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CloakBack
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4,0
Publiée le 9 août 2026
Challengers suit trois personnages liés par le tennis, le désir, la rivalité et les rapports de force qui évoluent entre eux au fil des années. J’ai bien aimé ce film tendu, sensuel et très bien construit, porté par une énergie assez particulière.
Challengers n’est pas un simple film de tennis, mais surtout un triangle de désir, de rivalité et de pouvoir. Luca Guadagnino utilise le sport comme un véritable langage physique, où les échanges, les regards et les gestes révèlent les tensions entre les personnages. Le tennis devient moins un décor qu’une manière de se parler, de se provoquer et de mesurer ce que chacun représente pour les autres.
Le film explore avant tout le lien entre désir et compétition. Les personnages ne cessent de s’attirer, de se défier, de se manipuler ou de chercher à reprendre l’avantage. Le sentiment amoureux n’est jamais totalement séparé du besoin de reconnaissance, de domination ou de victoire. L’intimité passe ainsi autant par le conflit que par l’attirance.
Le récit parle aussi d’ambition, de carrière et d’identité. Chacun semble défini par ce qu’il a réussi, perdu ou raté, comme si le tennis révélait une manière plus profonde d’exister. Le film interroge ce qui reste du désir lorsque la performance, la frustration et le regard des autres prennent trop de place, sans réellement chercher à juger ses personnages ou leurs relations parfois toxiques.
J’ai particulièrement aimé l’énergie globale de Challengers, sa manière d’utiliser le tennis et la sensualité qui traverse ce triangle relationnel. Le film est très bien construit, avec un rythme porté par le montage, les allers-retours temporels et une musique atypique que j’ai vraiment appréciée. Je n’ai pas vu passer les deux heures, tant la narration entretient efficacement la tension.
Le film n’est cependant pas sans défauts. Il possède un côté très stylisé, parfois plus stimulant que réellement incarné, ainsi qu’une certaine froideur émotionnelle probablement voulue, mais qui rend les personnages difficiles à aimer. Au vu des retours que j’avais eus, je m’attendais aussi à quelque chose de plus charnel. Il m’a parfois manqué davantage de matière physique et intime pour ressentir pleinement l’intensité des désirs.
Au final, Challengers est un film de sport, de désir et de pouvoir très efficace, plus cérébral que réellement bouleversant, porté par une mise en scène nerveuse et une vraie maîtrise du rythme. Un film parfois froid, mais suffisamment tendu, original et singulier pour m’avoir vraiment accroché.
En tant que fan/joueur de tennis j'ai du me rincer les yeux après certaines scenes durant les matchs. Les acteurs font de leur mieux mais ça le fait pas. Au delà de ça le "Triangle amoureux" comme il est appelé est ridicule. Je me suis surpris plusieurs fois a soupirer spoiler: comme par exemple quand elle embrasse patrick devant sa voiture près de l'hôtel. A la fin je voulais juste que le match se finisse mais les ralenti inutiles ont retardé la fin le plus possible. Je m'attendais a beaucoup mieux quand j'ai vu le casting et le travail de Zendaya pour apprendre a réellement jouer au tennis.spoiler:
Film intéressant avec ce trio particulier qui s’articule autour du tennis, de l’amitié et de l’amour. Le scénario est intéressant et la mise en scène l’est aussi mais seulement partiellement. Les allers retours sont bons mais moins sur la deuxième partie du film et la fin laisse clairement un goût d’inachevé. C’est dommage car le trio d’acteurs est convaincant dans leur rôle respectif.
film fade !! ça va faire longtemps que j'ai si peu apprécié un film, en voyant la bande annonce, les extraits j'étais vachement hypé par ce film et après visionnage je suis si déçu par cette bouze. L'histoire est ennuyante et très peu captivante tandis que les relations entre personnage sont inintéressante et l'histoire en elle même est très mal développer, ce qui sauve un peu sa note serait les plans vraiment réussi qui mettent le sport en valeur et les musique que j'ai plutôt apprécié. Bref regardez si vous souhaitez vous faire votre propre avis mais je vous conseillerai honnêtement de ne pas perdre votre temps avec ça !
Apprêter le concept "une fille, deux garçons, trois possibilités" au monde tennistique aurait pu lui offrir un beau revers gagnant… sauf qu’au lieu de ça, le passing-shot espéré fini dans le filet. Le scénario est convenu et le film se traîne comme un long tie-break, entre flashbacks et musique assourdissante, avant de se conclure avant la balle de match. Sur le court, la seule saveur de « Challengers » s’appelle Zendaya.
La particularité de ce film, c’est sa narration non-linéaire, où les matchs s’entrecoupent de flashbacks (ou vice-versa). Chaque scène s’opposant à la suivante, Challengers est tourné comme un match de tennis. La musique obsédante et quasi-omniprésente crée toute la tension autour des matchs qui ponctuent le film. Autre particularité, le contraste qui s’immisce un peu partout. L’arrogance de Patrick et le flegme d’Art, l’immobilité hors-terrain et les matchs intenses, brutaux.
Vendu comme un film « terriblement sexy », les scènes de sexe y sont pourtant très rares, si ce n’est inexistantes. Les matchs de tennis tiennent lieu de scènes d’amour où la tension du film y est à chaque fois à son paroxysme. Pour être plus exact, les matchs tiennent lieu d’expiation pour les trois personnages, que ce soit du désir, de la frustration, ou encore de la rage. Leur incapacité à s’exprimer mutuellement leurs émotions se retranscrit alors sur le court. L’usage de gros plans, d’un bruitage très présent (les respirations, des mains qui se touchent…), les jeux de regards ou la sueur qui perle à grosses gouttes retranscrivent ainsi toute la tension érotique ou amoureuse entre les trois personnages bien incapables de se passer les uns des autres.
Codépendants les uns avec les autres, chaque personnage trouve seulement son compte lorsqu’ils sont réunis. Plus qu’un film sur le tennis, ce long-métrage se concentre sur la volatilité des émotions et la déréliction des personnages. On y reconnait la patte de Luca Guadagnino qui accorde une importance minutieuse à l’intime et à la violence des émotions dans son art. Là où Bones and All utilisait la métaphore du cannibalisme pour un amour dévorant, Challengers utilise le tennis pour révéler des passions profondes et inavouées.
Une blague ce film. Je lai regardé car il y a du tennis, sport passion que j'ai pratiqué très longtemps. Les scènes de tennis, du moins au début, on peut y croire (même Zendaya) c'est filmé de côté avec vue du terrain, les acteurs donnent l'impression de savoir jouer (et après merci la 3D). Mais alors l'histoire, la mise en scène (qui empire petit à petit niveau tennis), ce triangle amoureux... ouaow... quelle plaie... j'ai mis en avance rapide au bout d'un moment, j'en pouvais plus... de l'esthétisme clipesque et une héroïne qui tire tout le temps la tronche (même jeune), on se demande ce qu'ils peuvent lui trouver à cette meuf ! De manière générale, ça joue mal la comédie et je comprends pas ce qu'on trouve à Zendaya, elle dégage rien et a tout le temps l'air en colère (dans Dune, je mettais ça s le compte du personnage)... Sydney Sweeney, qui prend cher sur son jeu est laaaarge bien meilleure comédienne déjà ! C'est dire le niveau de Zendaya. Bref, ça m'intéressait de voir un film sur le tennis et ça a viré à l'Enfer pour moi. Voyez "5ème set", ça c'est un bon film de tennis !
Aucun réel rebondissement, on regarde juste la vie de trois personnes qui tourne autour du tennis. Néanmoins les plans ainsi que les effets sons rendaient parfois les scènes attrayants et les quelques métaphores autour du tennis qui relèvent la qualité du film. Un bon film pour une soirée sans prise de tête.
Une belle surprise !! L'histoire est captivante, très énigmatique avec du suspense !! Plus qu'un film sur le tennis, on est sur une histoire qui se base sur un trio amoureux !! le casting est très bon avec en tête la sublime et talentueuse Zendaya qui campe un personnage à la fois mystérieuse, amoureuse, machiavélique, hautaine !! Une belle performance !! la mise en scène est parfois posée et parfois nerveuse avec une belle BO !!
Je n'ai pas trop aimé, j'ai trouvé ça improbable, absurde même. Je ne me suis pas attachée aux personnages que je n'ai en réalité pas aimé. Les plans sont vraiment étranges (le pov balle de tennis m'as vraiment déconcertée). Au vu du début je pensais m'ennuyer encore plus, finalement ça a été, et j'ai quand même apprécié la fin.
Pourquoi avoir ajouté une femme dans cette histoire d'amour gay ? La tension érotique homosexuelle est constante tout au long du film et culmine à la fin dans ce retour au bercail amoureux entre Art et Patrick, qui ont dû passer par l'hétérosexualité (évidemment avec la même femme, laquelle n'est qu'un agent de liaison sous de faux airs d'agent de déliaison) pour enfin reconnaître et assumer leur homosexualité respective. Les deux acteurs étant très mignons chacun dans leur genre, "Challengers" comblera autant les hommes que les femmes - peut-être plus encore les secondes que les premiers. Le tennis n'est quant à lui qu'une métaphore de l'amour homosexuel : deux hommes qui se renvoient la balle de leur émoi jusqu'au climax final.
Un film qui joue clairement la carte de la tension émotionnelle et du jeu de pouvoir, plus que celle du sport pur. Le tennis sert surtout de terrain (sans mauvais jeu de mots) aux relations toxiques, aux non-dits et aux rivalités entre les personnages. Zendaya est solide et magnétique, même si son personnage est parfois écrit de façon un peu calculée. Josh O’Connor et Mike Faist s’en sortent bien aussi, avec une vraie alchimie dans ce triangle amoureux sous haute pression. La réalisation de Luca Guadagnino est élégante, très stylisée, parfois même un peu trop. Le montage et la musique donnent de l’énergie, mais peuvent aussi fatiguer à la longue, notamment pendant les matchs où la mise en scène en fait beaucoup. Au final, un film intéressant mais inégal, plus captivant pour ses relations humaines que pour son intrigue, qui se regarde sans déplaisir mais laisse une impression un peu tiède une fois terminé.
Challengers propose un triangle amoureux qui, sur le plan de la réalisation, est assez réussi. Surtout, le réalisateur a tout à fait compris le tennis, un affrontement finalement aussi si ce n'est plus mental que physique. Par contre le scénario est quand à lui assez ennyeux. L'intrigue est effectivement assez maigre et il aurait été également appréciable de rentrer un peu plus dans la psychologie des personnages. La forme le fait mais le fond reste en surface. Donc pas mauvais mais finalement pas assez intéressant.