Séance 4DX à Chambéry : la 2ème après "Avatar 2", j'en avais bien oublié les effets et l'intensité des sièges même si avec recul, ces 2 récits sont opposés niveau dynamismes et visuels. Pour autant, revivre cette expérience à boucler une boucle à mes yeux car la première fois que je voulais découvrir cette dernière, j'avais troqué "Sonic 2" contre celui-ci, sachant par avance que l'action serait plus bourrin.
Sur les faits, je peu clairement dire qu'il s'agit enfin du meilleur niveau action et contenu visuel, un 3 se doit d'être naturellement supérieur au 2 même s'il doit en être autant pour le précédent. Après avoir introduit Tails & Knuckles précédemment,
place au sombre et ténébreux Shadows qui, dès son entrée donne le ton et met le paquet sur les plans dynamisme et visuels, un jeu numérique canon et une v.f. convaincante, presque romanesque de la part de Jean-Pierre Michaël (v.f. de Brad Pitt & Keanu Reeves). Knuckles perd en intensité même s'il n'à pas été capable d'entrée de jeu de livrer le charactère bourrin. Côté humain, le duo jusqu'ici principal James Marsden & Tika Sumpter devient clairement secondaire et le peu de présence devient assez kitsch. Le trublion Jim Carrey se donne toujours à cœur joie et surdose dans cette relecture du génie diabolique Robotnick en plus de jouer le grand père de ce dernier. Le seul problème depuis le premier volet, c'est l'absence réelle et concrète de scènes le mettant en action de conception et création scientifique. Il sait livrer des dialogues avec jeux de mot, science à tous vas, crédibilisant son rôle, mais physiquement parlant, on y est toujours pas malgré les visuels royaux de ses créations. Mais qu'est ce qui prouve réellement qu'il en est à l'origine ? Il ne fait que causer et faire le pitre. Niveau action donc, les scènes de combats et courses poursuites sont enfin conséquentes, l'effet 4DX rajoute une couche (et il faut surtout bien s'accrocher), le numérique est enfin plus qualitatif, le son tout autant et la bande-son dynamise l'ensemble. Autre point fort, les clins d'œil et multi références qui, depuis le premier, sont rois et reines dans presque chaque répliques, presque les plus grosses sagas des 20 dernières années ont eu droit à leur apparition verbales, donnant à cette officielle trilogie, un étendard des affiches à succès folies. Le final percutant et échos à "Captain Marvel" conclu hyper efficacement le récit en donnant dans sa post-générique
, l'arrivée que je prédisais à 200% et qui annonce une grosse dose de romance, comique et de gène.