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Murphy T1000
10 critiques
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4,0
Publiée le 9 mars 2025
Bon, je viens de regarder the substance avec ma femme. J'ai kiffé,elle un peu moins. Elle est partie de nombreuses fois pour éviter de croiser le regard de la télé.
Le pitch: une gloire de la télévision devenue has been, de par......son âge trouve un moyen afin d'inverser la tendance.
S'en suivent des règles à respecter pour que cette nouvelle vie persiste mais, difficile de respecter les règles quand sa nouvelle vie est si......"belle".
Très bien joué, caricatural et gênant (un côté Darren Aronofsky), ça pousse à une certaine réflexion même si, la dernière demi-heure vient alourdir l'ensemble qui n'en avait pas besoin. Le gore de la fin n'apporte à mon avis rien, ça vient juste alourdir l'ensemble et, j'aurais préféré zappé les 30 dernières minutes.
C'est marrant, c'est le genre de film que je suis très content d'avoir vu et pourtant,pas sûr de le regarder à nouveau. Il est probablement trop , je cherche un qualificatif mais je ne trouve pas. Du coup, c'est tout simplement trop....
J'adore les films qui s'assument et Coralie Fargeat s'assume pleinement. Je regarderai assurément sa prochaine création avec plaisir.
Je commence par une interrogation: "A quoi ça sert de prendre cette substance pour rajeunir pendant une semaine sur deux, si ce n'est pas vous qui rajeunissez, qui existez, mais une autre personne, certes liée à vous?". Je n'ai pas compris cet avantage, cette raison d'être, mais soit. Pour le reste, c'est original, mais la fin est ultra exagérée et le film dure trop longtemps. C'est encore un film qui en fait des tonnes, qui donne dans la surenchère, au lieu d'être un peu plus subtil, et avec un peu plus de "crédibilité".
Un film sans aucun fond. Des dialogues inintéressants. Des personnages caricaturaux. Des acteurs qui surjouent. Le prétexte pour montrer des femmes nues tout au long du film. Trop de gros plans et une bande son trop agressive. Une demi heure de trop (au moins). Et un film en trop, d'ailleurs.
Je dois pas être formaté pour Cannes. Malgré un excellent début la fin part en vrille et gâche l'ensemble. J'ai perdu plus de 2h de ma vie. Si l'idée de départ avait été mieux exploitée cela aurait pu être excellent. Ou je suis trop c.... pour comprendre. Un gâchi
Oh la surprise et la chance de ne pas m'être fait spoiler le film... C'est bien réalisé, bien joué, un casting intéressant, une idée de départ vraiment intéressante et l'intention du film est claire comme le nez au milieu de la figure. C'est cru, viscéral... jusqu'à la scène du spectacle ou le film se perd dans ce qui pourrait être de l'ultra gore qui n'en est pas et qui en devient quasiment risible voir ridicule. Celà étant dit, j'ai vraiment bien aimé . 4/5
Un film surprenant. Des scènes dérangeantes, une ambiance anxiogène, mais pour moi ça fonctionne ! On ne voit pas les 2h20 passer. Demi Moore est selon moi parfaite dans ce rôle, le culte de la jeunesse et de la beauté à tout prix et quel prix ! Beaucoup de femmes rêverais de ressembler à Demi Moore et pourtant..C'est vrai que les dernières minutes sont très spéciale mais ça ne me semble pas en décalage avec le reste du film, même si on a quand même l'impression d'un "too much", oui c'est très gore mais ça reste un film d'horreur après tout.
Quelle claque ! Inattendu, bouleversant, intriguant, dégoutant, marquant...bref, autant d'adjectifs qui qualifient parfaitement ce long-métrage qui a des airs de "Requiem for a dream", notamment pour ce qui est des effets visuels et des répétitions. Il peut, également, rappeler le film "The Shining" pour son côté sanguinaire. Par dessous tout, l'histoire qui nous est contée est d'une tristesse ! On assiste au désarroi d'une femme qui a atteint un âge "beaucoup trop mûr" pour l'industrie hollywoodienne, une femme qui se déteste, qui refuse de vieillir et qui tente, par tous les moyens, de retrouver sa jeunesse Ô combien chère à ses yeux mais aussi aux yeux de notre société. Ce film traduit avec brio et d'une façon métaphorique la souffrance subie par la gente féminine en regard de son apparence. La substance au sens propre fait référence à toutes ces injections (botox, acide hyaluronique...) auxquelles nous avons recours pour apaiser cette souffrance et ce film démontre que quelle que soient ces interventions, les chances de réellement retrouver sa jeunesse et le bonheur sont minimes, au final. La réalisatrice veut nous démontrer de façon caricaturale les effets néfastes de ces substances qui, en réalité, ne font qu'aggraver nos souffrances. La morale est la suivante: s'accepter telle que l'on est et s'aimer à travers le temps car les supposées "solutions" peuvent parfois se retourner contre nous et produire l'effet inverse. Âmes sensibles s'abstenir, certaines scènes sont gores, voire écœurantes, il faut s'accrocher par moment mais elles sont d'un réalisme à couper le souffle. La fin peut déplaire de par son côté absurde et exagéré mais n'est-ce pas là, justement, le but de la réalisatrice ?! Nous proposer une fin tout aussi absurde que la situation elle-même...Cette fin m'a émue tant je l'ai trouvée pleine de sens, elle renvoie un message très fort. Ce film nous rappelle à quelle point nous vivons dans une société cruelle, violente et machiste. J'espère que cette œuvre aura le pouvoir de marquer et d'inciter la gente féminine à accepter de vieillir.
The Substance, un film de Coralie Fargeat (une française !) que je n'ai découvert que très récemment suite à son Oscar des meilleurs maquillages et coiffures, totalement mérité.
Ce film a un message fort et assumé, concernant la toxicité de la manière dont chacun se perçoit. Elisabeth Sparkle est introduit brillamment et efficacement (superbe réalisation, axée sur le show don't tell) comme une grande actrice de renom, qui va peu à peu tomber dans l'oubli, pour finalement finir dans un programme télévisé. Ce déclin social provoque un manque de légitimité personnel, appuyer par le businessman Harvey, spoiler: représentant l'appât des richesses ainsi que la société de surconsommation (plans sur la nourriture). On peut voir à quel point la société est hypocrite et superficielle avec le "Beauty privilège". On présente néanmoins une lueur d'espoir (nuance du film) avec le personnage de Fred, qui va proposer de boire un verre avec Elisabeth. Mais l'obsession du physique d'Elisabeth, renforcée par des affiches publicitaires et les médias, conduit à une réalité plus sombre. D'autres sujets sont abordés plus "subtilement", comme par exemple les TCA (dans ce cas-là l'hyperphagie) d'Elisabeth. Malgré ma culture limitée du cinéma (que j'essaie d'approfondir chaque jour), j'ai observer de nombreuses références filmiques : le cinéma de Darren Aronofsky avec les excès de Requiem For a Dream, les décors de Shining, spoiler: la transformation finale comme dans La Mouche (une des transformations m'a d'ailleurs fait penser à une femme dans Shutter Island à la toute fin de ce film).
Concernant les points négatifs, j'ai trouvé qu'il y avait certaines longueurs spoiler: et que le scénario se base sur un crescendo de la transformation et donc qui a été quelques fois redondant. J'ai aussi observer un faux raccord du scénario, ce qui m'a gênée dans le visionnage du film. Précisément, au cours de la transformation, on nous montre qu'Elisabeth ne peut marcher à cause de son genou détérioré par la substance. Or, lors de sa transformation quasi complète et pour aller chercher l'ultime substance, elle peut courir.
Que dire ? A pars que ce film s’approche de la perfection. Le message qui est passé à travers cette satire est magnifique et très réussi. Le gore est aussi très bien gérer. Le film en hypnostisant et nous ne sentons aucunement passer les 2 h de ce pur chef d’œuvre.
Première partie intéressante. Mais cousu de fil blanc. Et à la fois improbable. Puis vient l’orgie dans la dernière partie du film. Le gore comme défouloir. La mécanique repoussoir que ces images est imparable. C abjecte. Mais on perd la subtilité dans l’outrance. Dommage on sent l’influence de squid game et des monstres difformes avec The Last of us.
de ce film réside dans son intégration de l’héritage des films gore, et la réalisatrice, avec ses artisans, se fait plaisir jusqu’au bout. Mais il faut prendre un peu de recul pour ne pas tomber dans la facilité des effets de caméra façon vidéoclip ou publicité (dans le style Requiem for a Dream) : des effets tape-à-l’œil, souvent épuisants, plus aptes à provoquer des maux de tête qu’à construire un véritable récit. On est dans un cinéma coup de poing pour adolescents avancé, avec du sang partout, de la chair qui dégouline, du Carpenter mélangé à du Cronenberg.
Autant le dire, ce n’est pas du grand cinéma, mais plutôt une attraction visuelle assumée et étonnante (le film doit énormément à Demi Moore et aux maquilleurs). Le scénario est faiblard, et ses intentions féministes paraissent déjà désuètes, trop marquées par les années 2000. Ce féminisme brutal ne fonctionne pas : il est aussi improductif que celui de Barbie dans sa version kitsch, et il dessert même la cause en caricaturant les clichés jusqu’à en atteindre un plafond de verre finalement machiste et laid.
La femme serait finalement cette vision masculiniste et elle aurait juste à l’assumer et se la reapproprier.
Prenez la mini-série Donald Is Canceled : voilà un exemple d’intelligence. Ici, on n’a qu’un amas de violence pathologique qui ne valorise pas la femme, mais la déshabille par provocation et la réduit à une poupée pornographique, certes rebelle, mais sans véritable portée.