

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 avril 2026
Même si la morale est évidente, ne pas accepter de vieillir nous rend encore plus affreux... Je n'ai pas trouvé pertinent la manière dont le film a été tourné. Trop superficiel, sans véritable histoire et un usage disproportionné des effets spéciaux mal faits.
J'ai regardé ce film grâce à Demi Moore, mais j'ai vite regretté. Je ne comprends pas ce qui l'a attiré dans le scénario. De plus, n'a t'elle pas elle-même usé de la chirurgie esthétique ?
Parkerbook
Parkerbook

25 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 avril 2026
Que dire... Plutôt prenant et intéressant au debut et rapidement on comprend où on veut nous emmener avec l'obsession de la jeunesse par l'autodestruction mais j'ai trouvé cela tellement mal amené et bourré d'incohérences notamment avec la sensation qu'on a à affaire a deux personnes différentes. Ça n'a aucun sens.

Puis ça vire au gore spoiler: avec la logique d'une seule personne dans deux corps complément balayée
et une fin hyper longue où on a arreté de réfléchir, spoiler: ça vire sur un Éléphant Man grotesque
puis carrément du hard core gratuit sans queue ni tête...

C'était clairement pas la peine d'aller jusqu'à ces extrémités. Ridicule.
Dany Hoareau
Dany Hoareau

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2026
J’adore Demi Moore car c’est une vraie femme qui n’a jamais froid aux yeux. Dans ce film elle se met à nue ausens propre du terme mais avec classe. La jeune actrice aussi assure bien dans son rôle. Les effets spéciaux sont bien fait mais il est très stressant comme film. Il y a peu de contexte au début du film qui pousse Demi Moore a faire le choix de prendre cette substance. À la fin ca devient très gore ! Ce n’est pas vraiment mon type de film même si les actrices sont superbes
Alexandre Murat
Alexandre Murat

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2026
The Substance est un film visuellement audacieux et gore à souhait, avec une satire féroce sur le culte de la jeunesse et de la beauté à Hollywood. Malheureusement, il lui manque ce qui fait la force de The Shining : une vraie dimension humaine et émotionnelle.
spoiler: Dans The Shining, même au cœur de l’horreur, Wendy et Danny s’en sortent, offrant un mince espoir et une catharsis. Ici, tout n’est que destruction totale et nihilisme pur. Pas d’adversaires extérieurs récurrents, pas de résistance, juste une spirale intérieure répétitive qui finit par tourner en rond.

Le film est impressionnant dans son excès, mais il manque cruellement de souffle dramatique et d’attaches émotionnelles. Brillant par moments, mais trop mécanique et punitif pour marquer durablement.
Noa Clain
Noa Clain

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 avril 2026
Le film et très bien à la première heure mais là 2 heure nul de chez nul comme l'OM cette saison je déconseille le film et l'équipe
Justin Progrès
Justin Progrès

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 avril 2026
Un enchevêtrement d'images sacadées, un excès de nudité pas forcément nécessaire.
Des gros plans à outrance...
J'ai décroché de l'histoire au bout d'une quarantaine de minutes, j'ai avancé plusieurs séquences par impatience et aller au bout a été un véritable supplice...
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

237 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 avril 2026
"The Substance" s’impose comme une expérience de cinéma à la fois visuelle et psychologique, qui ne laisse pas indemne. Le film frappe fort par son esthétique marquante et parfois dérangeante, offrant des images puissantes qui restent en tête bien après la projection. Porté par deux actrices remarquables, Demi MOORE et Margaret QUALLEY, le film gagne en intensité et en crédibilité à chaque scène. Leur performance donne une véritable profondeur à cette histoire troublante. Au-delà du choc visuel, le film propose un conte moderne sur le culte de la beauté, questionnant avec une certaine brutalité les normes imposées et leurs dérives. Un film fort, dérangeant, mais profondément marquant.
Einleiger
Einleiger

8 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2026
Vu le 13/3/26 en VOSTFR au cinéma
Encore un film beau, comme Avatar, mais avec un scénario un peu plus développé. Chaque plan est un tableau. Parfois ils sont simples, d’autres fois ils sont plus complexes, souvent ce sont des copies.

Comme je l’ai déjà dit, chaque plan est un tableau. Mais une succession de tableau ne fait pas un film. Surtout quand ces plans sont répétitifs. Tant qu’ils sont répétitifs comme un mantra, c’est justifié dans ce film, mais si c’est répéter pour ne pas faire avancer le film, juste pour surligner un thème, cela devient vite fatiguant, on prend une ride.

En plus, il y a trop de tableaux, le film est trop long, Fargeat veut tellement bien décrire la déchéance qu’elle en est bavarde, le film fait parfois l’impression de visionner un clip musical.
Substance, c’est comme Seven, ce sont des films à l’ambiance nihiliste, mais du coup, je préfère celui de Fincher, car il cherche à se différencier de ses pairs, tandis que Fargeat convoque Kubrick (2001, Shining), Lynch (Elephant man), Cronenberg (la mouche), Carpenter (The Thing) ou encore de Gans (Silent Hill), les sœurs Washowski (Matrix) et d’autres … . La multitude de références brouille le message.

L’autre différence entre Fincher et Fargeat, c’est la violence, le premier ne la montre pas tandis que Fargeat la montre de manière crue. Le film n’aurait pas dû être interdit au moins de douze ans. Personnellement je l’aurais interdit au moins de seize ans. Personne sensible, fuyez-le. Autant faire regarder Platoon à des enfants de primaire dans ce cas.

Si le film est trop long, c’est pour imposer sa fin, spoiler: les femmes ne sont que de la viande
.
Cette fin impose de s’être tapé tout un speech pour ça !?

Je qualifiai Seven de film tape à l’oeil, Substance l’est beaucoup plus. Le spectateur est ici dans le monde du showbiz.
Est-ce que Coralie Fargeat cherche à développer une relation mère-fille toxique ? Est-ce un jeu de miroir sur un conflit jeune contre vieux ? … Cette relation est bien mise en scène cinématographiquement, mais j’ai trouvé ce cinéma malsain dans le sens où la logique de forme évolue en cours de film. La question qui se pose à travers ce film serait est-ce qu’il faut dénoncer l’hypersexualisation dans les média ou dans la société en faisant de même ? Ce long-métrage peut être un film dénonciateur, mais cet effet disparaît car il utilise les mêmes codes que ce qu’il dénonce d’autant plus qu’il avait le temps de proposer une piste d’évolution : le spectateur n’est pas que de la chair à pognon. Je crois plutôt que ce film traite des erreurs du passé des personnes conformistes. Il est aussi un peu trop pêle-mêle.

Ma scène préférée : Walk of fame.
Red Devil
Red Devil

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2026
Dans The Substance Demi Moore joue une ancienne star hollywoodienne reconvertie en animatrice d’une émission d’aérobic en déclin, selon les patrons masculins des chaînes et d’Hollywood, en raison de son âge. Son personnage n’est pas que renvoyée, elle est invisibilisée! Malgré ce jugement, elle demeure resplendissante. Traumatisée par son corps et cette nouvelle vie sans popularité, elle découvre une mystérieuse substance capable de diviser son ADN en deux, permettant à une meilleure version et plus jeune d’elle-même de prendre sa place une semaine sur deux. Cette transformation physique lui offre une seconde chance de briller sous les projecteurs.

Félicitations à Coralie Fargeat qui a permis avec son long métrage de faire passer un message très fort. La scénariste, réalisatrice et co-monteuse déploie une vision furieusement baroque, satirique et sanguinolente. Le film est empreint d’une symbolique psychologique très forte, décrivant l’inconfort provoqué par le fait de vivre selon un modèle (qu’il soit sociétal ou de toute autre nature) et de s’y coller si intensément qu’il finit par nous ronger de l’intérieur. Porteuse ainsi d’un message fort et libérateur, la cinéaste montre qu’il est possible de diffuser le féminisme mainstream dans le cinéma hollywoodien contemporain, et d’attirer l’attention d’un large public sur des enjeux sociaux fondamentaux, comme les souffrances infligées au corps des femmes, voire des individus de manière plus globale. The Substance brille particulièrement lorsqu’il met en scène la vampirisation des corps. Omniprésentes sur les lieux de tournage du morning show où Elizabeth est évincée par Sue, les caméras sont ici des seringues grâce auxquelles est extraite la substance vitale des corps, en particulier féminins.

L’issue du film fait référence à Elephant Man et Carrie: jubilatoire voire jouissive – le terme n’est, pour une fois, pas galvaudé – s’accompagne d’ailleurs d’un jaillissement grotesque qui ressemble à une éjaculation féminine. Au bout de son supplice, le monstre aura accompli sa REVENGE en un geste à la fois exubérant et cathartique : spoiler: pisser du sang sur une rangée d’actionnaires!
Aoris
Aoris

28 abonnés 118 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 mars 2026
Tout le principe du film repose sur le fait qu'une star vieillissante décide d'utiliser une "substance" lui permettant de rajeunir pendant 7 jours une semaine sur 2, sauf que dés la 1ere utilisation on comprend que ce n'est pas ça du tout, la personne reste âgée et tombe dans le coma pendant 1 semaine pendant qu'un autre individu vit sa propre vit en accélérant le vieillissement de la personne dans le coma.

Du coup bah tout le concept tombe à l'eau, tout devient complètement incohérent (quel intérêt de rester agé et de se retrouver dans le coma une semaine sur deux pour que quelqu'un d'autre s'éclate sur notre dos et à nos depends !??) et le film se résume à une rivalité entre deux femmes, rivalité complètement incohérente et dont l'incohérence est même soulevée par un des persos du film qui dit "il vous suffit d'arrêter pour que tout s'arrête".
C'est dommage parce qu'il aurait suffit que le personnage principal se transforme en une version rajeuni pendant 1 semaine et 1 semaine sur 2 pour que ça fonctionne.

Et ça c'est juste la plus grosse incohérence du film mais il en déborde tellement que c'est à se demander ce que faisaient les scénaristes.
Qui fourni la substance? Est-ce que c'est payant ou gratuit? Pourquoi? Comment ça marche concrètement? Comment une personne qui n'a aucune existence, aucun papier, etc peut vivre et travailler? D'où vient la personnalité de la "version améliorée" alors que c'est visiblement un individu complètement différent de la personne qui a utilisé la substance, au point qu'elles se haïssent mutuellement? Flemme de faire tenir tout ça debout visiblement.

Le film essaie aussi de faire bonne figure pendant les 2 premiers tiers mais le dernier tiers se contente d'essayer de copier le film La Mouche mais version nanar grotesque à la limite de la parodie du film gore tant c'est kitch et ridicule
NG N.N
NG N.N

1 abonné 24 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mars 2026
Idée ingénieuse, mais les 30 dernières minutes sont un cauchemar. C'est tellement dommage, je ne comprends pas, il y avait à creuser et à faire avec un tel concept. J'ai l'impression qu'un stagiaire est venu saccager les 30 dernières minutes car personne ne savait quoi faire.. Quel dommage vraiment.
Je met 3 pour l'idée ingénieuse, les plans, et le montage.
Mathieu Rodrigues
Mathieu Rodrigues

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 mars 2026
Je n'es pas compris c’est long, c’est nul.
L’histoire aurais pu être bien et avoir du sens mais non c’est juste 2h de perte de temps.
Lalavendome
Lalavendome

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2026
Ce film doit être vu, je pense, comme un conte pour adultes. Ceux qui y cherchent du réalisme seront forcément frustrés et abusés.
Ici, tout est stylisé, condensé, ritualisé comme dans les contes, et ceci dès les prémisses de l’histoire, car cette substance spoiler: véritablement magique aux effets plus que radicaux, qui peut changer la vie pour le meilleur et pour le pire, cette substance est gratuite, et Elisabeth la reçoit sans contrepartie, comme un don d’un génie ou d’une sorcière ou du diable lui-même, comme Faust. Sans contrepartie financière mais, comme dans les contes, il y a des règles précises à respecter. Cendrillon devait impérativement rentrer avant minuit, Elisabeth doit « rentrer » dans son propre corps au bout de sept jours. 7, chiffre magique des contes, encore.

Chez Andersen, la petite sirène devait y laisser sa langue et lorsqu’elle marchait, c’était comme marcher sur des aiguilles ( oubliez Disney). La cruauté est omniprésente dans les contes, les transformations de corps passent par le sang et la douleur, et il n’y a pas de redemption si on désobéit à la règle.
Dès l’acceptation de ce genre, on peut se laisser aller dans ce film aussi éprouvant et jubilatoire que le plus vertigineux des rollercoasters, avec la certitude de hurler (intérieurement) de peur et de rire nerveux, de joie aussi, oui, de joie du voyage où l’on est bringuebalés la tête à l’envers et d’où l’on sort moulu, courbatus, les jambes flageolantes et l’envie de vomir, mais heureux de l’avoir fait.
Chrismanofsteel
Chrismanofsteel

11 abonnés 125 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2026
excellent film, Demi Moore est juste incroyable dans ce rôle, la transformation finale n'a pas de mot, excellent film d'horreur spoiler:
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