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3,5
Publiée le 12 mars 2024
Discret depuis le décevant "Éternité", Anh Hung Tran fait son retour avec un film qui est un véritable plaisir pour les yeux et les oreilles. Une œuvre délicate, une ode à la gastronomie à qui il ne manque que cette capacité à nous fait sentir les effluves de ces plats appétissants, mais ça le réalisateur n'y est pour rien. C'est ce qui rend le film frustrant, dans un sens positif, puisque l'on passe notre temps à regarder ces gens cuisiner et se régaler des recettes de celui qui est surnommé le Napoléon de la cuisine. La virtuosité de la séquence d'ouverture nous met directement l'eau à la bouche et le reste n'est que du plaisir avec des repas grandioses, une mise en scène exquise et des dialogues savoureux. Au début, je parlais d'un plaisir également pour les oreilles, car il y a un gros travail de fait au niveau du son qui accompagne merveilleusement bien ces belles images. Au-delà de la cuisine, il y a aussi une jolie histoire sur cette passion, la transmission de celle-ci, et une romance douce et discrète incarnée par Juliette Binoche et Benoît Magimel, dont l'alchimie est évidente. Si j'ai un peu décroché après spoiler: la mort d'Eugénie , "La passion de Dodin Bouffant" est un beau film qui est très agréable à suivre.
A plusieurs égards, "La Passion de Dodin Bouffant" m'a fait penser à "Pacifiction", sorti l'année précédente. Même acteur principal. Une durée étirée (oserai-je dire déraisonnable ?) et un rythme lentissime. Une intrigue très limitée. Et un vrai sens de la mise en scène. "La Passion de Dodin Bouffant", c'est donc du cinéma sensoriel, où ce n'est clairement pas le récit qui ressort. Sérieusement, je pense que le gros du scénario est décrit dans le résumé du film. Non, ici c'est la forme et l'ambiance qui priment. L'ensemble va donc diviser. Pour ma part, je dois dire que le film est parvenu à m'hypnotiser ! La photographie est lumineuse et chaleureuse. Les plans évoquent régulièrement la peinture du début du 20ème siècle (époque à laquelle se déroule le film). Le montage sonore est aux petits oignons, insistant sur les cuissons et les textures. La mise en scène découpe parfaitement la préparation et la dégustation des plats, allant du plan séquence, au montage avec les plans serrés qui vont bien. C'est bien simple, je n'avais qu'une seule envie : m'asseoir à côté des personnages, et déguster avec eux ! Et pourtant j'avais bien mangé avant de voir le film... C'est la première fois qu'un long-métrage me met autant l'eau à la bouche. Carré de veau, vol-au-vent, turbot, pot-au-feu, omelette norvégienne, vous en aurez plein les mirettes et les papilles ! J'imagine les conditions de tournage (odeurs, saveurs, cuissons) qui ont du faire saliver l'équipe de tournage. Je ne m'étonne pas que la France a sélectionné cette œuvre pour concourir à l'oscar 2024 du meilleur film en langue étrangère. Certes, c'est un peu nombriliste, voire pompeux dans certains dialogues. Certes, cela ne vaut pas "Anatomie d'une Chute" (dans un tout autre registre). Mais "La Passion de Dodin Bouffant" vend dans le fond comme la forme la gastronomie française et l'art de vivre associé : des plats de qualité, cuisiné avec amour et savoir faire des passionnés.
Ce film n'est ni bon ni mauvais mais lent De jolies images, de bons sentiments mais le sujet aurait pu être enjoué et dynamique Je me suis ennuyée et c'est dommage Les images sont belles
Un film assez lumineux, et qui franchement donne envie de se préparer un bon réveillon, pour moi ce sera de petites cailles à la mangue, un régal et une omelette norvégienne entre autre.....Juliette Binoche n'a jamais été aussi belle cuisinière, et Benoit Magimel empreint de sagesse et de charisme....C'est rare les films où l'on ne regarde pas sa montre et pour cause, on savoure en deux heures de savoureux plat, crème, légumes, viandes, tout y est et ça défile subtilement sous nos yeux( et nos narines, notre langue, etc.....) Bref un film qui met l'eau à la bouche de mille façons...Que de délicatesse sous la langue, mais aussi une histoire d'amour qui nous donne des leçons sentimentales sur la sincérité amoureuse....En tout cas moi j'ai appris quelque chose sur mes sentiments.....c'est du cinéma qui devrait ne pas finir. Je retiens aussi deux choses essentielles, seuls dans la vie comptent la passion, ( que ce soit la cuisine, la poésie, la mécanique) et le passage de relai ...En résumé ce film suscite réflexions et émotions???J'ai senti la salle envoutée littéralement par ce drame( pas si culinaire)Précipitez vous...Dernière chose la partition remarquable de la jeune Pauline ( Bonnie Chagneau Ravoine) mérite d'être soulignée....
Déjà et ce n'est pas un spoiler il faut y aller le ventre plein C'est comme un long cours de cuisine poétique Si vous n'aimez pas passer de longues heures dans la cuisine, si vous n'êtes pas fan absolue de top chef il y a de longues scènes qui invitent à la sieste même si les acteurs sont excellents et l'image très belle c'est quand même bien long ce cours de cuisine..
24 ans après "Les enfants du siècle" Benoit Magimel et Juliette Binoche se retrouvent dans ce film, qui a été choisi pour représenter l'Hexagone au Prochains Oscars. Je suis très surpris d'un tel choix, selon moi, "l'Anatomie d'une chute" de Justine Thiriet aurait nettement eu ses chances. Un film qui parfois dans sa composition fait très "Vieille France"... Quand on sort de la salle de cinéma, on a cette impression amère, qu'on est passé à coté de quelque chose de Grandiose. Je ne suis même pas sûr que ce film est sélectionnable, dans la (short-list des 15), en vue d'une Nomination définitive, dans la catégorie Meilleur Film International. On verra ce que les Membres de l'Académie décideront en Janvier Prochain.
Gloire au pot-au-feu! Le couple MAGIMEL-BINOCHE nous propose un amour ancillaire désuet et suranné, romantique et profond. Caméra à l'épaule, nous explorons pendant les 30 premières minutes la préparation d'un repas pour des gourmets gourmands. SANS AUCUNE MUSIQUE si ce n'est les bruits des fourneaux et des ustensiles... Quel cérémonial pour déguster des ortolans! Au bout de 2h20 de chorégraphies culinaires, on se rapprocherait d'un exposé d'un maître de la série TV TOP-CHEF. On frise tout de même le documentaire indigeste...
La passion de la cuisine, la passion entre Eugénie et Dodin interprétée de façon intense entre Benoît Magimel et Juliette Binoche tout en sensibilité et subtilité des regards... On aurait bien goûté les plats nous aussi...
Au début du film, l'appétit vient à la vue de ces bons petits plats. Et puis au fil des plats qui passent l'indigestion arrive. Les dialogues se glissent difficilement entre les bruits de casseroles, le film est lent, il ne se passe rien. Le plus fin gourmet n'y trouve pas son compte.
Film trop long, trop sur la cuisine, vraiment gargantuesque, à en devenir écœurant ! Le duo Binoche et Magimel bien meilleur dans le passé. On aurait pu mettre n'importe quel duo d'acteurs dans ce film !
Ce film se résume à filmer un couple de cuisiniers qui mijotent des plats avec passion . A part ça rien de concret ni d'original.. Conclusion: ensemble terriblement ennuyeux avec un petit sentiment de gène dans la mesure où cette oeuvre va représenter le cinéma Français aux prestigieux Oscars.
Tout le film consiste à voir préparer des plats de cuisine élaborée et à voir des gens déguster ces plats. Très peu de paroles et aucune action. Au bout de 1/4h on s'ennuie tellement que j'ai régulièrement dormi par épisodes jusqu'à la fin du film. Film très ennuyeux, à éviter.
que c'est inintéressant ! pourtant, j'aime manger ! 70% du temps, ils font la cuisine 20%, ils mangent, surtout la gamine, elle ne fait que ça ; la vie des apprenties était cool en 1885 prévoir quand même de manger avant