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No Quarter
9 abonnés
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3,0
Publiée le 9 octobre 2023
Les 20 premières minutes sont assez convenues, les dialogues peu crédibles (manque de réalisme et de naturel) et le jeu de Melvil Poupaud assez lourd. Il y a quelques effets de style à la mode. La suite est un peu plus subtile et le séjour à l'hôpital est intéressant. La fin est très réussie, aussi bien dans la réalisation, que le montage, l'interprétation de Virginie Efira ou la très belle musique de Gabriel Yared. Le sujet est bien traité. Le casting est discutable.
Valérie Donzelli signe un très bon thriller dramatique : L’amour et les forêts. Le film est bien exécuté avec un scénario bien ficelé et d’une efficacité redoutable. La mise en scène est soignée, aussi bien sur les décors que la photographie. La distribution est portée par un excellent duo : Virginie Efira et Melvil Poupaud. A ne pas manquer !
La critique complète , sans spoilers : https://mediashowbydk.com/2023/06/02/critique-film-lamour-et-les-forets/
J'ai trouvé le jeu de melvil poupaud caricatural et le sujet moyennement maîtrisé avec des passages peu crédibles. Au final, un film inégal sans être mauvais
Bouleversant ! Je suis un homme, et quand je vois certains hommes se comporter avec leurs femmes , c'est à vomir ! Ce film sent quelque chose de réel, on sent que c'est du vécu ou que la réalisatrice essaye de nous faire comprendre que derrière ce film ce cache un témoignage ou une femme fragilisé, elle veut nous sensibiliser à juste titre. J'ai bien aimé Efira, est dans son role.
L'amour et les Forêts. Film dramatique sur le thème des hommes traumatisant leur femme par la violence psychique et physique. Bien dans l 'ensemble. Trois étoiles et demie.
spoiler: Une Virginie Efira c'est bien mais avec sa sœur jumelle ça fait deux et c'est encore mieux. L'histoire d'une emprise, l'histoire d'une femme qui s'en libère
Un film certes pesant et dur mais intelligent, avec des rebondissements, de l'espoir, un film conducteur bien maîtrisé et très bien joué. Un bémol sur le choix de la pellicule et des couleurs mises en avant mais c'est une question de goûts.
Encore une fois un très bon film tiré vers le haut par deux acteurs exceptionnels : EFIRA sous emprise et POUPAUD pervers inquiétant! Il est d'abord séducteur tendre mais insatiable. Elle se laisse "devenir" amoureuse. Mais imperceptiblement l'étouffement gagne jusqu'à en devenir parano. La BO de Gabriel YARED fonctionne par couleurs avec du piano romantique côtoyant de l'anxiogène appuyé. Astucieuse mise en scène avec le fil rouge de l'entretien avec l'avocate... Brillant et bouleversant!
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3,5
Publiée le 28 septembre 2023
De l'idylle au cauchemar... On dit que l'amour ne prévient pas et Blanche ne s'attendait pas à tomber sur un homme dont elle allait tomber follement amoureuse ni de ce qui allait suivre... Valérie Donzelli raconte la descente aux enfers d'une femme devenue prisonnière d'une relation abusive et toxique, et explore les différentes étapes et les mécanismes de cette emprise. Un drame utile et important aux airs de thriller tant il prend souvent aux tripes avec des scènes intenses et stressantes. Virginie Efira est une fois de plus bluffante dans ce rôle. Je continue de penser que c'est l'une des meilleures reconversions qu'on ait vues ces dernières années. Quant à Melvil Poupaud, il est terrifiant. Entre chantage affectif et manipulation psychologique en tout genre pour inverser les rôles, "L'amour et les forêts" est un film glaçant, puissant, angoissant et difficile à l'esthétique soigné. S'il ne sort jamais des sentiers battus, c'est un film rondement bien mené qui réussit tout ce qu'il entreprend.
"L'Amour et les Forêts" est le genre de projet qui mérite vraiment d'être étudié. Valérie Donzelli a choisi de nous parler des relations toxiques avec ce film, et honnêtement, elle l'a vraiment bien fait. Ce genre de thématiques est assez complexe à traiter en apparence, mais la réalisatrice a parfaitement réussi à retranscrire les éléments qui font une relation toxique. Le principal point autour duquel elle décide de tourner va notamment être l'enfermement au sein de cette relation, par le caractère et l'attitude du conjoint. On le ressent très rapidement avec ce choix de ratio en 1.66:1, car il retranscrit l'enfermement et le côté très cadré de cette relation. Mais on le voit également dans le choix des décors, la vie de notre héroïne passant de la liberté offerte par un environnement en bord de mer, au côté resserré des arbres de la forêt. Tout cela sera également associé à la présence très abusive du mari, même quand celui-ci n'est pas à l'écran. On peut noter ces discussions au téléphone, où sa voix n'a aucun filtre, ce qui permet de donner la sensation qu'il est proche d'elle malgré tout. La réalisatrice cherche donc à imager cette thématique et à l'intégrer à sa mise en scène, au-delà de simplement la montrer. Et c'est donc très intéressant, car le film n'aura jamais besoin d'expliquer grossièrement le problème, on le comprend très vite. Mais si je devais quand même faire mon rabat-joie, je dirai que le style de cette réalisatrice n'a rien de subtil. Pour tout ce qu'il est efficace au niveau de sa narration, il peut aussi apporter certains moments qui font peut-être un peu trop. Je pense notamment à quelques scènes en particulier, l'une où un zoom bien à l'ancienne est utilisé, ou une autre où le montage ne réussit pas à correctement faire ressentir la présence flottante du mari, et va donc tomber dans la facilité en montrant notre héroïne l'imaginer proche d'elle. Mais il faut être honnête, ces quelques passages n'enlèvent rien à la qualité du long-métrage, on croit très fortement en ce qui nous est présenté. Et si la réalisation est pour quelque chose dans cette réussite, il est difficile de ne pas parler du casting. Virginie Efira est vraiment bluffante, comme toujours, que ce soit dans l'un ou l'autre de ces rôles. Et quant à Melvin Poupaud, il est absolument terrifiant, car il dégage une vraie impression dérangeante à beaucoup d'instants. Par conséquent, je vous recommande fortement l'expérience de ce projet. C'est un film qui s'avère assez impressionnant dans sa maîtrise de la narration, et même s'il n'est pas parfait, il vaut vraiment le détour. Pour conclure, un film bien oppressant.
Une variation sur l'amour lentement destructeur et toxique. Une femme sous l'emprise d'un mari, au départ idéal, mais qui devient avec le temps, possessif, culpabilisant et colérique. M. Poupaud en homme à double personnalité, propose une prestation solide et inquiétante ; V. Efira en femme malheureuse et prisonnière est également parfaite. Un drame psychologique criant de vérité, évoquant également tout un parcours, intérieur et judiciaire.
Film criant de réalisme. Il parvient sur un sujet aussi délicat à rester nuancé. Un jeu d'acteur incroyable. Mention spéciale à Melvil Poupaud. Virginie Efira de son côté confirme son talent d'actrice.
Pour résumer (hormis une femme dépassée par les événements) : je ne comprends pas la réalisation, le style, décalés et vieillots. Le scénario n'avait pas besoin de ce type de mise en scène vintage pour obscurcir son fond. Cela devient poussif. Pour ce qui est de l'histoire de cette femme, je ne comprends pas que son réveil n'est pas eu lieu quand elle a été aux bras d'un autre homme. Ce n'est pas réaliste. On ne retrouve même pas de continuité à la relation toxique, ni de cycle aux violences, rien. Tout est cousu de fil blanc. La fin n'est même pas une joie en soit, ni une libération... cela ne montre en rien ce que vit une femme ou un homme dans ce type de relation. L'amour et les forêts passe à côté... ce film est malheureusement raté, et ne met rien en lumière à part une mise en scène et une réalisation loupées. Passez votre chemin.
Je n’ai pas été ému par la détresse du personnage d’Efira, la « victime », sans doute parce que le personnage du « bourreau » n’était pas assez bien construit.