Note moyenne
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L’idée était intéressante. La performance de Demi Moore est excellente. Le scénario, encensé à Cannes, est, en revanche, très faible, il manque d’imagination et de rigueur, il est répétitif et vire à l’absurde. La mise en scène n’apporte malheureusement aucune cohérence et ne propose qu’une suite sans queue ni tête de références visuelles aux années 80. Trois fois on se dit que le film est fini mais il repart dans une surenchère de mauvais effets spéciaux et d’hémoglobine. Trop long, 2h20 !!, trop brouillon et extrêmement ennuyeux.
Deuxième film pour Coralie Forgeat, "The Substance" est un film vraiment moderne, un film de genre dans la même lignée que ce qu'a pu faire Julia Ducournau. LA fascination pour la transformation du corps est la même que dans "Titane" ou "Grave". Coralie Forgeat fait un film comme il y en a peu, la façon dont les scènes s'enchaînent et l'esthétique très clinquante sont un véritable tour de force. Ce genre très innovant est rafraîchissant tant le cinéma moderne a du mal à se renouveler et continue dans des anciens rouages vus et revus. Les corps des deux actrices sont très bien mis en valeur, c'est un véritable plaisir pour les yeux. Margaret Qualley et Demi Moore sont parfaites dans leurs rôles.
Il y a de l'idée mais j'ai pas vraiment apprécié mon visionnage. C'est cousu de fil blanc et je pense qu'il y avait beaucoup mieux faire tellement c'est ridicule. J'en ai même rien de ridicule.
Le message est compréhensible facilement mais l'exécution est vraiment mauvaise. A fuire
Le message est compréhensible facilement mais l'exécution est vraiment mauvaise. A fuire
Le film devient très rapidement ridicule. Un très mauvais remake du célèbre portrait de Dorian Gray. La seconde heure est affligeante et ennuyeuse. Les scènes devient écœurantes et se complaisent dans un style gore.
Excellent.
Je suis amateur du genre depuis tjrs mais j'avoue, je comprends que certains aient pu se sentir mal 濫
Le message social et sociétal du film est top et je comprends pourquoi Oscar du maquillage (rarement vu une telle perfection).
Merci également à la réalisatrice pour les références dont elle s'est inspirée.
Je suis amateur du genre depuis tjrs mais j'avoue, je comprends que certains aient pu se sentir mal 濫
Le message social et sociétal du film est top et je comprends pourquoi Oscar du maquillage (rarement vu une telle perfection).
Merci également à la réalisatrice pour les références dont elle s'est inspirée.
Quand j’ai vu The Substance, je ne savais pas trop quoi en penser sur le moment. C’est déroutant, pas toujours très clair au début, et on a l’impression d’être un peu paumé. Mais c’est justement ce flou qui rend le film aussi marquant.
Dans les jours qui ont suivi, certaines scènes me sont revenues en tête encore et encore. J’y repensais sans arrêt, en comprenant petit à petit des choses que j’avais manquées ou mal interprétées. C’est un film qui te travaille mentalement, et j’adore ça.
C’est clairement pas un film qu’on regarde pour se détendre. Il demande de l’attention, et surtout, il te poursuit après. Tu ressors avec des questions, des émotions, des réflexions…
Et alors la fin ? J’en parle même pas. J’étais sous le choc, littéralement figée, la bouche grande ouverte pendant 20 minutes. Je m’en suis toujours pas remise.
Bref, The Substance est un film puissant, étrange et fascinant. Il peut désarçonner, mais si vous aimez les œuvres qui vous font réfléchir et qui vous marquent durablement, foncez.
Dans les jours qui ont suivi, certaines scènes me sont revenues en tête encore et encore. J’y repensais sans arrêt, en comprenant petit à petit des choses que j’avais manquées ou mal interprétées. C’est un film qui te travaille mentalement, et j’adore ça.
C’est clairement pas un film qu’on regarde pour se détendre. Il demande de l’attention, et surtout, il te poursuit après. Tu ressors avec des questions, des émotions, des réflexions…
Et alors la fin ? J’en parle même pas. J’étais sous le choc, littéralement figée, la bouche grande ouverte pendant 20 minutes. Je m’en suis toujours pas remise.
Bref, The Substance est un film puissant, étrange et fascinant. Il peut désarçonner, mais si vous aimez les œuvres qui vous font réfléchir et qui vous marquent durablement, foncez.
Le mérite de ce film, c'est de pousser à la réflexion. Certains l'ont trouvé mauvais d'autres génial, mais tout le monde reconnaît que c'est un film marquant et c'est assez rare pour le souligner. La fin est en effet borderline proche d'une série Z mais le message de fond, la jeunesse éternelle est très fondamental car ne pas vouloir vieillir, c'est mourir.
Pour son deuxième long métrage,Coralie fargeat nous surprend une nouvelle fois,plus hard que « revenge » mais tout aussi spectaculaire il détonne par son style en partie moderne et vintage en même temps.Malgré une fin débridée et loufoque le film est plaisant
The Substance, le dernier film de Coralie Fargeat sorti, m'a profondément marqué. Ce thriller de body horror met en scène Elisabeth Sparkle, une ancienne star de la télévision interprétée par Demi Moore, qui, à 50 ans, se retrouve évincée de son poste au profit d'une animatrice plus jeune. Dans sa quête désespérée pour retrouver sa jeunesse, elle découvre une substance révolutionnaire lui permettant de créer une version plus jeune d'elle-même, nommée Sue (jouée par Margaret Qualley). Cependant, cette transformation n'est possible que si elles échangent de corps toutes les sept jours, une règle qu'elles enfreindront, menant à des conséquences dramatiques.
Le film aborde avec audace les thèmes de la pression esthétique et du culte de la jeunesse, offrant une critique acerbe de la société contemporaine. La performance de Demi Moore est saisissante, rappelant les rôles intenses d'Isabelle Adjani dans "Possession". L'atmosphère du film est marquée par une tension constante, renforcée par des effets spéciaux impressionnants et une mise en scène soignée.
Néanmoins, certains aspects m'ont laissé perplexe. Le film oscille entre satire sociale et horreur grotesque, ce qui peut déstabiliser. De plus, la durée de 141 minutes m'a semblé excessive, certaines scènes paraissant redondantes. Malgré ces réserves, "The Substance" se distingue comme une œuvre audacieuse et innovante, méritant d'être vue pour sa singularité et sa profondeur.
En somme, "The Substance" est un film marquant qui, malgré quelques longueurs et une narration complexe, offre une réflexion poignante sur les standards de beauté imposés aux femmes et les sacrifices qu'ils entraînent. La réalisation de Coralie Fargeat et l'interprétation de Demi Moore en font une œuvre à la fois dérangeante et captivante.
Le film aborde avec audace les thèmes de la pression esthétique et du culte de la jeunesse, offrant une critique acerbe de la société contemporaine. La performance de Demi Moore est saisissante, rappelant les rôles intenses d'Isabelle Adjani dans "Possession". L'atmosphère du film est marquée par une tension constante, renforcée par des effets spéciaux impressionnants et une mise en scène soignée.
Néanmoins, certains aspects m'ont laissé perplexe. Le film oscille entre satire sociale et horreur grotesque, ce qui peut déstabiliser. De plus, la durée de 141 minutes m'a semblé excessive, certaines scènes paraissant redondantes. Malgré ces réserves, "The Substance" se distingue comme une œuvre audacieuse et innovante, méritant d'être vue pour sa singularité et sa profondeur.
En somme, "The Substance" est un film marquant qui, malgré quelques longueurs et une narration complexe, offre une réflexion poignante sur les standards de beauté imposés aux femmes et les sacrifices qu'ils entraînent. La réalisation de Coralie Fargeat et l'interprétation de Demi Moore en font une œuvre à la fois dérangeante et captivante.
Je lui accorde un 3/5, c'est-à-dire un "pas mal", parce que c'est bien joué, pour son originalité et le côté dégoûtant très réussi.
Mais c'est quand même trop dégoûtant, à tel point que c'en est dérangeant. Je suis encore hanté par ce que je viens de voir en écrivant cette critique un quart d'heure après l'avoir fini. Pourtant, je ne suis pas une petite nature et j'en ai vues, des productions dégueulasses, que cela soit voulu ou non. Sauf que ce n'est pas ce que je recherche quand je regarde quelque chose, et je ne m'attendais pas à ce que cela aille aussi loin.
Mais c'est quand même trop dégoûtant, à tel point que c'en est dérangeant. Je suis encore hanté par ce que je viens de voir en écrivant cette critique un quart d'heure après l'avoir fini. Pourtant, je ne suis pas une petite nature et j'en ai vues, des productions dégueulasses, que cela soit voulu ou non. Sauf que ce n'est pas ce que je recherche quand je regarde quelque chose, et je ne m'attendais pas à ce que cela aille aussi loin.
Bon jeu des actrices mais sinon c’est du gore pour du gore et de l’hypersexualisation à gogo - je n’ai pas pu regarder la dernière heure et j’ai fini avec une forte nausée (sans exagérer)
Tellement ennuyant avec une bande son dégueulasse.
J’ai perdu 2h20 de ma vie à regarder ca un conseil evité ce film, je ne comprends pas la note des spectateurs
J’ai perdu 2h20 de ma vie à regarder ca un conseil evité ce film, je ne comprends pas la note des spectateurs
La SF à bras le gore
Star de la télé dans un programme de remise en forme ; 50 ans ; une ex actrice oscarisée, trop vieille, se fait virer. Elle trouve à travers la substance le moyen de se dédoubler ; son double ambitieuse, fougueuse désire dévorer le monde. Tous les 7 jours, elles doivent permuter, car elles ne sont qu’une ; mais la jeune a tellement de choses à vivre qu’elle va finir par phagocyter la plus âgée… mais en consommant l’autre, on se consume soit même.
Coralie Fargeat, pour ce second long métrage primé à Cannes pour son scénario, revisite le « body horror movie ». Son film est dans la veine d’un cinéma actuel opulent et gargantuesque faisant naitre un malaise physique voire digestif devant autant de débauche. C’est un spectacle monstrueux, décapant et transgressif de bout en bout parfois surchargé nous mettant mal à l’aise jusqu’à un final de trente minutes en mode « no limit ». Ces ultimes minutes des 2h15 de film vous mettent dans le tambour d’une machine à laver, ce dernier virage nous électrise autant qu’un tour de grand huit sous stupéfiants.
Ce film traite de l’assignation sociale imposée à la femme de rester jeune et sexuellement attractive ; assignation pour celle qui vieillit et qui doit laisser sa place ; assignation pour la jeune d’être désirable et source de fantasmes. Et cette fameuse dernière partie hyper gore qui pourra rebuter bon nombre de spectateur (comme moi !!! par son excès) ; elle montre derrière le monstre une femme qui se pomponne et qui s’accepte telle qu’elle est et décide de se montrer devant le public. Un acte courageux mais un refus du public et de la société de voir la monstruosité s’afficher. Et car ce film est d’une indéniable puissance plastique visible dès les premiers plans et tout au long du film ; Coralie Fargeat ira jusqu’à un dernier plan inoubliable d’audace et de dérision ; point final d’une expérience filmique hors norme ; même si parfois boursoufflée. Sympa de voir que pour traiter cette fable sur le vieillissement et l’injonction à la beauté, elle fait preuve en parallèle dans tous ses choix de mise en scène d’un travail esthétique minutieux de tous les plans.
Et pour assurer ce cauchemar sur le contrôle du corps des femmes ; il fallait un duo d’actrices acceptant de se montrer telles qu’elles sont physiquement. Et là dans le duo Margaret Qualley/Demi Moore ; je décerne une palme à la seconde ; sex-symbol des 90’s qui à 61 ans se montre avec un corps nu vieillissant sans filtre dans le Hollywood du culte de la jeunesse. Pour jouer la jeunesse consommée et consumée par les caméras du star system ; la prise de risque était moins importante et plus flatteuse, mais Margaret Qualley assure le show avec des gros plans intrusifs sur des parties sexy de son anatomie pour mieux en dénoncer ces pratiques.
Boursoufflé parfois comme tout un pan de la production actuelle mais tellement virtuose et dénonciateur. A voir mais attention de ne pas en sortir trop nauséeux.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Star de la télé dans un programme de remise en forme ; 50 ans ; une ex actrice oscarisée, trop vieille, se fait virer. Elle trouve à travers la substance le moyen de se dédoubler ; son double ambitieuse, fougueuse désire dévorer le monde. Tous les 7 jours, elles doivent permuter, car elles ne sont qu’une ; mais la jeune a tellement de choses à vivre qu’elle va finir par phagocyter la plus âgée… mais en consommant l’autre, on se consume soit même.
Coralie Fargeat, pour ce second long métrage primé à Cannes pour son scénario, revisite le « body horror movie ». Son film est dans la veine d’un cinéma actuel opulent et gargantuesque faisant naitre un malaise physique voire digestif devant autant de débauche. C’est un spectacle monstrueux, décapant et transgressif de bout en bout parfois surchargé nous mettant mal à l’aise jusqu’à un final de trente minutes en mode « no limit ». Ces ultimes minutes des 2h15 de film vous mettent dans le tambour d’une machine à laver, ce dernier virage nous électrise autant qu’un tour de grand huit sous stupéfiants.
Ce film traite de l’assignation sociale imposée à la femme de rester jeune et sexuellement attractive ; assignation pour celle qui vieillit et qui doit laisser sa place ; assignation pour la jeune d’être désirable et source de fantasmes. Et cette fameuse dernière partie hyper gore qui pourra rebuter bon nombre de spectateur (comme moi !!! par son excès) ; elle montre derrière le monstre une femme qui se pomponne et qui s’accepte telle qu’elle est et décide de se montrer devant le public. Un acte courageux mais un refus du public et de la société de voir la monstruosité s’afficher. Et car ce film est d’une indéniable puissance plastique visible dès les premiers plans et tout au long du film ; Coralie Fargeat ira jusqu’à un dernier plan inoubliable d’audace et de dérision ; point final d’une expérience filmique hors norme ; même si parfois boursoufflée. Sympa de voir que pour traiter cette fable sur le vieillissement et l’injonction à la beauté, elle fait preuve en parallèle dans tous ses choix de mise en scène d’un travail esthétique minutieux de tous les plans.
Et pour assurer ce cauchemar sur le contrôle du corps des femmes ; il fallait un duo d’actrices acceptant de se montrer telles qu’elles sont physiquement. Et là dans le duo Margaret Qualley/Demi Moore ; je décerne une palme à la seconde ; sex-symbol des 90’s qui à 61 ans se montre avec un corps nu vieillissant sans filtre dans le Hollywood du culte de la jeunesse. Pour jouer la jeunesse consommée et consumée par les caméras du star system ; la prise de risque était moins importante et plus flatteuse, mais Margaret Qualley assure le show avec des gros plans intrusifs sur des parties sexy de son anatomie pour mieux en dénoncer ces pratiques.
Boursoufflé parfois comme tout un pan de la production actuelle mais tellement virtuose et dénonciateur. A voir mais attention de ne pas en sortir trop nauséeux.
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Quel talent Coralie Fargeat elle explore un sujet complètement fou . Une femme qui n'accepte plus son âge va trouver une solution pour rajeunir mais jusqu'où pourra t'elle s'arrêter dans cette spirale infernale et folle . Demi Moore est incroyable et le scénario totalement incroyable... par contre quel dommage que ça soit aussi sanglant , c'est le point faible de ce film qui est vraiment réussi... Après Revenge cette réalisatrice française continue de nous surprendre et je pense que c'est qu'un début...
En anglais on dirait on dirait « all form no substance », c’est bien réalisé façon clip avec grand renfort de grand angles, très bon travail sur la bande son mais le fond est vraiment très léger, le sujet c’est bien sûr le rapport au corps mais tout cela avait été mieux traité par Cronenberg dans la mouche. Ici tout tourne à vide, l’hypersexualisation des corps théoriquement dénoncée est en fait utilisée sans vergogne. Très bon travail des actrices, mais au total un film pour rien avec une dernière demi-heure inutile et grotesque…
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