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Une jeune femme récemment mariée découvre la vraie face cachée de son mari. Le sujet est important (les violences faites aux femmes), Melvil Poupaud joue bien le rôle du salaud, la musique est belle. Mais, je n'ai pas été emballé par ce film, très prévisible. La double interprétation de Virginie Efira (le personnage principal et sa sœur) n'est pas pertinente et amène de la confusion.
L’Amour et les forêts suit une relation amoureuse qui se transforme progressivement en rapport d’emprise et de domination. Je n’ai pas vraiment adhéré à ce drame psychologique, que j’ai trouvé trop démonstratif, mécanique et prévisible pour me toucher.
Adapté du roman d’Éric Reinhardt et écrit avec Audrey Diwan, le film cherche à disséquer les mécanismes de l’emprise conjugale. Il mise pour cela beaucoup sur l’atmosphère, les silences et les variations de mise en scène.
Malheureusement, le film donne souvent l’impression d’être un message de prévention du gouvernement, cochant méthodiquement les différentes étapes du conjoint toxique, jusque dans des dialogues parfois plats et beaucoup trop explicatifs. La relation centrale se construit très vite, ce qui m’a empêché d’y croire pleinement. Blanche manque de contradictions et reste surtout définie par ce qu’elle subit, tandis que Grégoire accumule les comportements attendus du manipulateur sans que sa psychologie soit réellement approfondie. Le film montre ainsi davantage les symptômes de l’emprise qu’il n’en explore les mécanismes. Tout cela a fortement limité mon empathie pour Blanche, alors que le film repose en grande partie sur notre capacité à entrer dans son vécu : pour moi, c’est donc un véritable échec.
Le film lance aussi plusieurs pistes dans le vide, notamment autour de la sœur jumelle et des relations secondaires, toutes sous-exploitées et finalement assez inutiles. J’ai également eu du mal à comprendre l’intérêt de certains effets de mise en scène très appuyés, ainsi que de cette temporalité étrange entre smartphones et esthétique parfois très années 1990. Je sauve néanmoins Melvil Poupaud, plutôt convaincant, ainsi qu’un rythme qui évite l’ennui. Mais au bout du compte, j’ai surtout eu l’impression d’avoir vu le synopsis pendant près de deux heures.
Le film aborde pourtant des thèmes importants comme l’emprise, l’isolement, la perte d’identité ou la difficulté à quitter une relation abusive. Il montre comment l’amour, la culpabilité et la peur peuvent devenir des outils de contrôle, mais ces idées sont tellement encadrées et explicitées qu’elles m’ont davantage semblé illustrées qu’explorées.
Au final, L’Amour et les forêts aborde un sujet fort et déjà largement traité, sans vraiment y apporter de regard nouveau. Malgré quelques qualités, il m’a semblé trop programmatique et superficiel pour réellement marquer, au point de risquer d’être assez vite oublié.
Adapté du roman d’Éric Reinhardt et écrit avec Audrey Diwan, le film cherche à disséquer les mécanismes de l’emprise conjugale. Il mise pour cela beaucoup sur l’atmosphère, les silences et les variations de mise en scène.
Malheureusement, le film donne souvent l’impression d’être un message de prévention du gouvernement, cochant méthodiquement les différentes étapes du conjoint toxique, jusque dans des dialogues parfois plats et beaucoup trop explicatifs. La relation centrale se construit très vite, ce qui m’a empêché d’y croire pleinement. Blanche manque de contradictions et reste surtout définie par ce qu’elle subit, tandis que Grégoire accumule les comportements attendus du manipulateur sans que sa psychologie soit réellement approfondie. Le film montre ainsi davantage les symptômes de l’emprise qu’il n’en explore les mécanismes. Tout cela a fortement limité mon empathie pour Blanche, alors que le film repose en grande partie sur notre capacité à entrer dans son vécu : pour moi, c’est donc un véritable échec.
Le film lance aussi plusieurs pistes dans le vide, notamment autour de la sœur jumelle et des relations secondaires, toutes sous-exploitées et finalement assez inutiles. J’ai également eu du mal à comprendre l’intérêt de certains effets de mise en scène très appuyés, ainsi que de cette temporalité étrange entre smartphones et esthétique parfois très années 1990. Je sauve néanmoins Melvil Poupaud, plutôt convaincant, ainsi qu’un rythme qui évite l’ennui. Mais au bout du compte, j’ai surtout eu l’impression d’avoir vu le synopsis pendant près de deux heures.
Le film aborde pourtant des thèmes importants comme l’emprise, l’isolement, la perte d’identité ou la difficulté à quitter une relation abusive. Il montre comment l’amour, la culpabilité et la peur peuvent devenir des outils de contrôle, mais ces idées sont tellement encadrées et explicitées qu’elles m’ont davantage semblé illustrées qu’explorées.
Au final, L’Amour et les forêts aborde un sujet fort et déjà largement traité, sans vraiment y apporter de regard nouveau. Malgré quelques qualités, il m’a semblé trop programmatique et superficiel pour réellement marquer, au point de risquer d’être assez vite oublié.
Programmation judicieuse de France TV de ce film de 2023 sur le thème du harcèlement moral, de la violence conjugale et atteinte physique envers les femmes qui, en France semble devenir un sport national en pleine recrudescence. Virginia Efira cumule deux personnages... Des soeurs jumelles avec un rôle dominant celui de Blanche épouse de Grégoire (Melvil Poupaud). Blanche confie auprès de son avocat les sept premières années de son couple... toute la genèse d'un choix loupé sur l'être aimé qui cache ses défauts par une fausse bienveillance matrimoniale. Les angles dévastateurs du comportement de Grégoire montrent leur criante vérité à l'égard de Blanche : jalousie, domination, suspicion, autorité, intolérance, manipulation. Blanche craque. Quelle femme peut supporter un traitement aussi déstabilisant. Un jeu d'acteurs périlleux d'épouse brisée et d'un époux agressif. Une performance hors-nomes à souligner.
L’Amour et les Forêts s’attaque à un sujet délicat : l’emprise psychologique dans un couple, et la lente destruction d’une femme sous l’influence d’un homme possessif et manipulateur. Le film repose sur un matériau dramatique fort, inspiré du roman de Éric Reinhardt, et porté par une intention claire : faire ressentir de l’intérieur ce que signifie être progressivement dépossédée de soi.
L'atout le plus marquant du film est sans aucun doute l’interprétation de Virginie Efira. Elle incarne avec beaucoup de justesse cette trajectoire de glissement progressif, entre amour, doute, puis enfermement psychologique. Le film repose largement sur elle, et c’est souvent dans les scènes les plus simples — un regard, une hésitation, un silence — que le récit fonctionne le mieux.
Il y a aussi une vraie volonté de mise en scène pour traduire l’emprise. Le film joue sur la proximité, sur l’étouffement progressif, sur une forme de narration subjective qui cherche à nous enfermer avec le personnage principal. Par moments, cela fonctionne bien : on ressent une forme de malaise diffus, une tension qui s’installe sans explosion spectaculaire.
La réalisation est sobre, parfois élégante, et accompagne bien le point de vue du personnage principal.
L'atout le plus marquant du film est sans aucun doute l’interprétation de Virginie Efira. Elle incarne avec beaucoup de justesse cette trajectoire de glissement progressif, entre amour, doute, puis enfermement psychologique. Le film repose largement sur elle, et c’est souvent dans les scènes les plus simples — un regard, une hésitation, un silence — que le récit fonctionne le mieux.
Il y a aussi une vraie volonté de mise en scène pour traduire l’emprise. Le film joue sur la proximité, sur l’étouffement progressif, sur une forme de narration subjective qui cherche à nous enfermer avec le personnage principal. Par moments, cela fonctionne bien : on ressent une forme de malaise diffus, une tension qui s’installe sans explosion spectaculaire.
La réalisation est sobre, parfois élégante, et accompagne bien le point de vue du personnage principal.
Valérie Donzelli signe un film fort, apte à secouer le spectateur en lorgnant vers le thriller. Elle y narre avec beaucoup de justesse la quête d’émancipation d’une femme sous l’emprise d’un mari toxique et violent.
Quel bonheur de voir Virginie Efira, elle a une aura et une profondeur de jeu belle et envoûtante. Elle devrait jouer dans encore plus de films c’est un plaisir de la voir à l’écran. Le film entre progressivement dans l’escalade des violences conjugales et l’acteur donne bien le change, même si je ne comprends pas trop pourquoi ils ont casté un aussi bel homme pour jouer ce rôle mais il joue extrêmement bien aussi. Le scénario aurait pu être meilleur parce que les acteurs sont bons mais certaines mises en scènes ne sont pas à la hauteur.
La mise en scène est belle et soignée et le récit prenant et important. La relation d'emprise aurait pu être plus subtile mais l'ensemble reste captivant et intelligent.
Wow. Grosse claque ce film . C’était puissant , j’ai grave pleuré .. le vice des hommes ça me choquera toujours
Je ne comprends pas les bonnes critiques sur ce film ! Heureusement que je n'ai pas payé pour le voir, ça m'aurait bien énervé. Pourquoi la gémellité ? Pourquoi les scènes de sexe et la vision de Efira à poil ? Pourquoi ce titre alambiqué ? Est-ce que tout ça signifie quelque chose ? Non rien du tout. Ça fait juste genre je suis cool et branché, mais de ça on s'en fout complètement, ça ne fait pas un bon film.
Ce film aborde le thème des violences conjugales avec une intensité et un réalisme qui donnent des frissons. Les performances des acteurs sont remarquables, et Virginie Efira, une fois de plus, incarne son personnage avec une profondeur impressionnante. C’est le premier film de Valérie Donzelli que je découvre, et il m’a véritablement donné envie d’explorer davantage son univers.
Le récit est intéressant et, au fil du temps, la tension monte, tout comme l’emprise insidieuse du mari sur son épouse. Ce film nous plonge dans une réalité difficile, mais essentielle à comprendre. Une œuvre à ne pas manquer, qui laisse une empreinte durable. 8/10
Le récit est intéressant et, au fil du temps, la tension monte, tout comme l’emprise insidieuse du mari sur son épouse. Ce film nous plonge dans une réalité difficile, mais essentielle à comprendre. Une œuvre à ne pas manquer, qui laisse une empreinte durable. 8/10
Un drame oppressant et efficace, bien aidé par la prestation de ses 2 interprètes principaux. L'approche de cette relation toxique qui se construit insidieusement est vraiment très intéressante, même si le moyen d'en sortir semble plus facile en film que dans la réalité. Le personnage de Melvil Poupaud est sidérant de machiavélisme.
Film très poignant sur le sujet principal qui est les violences conjugales, j’ai adoré les points de vue et l’histoire et bien écrite
Je n'ai pas lu le livre mais je me suis beaucoup intéressée aux phénomènes d'emprise notamment dans le couple. Le scénario est parfois très simpliste, les jumelles peu crédibles et Virginie Effira pas toujours convaincante. Néanmoins, un mécanisme bien maitrisé avec un personnage bluffant (l'homme). Ca fait violence quand on reconnaît une situation vécue avec les mêmes mots et la même manipulation !
Par contre, faute impardonnable : parler du lycée Raymond Poincaré à Nancy c'est non ! C'est HENRI Poincaré, pas Raymond...je ne comprends qu'une telle "coquille" puisse figurer dans le film...
Par contre, faute impardonnable : parler du lycée Raymond Poincaré à Nancy c'est non ! C'est HENRI Poincaré, pas Raymond...je ne comprends qu'une telle "coquille" puisse figurer dans le film...
Je n'ai pas de chance en ce moment, tout ce que je regarde, je n'aime pas. Ici, c'est l'histoire ! Marre de ce thème sur l'emprise. Et je ne vois pas du tout ce que l'on trouve à ces deux comédiens Melvil Poupaud et Virginie Effira, je n'ai aimé aucun film ou série où ils jouaient.
Les rapports ne sont pas suffisamment exposé pour se laisser enbringuer dans cette relation dévorante et destructrice.
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