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Définitivement dans le top 3 films français de 2026 ! Super drame social qui brasse de nombreux sujets actuels. Mais du beau cinéma avant tout.
La dernière patiente de Rémi Bassaler est un drame de femmes que j'ai eu la chance de découvrir en avant-première en présence de l'équipe venue soutenir le réalisateur dans son premier film.
Dans sa tour de banlieue promise à la destruction, Judith (Anouk Grinberg) prépare son déménagement et son départ à la retraite. Le cabinet est fermé pourtant Aida (Luàna Bajrami) réclame une osculation : enceinte de 8 mois, elle a perdu du sang. Jusqu'où le sacerdoce de la médecin va l'entrainer ?
C'est un très joli film. D'abord par l'esthétique : des paysages de banlieue inspirés des montagnes avec des levers/couchers de soleil, ou dans une nuit éclairée façon New-York, et c'est beau. Ainsi que des Bokeh bien sentis sur des gros plans captant les émotions des deux femmes. Et plus généralement les cadrages et la photo sont très ajustés.
Et puis, et surtout, c'est un très joli film par ce qu'il raconte, cette histoire de femmes, dans leur fragilité, dans leur robustesse, dans leur histoire.
Des femmes formidables campées par des actrices incroyables. Leur palette d'expressions nous porte complétement dans une gamme de douceur et de force, de colère et de sagesse.
Les hommes aussi (Félix Lefebvre et Achille Reggiani) sont bons : d'excellents médiocres.
Il est délicat, sans rien divulgâcher, de décortiquer le docteur Maboul, évoquer les thèmes du temps passé, du présent, de la transmission, de la violence. Restons subtils.
Car une des forces du film est la subtilité des non-dits ou des quelques mots, des quelques images qui suffisent à comprendre. On ne sait pas tout ce qu'ont vécu ces femmes, mais on perçoit et notre imagination trace ces quelques traits manquants, parachève le tableau. Et en toile de fond, la radio nous propose l'échographie d'un système de santé en rupture et le ras-le-bol social : un petit cœur qui bat très vite.
Cette belle histoire de femmes est à découvrir .
Dans sa tour de banlieue promise à la destruction, Judith (Anouk Grinberg) prépare son déménagement et son départ à la retraite. Le cabinet est fermé pourtant Aida (Luàna Bajrami) réclame une osculation : enceinte de 8 mois, elle a perdu du sang. Jusqu'où le sacerdoce de la médecin va l'entrainer ?
C'est un très joli film. D'abord par l'esthétique : des paysages de banlieue inspirés des montagnes avec des levers/couchers de soleil, ou dans une nuit éclairée façon New-York, et c'est beau. Ainsi que des Bokeh bien sentis sur des gros plans captant les émotions des deux femmes. Et plus généralement les cadrages et la photo sont très ajustés.
Et puis, et surtout, c'est un très joli film par ce qu'il raconte, cette histoire de femmes, dans leur fragilité, dans leur robustesse, dans leur histoire.
Des femmes formidables campées par des actrices incroyables. Leur palette d'expressions nous porte complétement dans une gamme de douceur et de force, de colère et de sagesse.
Les hommes aussi (Félix Lefebvre et Achille Reggiani) sont bons : d'excellents médiocres.
Il est délicat, sans rien divulgâcher, de décortiquer le docteur Maboul, évoquer les thèmes du temps passé, du présent, de la transmission, de la violence. Restons subtils.
Car une des forces du film est la subtilité des non-dits ou des quelques mots, des quelques images qui suffisent à comprendre. On ne sait pas tout ce qu'ont vécu ces femmes, mais on perçoit et notre imagination trace ces quelques traits manquants, parachève le tableau. Et en toile de fond, la radio nous propose l'échographie d'un système de santé en rupture et le ras-le-bol social : un petit cœur qui bat très vite.
Cette belle histoire de femmes est à découvrir .
Une belle intention mais un film aux personnages et scénario pas suffisamment aboutis. Les personnages sont trop superficiellement traités
24 heures de la vie d’un médecin
Un 1er film pour le cinéaste et scénariste Rémi Bassaler. 79 minutes pour le portrait âpre et sans concession d’une femme médecin, face aux dysfonctionnements de notre service de santé au bord de la rupture. La veille de son départ à la retraite, Judith, médecin de banlieue, ouvre la porte de son cabinet à Aïda, enceinte de huit mois et en rupture de soin. Confrontée à un système de santé à bout de souffle, Judith accepte d'héberger la jeune femme et s'engage alors dans une nuit où toutes ses convictions de soignante seront mises à l’épreuve. Un récit bien mené, malgré quelques temps morts, défendu par un casting très engagé. A voir.
Je sais que d’aucuns vont râler : « encore un film sur notre système de santé à bout de souffle ». Oui ! Et alors ! Ce sujet, même rebattu, ne vaut-il pas encore et encore qu’on s’y attarde ? Ici, le personnage central du médecin est atypique. Elle part en retraite, c’est son dernier jour d’exercice et encore cette journée devait-elle être consacrée à son déménagement, obligée de quitter une tour HLM de la banlieue nancéenne qui doit être démolie. Mais tout va aller de travers jusqu’à une nuit pleine d’imprévue jusqu’à tourner au cauchemar. Mais, soigner et protéger n’en est-il pas devenu un, même pour les spécialistes ? C’est ce que tente de démontrer ce petit film, sans grands moyens, avec toutes les maladresses inhérentes à une 1ère réalisation, mais qui a le mérite de sa conviction et de son honnêteté.
Et puis, il y a le plaisir d’y retrouver Anouk Grinberg, - beaucoup trop rare à mon goût sur nos écrans -, qui nous gratifie d’une interprétation mêlant force et douceur qui nous touche au plus profond. Face à elle, deux jeunes pousses de notre cinéma Luàna Bajrami – Vie Privée, Une année difficile, L’événement - et Félix Lefebvre, - L’épreuve du feu, Le Domaine, Une vie révêe, Mon crime, La Passagère, Eté 85 -. A noter la présence d’Achille Reggiani – petit-fils du grand Serge -. Un 1er film tout à fait honorable qui vaut de trouver son public.
Un 1er film pour le cinéaste et scénariste Rémi Bassaler. 79 minutes pour le portrait âpre et sans concession d’une femme médecin, face aux dysfonctionnements de notre service de santé au bord de la rupture. La veille de son départ à la retraite, Judith, médecin de banlieue, ouvre la porte de son cabinet à Aïda, enceinte de huit mois et en rupture de soin. Confrontée à un système de santé à bout de souffle, Judith accepte d'héberger la jeune femme et s'engage alors dans une nuit où toutes ses convictions de soignante seront mises à l’épreuve. Un récit bien mené, malgré quelques temps morts, défendu par un casting très engagé. A voir.
Je sais que d’aucuns vont râler : « encore un film sur notre système de santé à bout de souffle ». Oui ! Et alors ! Ce sujet, même rebattu, ne vaut-il pas encore et encore qu’on s’y attarde ? Ici, le personnage central du médecin est atypique. Elle part en retraite, c’est son dernier jour d’exercice et encore cette journée devait-elle être consacrée à son déménagement, obligée de quitter une tour HLM de la banlieue nancéenne qui doit être démolie. Mais tout va aller de travers jusqu’à une nuit pleine d’imprévue jusqu’à tourner au cauchemar. Mais, soigner et protéger n’en est-il pas devenu un, même pour les spécialistes ? C’est ce que tente de démontrer ce petit film, sans grands moyens, avec toutes les maladresses inhérentes à une 1ère réalisation, mais qui a le mérite de sa conviction et de son honnêteté.
Et puis, il y a le plaisir d’y retrouver Anouk Grinberg, - beaucoup trop rare à mon goût sur nos écrans -, qui nous gratifie d’une interprétation mêlant force et douceur qui nous touche au plus profond. Face à elle, deux jeunes pousses de notre cinéma Luàna Bajrami – Vie Privée, Une année difficile, L’événement - et Félix Lefebvre, - L’épreuve du feu, Le Domaine, Une vie révêe, Mon crime, La Passagère, Eté 85 -. A noter la présence d’Achille Reggiani – petit-fils du grand Serge -. Un 1er film tout à fait honorable qui vaut de trouver son public.
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