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Sonny_Crockett
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1,0
Publiée le 1 octobre 2025
Après un début plutôt convaincant, malgré une scène très malaisante, on se lasse très vite de ce trio amoureux, surtout que ça s'étale sur plus de 2h pour rien, mention spéciale à une musique techno qui reviens beaucoup trop souvent à chaque fois que un événement plus ou moins important vas arriver, la narration est rendue pénible par de multiples flashbacks, la réalisation est plate, le tennis est toujours filmé de manière irréaliste, mais bon de toute manière ici ce sport est utilisé comme un medium, c'est un festival de gros plans sur des vêtements de marque : Chanel, Uniqlo, la marque de chaussures de Federer filmées en gros plan à la moindre occasion... . Mais surtout la fin est particulièrement grotesque et décevante en se voulant intelligente et symbolique, à réserver aux fans inconditionnels de Zendaya, productrice.
Avec Challengers, Luca Guadagnino signe un film qui dépasse largement son apparence de drame sportif ou de simple triangle amoureux. Derrière les raquettes et les balles échangées, il déploie une œuvre sensuelle, nerveuse, où le tennis devient métaphore de la passion, du désir et de l’ambition.
Le scénario, en apparence classique (deux joueurs rivaux, une femme entre eux, des blessures du passé qui ressurgissent) s’élève grâce à une mise en scène où chaque match, chaque échange de regard, chaque respiration devient un terrain d’affrontement. Zendaya, au centre du film, incarne Tashi avec une intensité impressionnante : elle est à la fois stratège, amante, coach, figure de désir et d’autorité. Face à elle, Mike Faist et Josh O’Connor livrent deux portraits complémentaires de sportifs déchirés entre ambition et désillusion, fougue et stabilité.
Ce qui frappe avant tout, c’est la manière dont Guadagnino filme le tennis non comme un sport, mais comme un langage intime. Les services, les volées, les échanges deviennent autant de métaphores du rapport charnel : rythme, tension, relâchement. Le film ose le parallèle direct entre le terrain et la chambre, entre l’affrontement et l’abandon. L’un incarne le sexe passionné, brut, intense ; l’autre représente le confort, la sécurité, le choix d’une vie tracée. Tashi oscille entre ces deux pôles, mais le final rappelle que ce qui les unit tous les trois, au-delà du désir, c’est la passion du jeu.
La mise en scène joue constamment sur ce double registre : drame amoureux et ode au tennis. La musique électronique de Trent Reznor et Atticus Ross renforce ce battement vital, transformant les matchs en transes presque sensorielles. Le montage, qui jongle avec les temporalités, densifie la dramaturgie et prépare l’explosion finale, où tout converge dans un dernier match qui n’est plus qu’une métaphore de leurs vies entremêlées.
Certes, le film peut paraître parfois trop stylisé, presque démonstratif dans son symbolisme. Mais sa puissance réside justement dans cette intensité, ce refus du réalisme pur pour privilégier la sensation. Ce n’est pas un film sur le tennis au sens technique du terme : c’est un film sur l’amour du tennis, sur ce qu’il dit du désir, de l’ambition, et de ce que chacun est prêt à sacrifier pour retrouver cette pulsion originelle.
En ce sens, Challengers est une réussite majeure : une œuvre originale, charnelle et audacieuse, portée par un trio d’acteurs habités et par une réalisation qui ose l’excès. Une métaphore unique, qui laisse le spectateur traversé par l’énergie du sport autant que par la brûlure des passions.
Challengers porte l’empreinte de Luca Guadagnino : un film soigné visuellement, avec des idées - sportives, romantiques et dramatiques - bien présentes. Zendaya joue Tashi Duncan, prodige du tennis jamais vraiment comblée, qui devient coach pour son mari Art après une blessure, tandis qu’un triangle amoureux se fait jour avec Patrick, ex-amant et rival. L’ambition est de marier passions, amours compliqués et compétition, avec des flashbacks et des contrastes temporels qui cherchent à donner du relief au récit. 
Malheureusement, le film ne parvient pas toujours à transformer ses belles promesses en moments vraiment mémorables. Le principal problème vient d’un déséquilibre entre style et substance : si la mise en scène est souvent élégante (cadres de match, ambiance d’arène tennistique, tensions émotionnelles), beaucoup de scènes restent dans la surface, les personnages secondaires manquent de profondeur, et les conflits intérieurs ne sont pas toujours exploités à fond. Zendaya porte le film — sa présence est juste, investie — mais elle ne peut pas à elle seule combler les trous du scénario ou la faiblesse de certaines transitions. 
Le rythme, lui, oscille : des moments très denses, des matchs filmés avec intensité, des scènes de tension amoureuse assez efficaces, mais aussi des passages plus mous, où l’on attend vainement un sursaut. Le film semble par moments plus préoccupé par l’image, l’esthétique et le symbolisme que par l’émotion brute ou l’authenticité narrative. Visuellement, c’est réussi, l’atmosphère sportive et romantique est bien rendue, les matchs, le décor, les ralentis, tout y est pour séduire les amateurs du genre. 
Au final, Challengers est un beau film, avec des élans, des idées intéressantes, et une performance de Zendaya qui justifie qu’on le regarde. Mais il lui manque cette constance, ce battement de cœur fort et ce sentiment qu’il pourrait vraiment transcender ses limites de « film à triangle amoureux sportif ». Si tu l’as vu avec ta note, je comprends : belle tentative, mais pas tout à fait réussi.
Challengers mise énormément sur le montage, la musique et l’énergie du match final pour créer un effet waouh, mais au final le film reste trop en surface. La métaphore du tennis pour représenter le désir, la rivalité et le triangle amoureux est intéressante, mais tout le reste n’est pas assez creusé. La blessure de Tashi est à peine explorée alors qu’elle aurait pu montrer les séquelles d’une joueuse de haut niveau, l’enfant au milieu n’est presque jamais pris en compte et le petit code de la balle au début, censé symboliser une liaison, n’est jamais réutilisé dans le match final pour intensifier la confrontation. Les relations entre Art, Patrick et Tashi sont survolées et auraient mérité d’être creusées plus profondément, tout comme la psychologie et les motivations des personnages. On a l’impression que le film est là pour faire un “banger” avec une actrice ultra populaire, pour faire des vues au ciné et créer du style, mais il n’apporte pas grand-chose au cinéma. Le montage et la musique sauvent les meubles, mais le fond aurait pu être beaucoup plus intense et choquant, surtout sur des thèmes comme la passion, la trahison et les conséquences d’une carrière brisée.
Sans Zendaya en tête d'affiche, ce film n'aurait probablement pas eu le quart du succès qu'il a rencontré. Il n'est pas mauvais pour autant, mais comporte beaucoup trop de défauts pour être considéré comme une réussite. Parmi ces défauts, on peut citer en premier lieu le rythme du film : les flashbacks incessants apportent certes des éléments à l'intrigue, mais sont mal gérés et offrent un résultat global complètement décousu et désagréable à suivre. De plus, que ce soit au présent ou au passé, l'intrigue a une fâcheuse tendance à s'attarder longuement sur des choses qui ne le méritent pas, en se perdant au passage dans des dialogues assez creux. De ce fait, on s'ennuie par séquences et certains éléments sont au contraire bâclés pour rattraper le temps perdu. Le Challenger de New Rochelle par exemple, où l'on ne voit quasiment rien du parcours et des péripéties d'Art et Patrick jusqu'à la finale. Il y avait à raconter pourtant, l'un manquant cruellement de confiance et l'autre n'atteignant pas ce stade de la compétition de façon générale, le tout combiné au fait que le triangle amoureux soit réuni sur le même site pendant une semaine entière. Ce triangle amoureux est d'ailleurs peu tangible. spoiler: Les relations entre Tashi et chacun des deux joueurs semblent complètement forcées et artificielles, ce qui m'a donné l'impression de n'avoir que la moitié des pièces du puzzle malgré les flashbacks. Il est ainsi difficile de concevoir que Tashi et Art se soient mariés et aient eu une fille... En résumé, la seule relation forte est finalement celle entre Art et Patrick.
Enfin, côté tennis, plusieurs incohérences sont à relever. Comment un joueur en pleine série de défaites, démotivé sur le court et contraint de repasser par la case Challenger pour reprendre confiance peut-il être considéré comme un favori en Grand Chelem par tous les médias ? De plus, le circuit Challenger est caricaturé : un top 300 ne roule pas sur l'or, loin de là, mais ne meurt pas de faim et ne vit pas dans sa voiture non plus. D'ailleurs, les tournois Challenger offrent l'hébergement aux joueurs pour toute la durée du tournoi... Et, contrairement à ce qui est suggéré, le niveau de jeu sur ce circuit est très élevé, une star en manque de repères peut facilement perdre au premier tour, les exemples ne manquent pas. À noter également plusieurs faux raccords au niveau du score spoiler: lors du dernier set de la finale.
Une belle brochette de points faibles qui ne doivent toutefois pas effacer les points forts, même si je n'ai pas commencé par là. Bien que le rythme soit saccadé et désagréable, l'histoire se laisse tout de même suivre puisqu'on veut savoir qui va remporter la finale. La reconstitution tennistique est top (hormis les bémols cités précédemment), les acteurs sont bons, le suspense est très bien entretenu, et la tension augmente au fur et à mesure jusqu'à atteindre son apogée en fin de film spoiler: et de match. Les angles de caméra et les choix musicaux sont excellents à ce stade (même si j'ai moins aimé les phases au ralenti qui étaient trop nombreuses), ainsi que les choix de scénario du match, que ce soit dans le jeu ou dans le comportement verbal et non verbal des deux rivaux. On est donc scotchés à l'écran jusqu'à la dernière seconde, laquelle nous offre une conclusion magistrale. spoiler: L'équation était en effet compliquée, chacun des trois protagonistes étant perdant quelle que soit l'issue du match. Elle est finalement résolue en une image, qui relègue au passage le score final au second plan. On ne connaît finalement pas ce dernier, mais cela n'a plus d'importance. Les 10 dernières minutes sont donc, de loin, les plus abouties du film. Pas un navet en résumé, mais pas du grand cinéma, je m'attendais à mieux et reste sur ma faim. À ne surtout pas regarder en VF par ailleurs, cette dernière étant absolument catastrophique.
J'ai bien aimé ce film très rythmé même si au départ déstabilisée par les nombreux flash back. Le film est très rythmé et les acteurs convaincants dans cet affrontement à la fois sentimental et sportif entre 2 joueurs de tennis à la personnalité et au parcours très différent. J'ai découvert Zendaya dans ce film et n'ai pas été déçue
La bande annonce annonçait bien mieux que ce triangle amoureux aussi long et ennuyeux qu'un match de tennis. C'est bien filmé, même si l'imagerie mâle est souvent too much (bon c'est le réal de "Call me by your name"), mais le vrai souci c'est qu'il n'y a aucune alchimie entre les acteurs, qui pourtant jouent bien. Et il ne suffit pas de rajouter un score de Trent Reznor et Atticus Ros pour faire un film stylé, ici la musique est omniprésente et tellement hors propos. Un match, presque nul.
Grand admirateur de Luca Guadagnino, je partais avec enthousiasme. Call Me by Your Name m’avait bouleversé, et je suis fan des trois acteurs principaux de Challengers. J’étais prêt à aimer ce film. Et pourtant… je suis resté totalement à côté.
Dès les premières scènes, une impression de décalage. La bande-annonce, très prometteuse, laissait espérer un drame charnel, trouble, tendu. En réalité, le film enchaîne des séquences de tennis montées comme des clips, hyper stylisées, mais sans émotion ni enjeu. Esthétiquement brillant, peut-être, mais dramatiquement creux.
Le soustexte gay, largement mis en avant dans la communication, m’a semblé survendu, voire trompeur. Là où l’ambiguïté aurait pu nourrir les tensions, on reste dans le flou gratuit, sans jamais aller au bout des intentions.
C’est d’autant plus frustrant que les trois comédiens (Zendaya, Josh O’Connor, Mike Faist) sont talentueux, mais ici prisonniers d’un récit mécanique, où tout semble tourner à vide. Je n’ai jamais ressenti la passion, ni même la tension annoncée.
Aussitôt acheté en Blu-ray, aussitôt revendu. Une déception cuisante, d’autant plus amère qu’on en attendait beaucoup.
Ce triangle amoureux dans le monde du tennis que réalise le réalisateur italien Luca Guadagnino souffre de bien de longueurs et du maniérisme de son cinéaste dont la surabondance des effets de style n’apporte au final que très peu à un récit somme toute classique malgré la présence au casting de l’actrice Zendaya entouré de Josh O’Connor et Mike Faist dont les prestations à l’écran ne sont pas aussi sulfureuses et magnétiques qu’attendues.
La représentation du désir. Un très beau film très bien réalisé et d'ailleurs les images sont superbes . Les comédiens crédibles et le scénario bien écrit. Que peux t on demander de plus à un film ?
Un exercice de style amusant avec d'excellents acteurs mais l'ensemble tourne un peu à vide et les allers retours constants entre passé et présent finissent par lasser.
Ce film m'a attiré car il y avait Zendaya, mais j'ai tous de même été quelque peu déçu. Je le conseillle tout de même au personne qui sont fans de tennis, ou encore de Zendaya. Aux niveaux des scènes pour adultes ils ne montre pas trop du corp des acteurs mais ils y en a beaucoup. Personnellement je m'attendais a plus d'action mais le triangle amoureux est très interresant
Le tennis mis en avant dans un film, il était temps . L'histoire est assez originale et dynamique : un triangle amoureux confronté au passé (à travers les flashbacks) et au présent tout en mettant en avant le tennis. D'ailleurs, je trouve très intéressantes ces comparaisons entre les relations humaines et le tennis. Mais en ce qui concerne les personnages, rien d'original : le bad boy, le gentil garçon effacé, et la fille qui ne sait pas ce qu'elle veut . Heureusement, les acteurs sont excellents, ce qui rend ces personnages assez intéressants malgré tout. À travers ce film, différents sujets sont abordés : les ambitions professionnelles et sportives, les limites que l'on se fixe ou plutôt ici que l'on ne se fixe pas, l'amitié, l'amour... En outre, la bande originale est bien rythmée, donc non, pas besoin de sortir les mouchoirs . La réalisation est chouette aussi, le tennis est filmé de manière immersive, j'adore. Néanmoins, je reste sur ma faim : en effet, si la fin est assez passionnante, palpitante et surprenante, moi j'aurais aimé que ce soit plus clair surtout pour mon personnage préféré 類
J'ai fini Challengers avec un sentiment partagé, mais globalement positif. Luca Guadagnino propose ici un drame sportif atypique, presque sensuel, où le tennis devient le terrain d’un jeu d’influence amoureux. Ce n’est pas tant le sport qui est au cœur du récit, mais bien les rapports de force, la jalousie, le désir et les blessures du passé. J’ai été embarqué par cette énergie moite et électrisante, notamment grâce à une mise en scène léchée et une bande-son hyper efficace signée Trent Reznor et Atticus Ross, qui donne un vrai rythme aux matchs comme aux confrontations plus intimes.
Zendaya est tout simplement magnétique. Elle campe un personnage complexe, manipulateur mais vulnérable, et elle le fait avec une maturité impressionnante. Le duo formé par Mike Faist et Josh O’Connor fonctionne aussi très bien, même si j’ai parfois trouvé que certains flashbacks manquaient un peu de profondeur émotionnelle. Le film jongle entre passé et présent, et si la structure narrative est habile, elle finit par affaiblir un peu l’impact dramatique (on ressent moins l’évolution psychologique des personnages qu’on ne la devine).
Visuellement, c’est un régal. Guadagnino a ce sens du cadre et de la tension qui fait que même un échange de balles devient une scène de cinéma à part entière. Mais malgré cette mise en scène brillante, j’ai parfois eu du mal à m’impliquer totalement émotionnellement. Peut-être parce que les personnages, aussi fascinants soient-ils, gardent une certaine distance, comme s’ils étaient plus des archétypes que des êtres de chair. On admire, on observe, mais on ne ressent pas toujours.
Bref, Challengers est une proposition originale, audacieuse même, qui mérite d’être vue, ne serait-ce que pour sa forme et l’alchimie de son trio. Mais si j’en ressors séduit, je reste légèrement sur ma faim côté émotion. Un très bon moment de cinéma, sans être un coup de foudre total.
Si la fameuse BO est effectivement excellente, elle vient dynamiser un récit ennuyeux et faussement sulfureux.
Pour parler de tennis, entre les effets ralentis de mauvais goûts (coucou Snyder) et cet enchaînement de séquences fixes, forçant les acteurs(rice) à effectuer des mouvements non naturel, seul(e)s face à la caméra.
Heureusement, Zendaya vient porter à bout de bras ce massacre, pas du tout aidée par Mike Faist et son acting gênant (la main sur la bouche pour simuler un choc, pas mal pour une miniature YouTube).
Challengers se rapproche d'un teen movie grossier, appuyant lourdement pour instaurer toute forme de tension.
Se veut délicat mais possède la finesse d'un adolescent, un film prétentieux et prévisible.