Derniers Avis : La Passion de Dodin Bouffant - Page 9
La Passion de Dodin Bouffant
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Luwucas
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4,0
Publiée le 26 novembre 2023
Un film authentique, très intéressant et riche sur la cuisine. Très belle lumière durant tout le film. Une histoire d'amour poétique mêlée à la gastronomie, mais le film ne se développe pas sur d'autres sujets et peut paraître redondant.
Bien trop long; documentaire sur l'alimentation des notables fin19e siècle ; par contre de bons acteurs ..mais aucun scénario ; succession de préparation de repas.
"La Passion de Dodin Bouffant" est un film que je n'ai pas apprécié. L'histoire est intéressante mais tellement mal exploitée. La mise en scène m'a pas convaincu, les personnages ne sont pas attachants et j'ai trouvé le long-métrage extrêmement long. Il y a de bonne idée mais ça n'a pas abouti à quelle chose d'intéressant.
Je m'attendais à autre chose, j'ai assisté pendant 2 heures à un cours de cuisine. Les images sont belles, Benoît MAGIMEL et Juliette BINOCHE sont égal à eux-même. Pour le reste on se fait ch...
Les images et les décors sont beaux mais ça n’empêche pas l’ennui. Dommage qu’une histoire un peu mieux racontée ne viennent pas accompagner ces belles images. Décevant
Un voyage bien mené dans le XIXe siècle par les décors et les costumes. Mais où est la passion? Des précieux plutôt ridicules qui commentent des plats élaborés â partir de mets précieux avec une suffisance et un pédantisme de personnes ne goûtant que leur plaisir de s écouter. Même la passion amoureuse sonne très platement entre la gracieuse Eugénie et Dodin qui bouffe.... Je reste sur ma faim
Je me suis rarement autant ennuyé durant un film... très long de surcroit. Il ne se passe rien, les dialogues sont inexistants, tout traine en longueur, le jeu des (bons) acteurs (pourtant) est lourd... On ne sort pratiquement pas de la cuisine (belle unité de lieu), mis à part quelques scènes proches de "la grande bouffe". Bref à éviter...
Je n'avais jamais vu l'art de la cuisine aussi bien filmé et je ne me suis pas ennuyé une seconde. L'écriture évite pas mal de clichés et est au service du sujet principal: la cuisine qui exprime l'amour, l'amitié, la transmission.
2h15 à savourer des yeux la cuisine gastronomique classique française ; consommé, vol-au-vent (bien garni), turbot poché avec probablement une sauce hollandaise, carré de veau poêlé Choisy et omelette norvégienne, Puligny Montrachet, Clos Vougeot et liqueurs... S' ensuivent ortolans dégustés sous la serviette, essai de pot-au-feu, et repas préparé pour Eugénie( la cuisinière de Dodin) par Dodin lui-même, salade de crudités du jardin, huîtres pochées, caviar et betteraves rouges, poularde aux truffes sous la peau, poire pochée ( qui n' est pas sans évoquer les jolies courbes de Juliette Binoche),champagne Krug et Chambolle-Musigny pour couronner le tout... Une aventure culinaire de la gastronomie française classique, filmée à merveille, on sent presque les odeurs, sonorisée superbement, on entend le beurre grésiller, les viandes rôtir, les couteaux qui tranchent, les ustensiles qui claquent... Une passion pour la cuisine et pour Eugénie qu' il voudrait femme animent cette dégustation. Puis le déchirement de cette fusion... Un "bon" film, gourmand bien sûr!
Pffffff .... que dire ce film est très bien tourner fe très belles images Juliette Binoche dans tt sa splendeur mais ont reste un peu sur sa faim malgres de très belle scène de ripaille notamment un vol au vent sublime
Tran Anh Hung est un cinéaste rare qui ne livre un film que tous les sept ou huit ans. Découvert avec « L’odeur de la papaye verte » il y a plus de trente ans, il n’a depuis cessé de prouver ses talents d’esthète tant ces films sont beaux à regarder, chaque plan étant étudié presque comme une peinture et flattant notre regard à chaque recoin de la pellicule. « La passion de Dodin Bouffant » ne déroge pas à la règle et nous régale de ses tableaux culinaires. Filmés comme des natures mortes en mouvement, les scènes de cuisine qui occupent la grande majorité du film sont sublimes, de leur éclairage à leur composition. Tout comme lorsque sa caméra se pose sur quelques évadées champêtres et bucoliques. C’est une œuvre qui transpire l’amour de la France d’antan et de ses plaisirs culinaires et qui nous ravit la rétine. Une ode aux saveurs et aux arts de la bouche qui a reçu un prix de la mise en scène mérité au dernier Festival de Cannes, mais certes discutable pour qui ne goûte pas à ce type de met cinématographique.
Les films sur la cuisine, contemporaine ou d’époque, sont légion et formeraient presque un sous-genre cinématographique. On pense au méconnu et magistral « The Chef » filmé en plan-séquence ou au récent « Délicieux » d’Éric Besnard, qui développe beaucoup d’accointances avec « La Passion de Dodin Bouffant ». Célébrer la bonne cuisine, les produits du terroir et tout cela dans une imagerie qu’on pourrait qualifier de pub Herta, volontairement passéiste et surannée, semble être le mantra de cette œuvre peu commune. Sur ce versant le film est réussi tant c’est beau et que tout cela nous fait saliver. L’autre bonne idée est de réunir à l’écran un duo qu’on n’avait pas revu depuis « Les Enfants du siècle » en 2001 ensemble à l’écran. Un ancien couple à la ville et deux très grands comédiens français : il s’agit de Benoit Magimel et de Juliette Binoche dont la complicité crève l’écran en dépit du fait qu’ils n’ont pas grand-chose à jouer et se mettre sous la dent, leurs rôles étant plus des chorégraphies en cuisine que de véritables personnages.
C’est d’ailleurs le souci majeur de ce long-métrage. Il lui manque une histoire, un véritable scénario de fiction qui incarnerait ses protagonistes au-delà de leur fonction cuisinière. Et comme le film dure plus de deux heures (c’est clairement trop), il faudra s’armer de patience et se satisfaire de ces rites culinaires à profusion et de leur élégie pour ne pas s’ennuyer. Un peu comme le délicieux mais pourtant malaimé « Le Chocolat », déjà avec Binoche, qui savait pourtant nous émerveiller. À l’ancienne également, sous sa forme de conte, mais il nous accrochait grâce à son récit, aussi naïf soit-il. Ensuite, on remarquera que les dialogues sont parfois un peu trop ampoulés et sonnent presque faux. La double passion de Dodin Bouffant (pour la cuisine et pour sa cuisinière) est en revanche bien représenté même si, comme sclérosé par cette mise en scène aux petits oignons, la seconde passion passait moins bien l’écran. Pour les amateurs et à visionner après le repas sous peine de fringale.
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que c'est inintéressant ! pourtant, j'aime manger ! 70% du temps, ils font la cuisine 20%, ils mangent, surtout la gamine, elle ne fait que ça ; la vie des apprenties était cool en 1885 prévoir quand même de manger avant
Un film assez lumineux, et qui franchement donne envie de se préparer un bon réveillon, pour moi ce sera de petites cailles à la mangue, un régal et une omelette norvégienne entre autre.....Juliette Binoche n'a jamais été aussi belle cuisinière, et Benoit Magimel empreint de sagesse et de charisme....C'est rare les films où l'on ne regarde pas sa montre et pour cause, on savoure en deux heures de savoureux plat, crème, légumes, viandes, tout y est et ça défile subtilement sous nos yeux( et nos narines, notre langue, etc.....) Bref un film qui met l'eau à la bouche de mille façons...Que de délicatesse sous la langue, mais aussi une histoire d'amour qui nous donne des leçons sentimentales sur la sincérité amoureuse....En tout cas moi j'ai appris quelque chose sur mes sentiments.....c'est du cinéma qui devrait ne pas finir. Je retiens aussi deux choses essentielles, seuls dans la vie comptent la passion, ( que ce soit la cuisine, la poésie, la mécanique) et le passage de relai ...En résumé ce film suscite réflexions et émotions???J'ai senti la salle envoutée littéralement par ce drame( pas si culinaire)Précipitez vous...Dernière chose la partition remarquable de la jeune Pauline ( Bonnie Chagneau Ravoine) mérite d'être soulignée....