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Joce2012
262 abonnés
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3,5
Publiée le 29 juillet 2025
Bon film qui met en lumière l'émancipation des femmes qui des leur plus jeunes âges ne veulent plus qu'on leur dicte leur vie même si ce n'est pas toujours facile
L'histoire est pas mal ça parle d'une bande de jeunes qui s'occupe de jeunes enfants dans un centre aéré d'ailleurs eux même y sont allés quand ils étaient enfants ils sont attachants l'acteur principal qui joue le responsable du centre aéré et les autres acteurs jouent bien mais le scénario me pose problème surtout vers la fin c'est focalisé sur les deux actrices principales, je m'attendais pas à ça et comment cela se termine à la fin je n'ai pas du tout aimé c'est pour cela que j'ai mis 3 étoiles.
Il faut peut-être être marseillais pour apprécier ce film ! Je n’y ai rien trouvé, pas d’émotion, pas de rire, pas de sourire, pas de larmes ! Scénario gentil, mais sans plus.
Fruit d'un projet collectif marseillais mûri depuis plusieurs années, la réalisatrice Princïa Car nous offre un film sincère qui s'appuie sur la force du collectif et dépeint une jeunesse vibrante de la cité phocéenne. Le franc-parler si particulier des personnages révèle les caractères bien trempés mais aussi les schémas de pensée dans lesquels ces jeunes sont enfermés. La virilité se mêle à la tendresse et à la fragilité, des amitiés prendront fins, quand d'autres, plus inattendues, verront le jour. Un premier long-métrage vibrant et prometteur.
J’ai découvert ce film par le plus grand des hasard et je n’ai pas regretté d’être arrivé en retard à la séance du film initialement prévu. J’ai été ému par la justesse du jeu des acteurs, non professionnels, mais assurément destinés à le devenir et par le regard porté par la réalisatrice sur cette jeunesse d’un quartier de Marseille, sans les clichés habituels. J’ai eu l’impression de regarder un reportage tellement les personnages sont criants de vérité. Un excellent premier film, porté par une musique juste présente comme il faut. Bref, j’ai adoré.
Un film qui abordent des sujets contemporains et peut-être même universels, dans un décor unique qu'est Marseille. Le propos est déplié avec nuances et panache, un grand bravo à cette troupe d'acteurs talentueuxses et à la réalisation j'ai passé un très très bon moment !
Marseille l’été. Omar et ses potes ont grandi dans le même quartier. Gamins, ils ont fréquenté le centre aéré qu’ils gèrent aujourd’hui eux-mêmes en essayant de ne pas mouiller dans les trafics louches qui enrichissent les petits caïds. Omar est en couple avec Yasmine. Mais le retour de Carmen, une amie d’enfance, tombée dans la prostitution après la mort de son père, sème la zizanie.
Prïncia Cair anime une troupe de théâtre amateur à Marseille depuis huit ans. Avec sa co-scénariste Léna Mardi et sa productrice Johanna Nahon, elle a choisi de tourner un long métrage en laissant la part belle à sa troupe d’acteurs, étroitement associés à l’écriture.
Le résultat s’en ressent. Pour le meilleur et pour le pire. On sent dans cette troupe circuler une énergie aussi radieuse que le soleil qui brûle Marseille et la Méditerranée. "Les Filles désir" filme un collectif d’où émergent des individualités talentueuses : Omar s’est attribué le rôle du chef de bande, tour à tour protecteur et autoritaire, Yasmine, toute en silences, peine à trouver sa place sous la coupe d’Omar et dans ce groupe exclusivement féminin, Carmen, belle comme la tentation, est l’élément corrupteur et révélateur du groupe, comme l’était le personnage anonyme interprété par Terence Stamp dans "Théorème". "Les Filles désir" propose une réflexion stimulante sur le statut de la femme dans ces bandes hypervirilistes de cacous marseillais, qui essaie d’échapper à l’assignation binaire maman ou putain.
"Les Filles désir" rappelle "Shéhérazade". Il partage avec le succès surprise de 2018 (trois Césars : celui du meilleur premier film et des meilleurs révélations masculine et féminine) une même lumière, une même sonorité – qui aurait nécessité l’insert de sous-titres tant l’argot marseillais est parfois difficile à comprendre – et une même vitalité. Aura-t-il le même succès ? Hélas, il est à craindre que non. Car le film, mal distribué, risque de passer inaperçu et de disparaître vite.
Il souffre aussi d’un handicap : la fin de son scénario et son dernier quart d’heure qui, quittant la bande de copains, se focalise sur Yasmine et Carmen, dans un duo qui rappelle à la fois celui de "Divines" et de "Thelma et Louise".
Une vraie pépite ! Un visage de Marseille qu’on n’a pas l’habitude de voir, un propos riche, touchant et d’une grande authenticité + des révélations dans ce joli casting !
10 571 abonnés
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3,0
Publiée le 22 novembre 2025
Omar est l'éducateur du quartier, mais aussi un grand frère pour toute sa bande. Il est posé et réfléchi, mais lorsque Carmen, une amie d'enfance, refait surface, il est mis dans une position délicate par rapport à sa copine Yasmine, mais aussi ses amis... Il ne faut pas se laisser tromper par le brouhaha des premières minutes, car "Les filles désir" est presque un film intime sur des jeunes qui essaient de se prendre en main. Cependant, ça reste des jeunes imparfaits qui ont encore beaucoup à apprendre avant de faire preuve d'une telle sagesse. Une sagesse qui s'apparente quand même à une forme de contrôle sur la femme puisque la majorité du film est racontée d'un point de vue masculin même si Omar essaie d'être nuancé le plus possible jusqu'à ce qu'il soit lui aussi confronté à ses contradictions. C'est dommage que cette "émancipation" arrive si tard tant pour le message que pour l'ambiance "solaire" qui se dégage quand elles sont entre elles. Un film imparfait, mais avec un certain charme et une certaine authenticité notamment grâce aux acteurs amateurs qui transmettent beaucoup de choses notamment par le regard.
On peut être déçu par la fin de ce film solaire, extrêmement musical et bien dialogué (on sait que de nombreuses séances d'impro ont permis d'aboutir à cette fluidité). En effet, l'affirmation des personnages féminins, attendue, les fait rejoindre un courant peu original (cf. le rejet des mecs). Et pour cause...puisque ceux que l'on pensait tolérants sont tout aussi machistes que ceux qui sont désignés dès le début comme des caricatures masculinistes. Reconnaissons la qualité du casting et celle de la cinématographie, où la ville de Marseille offre quelques beaux plans.
Quel dommage, d’une belle inspiration qui rappelle les éclats de Kechiche, une traversée empêtrée de la jeunesse marseillaise pour nous raconter le drame de la scission entre la maman et la putain dans le cœur des hommes… qui ne s’attendent pas à ce que ça puisse marcher autrement. Un chemin se dessine dans la dernière ligne droite, mais que c’est lourd et l’interprétation masculine laisse clairement à désirer.
Les filles désir. Désir étouffait par un discours. Discours patriarcal et mysogune quotidien. Quotidien oppressant dans laquelle hommes et femmes s'enferment. Enfermement dont on se sort que par l'acceptation et l'affirmation de son désir. Les filles désirent
Magnifique film, ultra frais, positif qui porte un regard tendre sur des jeunes filles et garçons pleins de candeur et d'interrogations sur le sens de leur vie, de l'amour. Cette évolution des 2 filles qui découvrent l'importance de leur véritable désir personnel qui ne correspond bien sur pas aux schémas classiques, conformes est montrée de façon subtile. Cela fait penser à Thema et Louise mais en toute douceur, sans violence aucune et avec une pointe d'humour en plus. Ce n'est en rien caricatural car le regard porté sur les garçons est doux et eux aussi ils sont interpellés par les filles qui découvrent leur propre liberté sans eux. Tout ça sous la belle lumière de Marseille ville tellement vibrante et solaire et où il y a encore de la diversité. C'est super aussi le travail de ces jeunes qui depuis plusieurs années forme une belle équipe théâtrale et ont participé à l'écriture et fait des improvisations
Les actrices et acteurs sont éclatante de naturel, de fraîcheur, de beauté non calibrée. La chanson "les filles désir" du générique de fin traduit tellement la sensation enivrante et vertigineuse de découvrir que la réelle liberté est à chercher en soi même en assouvissant ses désirs personnels.