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Itona
1 critique
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1,0
Publiée le 28 avril 2024
Film surcôté, long et ennuyant. Le scénario est bidon (on a peut-être plus de scènes de cul que de tennis) , les plans cameras sont trop banales tellement banales que le suspense est inexistant étant donné qu'en les analysant (très brièvement) on sait la suite. Les flashbacks sont foireux, il y a beaucoup trop de voyages dans le temps. La bande son est également pas grandiose. Si vous voulez passer une bonne séance de cinéma ce film est à fuir.
Un film finalement relativement vide dans lequel je ne suis jamais rentré. On assiste à un triangle amoureux autour du tennis qui est leur centre d'intérêt. Le réalisateur nous déroule une histoire d'amourettes sans trop de saveur. Les deux garçons vont rencontrer Tashi dès le début du film avec un feeling qui passe instantanément. Les deux sont évidemment amoureux d'elle mais on sait que cela ne peut pas trop marcher et de là part l'intrigue du film après une scène érotique à trois hasardeuse. Durant tout le film Tashi va ne faire que de retourner sa veste entre l'un et l'autre à coup de flashback toutes les dix minutes rythmé depuis le début par le match décisif qu'ils disputent 15 ans après. On a donc un film avec un jeu de temporalité où au fur et à mesure, tout s'éclaire mais ce dernier n'a pas su me créer de l'attente. On assiste simplement à un triangle amoureux de jeunes adultes mais sans aucune morale, le film n'apporte rien. La seul chose que je pourrais retenir de ce film est la maîtrise du cadrage de certains échanges avec la balle qui passe à quelques centimètres de la caméra ou en tout cas, c'est ce qu'on nous fait sentir. Toujours pendant les échanges, vers la fin du film, on a des types de plans vraiment original, que ce soit sous le terrain ou en première personne, mais je trouve que les plans en première personne ne servent pas à grand chose et auraient peut être pu être mieux utilisés.
Malheureusement raté. Le casting est confondant, impossible d’y croire, du début à la fin. La comparaison avec les joueurs réels du circuit professionnel est sans appel! Le côté homo-sexuel rend l’ensemble inintéressant pour tous publics.
une boîte de nuit ; une caméra qui ne sait trop pas ce qu’elle filme ; une zendaya à la fois incroyable et manipulatrice ; je suis sorti fasciné et déconcerté
Bon film sur ce trio amoureux dans le milieu du tennis très bien interprété et un rythme parfait pourtant un sentiment de non achevé pour moi. Peut être se ça et viens à la lelouche qui ici m'a fait perdre un peu de teneur à l'histoire.
Nouveau film signé par Luca Guadagnino (Call me By Your Name, Suspiria, Bones and All), ce «Challengers» s'avère finalement une chouette petite surprise à mes yeux, surtout au vu de sa bande-annonce, qui m'avait vraiment moyennement emballé.
Une œuvre pop et assez dynamique, dressant un parallèle constant et évident entre le tennis et les relations humaines, entre la compétition et les sentiments. Ou comment un trio amoureux (2 garçons et 1 fille, tous spécialistes de la balle jaune), d'abord uni, va finir par se fracturer et aboutir à deux camps qui se font face, sur le court de tennis comme en-dehors, dont un duo d'amis inséparables devenus adversaires avec le temps.
Filmant les corps (entrelacés et/ou en plein effort) et les désirs (sexuels comme sportifs), ce drame romantico-sportif marche principalement pour deux raisons : son trio principal (Zendaya, Mike Faist et Josh O'Connor), follement charismatique et manipulateur, et en alchimie totale ; sa réalisation virtuose lors des matchs (jusqu'à aujourd'hui, je n'ai jamais vécu le tennis au cinéma de manière aussi immersive et intense. Du grand art !), et de ce final symbolisant la fusion du feu et de la glace.
L'histoire quant à elle reste finalement assez classique dans les thématiques qu'elle aborde, mais le fait de jouer avec les différentes temporalités permet d'exploiter ce canevas connu de manière un peu différente et rendre l'ensemble un peu plus prenant à suivre, même si on pourrait lui reprocher d'être étirée artificiellement pour ce qu'elle a à nous raconter (ce que j'ai pu ressentir lors de sa 2e heure, un peu plus redondante).
Film à la mise en scène très stylisée, à laquelle on peut accrocher ou non (le choix de mettre des morceaux de musiques très bruyants lors de certaines scènes plutôt intimistes viennent amoindrir l'impact de ces moments-là, ce qui est dommage), «Challengers» nous parle d'amitié, d'amour, de jalousie, de stratégie, de dépassement de soi et d'objectifs, et nous démontre, dans ses dernières images, que ce qui compte finalement, ce n'est pas de gagner, mais de jouer.
Un bon moment de cinéma.
P.S. : d'un point de vue scénaristique, je recommanderai plutôt un autre film où l'on tâte également de la raquette et des sentiments : «Match Point» de Woody Allen, plus cruel et plus abouti à mes yeux.
Film ennuyeux et difficile à suivre... J'ai perdu le fil assez vite à cause des flash-backs permanents... Mélange des genres permanent entre compétition sportive et amour... vision inhumaine et pauvre du monde, personnages monolithiques...
Très déçue par ce film, il semblerait que seule la tête d’affiche et le nom de Zendaya soit aguicheurs. Un visionnage long et ennuyeux. Soulagée de sortir de la salle après avoir vu ce navet du cinéma américain.
Le Tennis n’a jamais été aussi sexy. Cette métaphore de l’amour qui réunit deux joueurs qui s’affrontent sur un cours de tennis sous le regard d’une arbitre toxique qu’incarne Zendaya est virtuose. Le montage, avec ses nombreux allers-retours dans le passé ne nous perd jamais en chemin. L’interprétation du trio est d’une grande justesse. Le tennis est érotisé et, c’est une prouesse, suinte le désir. La BO qui mêle électro et bossa est d’une grande modernité. le sport n’a jamais été aussi bien filmé, érotisé. Jules et Jim se sont mis au tennis pour notre plus grand plaisir.
Seul intérêt du film : la plastique de Zendaya !!! Challengers est plat, ennuyeux, decoupé en séquences récentes et plus anciennes qui n'ont aucun intérêt dans ce scénario poussif !
Qu’on aime son cinéma ou pas, l’italien Luca Guadagnino peut se flatter d’une réputation aguerrie et méritée dans le cinéma indépendant international. On lui doit trois grands films à la suite. D’abord le chef-d’œuvre de poésie et de sensualité que fut le sublime « Call me by your name » suivi du remake clivant et impressionnant - dans tous les sens du terme - de « Suspiria » puis d’un film qui semblait mélanger ces deux propositions antagonistes de manière tout aussi efficace avec « Bones and all », qui lui mêlait donc romance et horreur. Deux de ses films sont avec Timothée Chalamet mais cette fois l’auteur a choisi sa partenaire de « Dune » et star de la brillante et mythique série « Euphoria », Zendaya, qui tient donc le haut de l’affiche de ce suspense amoureux et sportif dans le milieu du tennis. C’est peu dire qu’on n’attendait pas le cinéaste ici dans ce qui ressemble fortement à un film de commande pour un studio mais on n’y perd pas au change. Certes, on est loin des fulgurances et de la maestria des œuvre suscitées (pour ceux qui adhèrent) mais il nous offre un film charmant, agréable et parfaitement dans l’air du temps.
Sur le canevas classique du triangle amoureux, le script innove sur bien des aspects et évite la redite de la comédie romantique telle qu’on aurait pu s’y attendre. Car, non, « Challengers » n’a rien de la guimauve pour adeptes d’une gentille histoire sentimentale. Il organise un match aussi bien sur les courts de tennis que dans les cœurs où règne une forme de manipulation. Les allers et retours temporels entre le fameux match final avec les deux prétendants et différentes périodes du passé, lointain ou proche, pimentent agréablement le récit en entretenant un certain suspense plutôt bien amené. Cette absence de chronologie n’est donc pas un simple gimmick pour dire de débanaliser l’histoire. Chaque nouvelle séquence du passé nourrit la tension du présent et agrémente le mystère sur l’issue sportive et amoureuse. En outre, la dynamique entre les trois protagonistes est parfaitement orchestrée et empreinte d’une sensualité incontestable.
« Challengers » a également le bon goût d’être un long-métrage totalement en phase avec son temps puisque les rapports entre les trois personnages (quasiment seuls à l’écran) sont d’une modernité indéniable. Ni plombé par des excès wokes à la mode et ridicules, pas plus que serti dans un emballage à l’ancienne, les comportements et rapports de ces trois-là sont éminemment contemporains. De cette valse à trois, on ressent aussi bien le désir des deux hommes envers leur cible amoureuse que les rapports fraternels et presque amoureux entre les deux garçons. Pour couronner le tout, Guadagnino nous réserve une mise en scène de toute beauté, inventive et plein d’idées aussi bien dans les scènes intimes que dans les scènes de match. D’ailleurs, certains plans sont sacrément bien trouvés (la caméra à la place de la balle de tennis qui passe d’un joueur à l’autre par exemple) et nous immergent dans les matchs alors que le tennis est loin d’être le sport le plus cinématographique qui soit. Tout cela est visuellement très qualitatif et voluptueux. Ajoutons à cela, la musique électronique, étonnante et du meilleur effet de Trent Reznor et Atticus Ross et on obtient une délicieuse romance sportive haletante et pleine de sensualité sans sombrer dans l’érotisme toc. Son seul gros défaut : elle est beaucoup trop longue... En effet, deux heures et quinze minutes, c’est bien trop pour ce type de film et cela se ressent notamment beaucoup dans un final à rallonge. Hormis cela, c’est une petite réussite.
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Tout sonne faux dans "Challengers" : des acteurs, Zendaya en premier lieu, en passant par le scénario, l'intrigue, et un message - qu'on cherche encore - que le réalisateur est censé véhiculer. C'est un film qui se veut intelligent et complexe, mais qui est en réalité prétentieux et vide de sens, d'où un gonflement artificiel via la stylisation des effets de réalisation pour rattraper une vacuité. Durant la séance, plusieurs personnes ont quitté la salle - nous n'avions pas vu ça depuis le film Morbius -, et une dont le sommeil a été challengé au bout d'une heure, a aussi décidé de partir après avoir ronflé deux bonnes minutes. Tout ceci résume bien notre expérience : qu'est ce que c'était redondant ! Le film se complait à s'inspirer de chefs-d'œuvre du suspense : on reconnaît le clin d'œil à la bande originale de "Sueurs froides" d'Alfred Hitchcock. La bande annonce annonçait une œuvre haute en couleur, explosive, et mystérieuse. Il n'en sera rien. Nous avons parfois éclaté de rire, notamment vers la fin, devant le non-sens, le ridicule, et l'orgueil du propos.