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Shiki
118 abonnés
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4,0
Publiée le 30 avril 2024
Après « Bones and all » avec qui j’avais eu du mal. J’allais un peu à reculons pour ce nouveau long métrage de Luca Guadagnino, faut dire que la bande annonce pseudo putaclique n’aidait pas.
Et quelle bonne surprise. Un film remplit d’adrénaline , d’hormones, d’idées inventives en terme de réalisation, une bande son rythmée, et tout ça avec son casting 5 étoiles.
Le film divisera, certains le trouveront long, d’autres auront du mal avec les nombreux ralentis.. mais personnellement j’étais dedans du début à la fin.
En toute franchise, j’y suis allais car j’adore Zendaya. Mais moi qui suis pas fan de tennis…..j’ai tout simplement aimé, car lors des matchs c’est très bien filmé et on voit leur mentalité et leurs entraînements. Par contre je n’aimerais pas le revoir une deuxième fois
Absolument impressionnant ! C est une belle surprise ! Impressionné par la mise en scène, avec de très bonnes idées (c est rafraîchissant !) Le trio Zendaya, Faist et O'Connor fonctionnent avec brio ! Suite à cela, une histoire vachement passionnante ! L'enjeu bascule sans arrêt, sans qu'on puisse s'ennuyer. A souligner une excellente BO qui rythme de manière brillante le film !
J'aurais voulu aimer ce film mais j'ai eu du mal à suivre l'intrigue et à comprendre ce qui se jouait (trop d'aller et retour dans le temps). La fin laisse dubitatif. Dommage : le sujet était prometteur.
« Challengers » est un excellent film de Guadagnino! Une nouvelle fois, ce dernier arrive à faire monter la température sans en montrer nécessairement trop. En effet, ce film est sensuel. Le désir est omniprésent. Une forme d'érotisme qui passe par les trois acteurs principaux qui excellent en la matière mais aussi à travers le tennis. Il arrive à filmer les matchs et les personnages d'une telle façon que le spectateur ressent le désir qu'il veut provoquer. Coté acting, Zendaya montre une nouvelle fois qu'en plus d'être un sex-symbol, elle est une excellente actrice. Découverte pour ma part de Josh O'Connor et Mike Faist, deux garçons qui sont très prometteurs. Mention spéciale aussi à la bande originale carrément électro qui se marie très bien au rythme du film. En résumé, très bon film, bien réalisé, qui réveille le désir en nous grâce au trio sexy bien évidemment mais aussi contre toute attente, au tennis.
Du grand art ; une tension qui monte au fur et à mesure des échanges, comme si chaque set que s'arrachaient les adversaires était un peu plus intense que le précédent. L'installation du film se fait somme toute assez rapidement, et on distingue vite les envies des trois personnages, très différents, chacun animé par sa propre flamme : Tashi, manipulatrice qui oeuvre par passion pour la victoire - Patrick, insidieux, détaché, qui se dépasse uniquement par amour de la Passion ardente (himéros en mythologie, le désir brûlant, passionné, physique) - et Art, plus discret, et pourtant plus incisif dans ses attaques, ébouillanté par l'envie d'Aimer. Trois personnages qui gravitent les uns autour des autres, car spoiler: la scène dans l'hôtel où les duos s'embrassent à tour de rôle en est une bonne preuve : les explosions ne se font pas seulement entre Tashi et les deux amis d'adolescence. En résumé : un grand brasier qui prend forme de multiples incendies, au long d'un film qui expérimente (chaque jeu de tennis s'avère être un jeu de souvenirs et de compétition), jusqu'à atteindre un point culminant de tension. Le tout, servi par une brochette d'acteurs très talentueux, avec une bande originale qui donne un côté vidéoludique, très emporté, très marqué aussi, et une réalisation fantastique (sans surprises avec L. Guadagnino). Je retiens, personnellement, tous les jeux de caméra, que celle-ci soit devenue la balle, le filet, l'adversaire ou bien même le terrain en lui-même. Excellente oeuvre !
Une bonne surprise pour moi qui ne suis pas friand des films sentimentaux en général. Une mise en scène dynamique, stylisée et moderne avec une bande-son électrisante Un film qui transpire de tensions mêlées érotique et sportive et où les enjeux et rivalités amoureuse et sportive s’entremêlent
banal, dans son idée d'histoire, dans sa réalisation, dans la spectaculairisation du fiction tennis, dans l'utilisation de la musique random pour compenser l'absence de tension scénique.
Luca Guadagnino s’aventure sur le court du film de sport avec Challengers, un drame où le tennis devient le théâtre d’un jeu de pouvoir à trois bandes. L’ambition est claire : explorer la tension, la rivalité et le désir sous une esthétique soignée, portée par une mise en scène nerveuse et un montage millimétré. Pourtant, malgré quelques éclairs de génie, le film peine à transformer son essai en chef-d'œuvre.
Dès les premières images, Challengers séduit par sa mise en scène dynamique. Guadagnino sait filmer le mouvement, capter la sueur, le stress, les regards qui s’échangent entre deux balles de match. L’énergie est palpable, et le travail sur le son et la musique – notamment la bande originale signée Trent Reznor et Atticus Ross – contribue à rendre les matchs immersifs.
Là où le film impressionne moins, c’est dans la gestion de son récit. Le scénario de Justin Kuritzkes repose sur une structure non linéaire qui tente de brouiller les cartes, mais qui finit par affaiblir l’impact émotionnel de l’histoire. En cherchant à déconstruire la narration, Challengers sacrifie parfois l’intensité dramatique, et certaines scènes semblent davantage conçues pour le style que pour le fond.
Zendaya incarne Tashi Duncan avec une précision glaciale. Son personnage, stratège et insaisissable, domine le jeu autant sur le court qu’en dehors. Pourtant, malgré une performance solide, il manque quelque chose pour la rendre réellement fascinante. Sa complexité paraît parfois trop écrite, trop intellectualisée, et le spectateur peine à s’attacher à elle.
Josh O’Connor et Mike Faist, en rivaux et anciens amis, livrent des prestations convaincantes, mais leur dynamique manque d’un véritable souffle dramatique. Leur rivalité est bien posée, mais l’alchimie entre eux ne semble jamais vraiment s’imposer comme une évidence. Ce qui aurait pu être un duel psychologique intense reste en surface, oscillant entre tension contenue et dialogues qui ne percent jamais totalement l’écran.
Là où Challengers brille, c’est dans sa direction artistique. Chaque plan est soigneusement composé, chaque costume de Jonathan Anderson participe à la construction des personnages. La photographie de Sayombhu Mukdeeprom offre une texture visuelle agréable, mais par moments, cette esthétique prend le pas sur l’émotion. Tout est léché, maîtrisé, mais trop contrôlé pour être réellement viscéral.
L’histoire, bien que prometteuse, n’exploite pas tout son potentiel. Il y a une forme de retenue dans l’écriture et la mise en scène qui empêche le film de véritablement décoller. Les confrontations manquent parfois d’ampleur, et même si certaines scènes fonctionnent, elles ne marquent pas autant qu’elles le devraient.
Challengers est un film solide, techniquement abouti, porté par un trio d’acteurs talentueux et une mise en scène élégante. Mais il lui manque ce supplément d’âme qui aurait pu en faire une œuvre marquante. Trop stylisé pour être vraiment percutant, trop calculé pour être pleinement captivant, il laisse une impression mitigée.
Envie de devenir joueur de tennis tout à coup. Nan plus sérieusement, bravo à Luca Guadagnino : la tension, la mise en scène et la BO de l’œuvre c’est du caviar, dommage que le bémol soit un scénario basique car le tennis a jamais été aussi kiffant, les trois interprètes sont bons, j’ai aimé.
J'ai adoré le film! Les acteurs jouent bien, le scénario est bon et la musique est très bien choisie! Le film est très beau, je ne me suis pas ennuyée une seconde je vous le recommande vivement !
réalisation magistrale, des effets de cinéma puissants, une scène finale renversante, un trio d’acteurs impressionnants, une bande son à couper le souffle. un grand film de cinéma à l’état pur.