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Si l'univers est comme toujours très sympathique, l'histoire est peu inspirée et les rares chansons n'apportent rien.
La réalisation et l'animation sont propres sans être extraordinaires mais il y a parfois quelques tentatives d'originalité.
Un divertissement très moyen donc que l'on oubliera vite.
La réalisation et l'animation sont propres sans être extraordinaires mais il y a parfois quelques tentatives d'originalité.
Un divertissement très moyen donc que l'on oubliera vite.
Les Schtroumpfs 2025 : un souffle de modernité sous le bleu du souvenir
Le nouveau film Les Schtroumpfs 2025, réalisé par Chris Miller, relance la saga avec une audace réjouissante. Mêlant animation 3D et prises de vues réelles, le film s’affranchit des versions passées pour proposer un récit plus tendu, porté par un « vrai méchant » : Razamel, frère de Gargamel, aux motivations plus sombres et nuancées. Cette évolution offre un rythme narratif plus soutenu, où les Schtroumpfs doivent puiser dans leurs valeurs pour faire front, entre solidarité, danger et enjeux moraux.
Mais c’est du côté de la version française que la nostalgie atteint son sommet. Dorothée, figure mythique du Club du même nom, prête sa voix au grimoire Enjouée, aux côtés de Gérard Hernandez, toujours aussi touchant en Grand Schtroumpf. À leurs côtés, Sofia Essaïdi, Patricia Kaas, François Damiens, Philippe Katerine et Virginie Hocq composent un casting haut en couleur. Le doublage francophone, finement écrit, fait mouche par ses références culturelles et son ton tendre.
La version anglophone n’est pas en reste : Rihanna, également productrice, chante et incarne la Schtroumpfette, entourée de John Goodman, Nick Offerman, Dan Levy, ou encore Sandra Oh. L’univers visuel, confié au studio Cinesite, s’inspire fidèlement du trait de Peyo, dans un esprit bande dessinée modernisé.
Porté par la musique de Henry Jackman et les chansons originales de Rihanna, Les Schtroumpfs 2025 signe un retour vibrant, mêlant émotion, action et hommage à une génération entière.
Le nouveau film Les Schtroumpfs 2025, réalisé par Chris Miller, relance la saga avec une audace réjouissante. Mêlant animation 3D et prises de vues réelles, le film s’affranchit des versions passées pour proposer un récit plus tendu, porté par un « vrai méchant » : Razamel, frère de Gargamel, aux motivations plus sombres et nuancées. Cette évolution offre un rythme narratif plus soutenu, où les Schtroumpfs doivent puiser dans leurs valeurs pour faire front, entre solidarité, danger et enjeux moraux.
Mais c’est du côté de la version française que la nostalgie atteint son sommet. Dorothée, figure mythique du Club du même nom, prête sa voix au grimoire Enjouée, aux côtés de Gérard Hernandez, toujours aussi touchant en Grand Schtroumpf. À leurs côtés, Sofia Essaïdi, Patricia Kaas, François Damiens, Philippe Katerine et Virginie Hocq composent un casting haut en couleur. Le doublage francophone, finement écrit, fait mouche par ses références culturelles et son ton tendre.
La version anglophone n’est pas en reste : Rihanna, également productrice, chante et incarne la Schtroumpfette, entourée de John Goodman, Nick Offerman, Dan Levy, ou encore Sandra Oh. L’univers visuel, confié au studio Cinesite, s’inspire fidèlement du trait de Peyo, dans un esprit bande dessinée modernisé.
Porté par la musique de Henry Jackman et les chansons originales de Rihanna, Les Schtroumpfs 2025 signe un retour vibrant, mêlant émotion, action et hommage à une génération entière.
(vu en AVP) Les schtroumpfs le film est un bon divertissement pour enfant. Simple mais efficace. On y retrouve les Schtroumpfs personnages connus mondialement dans une nouvelle aventure. Le dessin et l’animation ne sont pas excellent et cet aspect 2D 3D fait parfois bizarre, mais elle reste innovante. Le scénario reste bien mais les rebondissements sans cesse finissent par me lasser. L’humour quant à lui reste plutôt bon et certains running gags font mouche. Une légère réussite.
Vu en avant première, sympa et très beau visuellement. On ressent une inspiration Spiderman Across the Spider-verse.
Critique : Les Schtroumpfs – Un bleu sans âme
Il fallait oser : faire d’un Schtroumpf littéralement sans nom le héros d’un film sans idée. Là où d’autres récits d’identité brillent par leur finesse, Les Schtroumpfs patauge dans le cliché aseptisé. Le mix live-action/animation, censé apporter un souffle d’aventure mondiale (Paris, Munich, Australie), tient à peine 90 secondes à l’écran et ressemble plus à une cinématique de pub Lidl qu’à un vrai parti pris esthétique. Le scénario ? Un jeu de piste niais pour sauver le Grand Schtroumpf, avec des détours narratifs qui donnent l’impression que même les scénaristes s’ennuyaient. C’est bleu, c’est bruyant, c’est vide. Un film calibré pour les moins de six ans… mais insultant pour les autres.
Il fallait oser : faire d’un Schtroumpf littéralement sans nom le héros d’un film sans idée. Là où d’autres récits d’identité brillent par leur finesse, Les Schtroumpfs patauge dans le cliché aseptisé. Le mix live-action/animation, censé apporter un souffle d’aventure mondiale (Paris, Munich, Australie), tient à peine 90 secondes à l’écran et ressemble plus à une cinématique de pub Lidl qu’à un vrai parti pris esthétique. Le scénario ? Un jeu de piste niais pour sauver le Grand Schtroumpf, avec des détours narratifs qui donnent l’impression que même les scénaristes s’ennuyaient. C’est bleu, c’est bruyant, c’est vide. Un film calibré pour les moins de six ans… mais insultant pour les autres.
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