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Maxime Nicolas
1 critique
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5,0
Publiée le 4 août 2025
Je suis tombé sur La Morsure un peu par hasard… et je suis ressorti bouleversé. Ce film est une parenthèse nocturne envoûtante, entre rêve gothique, éveil du désir et poésie trouble. La mise en scène est élégante, l’atmosphère enivrante, et Léonie Dahan-Lamort y livre une performance magnétique. Un premier film audacieux, fragile, sensoriel — à mille lieues des formats habituels. Un bijou discret, qui mérite d’être vu et soutenu.
Que l’on m’explique en quoi les gens ont été transcendé devant cette bouse. Ennuyant, mal joué, score pourrave, scénario aux abonnés absents. Non vraiment, sur ce coup… je n’y arrive clairement pas.
Une histoire qui aurait sans doute été moins ennuyeuse dans un format court tant les scènes traînent en longueur. L'actrice principale fascine mais les autres personnages n'ont absolument aucun intérêt, celui du vampire étant particulièrement soporifique. S''il s'agit d'un premier film et qu'on peut alors pardonner l'amateurisme de la direction d'acteurs et de la réalisation, il est en revanche plus difficile de pardonner le manque de vision dans ce film dont l'histoire semble avoir été écrite au fur et à mesure, sans véritable but. Un film d'auteur n'excuse pas tout.
Intrigué par son synopsis, je découvre "La Morsure" avec beaucoup de plaisir. Pour un premier long métrage, je dois dire que c est plutôt réussi dans son ensemble. Bien évidemment, les défauts font très amateurs, notamment dans les dialogues mais pour le reste c est réussi : La réalisation apporte de superbes plans, tout comme un expressionnisme, rappelant le cinéma muet allemand (probablement une inspiration voulu). Cette ambiance est planante et prenante ! L'actrice principale est très talentueuse confirmant le geste "expressionnisme" du film ainsi qu'un conte poétique, d'un personnage à la recherche de sa mort divin. Bien réfléchi malgré ces défauts, et encourageant
Je suis plutôt habituée aux films abscons, et normalement très perméable au type d'ambiance qui est proposée dans ce film. Mais là ça ne fonctionne pas, à mon sens ça manque terriblement d'écriture, ou alors je suis passée totalement à côté.
Je retiens deux choses de ce film, la photographie gothique, qui permet une ambiance originale, nous sommes bien plongés dans les années 60. La deuxième chose, l'actrice principale qui avec son air candide est envoûtante, et son devenir permet de tenir jusqu'à la fin du film. Mais le film manque cruellement de rythme et le résultat finale n'est pas la hauteur de l'ambition du départ. 10/20
Avec La Morsure, Romain de Saint-Blanquat réalise, pour son premier long-métrage derrière la caméra, un film mêlant les genres fantastique, dramatique et horrifique, pour un résultat original réussi. L'histoire se déroule en 1967, pendant le Mardi gras, et nous fait suivre Françoise, une jeune femme pensionnaire d'un lycée catholique qui fait un cauchemar où elle se voit brulée vive. Persuadée qu'il ne lui reste plus qu'une seule nuit avant sa mort, elle fait le mur avec son amie Delphine pour vivre cette nuit comme si c'était la dernière. Ce scénario s'avère prenant à visionner pendant toute sa durée d'un peu moins d'une heure et demie. Et les premières secondes nous immergent immédiatement dans le vif du sujet et dans son climat. On assiste pendant tout ce temps à une sorte de conte fantastique traitant du passage de la vie d'adolescent à celle d'adulte le temps d'une journée et d'une nuit. Une thématique manquant un petit peu d'être d'avantage approfondie et de réflexion. Malgré cette intrigue un peu faiblarde, le film sait se montrer captivant à la faveur de son ambiance comportant un aspect onirique et une atmosphère nocturne inquiétante et imprévisible. L'ensemble est porté par des personnages intéressants interprétés par une distribution convaincante, à commencer par le rôle principal incarné par Léonie Dahan-Lamort. Son visage angélique et juvénile est clairement marquant. À ses côtés, la distribution comprend Lilith Grasmug, Maxime Rohart, Cyril Metzger, Fred Blin ou encore Vincent Bellée. Tous ces individus entretiennent des relations ne procurant hélas que très peu d'émotions. Des échanges soutenus par des dialogues de bonne facture. Si le fond manque clairement de matière, il est tout de même sublimé par la forme. La réalisation du cinéaste français en herbe n'est pas très élaborée mais se veut efficace. En effet, sa mise en scène n'est pas particulièrement créative mais a le mérite de nous offrir de beaux plans. Cela est notamment dû à l'éclairage travaillé et à la photographie soignée. De plus, l'environnement religieux assez austère est propice à cette noirceur. Ce visuel sombre est accompagné par une excellente b.o. aux titres s'accordant parfaitement avec les images et l'atmosphère. De plus, ses notes jouent avec le propos de façon judicieuse. Cette romance charnelle vampirique s'achève sur une fin satisfaisante venant mettre un terme à La Morsure, qui, en conclusion, est un long-métrage méritant d'être découvert.
Un film injustement méprisé qui a le mérite de prendre le risque de faire du fantastique en France ce qui est rare. L'intrigue s'avère prenante, les acteurs et actrices sont bons, le ton mystérieux donne de la profondeur...
Hormis le côté trop cliché le film s'en sort très bien.
Réservé aux cinéphiles amateurs de série Z : l'image est laide, les actrices si peu intéressantes, les superpositions d'images en guise d'effets spéciaux catastrophiques, les musiques originales morbides, scénario calamiteux. spoiler: Elle ne croit pas en Dieu mais en son pendule!
Une esthétique soigne pour ce film initiatique sur l'entrée à l'âge adulte avec pour fond le vampirisme, la perte de virginité, la quête d'émancipation. Parfois un brin longuet néanmoins et les acteurs sont assez inégaux, les deux actrices principales elles jouent parfaitement bien leur rôle en revanche les autres acteurs c'est très moyen.
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2,0
Publiée le 7 septembre 2024
« L'attente d'une fête est parfois plus belle que la fête en elle-même. » Pour Françoise, une adolescente mélodramatique qui rêve de sa mort, la nuit s'annonce longue... Une possible dernière nuit qu'elle décide de passer avec sa meilleure amie avec qui elle se rend à une soirée costumée à la campagne. Elle y va avec l'espoir ou la crainte que ses rêves soient prémonitoires... S'il en emprunte les codes, "La morsure" n'est pas un film d'horreur, mais il fait beaucoup penser à ces vieux films très sobres dans leur approche. Une esthétique horrifique soignée et une ambiance onirique parfois envoûtante pour un drame gothique malheureusement plat qui ne décolle jamais. Ça reste une proposition intéressante pour un film de genre, mais un court-métrage aurait probablement fait l'affaire afin de ne pas avoir à développer une histoire aussi bateau...
La morsure est un film incisif, même plus : un film tranchant. On aime ou on déteste. Il y a une vraie prise de risque et une vraie originalité chez Romain de Saint-Blanquat et c'est à saluer. Par sa façon de mettre en scène et ses choix dans les décors, costumes et lumières, il donne une teinte unique à son oeuvre, à la fois rétro mais aussi futuriste et totalement surréaliste. C'est pourtant d'un sujet universel dont il traite : la fin de l'enfance, le sang versé et la disparition d'une époque de la vie. La jeune Léonie Dahan-Lamort crève l'écran et dégage un charme mystérieux. A noter la présence (très sérieuse) de l'extraordinaire Fred Blin. Tout n'est pas parfait dans ce film, il y a quelques baisses de rythme, mais l'originalité sera félicitée par les cinéphiles.
Ce film français réalisé par Romain de Saint-Blanquat, est une véritable réussite en terme d'écriture, de poésie, de lumières, et de décors. La musique y tient une grande place, les jeunes acteurs et actrices sont très bons, dans un jeu plus années 60 et c'est pas désagréable du tout, un film de genre qui mélange habillement justement tous les genres, film d'ado, soirées rock'n roll anglais, film de vampire. La musique est trop chouette aussi. On a envie de vivre cette nuit avec elles et eux, même si l'issue semble incertaine. C'est un premier long métrage prometteur qui confirme ce que l'on pressentait dans le court métrage "Pin ups" du même réalisateur.