Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
Femme Actuelle
par La rédaction
Histoire classique, certes, mais interprétée avec talent.
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Ce premier long métrage de fiction porte à l'écran une relation de sororité d'une très grande force.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
La Dernière patiente doit beaucoup à l'incarnation d'Anouk Grinberg, mélange de dureté, d'empathie et de résolution.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le film, coécrit avec Marion Defer, réussit ainsi le tour de force de mêler une histoire attachante et singulière à la description d'un milieu et d'un territoire en pleine transformation.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
So Film
par La rédaction
Anouk Grinberg s'impose sans forcer.
Ecran Large
par Antoine Desrues
En tant que film de banlieue sur les déserts médicaux, "La Dernière patiente" possède quelques fulgurances, globalement portées par la prestation d’Anouk Grinberg. Le reste est malheureusement perdu dans une intrigue de thriller plan-plan, qui n’a jamais les moyens de ses ambitions.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
La Croix
par Céline Rouden
Tenu par un formidable duo d’actrices – Anouk Grinberg et Luana Bajrami – ce drame social qui vire au thriller se révèle plein de promesses.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Anouk Grinberg est la clé de voûte de ce film modeste mais impactant, mettant à l’épreuve son héroïne, qui n’en sortira pas indemne, tout en dénonçant un système de santé à bout de souffle.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par Alice Durand
C’est une histoire de sororité comme il y en a des milliers en France, face à la violence des déserts médicaux et celle des hommes, dans un pays qui a enregistré (à la mi-août) 87 féminicides depuis le début de l’année.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Empreint de gravité et de tendresse, ce film mêle la fin d’une vie professionnelle et celle d’une tour promise à la démolition.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
De cette Dernière patiente retiendra donc principalement les performances du duo de comédiennes dont on sent l’alchimie à l’écran et la capacité du réalisateur, à réussir à installer de la tension sans négliger le volet social ou médical.
Positif
par Jacqueline Nacache
Le film est une belle promesse. On est près d’un conte porté par le jeu complexe d’Anouk Grinberg, sa courte tignasse grise qui sublime la beauté de son regard, et la tristesse profonde qui la fait agir, malgré tout, à la lisière d’un avenir incertain.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Un rôle où Félix Lefebvre force le trait, cherche la performance, quitte à perdre en naturel… Jeu en décalage donc avec celui plus dépouillé de ses partenaires féminines, pour le coup très inspirées.
Télé 2 semaines
par M.L.
Le film est à son meilleur lorsqu'il regarde le système de santé par le prisme du thriller réaliste, mais se perd à la fin dans des rebondissements excessifs.
Télé Loisirs
par M.L.
Le film est à son meilleur lorsqu'il regarde le système de santé par le prisme du thriller réaliste mais, vers la fin, se perd malheureusement dans des rebondissements excessifs.
Télérama
par Frédéric Strauss
Une femme médecin commence sa retraite en aidant une jeune fille enceinte... En parlant de liens dans une société où ils manquent, ce film nous parle.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Rémi Bassaler, avec sa coscénariste Marion Defer, n’a pas lésiné sur l’accumulation, intriquant tout un tas de thèmes sociaux, plus ou moins connexes.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le récit, avec sa juxtaposition de thèmes en 80 minutes, manque de soin et de profondeur dans l’écriture des personnages et des situations, bousculées de surcroît par une temporalité accélérée, tout se passant en 24h chrono.
Le Monde
par Cl. F.
Ce drame social dans l’air du temps attend le dernier quart du film pour nous révéler sa vraie nature, celle d’un thriller prenant une tournure plus incisive et frappante que prévu. C’est tout le mystère de ce premier long-métrage ambitieux de Rémi Bassaler, qui étouffe un peu sous le poids de son scénario, tout en réussissant une forme condensée, proche de la nouvelle (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Anne Lenoir
L'interprétation hors pair des deux femmes ne parvient toutefois pas à faire oublier les lenteurs du récit. Un comble pour un film de même pas 90 minutes.
La critique complète est disponible sur le site Première
Version Femina
par Hadrien Machart
A priori, l’idée était bonne. Mais d’une scène un peu téléguidée à une surinterprétation, on fi nit par voir venir les choses plus qu’à y croire. Dommage.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
L’interprétation irréprochable d’Anouk Grinberg et de Luàna Bajrami ne parvient hélas pas à compenser les errements du scénario et la mise en scène poussive. Un premier film décevant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Deux bonnes actrices perdues dans un film malheureusement très plat.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Femme Actuelle
Histoire classique, certes, mais interprétée avec talent.
Franceinfo Culture
Ce premier long métrage de fiction porte à l'écran une relation de sororité d'une très grande force.
L'Humanité
La Dernière patiente doit beaucoup à l'incarnation d'Anouk Grinberg, mélange de dureté, d'empathie et de résolution.
La Tribune Dimanche
Le film, coécrit avec Marion Defer, réussit ainsi le tour de force de mêler une histoire attachante et singulière à la description d'un milieu et d'un territoire en pleine transformation.
So Film
Anouk Grinberg s'impose sans forcer.
Ecran Large
En tant que film de banlieue sur les déserts médicaux, "La Dernière patiente" possède quelques fulgurances, globalement portées par la prestation d’Anouk Grinberg. Le reste est malheureusement perdu dans une intrigue de thriller plan-plan, qui n’a jamais les moyens de ses ambitions.
La Croix
Tenu par un formidable duo d’actrices – Anouk Grinberg et Luana Bajrami – ce drame social qui vire au thriller se révèle plein de promesses.
Le Journal du Dimanche
Anouk Grinberg est la clé de voûte de ce film modeste mais impactant, mettant à l’épreuve son héroïne, qui n’en sortira pas indemne, tout en dénonçant un système de santé à bout de souffle.
Le Point
C’est une histoire de sororité comme il y en a des milliers en France, face à la violence des déserts médicaux et celle des hommes, dans un pays qui a enregistré (à la mi-août) 87 féminicides depuis le début de l’année.
Les Fiches du Cinéma
Empreint de gravité et de tendresse, ce film mêle la fin d’une vie professionnelle et celle d’une tour promise à la démolition.
Nice-Matin
De cette Dernière patiente retiendra donc principalement les performances du duo de comédiennes dont on sent l’alchimie à l’écran et la capacité du réalisateur, à réussir à installer de la tension sans négliger le volet social ou médical.
Positif
Le film est une belle promesse. On est près d’un conte porté par le jeu complexe d’Anouk Grinberg, sa courte tignasse grise qui sublime la beauté de son regard, et la tristesse profonde qui la fait agir, malgré tout, à la lisière d’un avenir incertain.
Sud Ouest
Un rôle où Félix Lefebvre force le trait, cherche la performance, quitte à perdre en naturel… Jeu en décalage donc avec celui plus dépouillé de ses partenaires féminines, pour le coup très inspirées.
Télé 2 semaines
Le film est à son meilleur lorsqu'il regarde le système de santé par le prisme du thriller réaliste, mais se perd à la fin dans des rebondissements excessifs.
Télé Loisirs
Le film est à son meilleur lorsqu'il regarde le système de santé par le prisme du thriller réaliste mais, vers la fin, se perd malheureusement dans des rebondissements excessifs.
Télérama
Une femme médecin commence sa retraite en aidant une jeune fille enceinte... En parlant de liens dans une société où ils manquent, ce film nous parle.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Rémi Bassaler, avec sa coscénariste Marion Defer, n’a pas lésiné sur l’accumulation, intriquant tout un tas de thèmes sociaux, plus ou moins connexes.
Le Dauphiné Libéré
Le récit, avec sa juxtaposition de thèmes en 80 minutes, manque de soin et de profondeur dans l’écriture des personnages et des situations, bousculées de surcroît par une temporalité accélérée, tout se passant en 24h chrono.
Le Monde
Ce drame social dans l’air du temps attend le dernier quart du film pour nous révéler sa vraie nature, celle d’un thriller prenant une tournure plus incisive et frappante que prévu. C’est tout le mystère de ce premier long-métrage ambitieux de Rémi Bassaler, qui étouffe un peu sous le poids de son scénario, tout en réussissant une forme condensée, proche de la nouvelle (...).
Première
L'interprétation hors pair des deux femmes ne parvient toutefois pas à faire oublier les lenteurs du récit. Un comble pour un film de même pas 90 minutes.
Version Femina
A priori, l’idée était bonne. Mais d’une scène un peu téléguidée à une surinterprétation, on fi nit par voir venir les choses plus qu’à y croire. Dommage.
aVoir-aLire.com
L’interprétation irréprochable d’Anouk Grinberg et de Luàna Bajrami ne parvient hélas pas à compenser les errements du scénario et la mise en scène poussive. Un premier film décevant.
L'Obs
Deux bonnes actrices perdues dans un film malheureusement très plat.