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Quel magnifique film de Valérie Donzelli !! Elle nous avait déjà concocté "On est fait pour s'entendre" ou "la guerre est déclarée"...
Ici, l'intrigue se joue après une mise en place tranquille à l'ambiance provinciale et issu du roman d' Éric Reinhardt. Le choix de son personnage principal "Blanche" confié à cette actrice au talent maintenant confirmé de Virgina Effra est d'une évidence implacable. Plus compliqué pour le mari de Blanche dont le nom est "Greg Lamoureux" ( ça ne s'invente pas !), là aussi Melvil Poupaud est l'homme de la situation. L'évolution de leur relation toute romantique des premiers instants, va tourner au vinaigre et c'est mise en scène magistralement, la caméra scrute et révèle intimement ce qui se passe dans les têtes de l'un et de l’autre, comment la transformation agit, jour après jour. Tout est crédible, coule de source, avec une tension psychologique qui graduellement va atteindre l'insupportable. Bravo à cette formidable réalisation. N'oublions pas une collection de seconds rôles très justes.. Foncez..... !!**
Ici, l'intrigue se joue après une mise en place tranquille à l'ambiance provinciale et issu du roman d' Éric Reinhardt. Le choix de son personnage principal "Blanche" confié à cette actrice au talent maintenant confirmé de Virgina Effra est d'une évidence implacable. Plus compliqué pour le mari de Blanche dont le nom est "Greg Lamoureux" ( ça ne s'invente pas !), là aussi Melvil Poupaud est l'homme de la situation. L'évolution de leur relation toute romantique des premiers instants, va tourner au vinaigre et c'est mise en scène magistralement, la caméra scrute et révèle intimement ce qui se passe dans les têtes de l'un et de l’autre, comment la transformation agit, jour après jour. Tout est crédible, coule de source, avec une tension psychologique qui graduellement va atteindre l'insupportable. Bravo à cette formidable réalisation. N'oublions pas une collection de seconds rôles très justes.. Foncez..... !!**
Un film dont on ne sort pas indemne, ce qui est plutôt bon signe. En effet, le sujet est difficile mais bien exécuté.
Le côté tout rose, type demoiselle de Rochefort au début du film, et le côté sombre de la maison maudite à la fin de celui-ci, tout est cohérent et bien amené.
Duo d'acteurs convaincants, photographie réussie, musique au rendez-vous.
On perçoit le film comme une narration, dont la tournure des dialogues reflète l'humeur de la narratrice. La nostalgie d'un bel amour, et la violence d'un horrible mari.
Virginie Effira enchaine les rôles mais ne déçoit pas.
Le côté tout rose, type demoiselle de Rochefort au début du film, et le côté sombre de la maison maudite à la fin de celui-ci, tout est cohérent et bien amené.
Duo d'acteurs convaincants, photographie réussie, musique au rendez-vous.
On perçoit le film comme une narration, dont la tournure des dialogues reflète l'humeur de la narratrice. La nostalgie d'un bel amour, et la violence d'un horrible mari.
Virginie Effira enchaine les rôles mais ne déçoit pas.
J'attendais plus de ce film, le sujet a déjà été traité plusieurs fois au cinéma et à la TV, et mieux écrit. La psychologie des personnages est dur à cerner (c'est dur d'en dire plus sans spoiler). Grégoire est-il juste un jaloux pathologique ou un réel pervers (comme le laisse entendre le "coup" de la mutation) ? Blanche, qui est une femme sensée, lui pardonne ce coup jusqu'à fonder rapidement une famille ? quelque chose ne va pas. L'interprétation est impeccable, Melvin Poupaud inquiétant et antipathique à souhait, Virginie Effira juste comme à l'accoutumée et remarquable dans la scène finale, où l'on voit un plan sur son visage où se lit que la perte de confiance en soi n'est pas loin. Coup de coeur spécial pour la brève apparition de Virginie Ledoyen (j'aurais aimé qu'elle ait un rôle plus développé) , actrice qu'on ne voit pas assez.
Je ne m'attendais pas à grand-chose et bien, je n'ai pas été déçu : on assiste à un téléfilm sur une histoire de couple vu et revu avec aucune autre valeur ajoutée. Et c'est d'une banalité que ça en est effarant.
magnifique Virginie Efira
ce film est grandiose, le stress monte crescendo pendant plus de 1 H 30, pas une pause, pas de blanc,
ce film est incroyable, il m' a fait plus flippée que le dernier film d'épouvante que je viens d'aller voir
je pense à ces femmes qui vivent ça, c'est très angoissant,
vraiment à voir
ce film est grandiose, le stress monte crescendo pendant plus de 1 H 30, pas une pause, pas de blanc,
ce film est incroyable, il m' a fait plus flippée que le dernier film d'épouvante que je viens d'aller voir
je pense à ces femmes qui vivent ça, c'est très angoissant,
vraiment à voir
« L’amour et les forêts »… si j’ai compris la référence à l’amour (dominateur et possessif ici à tel point que ce n’est plus de l’amour à la Saint-Exupéry : « regarder ensemble dans la même direction » …), je reste dans l’expectative pour l’évocation des forêts. Quelque chose de subliminal sans doute : impénétrable, parsemé d’obstacles infranchissables, de ronces, des clairières et quelques lieux de havre peut-être aussi… Un scénario, adapté du roman éponyme, répertorié dans le registre du drame. On peut préciser : psychologique. Mais aussi thriller nous dit-on. Un thriller psychologique ? La cinématographie est riche de grands films (des plus grands réalisateurs aussi) qui ont marqué leur époque dans ce genre spécifique. Mais comme ici je cherche toujours le thriller, je ne m’y retrouve pas. Bon, c’est le Festival de Cannes !
Une déconvenue pour ce film que j'attendais, pas pour l'interprétation tout à fait exemplaire, mais par sa forme, qui je trouve assagi le propos.
Dommage car le sujet méritait un engagement plus fort.
Dommage car le sujet méritait un engagement plus fort.
L’emprise
En adaptant le roman éponyme d’Eric Reinhardt, Valérie Donzelli réussit un véritable coup de maître. Malgré des œuvres tout à fait estimables comme Le guerre est déclarée, Main dans la main, Marguerite et Julien, Notre-Dame, ces nouvelles 105 minutes constituent à coup sûr, son meilleur film. Quand Blanche croise le chemin de Gregoire, elle pense rencontrer celui qu’elle cherche. Les liens qui les unissent se tissent rapidement et leur histoire se construit dans l’emportement. Le couple déménage, Blanche s’éloigne de sa famille, de sa sœur jumelle, s’ouvre à une nouvelle vie. Mais fil après fil, elle se retrouve sous l’emprise d’un homme possessif et dangereux. Une pépite qu’il FAUT aller voir.
Donzelli a écrit le scénario avec Audrey Diwan, une référence, car elle est à l’origine de Bac Nord, Mais vous êtes fous, et surtout L’évènement. Ce duo réussit une superbe adaptation du roman cité plus haut. Sous la forme d’une série de flash-backs, le récit se tisse peu à peu, de l’amour fou à une tension digne d’un thriller. En travaillant sur l’ellipse, en arrachant, en quelque sorte, des morceaux du récit, le scénario, d’une habileté inouïe, donne une base très solide à la mise en place des personnages et donc, au jeu des acteurs et actrices. On suit donc avec passion et angoisse ce conte de fée qui tourne au drame le plus noir et, on a la sagesse de nous laisser sur une fin ouverte qui nous permet d’imaginer une conclusion à se suspense digne d’Hitchcock ou du Chabrol des grandes années. Magnifique !
Virginie Efira est belge, mais elle reste une de nous toutes meilleures actrices… françaises. Une fois de plus, elle porte entièrement le film et y fait étalage d’une palette complète de ce que tout comédien devrait posséder : la subtilité, la sobriété, la présence… bref, le Talent avec un grand T. Elle forme, avec Melvil Poupaud, un couple glamour et glaçant à la fois. On citera volontiers à leurs côtés, l’impeccable Dominique Reymond et Romane Bohringer, qu’on voit trop peu sur nos écrans. Ça vous prend aux tripes et ça ne vous ne lâche plus. Autopsie d’un couple pulvérisé par une des fléaux de notre temps, servie par deux comédiens au sommet de leur art. Un très grand film.
En adaptant le roman éponyme d’Eric Reinhardt, Valérie Donzelli réussit un véritable coup de maître. Malgré des œuvres tout à fait estimables comme Le guerre est déclarée, Main dans la main, Marguerite et Julien, Notre-Dame, ces nouvelles 105 minutes constituent à coup sûr, son meilleur film. Quand Blanche croise le chemin de Gregoire, elle pense rencontrer celui qu’elle cherche. Les liens qui les unissent se tissent rapidement et leur histoire se construit dans l’emportement. Le couple déménage, Blanche s’éloigne de sa famille, de sa sœur jumelle, s’ouvre à une nouvelle vie. Mais fil après fil, elle se retrouve sous l’emprise d’un homme possessif et dangereux. Une pépite qu’il FAUT aller voir.
Donzelli a écrit le scénario avec Audrey Diwan, une référence, car elle est à l’origine de Bac Nord, Mais vous êtes fous, et surtout L’évènement. Ce duo réussit une superbe adaptation du roman cité plus haut. Sous la forme d’une série de flash-backs, le récit se tisse peu à peu, de l’amour fou à une tension digne d’un thriller. En travaillant sur l’ellipse, en arrachant, en quelque sorte, des morceaux du récit, le scénario, d’une habileté inouïe, donne une base très solide à la mise en place des personnages et donc, au jeu des acteurs et actrices. On suit donc avec passion et angoisse ce conte de fée qui tourne au drame le plus noir et, on a la sagesse de nous laisser sur une fin ouverte qui nous permet d’imaginer une conclusion à se suspense digne d’Hitchcock ou du Chabrol des grandes années. Magnifique !
Virginie Efira est belge, mais elle reste une de nous toutes meilleures actrices… françaises. Une fois de plus, elle porte entièrement le film et y fait étalage d’une palette complète de ce que tout comédien devrait posséder : la subtilité, la sobriété, la présence… bref, le Talent avec un grand T. Elle forme, avec Melvil Poupaud, un couple glamour et glaçant à la fois. On citera volontiers à leurs côtés, l’impeccable Dominique Reymond et Romane Bohringer, qu’on voit trop peu sur nos écrans. Ça vous prend aux tripes et ça ne vous ne lâche plus. Autopsie d’un couple pulvérisé par une des fléaux de notre temps, servie par deux comédiens au sommet de leur art. Un très grand film.
J'ai trouvé le film mou et me suis ennuyée à plusieurs reprises. Rien de bien intéressant à part quelques plans et le sujet de la gémellité. trop de flashbacks et une voix off ennuyeuse. Je vais lire le roman pour me faire une idée plus précise. Par contre Efira et Poupaud sont au top, les seconds rôles aussi. Pourquoi ce film a-t-il été sélectionné à Cannes ? Mystère. Il ne brille pas par l'intelligence de son scénario en tout cas.
Le film et le jeu des acteurs sont de qualité.
Cependant, le roman d'Éric Reinhardt, dont il s'inspire, est beaucoup plus puissant. Pourquoi réécrire un scénario, très politiquement correct, quand on dispose d'une histoire et d'un texte aussi forts ?
Cependant, le roman d'Éric Reinhardt, dont il s'inspire, est beaucoup plus puissant. Pourquoi réécrire un scénario, très politiquement correct, quand on dispose d'une histoire et d'un texte aussi forts ?
Dans cette nouvelle réalisation, Valérie Donzelli propose un film en deux parties. D’abord une première, radieuse, solaire, filmée en Super 16, avec des couleurs saturées et un grain vintage, puis une seconde plus sombre, filmé en numérique, laissant place au drame, au thriller, dans laquelle la femme devient la proie de l’homme… ou comment un amour fou on va se transformer en une dictature psychologique imposée par un pervers narcissique remarquablement interprété par Melvil Poupaud. Virginie Efira, quant à elle, incarne à merveille le rôle de cette femme qui va se laisser trop longtemps berner par le jeu sadique de son mari et qui, après une escapade romantique et ressourçante, en forêt, va décider de dire stop.
Avec ce film remarquablement mis en scène, avec un soin tout particulier accordé au décor, et principalement cette maison à l’architecture très "années 70 / 80", encore dans son jus, filmée comme un lieu de claustration pour cette femme terrorisée par son mari, qui va s’effondrer pour mieux se relever ensuite.
L’amour et les forêts est un film fort, un drame étouffant, visuellement très réussi avec une Virginie Efira encore une fois sublime. Dommage d’ailleurs que le film ne concourait en compétition, car elle aurait pu sans doute pu recevoir le Prix de la meilleure actrice.
Avec ce film remarquablement mis en scène, avec un soin tout particulier accordé au décor, et principalement cette maison à l’architecture très "années 70 / 80", encore dans son jus, filmée comme un lieu de claustration pour cette femme terrorisée par son mari, qui va s’effondrer pour mieux se relever ensuite.
L’amour et les forêts est un film fort, un drame étouffant, visuellement très réussi avec une Virginie Efira encore une fois sublime. Dommage d’ailleurs que le film ne concourait en compétition, car elle aurait pu sans doute pu recevoir le Prix de la meilleure actrice.
J'ai adoré, l'interprétation magistrale de Virginie Efira et de Melvil Poupaud, la tension qui monte, c'est glaçant...Bravo au cinéma français de sortir des films de cette qualité !
C'est admirablement bien joué mais les mécanismes de l'emprise dans le couple sont bien connus et je trouve trop développés. Là où l'emprise devient encore plus perverse et complexe, c'est dans le système judiciaire où l'homme pourra aussi manipuler non seulement sa victime mais l'environnement en faisant passer sa femme pour la fautive de cette situation. Malheureusement cet aspect n'est pas du tout couvert à l'exception d'un commentaire succinct qui souligne que le chemin de la justice sera long et difficile.
Dans le genre mari psy et jaloux, on a vu mieux. Cet amour et les forêts suit une trame classique (coup de foudre, passion, descente sur terre et plongée en enfer). Assez peu de surprise dans cette histoire malgré la bonne prestation de Virginie et Efira et des autres acteurs également. Un scénario maîtrisé, une réalisation solide mais il manque ce brin de folie qui aurait pu en faire un très bon film. Un sujet dans l'air du temps sur la violence psychologique, l'emprise et la jalousie excessive de certains hommes sur leur conjointe.
Pas mal ...
Pas mal ...
Le thème de la manipulation dans un couple a déjà été traité au cinéma de façon plus subtile et émouvante notamment dans MON ROI.le scénario s'étire en longueur et amène peu de surprise.bref décevant en dehors d'une interprétation excellente et ce comme d'habitude, de Virginie Efira.
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