Un film au casting sympa, soignée dans sa réalisation et ses images. Il y en a parfois un peu trop, avec des plans qui donnent l’impression d’être une pub pour iPhone !
Le scénario est plutôt banal et les personnages manquent vraiment de profondeur. L’histoire est brouillonne et on ne comprend pas forcément tout
Le film est au tennis ce que High School Musical est au basket... Les plans sont montés de façon à masquer le fait que les acteurs ne sont absolument pas joueurs de tennis et c'est trop voyant. Zendaya n'est convaincante ni en sportive de haut niveau ni en petite amie ou épouse ou coach et hormis deux ou trois scènes un peu prenantes sentimentalement on s'ennuie souvent (surtout à partir du moment où l'on a compris que ça va finir en pétard mouillé).
Des mauvais films se deroulant dans le milieu du tennis, il y en a des dizaines. Mais celui ci reussit l'exploit de cumuler l'evidente nullité des acteurs à être des joueurs même moyens, l'incoherence des regles du tennis, l'improbabilité des regles du circuit....J'ai arreté de compter mais il doit y avoir entre 200 et 300 incoherences evidentes pour quelqu'un connaissant un minimum le jeu . SPOILER L'apotheose finale de la ridicule dernière scene ...
Un drame sportif élégant et sensuel, porté par une mise en scène stylisée et un trio d’acteurs convaincants. Challengers captive par son énergie et sa tension érotique, mais perd un peu en émotion à force de vouloir trop en faire. Beau, intense, mais parfois un peu froid.
Le début peut sembler lent, à l’image de la relation amoureuse entre les deux protagonistes, qui peine à trouver son rythme. Mais peu à peu, on comprend dans quelle histoire on s’embarque : celle d’un triangle amoureux qui n’en est pas vraiment un. Chaque personnage, à sa manière, se heurte à ses propres failles et finit par se perdre dans sa propre trajectoire. Au fil des flashbacks, plusieurs indices distillés viennent éclairer leur mal-être, menant à une subtile balle de match décisive.
Même les fans de tennis seront déçus. Il ne se passe rien, y'a aucune morale, la fin est nulle! J'ai dû mettre 2 avis de films dans ma vie est franchement celui-ci est pour éviter aux gens de perdre du temps. Déception 3000
Profitant de l'arrivée de "Challengers" sur Prime Video, j'ai pu voir pour la première fois un film de Luca Guadagnino, réalisateur s'étant fait une plutôt bonne réputation en peu de films. Et s'il faut admettre qu'avec celui-ci il tente quelques expériences de mise en scène originales, en terme de scénario on ne peut pas dire que soit dingue quand même.
"Challengers" raconte l'histoire d'un triangle amoureux. Deux amis d'enfance partagent la même passion pour le tennis, et flashent sur la même joueuse, qui va vivre une histoire avec l'un, puis l'autre. À la fois amis, amants et rivaux, leurs chemins vont se croiser et se séparer au fil des ans. Le film s'ouvre sur un match opposant les deux personnages masculins, tandis que celui incarné par Zendaya les observe depuis les tribunes. On sent une tension entre eux tous, et c'est au fil de flashback que l'on va découvrir leur histoire, comment ils en sont arrivés à cet affrontement, et les raison de cette tension. L'histoire en soit est franchement très classique, celle d'un triangle amoureux, de deux hommes amoureux de la même femme qui elle-même ne sait qui choisir entre les deux. Mais le tout étant mêlé à leur carrières dans le tennis, cela lui donne tout de même une originalité supplémentaire. Le personnage de Zendaya fait quand même beaucoup figure de manipulatrice ici. J'ignore si c'est une vision que le réalisateur a des femmes ou bien si c'est uniquement pour ce film et ce personnage. Lors des matchs notamment, Luca Guadagnino tente des expériences de mise en scène, parfois simplement en gros plan sur le joueur, voyant la balle frôler la caméra à chaque frappe, parfois en vue subjective depuis la raquette des joueurs, et d'autre fois carrément en vue subjective de la balle. Cela ne donne pas toujours un résultat très probant, mais ça a le mérite d'être original. Le film multiplie par contre les ralentis sur fond de musiques à gros coup de basses rendant un résultat un peu poussif, bien que cela permette de bien accentuer la tension que l'on ressent entre les personnages.
A mesure qu'on avance dans le film, on comprends tous les enjeux qui se jouent autour de ce match opposant les deux anciens amis devenus adversaires ennemis. Mais quand le film se termine on a un peu un sentiment de "tout ça pour ça ?". D'un style un peu appuyé, le film parvient à proposer quelques originalités, mais l'histoire en elle-même n'a rien de bien fou. On ne passe pas un mauvais moment, mais c'est le genre de film qu'on voit et qu'on oublie très vite.
Le film démarre vraiment de façon catastrophique, tout sonne faux, les images, la réalisation, les personnages, les dialogues... Et puis au fur et à mesure que la relation triangulaire se complexifie, personnages et dialogues gagnent un peu en densité et en intérêt. Las, la réalisation continuera de faire en toc jusqu'au bout.
Une bande son incroyable mêlée à des ralentis donnant une intensité sans pareil au film. Le tennis est omniprésent et on ressent la pression de ce sport à chaque instant.
Le réalisateur de Call me by your name réalise ici une oeuvre bien décevante sur le fond comme sur la forme. L'univers du tennis et des backstage semblent ici être survolés pour laisser place à un triangle amoureux peu commun lié par la réussite et la gloire sportive. Les nombreux allers-retours entre passé et présent n'amènent pas grand chose à l'histoire. Les personnages sont peu intéressants, difficile à dire si on regarde une critique de cette catégorie de gens friqués et gâtés à la naissance qui forniquent ensemble par ennui ou alors un documentaire sur le tennis, les tournois de tennis, ou les compétitions. Challengers paraît être vendu pour son seul atout de casting, Zendaya et sa séquence de baiser à trois, pour le reste, on s'ennuie avec les personnages car il y a aucun suspens, aucun antagonisme à part eux-mêmes et leur ambition démesurée et leur attrait pour la gloire. Et que dire de la mise en scène et du montage, des coupures durant des panoramiques même pas terminés, des champs/contre champs à peine respectés, un fourre-tout scénique qui apporte de la confusion et un semblant d'originalité.
Vu sur Prime, heureusement, car en salle je serais sorti, ce qui a dû arriver 2 ou 3 fois seulement dans ma vie de cinéphile. Ca commence pas trop mal : le tennis est assez bien filmé. l'histoire de trio est banale et prévisible, mais on a vu pire. Les acteurs jouent assez mal mais on en a vu d'autres. D'accord le scénario n'a aucun sens car on imagine mal un ancien vainqueur de 6 Grand Chelem (2 Roland Garros, 2 Wimbledon, 2 US Open) se retrouver dans cette situation, mais c'est la magie du cinéma et on accepte ce genre d'invraisemblances. Mais plus on avance, plus tout devient plus lourdingue, avec ralentis infinis et musique insupportable pour appuyer chaque scène si des fois on n'avait pas compris, jusqu'au climax final : l'affrontement attendu depuis le début, le morceau de bravoure, le duel de western! C'est je crois la scène la plus ridicule et la plus mal filmée que j'aie pu voir de toute ma longue vie. Le gars a probablement entendu parler de la théorie de dilatation du temps au cinéma, par Hitchcock en particulier, mais il l'a très très mal digérée. Quand je pense que certains évoquent à propos de ce film le "Match Point" du grand Woody Allen, chef d'oeuvre de légèreté, je tombe de ma chaise.