Note moyenne
3,0
9 titres de presse
-
Les Fiches du Cinéma
-
aVoir-aLire.com
-
L'Obs
-
La Croix
-
Le Monde
-
Les Echos
-
Libération
-
Le Journal du Dimanche
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Fiches du Cinéma
Entre réalisme et conte, un film magique.
aVoir-aLire.com
Pourtant, sous ses airs de gentille fantaisie, Nezouh (qui signifie déplacement en arabe) tient surtout à convaincre de quelle énergie et de quelle force de caractère il convient de s’armer pour amorcer un changement de vie, qu’il soit choisi ou contraint dans le cas d’un exil.
L'Obs
Réalisme magique (nuit étoilée, ciel mué en eau où l’on fait des ricochets), bouffées d’absurdité, choix de l’allégorie ne suffisent pas tout à fait à masquer la minceur d’un film, joli mais fragile, lesté autour de quelques vérités sur le poids du patriarcat et la menace des mariages forcés.
La Croix
Dans un film lumineux qui concilie le réel et la fable, une adolescente reste avec sa famille dans un immeuble détruit de Damas en pleine guerre civile et trouve une échappatoire dans son imaginaire.
Le Monde
On passe du dedans au dehors, du familier à l’inconnu. Jamais totalement noir ni désespéré, Nezouh peut séduire un jeune public avec ses deux héros adolescents, Zeina et Amer, et le personnage de la mère qui s’ouvre à l’aventure, avec son baluchon, sans trop savoir où aller.
Les Echos
En suivant pas à pas Zeina et sa mère qui osent peu à peu s'affranchir de l'influence désastreuse du « maître de maison », la réalisatrice signe un film original qui mérite que l'on oublie ses maladresses et une certaine mièvrerie.
Libération
Peu de films ont abordé le conflit syrien sous l’angle de la fiction jusqu’ici. On trouvera en Nezouh, tourné en Turquie, plus de cœur que de subtilités, et la fragilité des récits qui ouvrent la marche.
Le Journal du Dimanche
La démarche est originale et la réalisatrice ne manque pas de belles idées de mise en scène, mais son récit, aussi touchant soit-il, peine à convaincre sur la longueur et finit par brouiller son message.
Première
A partir de ce sujet fort doublé d’une réflexion sur le poids du patriarcat, Soudade Kaadan ose la fable tragi-comique teintée de surréalisme qui séduit avant de se perdre dans les longueurs de son récit et son choix de marteler des messages qui auraient gagné à être suggérés.