Challengers
Note moyenne
3,4
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382 critiques spectateurs

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33 critiques
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62 critiques
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45 critiques
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34 critiques
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Matt
Matt

26 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2025
Bien rythmé dans l’ensemble, une musique qui colle parfaitement et des plans plutôt sympa. Ce trio Amour/Amitié fonctionne bien.
so-far
so-far

16 abonnés 95 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 novembre 2025
Le film est au tennis ce que High School Musical est au basket... Les plans sont montés de façon à masquer le fait que les acteurs ne sont absolument pas joueurs de tennis et c'est trop voyant. Zendaya n'est convaincante ni en sportive de haut niveau ni en petite amie ou épouse ou coach et hormis deux ou trois scènes un peu prenantes sentimentalement on s'ennuie souvent (surtout à partir du moment où l'on a compris que ça va finir en pétard mouillé).
MerguezYes
MerguezYes

39 abonnés 5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 octobre 2025
Des mauvais films se deroulant dans le milieu du tennis, il y en a des dizaines. Mais celui ci reussit l'exploit de cumuler l'evidente nullité des acteurs à être des joueurs même moyens, l'incoherence des regles du tennis, l'improbabilité des regles du circuit....J'ai arreté de compter mais il doit y avoir entre 200 et 300 incoherences evidentes pour quelqu'un connaissant un minimum le jeu . SPOILER L'apotheose finale de la ridicule dernière scene ...
Evann M.
Evann M.

3 abonnés 236 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2025
Un drame sportif élégant et sensuel, porté par une mise en scène stylisée et un trio d’acteurs convaincants. Challengers captive par son énergie et sa tension érotique, mais perd un peu en émotion à force de vouloir trop en faire. Beau, intense, mais parfois un peu froid.
Arcadie_
Arcadie_

4 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 octobre 2025
Le début peut sembler lent, à l’image de la relation amoureuse entre les deux protagonistes, qui peine à trouver son rythme. Mais peu à peu, on comprend dans quelle histoire on s’embarque : celle d’un triangle amoureux qui n’en est pas vraiment un. Chaque personnage, à sa manière, se heurte à ses propres failles et finit par se perdre dans sa propre trajectoire. Au fil des flashbacks, plusieurs indices distillés viennent éclairer leur mal-être, menant à une subtile balle de match décisive.
Seb H
Seb H

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 octobre 2025
Même les fans de tennis seront déçus.
Il ne se passe rien, y'a aucune morale, la fin est nulle!
J'ai dû mettre 2 avis de films dans ma vie est franchement celui-ci est pour éviter aux gens de perdre du temps. Déception 3000
Morcar
Morcar

42 abonnés 352 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2025
Profitant de l'arrivée de "Challengers" sur Prime Video, j'ai pu voir pour la première fois un film de Luca Guadagnino, réalisateur s'étant fait une plutôt bonne réputation en peu de films. Et s'il faut admettre qu'avec celui-ci il tente quelques expériences de mise en scène originales, en terme de scénario on ne peut pas dire que soit dingue quand même.

"Challengers" raconte l'histoire d'un triangle amoureux. Deux amis d'enfance partagent la même passion pour le tennis, et flashent sur la même joueuse, qui va vivre une histoire avec l'un, puis l'autre. À la fois amis, amants et rivaux, leurs chemins vont se croiser et se séparer au fil des ans. Le film s'ouvre sur un match opposant les deux personnages masculins, tandis que celui incarné par Zendaya les observe depuis les tribunes. On sent une tension entre eux tous, et c'est au fil de flashback que l'on va découvrir leur histoire, comment ils en sont arrivés à cet affrontement, et les raison de cette tension.
L'histoire en soit est franchement très classique, celle d'un triangle amoureux, de deux hommes amoureux de la même femme qui elle-même ne sait qui choisir entre les deux. Mais le tout étant mêlé à leur carrières dans le tennis, cela lui donne tout de même une originalité supplémentaire. Le personnage de Zendaya fait quand même beaucoup figure de manipulatrice ici. J'ignore si c'est une vision que le réalisateur a des femmes ou bien si c'est uniquement pour ce film et ce personnage.
Lors des matchs notamment, Luca Guadagnino tente des expériences de mise en scène, parfois simplement en gros plan sur le joueur, voyant la balle frôler la caméra à chaque frappe, parfois en vue subjective depuis la raquette des joueurs, et d'autre fois carrément en vue subjective de la balle. Cela ne donne pas toujours un résultat très probant, mais ça a le mérite d'être original. Le film multiplie par contre les ralentis sur fond de musiques à gros coup de basses rendant un résultat un peu poussif, bien que cela permette de bien accentuer la tension que l'on ressent entre les personnages.

A mesure qu'on avance dans le film, on comprends tous les enjeux qui se jouent autour de ce match opposant les deux anciens amis devenus adversaires ennemis. Mais quand le film se termine on a un peu un sentiment de "tout ça pour ça ?". D'un style un peu appuyé, le film parvient à proposer quelques originalités, mais l'histoire en elle-même n'a rien de bien fou.
On ne passe pas un mauvais moment, mais c'est le genre de film qu'on voit et qu'on oublie très vite.
Mirobole Pancrate
Mirobole Pancrate

49 abonnés 282 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 octobre 2025
Le film démarre vraiment de façon catastrophique, tout sonne faux, les images, la réalisation, les personnages, les dialogues... Et puis au fur et à mesure que la relation triangulaire se complexifie, personnages et dialogues gagnent un peu en densité et en intérêt. Las, la réalisation continuera de faire en toc jusqu'au bout.
Cha
Cha

3 abonnés 86 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2025
Une bande son incroyable mêlée à des ralentis donnant une intensité sans pareil au film. Le tennis est omniprésent et on ressent la pression de ce sport à chaque instant.
Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 233 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2025
Le réalisateur de Call me by your name réalise ici une oeuvre bien décevante sur le fond comme sur la forme. L'univers du tennis et des backstage semblent ici être survolés pour laisser place à un triangle amoureux peu commun lié par la réussite et la gloire sportive. Les nombreux allers-retours entre passé et présent n'amènent pas grand chose à l'histoire. Les personnages sont peu intéressants, difficile à dire si on regarde une critique de cette catégorie de gens friqués et gâtés à la naissance qui forniquent ensemble par ennui ou alors un documentaire sur le tennis, les tournois de tennis, ou les compétitions. Challengers paraît être vendu pour son seul atout de casting, Zendaya et sa séquence de baiser à trois, pour le reste, on s'ennuie avec les personnages car il y a aucun suspens, aucun antagonisme à part eux-mêmes et leur ambition démesurée et leur attrait pour la gloire. Et que dire de la mise en scène et du montage, des coupures durant des panoramiques même pas terminés, des champs/contre champs à peine respectés, un fourre-tout scénique qui apporte de la confusion et un semblant d'originalité.
efji63
efji63

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2025
Vu sur Prime, heureusement, car en salle je serais sorti, ce qui a dû arriver 2 ou 3 fois seulement dans ma vie de cinéphile. Ca commence pas trop mal : le tennis est assez bien filmé. l'histoire de trio est banale et prévisible, mais on a vu pire. Les acteurs jouent assez mal mais on en a vu d'autres. D'accord le scénario n'a aucun sens car on imagine mal un ancien vainqueur de 6 Grand Chelem (2 Roland Garros, 2 Wimbledon, 2 US Open) se retrouver dans cette situation, mais c'est la magie du cinéma et on accepte ce genre d'invraisemblances. Mais plus on avance, plus tout devient plus lourdingue, avec ralentis infinis et musique insupportable pour appuyer chaque scène si des fois on n'avait pas compris, jusqu'au climax final : l'affrontement attendu depuis le début, le morceau de bravoure, le duel de western! C'est je crois la scène la plus ridicule et la plus mal filmée que j'aie pu voir de toute ma longue vie. Le gars a probablement entendu parler de la théorie de dilatation du temps au cinéma, par Hitchcock en particulier, mais il l'a très très mal digérée. Quand je pense que certains évoquent à propos de ce film le "Match Point" du grand Woody Allen, chef d'oeuvre de légèreté, je tombe de ma chaise.
Sonny_Crockett
Sonny_Crockett

12 abonnés 27 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 octobre 2025
Après un début plutôt convaincant, malgré une scène très malaisante, on se lasse très vite de ce trio amoureux, surtout que ça s'étale sur plus de 2h pour rien, mention spéciale à une musique techno qui reviens beaucoup trop souvent à chaque fois que un événement plus ou moins important vas arriver, la narration est rendue pénible par de multiples flashbacks, la réalisation est plate, le tennis est toujours filmé de manière irréaliste, mais bon de toute manière ici ce sport est utilisé comme un medium, c'est un festival de gros plans sur des vêtements de marque : Chanel, Uniqlo, la marque de chaussures de Federer filmées en gros plan à la moindre occasion... . Mais surtout la fin est particulièrement grotesque et décevante en se voulant intelligente et symbolique, à réserver aux fans inconditionnels de Zendaya, productrice.
A M
A M

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 septembre 2025
Avec Challengers, Luca Guadagnino signe un film qui dépasse largement son apparence de drame sportif ou de simple triangle amoureux. Derrière les raquettes et les balles échangées, il déploie une œuvre sensuelle, nerveuse, où le tennis devient métaphore de la passion, du désir et de l’ambition.

Le scénario, en apparence classique (deux joueurs rivaux, une femme entre eux, des blessures du passé qui ressurgissent) s’élève grâce à une mise en scène où chaque match, chaque échange de regard, chaque respiration devient un terrain d’affrontement. Zendaya, au centre du film, incarne Tashi avec une intensité impressionnante : elle est à la fois stratège, amante, coach, figure de désir et d’autorité. Face à elle, Mike Faist et Josh O’Connor livrent deux portraits complémentaires de sportifs déchirés entre ambition et désillusion, fougue et stabilité.

Ce qui frappe avant tout, c’est la manière dont Guadagnino filme le tennis non comme un sport, mais comme un langage intime. Les services, les volées, les échanges deviennent autant de métaphores du rapport charnel : rythme, tension, relâchement. Le film ose le parallèle direct entre le terrain et la chambre, entre l’affrontement et l’abandon. L’un incarne le sexe passionné, brut, intense ; l’autre représente le confort, la sécurité, le choix d’une vie tracée. Tashi oscille entre ces deux pôles, mais le final rappelle que ce qui les unit tous les trois, au-delà du désir, c’est la passion du jeu.

La mise en scène joue constamment sur ce double registre : drame amoureux et ode au tennis. La musique électronique de Trent Reznor et Atticus Ross renforce ce battement vital, transformant les matchs en transes presque sensorielles. Le montage, qui jongle avec les temporalités, densifie la dramaturgie et prépare l’explosion finale, où tout converge dans un dernier match qui n’est plus qu’une métaphore de leurs vies entremêlées.

Certes, le film peut paraître parfois trop stylisé, presque démonstratif dans son symbolisme. Mais sa puissance réside justement dans cette intensité, ce refus du réalisme pur pour privilégier la sensation. Ce n’est pas un film sur le tennis au sens technique du terme : c’est un film sur l’amour du tennis, sur ce qu’il dit du désir, de l’ambition, et de ce que chacun est prêt à sacrifier pour retrouver cette pulsion originelle.

En ce sens, Challengers est une réussite majeure : une œuvre originale, charnelle et audacieuse, portée par un trio d’acteurs habités et par une réalisation qui ose l’excès. Une métaphore unique, qui laisse le spectateur traversé par l’énergie du sport autant que par la brûlure des passions.
Lachainemusic
Lachainemusic

22 abonnés 420 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 septembre 2025
Challengers porte l’empreinte de Luca Guadagnino : un film soigné visuellement, avec des idées - sportives, romantiques et dramatiques - bien présentes. Zendaya joue Tashi Duncan, prodige du tennis jamais vraiment comblée, qui devient coach pour son mari Art après une blessure, tandis qu’un triangle amoureux se fait jour avec Patrick, ex-amant et rival. L’ambition est de marier passions, amours compliqués et compétition, avec des flashbacks et des contrastes temporels qui cherchent à donner du relief au récit. 

Malheureusement, le film ne parvient pas toujours à transformer ses belles promesses en moments vraiment mémorables. Le principal problème vient d’un déséquilibre entre style et substance : si la mise en scène est souvent élégante (cadres de match, ambiance d’arène tennistique, tensions émotionnelles), beaucoup de scènes restent dans la surface, les personnages secondaires manquent de profondeur, et les conflits intérieurs ne sont pas toujours exploités à fond. Zendaya porte le film — sa présence est juste, investie — mais elle ne peut pas à elle seule combler les trous du scénario ou la faiblesse de certaines transitions. 

Le rythme, lui, oscille : des moments très denses, des matchs filmés avec intensité, des scènes de tension amoureuse assez efficaces, mais aussi des passages plus mous, où l’on attend vainement un sursaut. Le film semble par moments plus préoccupé par l’image, l’esthétique et le symbolisme que par l’émotion brute ou l’authenticité narrative. Visuellement, c’est réussi, l’atmosphère sportive et romantique est bien rendue, les matchs, le décor, les ralentis, tout y est pour séduire les amateurs du genre. 

Au final, Challengers est un beau film, avec des élans, des idées intéressantes, et une performance de Zendaya qui justifie qu’on le regarde. Mais il lui manque cette constance, ce battement de cœur fort et ce sentiment qu’il pourrait vraiment transcender ses limites de « film à triangle amoureux sportif ». Si tu l’as vu avec ta note, je comprends : belle tentative, mais pas tout à fait réussi.
La la Land
La la Land

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 septembre 2025
Challengers mise énormément sur le montage, la musique et l’énergie du match final pour créer un effet waouh, mais au final le film reste trop en surface. La métaphore du tennis pour représenter le désir, la rivalité et le triangle amoureux est intéressante, mais tout le reste n’est pas assez creusé. La blessure de Tashi est à peine explorée alors qu’elle aurait pu montrer les séquelles d’une joueuse de haut niveau, l’enfant au milieu n’est presque jamais pris en compte et le petit code de la balle au début, censé symboliser une liaison, n’est jamais réutilisé dans le match final pour intensifier la confrontation. Les relations entre Art, Patrick et Tashi sont survolées et auraient mérité d’être creusées plus profondément, tout comme la psychologie et les motivations des personnages. On a l’impression que le film est là pour faire un “banger” avec une actrice ultra populaire, pour faire des vues au ciné et créer du style, mais il n’apporte pas grand-chose au cinéma. Le montage et la musique sauvent les meubles, mais le fond aurait pu être beaucoup plus intense et choquant, surtout sur des thèmes comme la passion, la trahison et les conséquences d’une carrière brisée.
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